TURQUIE

  • Irak : La Turquie a frappé le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) dans le nord de l'Irak

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    La Turquie a frappé cette semaine une position du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) en territoire irakien, "à 140 km de la frontière", a annoncé jeudi 29 septembre 2022 le ministre de la Défense Hulusi Akar.

    "Nous avons conduit lundi une opération aérienne dans le nord de l'Irak, dans la région de Asos à 140 km de la frontière", a annoncé le ministre qui se trouvait en déplacement à Sirnak, dans le sud-est à majorité kurde de la Turquie. Selon M. Akar, il s'agissait d'un poste de "commandement du PKK. "Seize grottes utilisées par le PKK ont été détruites", a-t-il indiqué sans préciser s'il y avait des victimes dans cette région montagneuse.

    Depuis la mi-avril l'armée turque conduit des opérations contre les positions du PKK et de ses alliés dans le nord de l'Irak et menace de lancer, simultanément, une vaste offensive contre les combattants du PKK dans le nord de la Syrie pour créer une zone de sécurité le long de sa frontière sud.

    Les menaces n'ont pas été mises en œuvre à ce stade, en raison de l'hostilité de la Russie - qui soutient les mouvements pro-Damas -, et les Etats-Unis qui ont appuyé les mouvements kurdes en lutte contre le groupe Etat islamique.

  • Turquie : Un poste de police attaqué à Mersin dans le sud du pays

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    Tard dans la soirée du 26 septembre, dans le quartier Mezitli de la ville de Mersin (sud de la Turquie), une attaque a été perpétrée contre un poste de police. Un policier a été tué et un autre grièvement blessé. Les assaillants ont pris la fuite.

    Les médias turcs ont rapporté que l'attaque a été menée par deux femmes : elles ont d'abord tiré sur le poste de police, puis déclenché un engin explosif improvisé. Vidéo.

    Le ministère turc de l'Intérieur dit connaître le groupe derrière l'attaque.

    Lien permanent Catégories : Mersin, TURQUIE 0 commentaire
  • Turquie : 16 membres de l'État islamique arrêtés à Istanbul par le département antiterroriste

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    Lundi 26 septembre, une opération a été menée dans dix quartiers d'Istanbul pour arrêter des membres de l'État islamique. Selon le Daily Sabah, 16 suspects au total ont été arrêtés par les forces de sécurité.

    La police d'Istanbul a déclaré que l'opération avait été menée par le département antiterroriste. Les arrestations ont été effectuées sur la base de renseignements, selon lesquels des membres d'un groupe associé au mouvement jihadiste international pourraient également préparer des attentats terroristes en Turquie.

    Le service de presse de la police a noté que l'opération s'est déroulée simultanément à 14 adresses.

  • Turquie : Des dizaines de milliers de migrants à la frontière grecque

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    forward_2.gifLa "Caravane de la lumière", regroupant près de 100.000 migrants africains et moyen-orientaux (on parle de 200.000) approche de la ville turque d'Edirne pour forcer leur chemin vers l'Europe via la Grèce. Vidéo. Neuf autres colonnes seraient en route vers la même région. Ces migrants devraient tenter de forcer la frontière grecque dans quelques heures, provoquant une nouvelle crise migratoire sans précédent à u moment où l'Europe est déjà fragilisée économiquement par la guerre en Ukraine.

    A noter que la région est actuellement survolée par des drones turcs.
    Crise migratoire.png

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  • Турция/Россия : Фото с саммита ШОС комментируются в соцсетях: Эрдоган оскорбил Путина?

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    Фотографии с саммита Шанхайской организации сотрудничества (ШОС), распространенные пресс-службой президента Турции, вызвали заметный интерес в социальных сетях. Саммит ШОС проходит 15-16 сентября в Самарканде (Узбекистан).

    На снимках от 15 сентября, опубликованных пресс-службой лидера Турции, показано, как президент Реджеп Тайип Эрдоган о чем-то увлеченно говорит другим участникам саммита. При этом сам Эрдоган сидит на высоком стуле. Рядом с ним на таком же стуле сидит президент Азербайджана Ильхам Алиев. А другие участники беседы – президент Узбекистана Шавкат Мирзиёев, президент РФ Владимир Путин, президент Беларуси Александр Лукашенко и президент Ирана Ибрагим Раиси – сидят на диване заметно ниже Эрдогана и Алиева.

    В этой связи напомним, что публикация в январе 2010 года снимка, на котором замглавы МИД Израиля Дани Аялон был запечатлен сидящим на высоком стуле рядом с сидящим на низком диване послом Турции в Израиле Ахметом Огузом Челикколом, значительно ухудшила отношения между двумя странами, так как в Анкаре это было воспринято как публичное оскорбление. Аялону потом пришлось извиняться. Впрочем, тогда поведение Аялона было преднамеренно и демонстративно оскорбительным. 

    По всей видимости, ни Эрдоган, ни Алиев не стремились оскорбить других государственных лидеров. Отметим, что и сам "хозяин" саммита, президент Узбекистана, не счел оскорбительным присесть на низкий диван.

    Однако тот факт, что данные снимки были опубликованы именно пресс-службой президента Турции и на них Эрдоган "выгодно" возвышается над другими президентами, вызывает вопросы. 

     

  • Turquie/Russie : Les photos du sommet de l'OCS commentées sur les médias sociaux : Erdogan a-t-il voulu insulter Poutine ?

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    Des photos du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) diffusées par le service de presse du président turc ont suscité de nombreux commentaires sur les médias sociaux. Le sommet de l'OCS s'est tenu les 15 et 16 septembre à Samarkand, en Ouzbékistan.

    Les images du 15 septembre, publiées par le service de presse du dirigeant turc, montrent le président Recep Tayyip Erdogan discutant avec passion de quelque chose avec d'autres participants au sommet. Erdogan lui-même est assis sur une chaise haute. Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev est assis à côté de lui sur une chaise similaire. Et les autres participants à la conversation - le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev, le président russe Vladimir Poutine, le président biélorusse Alexandre Lukashenko et le président iranien Ibrahim Raisi - sont assis sur le canapé, sensiblement plus bas qu'Erdoğan et Aliyev.

    Cette photo rappelle la publication en janvier 2010 d'une photo du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Dani Ayalon assis sur une chaise haute à côté de l'ambassadeur turc en Israël Ahmet Oğuz Çelikkol. Ce dernier  est assis sur un canapé bas. Cette disposition avait considérablement dégradé les relations entre les deux pays, car elle avait été perçue comme une insulte publique à Ankara. Ayalon a ensuite dû s'excuser. Cependant, le comportement d'Ayalon était alors délibéré et volontairement insultant. 

    En apparence, ni Erdoğan ni Aliyev n'ont cherché à insulter les autres chefs d'État. Il convient de noter que l'"hôte" du sommet, le président ouzbek lui-même, n'a pas trouvé choquant de s'asseoir sur un canapé bas.

    Toutefois, le fait que ces photos aient été publiées par le service de presse du président turc et qu'Erdoğan "dominant" les autres présidents soulève des questions. Il convient de noter que l'"hôte" du sommet, le président ouzbek lui-même, n'a pas trouvé choquant de s'asseoir sur un canapé bas.

    Toutefois, le fait que ces photos aient été publiées par le service de presse du président turc et qu'Erdoğan "domine" les autres présidents soulève des questions. 

  • La Turquie veut expulser l'opposition syrienne de son territoire

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    Des sources médiatiques officielles russes ont confirmé que les services de renseignement turcs avaient informé les membres de la coalition de l'opposition syrienne qu'ils devaient quitter le territoire turc avant la fin de cette année.

    Cette communication faisait suite à une décision politique prise récemment en Turquie dans le contexte d'un rapprochement avec le régime syrien sous l'égide de la Russie, selon l'agence.

    Le chef des services de renseignement du régime syrien, Ali Mamlouk, a eu une nouvelle rencontre avec son homologue turc, Hakan Fidan, tandis que le ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Miqdad, a déclaré lors d'une conférence de presse qu'il a tenue aux côtés du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le 23 août, que le régime syrien ne posait pas de conditions pour le retour de ses relations avec la Turquie, présentant des demandes à Ankara, qu'il a décrites comme un "prélude" au retour des relations à ce qu'elles étaient avant 2011.

    Le gouvernement du président Recep Tayyip Erdogan a décidé de fermer tous les bureaux de la "coalition de l'opposition" en Turquie, et de cesser de financer ses membres selon un calendrier précis qui se termine au maximum d'ici la fin de cette année.

    Les sources ont déclaré: "Un certain nombre de membres de la coalition de l'opposition syrienne ont été informés par les services de sécurité turcs de la nécessité de trouver un autre lieu pour pratiquer l'activité politique de (l'opposition syrienne), à ​​condition qu'elle soit en dehors du territoire turc, et de mettre fin à toutes les activités politiques et médiatiques liées à cette coalition d'ici la fin de l'année au plus tard.

    Au cours des dernières années, Ankara avait ouvert des bureaux spéciaux pour la soi-disant "Coalition de l'opposition syrienne" sur son territoire, en plus d'attribuer à ses membres des salaires mensuels en plus d'un ensemble d'autres privilèges.

    Les sources ont ajouté que "les membres de la coalition ont déjà commencé à chercher d'autres options pour leur ouvrir des bureaux dans certains pays du Golfe".

    Salem Al-Maslat.jpegAl-Maslat, le chef de la Coalition nationale des forces de la révolution et de l'opposition syriennes, avait démenti  
    Au début de ce mois, le chef de la Coalition nationale des forces de la révolution et de l'opposition syriennes, Salem Al-Maslat (photo ci-contre), avait démenti les informations circulant sur la demande d'Ankara faite à la "Coalition de l'opposition syrienne".

    Mais l'agence (iranienne) "Tasnim" a affirmé que "la semaine dernière, un responsable turc avait rencontré Salem al-Maslat, chef de la Coalition nationale syrienne d'opposition", affirmant, selon ses sources turques, qu'"Ankara est totalement déterminé à restaurer ses relations avec Damas, et l'opposition syrienne doit s'adapter à cette réalité. Dans ce contexte, l'opposition doit chercher à trouver un pays alternatif pour s'installer, et cesser toutes ses activités politiques et médiatiques à l'intérieur de la Turquie.