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  • Украина: 3 000 украинских солдат убиты и 10 000 ранены в войне с Россией, говорит Зеленский

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    Президент Украины Владимир Зеленский сообщил, что на сегодняшний день в войне с Россией погибли от 2 500 до 3 000 украинских солдат и еще 10 000 получили ранения.

    Вступление в Европейский Союз
    Кроме того, Зеленский подтвердил в ежедневном видеообращении в пятницу вечером, что Украина близка к завершению ответов на анкету для вступления в ЕС.

    "Работа почти закончена, и в ближайшее время мы предоставим ответы представителям Европейского Союза", - сказал Зеленский.

    Анкета является основой для переговоров о вступлении в Европейский Союз.

    Президент Европейской комиссии Урсула фон дер Ляйен передала анкету во время своего недавнего визита в столицу Украины Киев.

    Украина подала заявку на вступление в ЕС вскоре после того, как в феврале началось российское вторжение на ее территорию.

    Комиссия Европейского Союза в настоящее время изучает заявку. Членство в ЕС - это долгий и сложный процесс, и даже если Европейская комиссия даст положительную оценку, может пройти много времени, прежде чем начнутся переговоры о вступлении. Однако фон дер Ляйен пообещала, что процесс подачи заявления будет быстрым.

  • Ukraine : 3 000 soldats ukrainiens ont été tués et 10 000 blessés dans la guerre avec la Russie, affirme Zelensky

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    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a révélé qu'entre 2 500 et 3 000 soldats ukrainiens sont morts jusqu'à présent dans la guerre avec la Russie et 10 000 autres ont été blessés.

    Adhésion à l'Union Européenne
    En outre, Zelensky a confirmé vendredi soir dans le message vidéo quotidien que l'Ukraine était sur le point de remplir les réponses au questionnaire d'adhésion à l'UE.

    "Le travail est presque terminé et nous fournirons bientôt les réponses aux représentants de l'Union européenne", a déclaré Zelensky.

    Le questionnaire constitue la base des négociations d'adhésion avec l'Union européenne.

    La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait remis le questionnaire lors de sa récente visite dans la capitale ukrainienne, Kiev.

    L'Ukraine a demandé son adhésion à l'UE peu après le début de l'invasion russe de son territoire en février.

    La Commission de l'Union européenne étudie actuellement la demande. L'adhésion à l'UE est un processus long et complexe - et même si la Commission européenne donne une évaluation positive, il peut s'écouler beaucoup de temps avant que les négociations d'adhésion ne commencent. Mais Von der Leyen a promis que le processus de candidature serait rapide.

  • Украина: ЕС в рамках нового пакета санкций планирует запретить импорт угля из России

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    Von der Leyen.jpegПрезидент Еврокомиссии Урсула фон дер Ляйен объявила о подготовке нового, пятого, пакета экономических санкций в отношении России.

    В рамках новых санкций российским судам или судам, управляемым российскими операторами, запрещается заходить в порты ЕС, будут введены дополнительные ограничения для российских и белорусских транспортных компаний.

    Будет введен запрет на импорт угля из России на сумму около 4 млрд евро в год.

    Запрет на участие российских компаний в государственных закупках в ЕС и исключение любой финансовой поддержки.

    Ужесточение санкций в отношении российских банков, а также дальнейшие запреты на экспорт полупроводников, машин и транспортного оборудования.

    Также будет расширен "черный список" физических и юридических лиц из России.

  • Ukraine : L'UE prévoit d'interdire les importations de charbon en provenance de Russie dans le cadre d'un nouveau train de sanctions

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    Von der Leyen.jpegLa présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen (photo), a annoncé la préparation d'un cinquième paquet de sanctions économiques contre la Russie.

    Dans le cadre des nouvelles sanctions, les navires russes ou exploités par des opérateurs russes ne sont pas autorisés à entrer dans les ports de l'UE, et des restrictions supplémentaires seront introduites pour les entreprises de transport russes et biélorusses.

    Une interdiction sera introduite sur l'importation de charbon en provenance de Russie pour un montant d'environ 4 milliards d'euros par an.

    L'interdiction de la participation des entreprises russes aux marchés publics dans l'UE et l'exclusion de tout soutien financier.

    Des sanctions plus sévères contre les banques russes, ainsi que de nouvelles interdictions d'exporter des semi-conducteurs, des machines et du matériel de transport.

    La "liste noire" des personnes physiques et morales de Russie sera également élargie.

  • Ukraine : L'Union européenne a connecté l'Ukraine à son réseau électrique

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    Volodymyr Zelenskyy a tweeté que l'Ukraine était devenue membre de l'Union européenne de l'énergie et que l'unification des systèmes énergétiques était déjà achevée.

    Cela signifie que l'électricité peut circuler de l'Ukraine vers l'UE et vice versa via le système énergétique européen continental, explique le site Internet de la BBC .

    La chef de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré que cette décision "garderait la lumière et la chaleur dans les maisons en ces temps troublés".

  • Italie : Mario Draghi qualifie le président turc Tayyip Erdogan de "dictateur"

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    Le chef du gouvernement italien Mario Draghi a qualifié jeudi soir le président turc Tayyip Erdogan de "dictateur" en répondant à une question sur le "Sofagate".

    "J'ai été très navré par l'humiliation que la présidente de la Commission a dû subir avec ces, appelons-les pour ce qu'ils sont, dictateurs", a déclaré M. Draghi au cours d'une conférence de presse à Rome. Il répondait à une question sur le comportement du président turc vis-à-vis de la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, placée mardi 6 avril 2021 en retrait sur un divan lors d'une réunion des présidents des institutions de l'UE à Istanbul.

    La vidéo montrant la présidente de la Commission européenne assise sur un divan en retrait du président du Conseil Charles Michel, lors de leur réunion avec Recep Tayyip Erdogan à Ankara, a choqué de nombreux euro-députés et hauts responsables de l'Union Européenne. "Je ne partage absolument pas le comportement du président turc envers la présidente de la commission (...) Cela n'a pas été un comportement approprié", a précisé M. Draghi.

    Il a estimé que M. Erdogan, malgré les différences de doctrine politique, fait partie de ces responsables "avec lesquels on doit collaborer". "On doit cependant être franc pour exprimer sa propre différence de vues, d'opinions, de comportements, de visions de la société mais être aussi prêt non pas à collaborer mais à coopérer dans l'intérêt de son propre pays", a-t-il ajouté, estimant nécessaire de trouver "le juste équilibre" entre ces deux exigences.

    Vives réactions turques contre Mario Draghi
    La Turquie violemment réagi aux critiques du Premier ministre italien Mario Draghi qui a qualifié le président turc Recep Tayyip Erdogan de «dictateur» et accusé d'avoir humilié la présidente de la Commission européenne, ursula Von der Layen.

  • Turquie : Erdogan humilie Ursula von der Leyen, la présidente de l'Union européenne, à Ankara

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    Recep Tayyip Erdogan inflige un affront à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, placée en retrait sur un divan lors de la réunion des présidents des institutions de l'UE avec le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara. Le président Erdogan a invité Charles Michel, président du Conseil européen, à s'asseoir auprès de lui, laissant  madame Von der Leyen  seule et sans savoir où s'assoir.

    "Ehm", murmure l'ancienne ministre allemande de la Défense, apparemment désemparée sur la vidéo. Elle semble ne pas savoir où s'installer alors que le président du Conseil européen Charles Michel et le président turc se calent dans les deux fauteuils préparés pour la réunion. Ursula von der Leyen prend ensuite place sur un canapé, en retrait des deux hommes, face au ministre turc des affaires étrangères, dont la fonction lui est inférieure dans la hiérarchie protocolaire.

    La présidente von der Leyen, bien que surprise a choisi de passer outre, sans comprendre qu'elle acceptait ainsi un affront vis-à-vis de 450 millions d'Européens. Mais le pire est l'absence de réaction de Charles Michel, qui a laissé humilier la présidente de la commission européenne. L'esprit de Munich régnait chez nos dirigeants européens. 

    La scène a été filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Sous le hashtag #Sofagate, elle a suscité de nombreux commentaires sur l'inégalité de traitement entre les deux chefs des institutions européennes, et son caractère sexiste et humiliant.

    "Mme von der Leyen attend d'être traitée selon les règles protocolaires et elle a demandé à ses services de faire en sorte que ce genre d'incidents ne se répète pas à l'avenir", a annoncé son porte-parole. "Les présidents des deux institutions ont le même rang protocolaire", a-t-il soutenu. Le Conseil européen a toutefois fait savoir que son président avait la préséance sur la Commission pour le protocole international. 

    Du côté européen, comme on pouvait s'y attendre, on minimise l'affaire, sans doute de peur d'indisposer Erdogan. Un comportement usuel chez nos dirigeants, et tout particulièrement chez les dirigeants allemands. 

    Malgré l'incident, "les discussions ont été très poussées avec le président turc et Mme von der Leyen a pu exercer son rôle", assure-ton, sans comprendre qu'il s'agit d'un affront extrêmement grave. . "Il revient aux autorités turques, en charge de la rencontre, d'expliquer pourquoi il a été offert ce type de siège à Mme von der Leyen", a souligné Eric Mamer, porte-parole de la commission européenne. 

    Un moment délicat
    L'incident devrait mettre un terme au tentatives récentes de renouer leurs relations après une année de tensions. Il est temps que les Européens comprennent la véritable nature du président Erdogan qui vient de décider de quitter la convention d'Istanbul sur la prévention de la violence contre les femmes et les enfants.

    À l'issue de la rencontre, Mme von der Leyen n'a pas mâché ses mots lors de la conférence de presse. "Je suis profondément inquiète du fait que la Turquie se soit retirée de la Convention d'Istanbul", a-t-elle lancé. "Il s'agit de protéger les femmes, et de protéger les enfants contre la violence, et c'est clairement le mauvais signal en ce moment", a-t-elle ajouté. "Les questions relatives aux droits de l'homme ne sont pas négociables", a-t-elle martelé. "La question des droits de l'homme est hautement prioritaire dans la relation entre l'UE et la Turquie. Elle sera prise en compte dans l'analyse générale qui sera soumise aux dirigeants européens lors de leur sommet en juin", a averti mercredi son porte-parole.

    L'affront fait à la première femme à occuper l'un des deux plus hauts postes de l'UE a suscité la colère de plusieurs élus européens à Bruxelles. "D'abord, ils se retirent de la Convention d'Istanbul et maintenant ils laissent la présidente de la Commission européenne sans siège lors d'une visite officielle. C'est honteux. s'est insurgée la présidente du groupe socialiste au Parlement européen, l'Espagnole Iratxe Garcia Perez, dans un message sur son compte Twitter.

    L'expression de Mme von der Leyen "+Ehm+ est le nouveau terme pour +ce n'est pas comme ça que la relation UE-Turquie devrait être menée+", a commenté l'eurodéputé écologiste allemand Sergei Lagodinsky. Charles Michel n'a pas été épargné par les critiques. L'eurodéputée libérale néerlandaise Sophie in 't Veld s'est demandée pourquoi le président du Conseil était resté "silencieux" alors que sa collègue se retrouvait sans siège.