YPG

  • Syrie : Les Forces Démocratiques Syriennes publient des détails sur leurs opérations contre Daech à Deir ezZor

    Imprimer

    Jeudi 18 février, les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition de combattants dominée par les Kurdes et soutenues par les États-Unis ont donné des détails sur leur opération contre les cellules de l'Etat isamique à Deir Ezzor.

    L'opération a été lancée le 4 février pour venger Saada al-Hermas et Hind al-Khudair, deux responsables locaux des FDS  assassinés par des jihadistes de Daech dans le sud-est de Deir Ezzor en janvier. L'opération des FDS a été menée dans l'ensemble de la partie de Deir Ezzor sous leur contrôle. L'opération s'est terminée le 14 février.

    Dans leur communiqué officiel, les FDS ont révélé que 87 membres  de Daech à Deir Ezzor ont été appréhendés au cours de l'opération de dix jours.

    Les jihadistes capturés comprennent les responsables du meurtre d'al-Hermas et d'al-Khudair, ainsi qu'Ibrahim Abdul Razak, un commandant local de l'Etat islamique connu sous le nom d '«Hitler».

    «Au cours de cette opération, nous avons porté un coup dur aux tentatives de l'Etat islamique de se revitaliser et d'intensifier ses activités, et la campagne a atteint ses objectifs», indique le communiqué.

    Des unités des FDS ont également découvert un tunnel creusé par le groupe islamiste dans la ville d'al-Dshishah au sud-est de la province de Deir Ezzor.

    Au cours de l'opération, les armes suivantes ont été saisies par les FDS:
    15 fusils d'assaut de type Kalachnikov;
    Une mitraillette Uzi;
    Quatre fusils Sniper;
    Huit armes de poing;
    Cinq fusils de chasse;
    Deux grenades à main;
    Deux mines terrestres.
    Plusieurs unités kurdes des Unités de Protection du Peuple (YPG) des unités kurdes de protection des femmes (YPJ) et des forces de sécurité des FDS, appelées Asayish, ont pris part à l'opération. La coalition dirigée par les États-Unis a également apporté son soutien.

    L'opération à grande échelle a infligé des pertes aux cellules de l'Etat islamique à Deir Ezzor. Cependant, cela n'a pas mis fin à la présence du groupe terroriste dans la région.

  • Syrie : 13 blessés par un tir de roquettes sur Afrin, contrôlée par la Turquie

    Imprimer

    Dans la nuit du 17 au 18 février, un tir de roquettes a visé la ville d'Afrin, occupée par la Turquie, dans le nord de la province d'Alep.

    Les roquettes ont atterri dans le centre-ville et la périphérie ouest. Au moins 13 personnes, dont six enfants et trois femmes, ont été blessées.

    Des sources de l'opposition ont déclaré que les roquettes avaient été lancées depuis un secteur au sud d'Afrin détenu par les unités de protection du peuple kurde (YPG. L'armée arabe syrienne maintient également une force assez importante dans la région.

    Les soupçons se sont naturellement portés sur les forces kurdes. Cependant, l'agence de presse du Nord affirme que ce sont les forces pro-gouvernementales qui ont lancé les roquettes depuis la ville de Nubul au sud des zones contrôlées par les Kurdes.

    En réponse à la frappe, l'artillerie militaire turque a bombardé les villes kurdes de Kasht'ar, Abin et Deir Jamal. Aucune victime n'a été rapportée.

    Un état d'anarchie prévaut dans Afrin, qui a été occupée par les forces turques en 2018. Le 30 janvier, un attentat à la bombe dans le centre-ville d'Afrin a tué six personnes et en a blessé 16 autres. Le 13 février, une série d' affrontements entre groupes rebelles pro-turcs a fait un mort et 14 blessés parmi les rebelles.

    Lien permanent Catégories : Afrin, Armée turque en Syrie, SYRIE, YPG 0 commentaire
  • Syrie: 2 civils tués dans une attaque dans la province d'Alep

    Imprimer

    Un policier affilié à des groupes d'opposition et son fils sont morts à la suite d'une attaque dans la ville d'al-Bab, dans le nord-ouest de la Syrie, le mercredi 17 février. 

    L'attaque n'a pas encore été revendiquée et on ignore qui est derrière cette attaque. Cependant, la ville d'al-Bab, placée sous le contrôle de l'Armée turque et de ses alliés syriens, connaît depuis un certain temps un état de chaos et des conditions de sécurité de plus en plus précaires. Selon des sources locales, le policier et son fils ont été agressés alors qu'ils se trouvaient à proximité d'une clinique située dans le centre-ville, quelques heures après que la population ait rapporté avoir entendu deux fortes explosions. La veille, le 16 février, une autre personne avait été tuée et 3 autres blessées suite à l'explosion d'une voiture piégée dans la même ville. Selon le journal, il y a eu plusieurs attaques perpétrées à al-Bab contre les membres de groupes rebelles syriens alliés à la Turquie et qui combattent  l'Armée Arabe Syrienne fidèle au président Bashar al-Assad. Les civils sont souvent victimes de ces attaques

    La Turquie accuse les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), une alliance multiethnique et multireligieuse, composée principalement de Kurdes, mais aussi d'Arabes, de Turkmènes, d'Arméniens et de Tchétchènes, dont le bras armé principal, sont les Unités de protection du peuple kurde (YPG). Les combattants kurdes du YPG se sont retirés d'al-Bab à la suite des différentes opérations menées par la Turquie. Pour Ankara, en effet, il n'y a pas de différence entre les combattants du YPG et les "terroristes" du PKK, le parti indépendantiste kurde de Turquie.

    Dans le même temps, le même journal a rapporté qu'entre le 15 et le 16 février, des milices alliées au gouvernement syrien et soutenus par la Russie ont envoyé des renforts à Alep Est, mais on ne sait pas quelle est la raison de cette mobilisation. Selon ce qui a été précisé, des centaines de véhicules militaires, environ 300 et près de 1200 soldats ont été transférés des fronts de combat dans les zones au sud d'Edleb, de la zone de Masyaf et de Hama vers les environs de la ville d'al-Bab, dans la périphérie orientale d'Alep. Selon des sources militaires, Damas et Moscou voudraient accroître leur présence dans la province d'Alep même si l'hypothèse d'une nouvelle opération militaire contre les groupes rebelles pro-turcs dans la région doit être exclue. Selon certains analystes, l'objectif du gouvernement syrien pourrait être également de protéger le point de passage situé près d'al-Bab,

     

  • Syrie : Attentat dans la ville d'al-Rai sous contrôle turc, dans le nord de la Syrie : Un mort et 12 blessés

    Imprimer

    Au moins un civil a été tué et 12 autres blessés par l'explosion d'une bombe dans le nord de la Syrie samedi 13 février .

    Un véhicule chargé d'explosifs a explosé sur un marché bondé de la ville d'al-Raï, sous le contrôle des forces turques et de leurs alliés syriens dans le nord d'Alep, près de la frontière syro-turque.

    Les responsables de la sécurité sur le site de l'explosion ont déclaré que l'attaque pourrait avoir été menée par le groupe YPG.


    Lien permanent Catégories : al-Raï, Gobanbey, SYRIE, YPG 0 commentaire
  • Syrie : Une voiture piégée explose dans la ville d'Al-Bab contrôlée par la Turquie - Des victimes

    Imprimer

    Un civil a été tué et 4 autres blessés, mardi 2 février, par l'explosion d'une voiture piégée dans la ville d'al-Bab, qui est sous le contrôle de l'opposition soutenue par la Turquie dans le nord de la Syrie.

    L'explosion s'est produite dans la zone industrielle de la région d'Al-Bab, qui est passée sous contrôle turc à la suite de l'opération "Bouclier de l'Euphrate" menée par l'armée turque pour repousser les jihadistes de l'Etat islamique.

    Les pompiers sont intervenus pour éteindre l'incendie provoqué par l'explosion, tandis que les blessés étaient transportés vers les hôpitaux voisins.

    L'explosion a également causé des dommages matériels aux voitures et aux magasins entourant la zone de l'incident.

    Des sources de sécurité ont pointé du doigt les unités armées kurdes, qu'Ankara qualifie de «terroristes».

    Les factions de l'opposition pro-turque contrôlent la ville d'Al-Bab dans le nord de la province d'Alep depuis février 2018, après des batailles contre l '"État islamique", dans le cadre de l'opération "Bouclier de l'Euphrate" lancée par l'armée turque avec l'opposition. 

  • Syrie : Enorme explosion à Afrin, une ville sous contrôle turc - Au moins six morts

    Imprimer

    Énorme explosion dans une ville contrôlée par la Turquie située au nord d'Alep. 

    Au moins six personnes parmi lesquelles un enfant ont été tuées samedi 30 janvier 2021 au cours d'un attentat dans le quartier Al-Sinaa à Afrin,  ville du Nord tenue par des forces turques et leurs supplétifs syriens, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Des explosions à la voiture piégée ou des assassinats ciblés en Syrie secouent régulièrement les zones tenues par l'armée turque et les rebelles syriens qui leurs sont alliés.

    Samedi, des explosifs dissimulés dans un véhicule ont fait six morts à Afrin, "dont cinq civils, parmi lesquels trois enfants", a indiqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. "Le bilan des morts pourrait être revu à la hausse dans la mesure où il y a aussi 15 blessés dont certains sont dans un état critique", a précisé l'Observatoire dans un communiqué.

    Située dans la province d'Alep, la région kurde d'Afrin avait été conquise en mars 2018 par des forces turques et leurs supplétifs syriens, qui en avaient délogé la principale milice kurde des YPG, les Unités de protection du peuple. Ces territoires sont désormais en proie à des querelles intestines entre différentes factions rebelles syriennes. Toutefois, la responsabilité des attentats qui frappent ces régions est généralement imputée par Ankara aux combattants kurdes.

    Début janvier, six personnes avaient été tuées par l'explosion de deux voitures piégées dans deux régions sous contrôle turc dans le nord-est de la Syrie.



    Lien permanent Catégories : Afrin, Armée turque en Syrie, SYRIE, YPG 0 commentaire
  • Syrie : Des bombardements turcs font neuf victimes civiles au nord d'Alep

    Imprimer

    Samedi 23 janvier, trois civils ont été tués et au moins six autres blessés par des tirs bombardements des forces turques sur la ville syrienne de Tall Rifaat dans le nord d'Alep.
     
    Les bombardements turcs ont visé le centre très peuplé de Tall Rifaat, situé dans une poche contrôlée par les unités de protection du peuple kurde (YPG). Des unités de la police militaire russe et de l'armée arabe syrienne sont également présentes dans la région.
     
    Deux enfants de  5 et 12 ans ont été tués dans les bombardements. La troisième victime décédée est une femme déplacée d'Afrin.
     
    Les forces kurdes ont répliqué à l'attaque turque en bombardant la périphérie de la ville d'Azaz, occupée par la Turquie, dans le nord d'Alep. Aucune victime n'a été signalée.
     
    Depuis la périphérie de Tell Rifaat, des groupes de guérilla kurdes lancent régulièrement des attaques contre les forces rebelles syriennes pro-turques dans le nord d'Alep. L'un des groupes de guérilla les plus actifs de la région est les Forces de libération d'Afrin.
     
    L'attaque turque contre Tell Rifaat va probablement raviver les tensions dans le nord d'Alep, où la situation était plus calme ces derniers mois.