Wagner (groupe) au Mali

  • Mali : Le groupe de mercenaires russe Wagner promet de finir la guerre en six mois

    Imprimer

    50 experts militaires du groupe Wagner sont au Mali depuis deux mois pour évaluer la situation sécuritaire. Ils affirment pourvoir mettre fin à la guerre avec les djihadistes dans les six mois sans préciser si le résultat serait obtenu en les combattant ou en négociant avec eux. 

    Lien permanent Catégories : MALI, Wagner (groupe) au Mali 0 commentaire
  • Mali : Déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali: L'Algérie dément son implication dans le projet

    Imprimer

    L'Algérie dément son implication dans le financement du projet de déploiement des mercenaires du groupe russe Wagner au Mali. Réagissant aux informations évoquant, depuis quelques jours, l'engagement du pays à financer une partie de ce projet, en entamant des négociations avec les autorités maliennes, un porte-parole du ministère algérien des affaires étrangères a accusé "un pays voisin" d'être à l'origine de cette "rumeur".

    "L'Algérie dément formellement ces rumeurs. Ce sont les parrains d’un pays voisin qui sont à l'origine cette manipulation malveillante », estime ce responsable, dont le nom n'a pas été cité, dans une déclaration à deux organes de presse, Tout sur l'Algérie (TSA) et El Khabar .

    Selon lui, l'Algérie "a toujours soutenu que la solution au Mali n’était pas militaire, mais passe plutôt via l’application des accords d’Alger, et la réunification du pays".

    Lors de sa dernière déclaration, à l'occasion d'une rencontre, dimanche 11 octobre avec des journalistes, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune s'était aussi exprimé sur la question malienne.

    « Pour l’Algérie, la solution au Mali passe par la réunification du nord avec le sud », avait-il déclaré. Le chef de l'Etat algérien affirme aussi que l’armée algérienne « ne s’enlisera jamais dans les bourbiers ». "Au Mali, c’est une affaire de pauvreté et de développement", avait-il lancé.

    Pour rappel, l'affaire du déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali a fait couler beaucoup d'encre, et suscité l'indignation de plusieurs pays, notamment la France. Les autorités maliennes n'ont, toutefois, toujours pas reconnu officiellement l'existence de négociations avec le groupe russe.

  • Mali : Le ministre russe des AE confirme que le gouvernement malien a approché le groupe PMC Wagner mais affirme que Moscou n'est pas impliqué

    Imprimer

    Le Mali a demandé à la société de sécurité privée Wagner de renforcer la sécurité dans ce pays déchiré par le conflit, a confirmé samedi le ministre russe des Affaires étrangères, ajoutant que Moscou n'était pas impliqué.

    Les pays européens ont mis en garde le gouvernement malien en marge de l'Assemblée générale des Nations Unies cette semaine contre l'embauche de paramilitaires du groupe Wagner.

    Mais alors que Paris s'apprête à réduire sa présence militaire au Mali, Sergueï Lavrov a confirmé que le gouvernement malien s'était tourné vers des "entreprises privées russes".

    "C'est une activité qui a été menée sur une base légitime", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU à New York.

    "Nous n'avons rien à voir avec cela", a-t-il ajouté.

    Selon certaines informations, le gouvernement malien est sur le point d'embaucher 1 000 paramilitaires du groupe Wagner.

    La France a averti le Mali que l'embauche des combattants de la société de sécurité privée russe isolerait le pays au niveau international.

    L'entreprise russe est considérée comme proche du président russe Vladimir Poutine et les pays occidentaux l'accusent d'agir au nom de Moscou.

    Les paramilitaires, les instructeurs de sécurité privée et les entreprises russes sont devenus de plus en plus influents en Afrique ces dernières années, en particulier en République centrafricaine en proie à un conflit, alors que les Nations Unies ont accusé les mercenaires de Wagner d'avoir commis des abus.

    Moscou admet avoir déployé des « instructeurs » en RCA mais affirme qu'ils ne sont pas actifs dans les combats. La Russie insiste sur le fait qu'il n'y a pas de paramilitaires en Libye, malgré les affirmations occidentales du contraire.