TUNISIE

  • Tunisie : Une cellule de l'Etat islamique démantelée à Sfax

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    Le ministère de l'intérieur tunisien a annoncé que les forces de sécurité avaient démantelé une cellule de l'Etat islamique, ce qui a permis de déjouer "une attaque imminente"  contre le QG de la sécurité à Sfax .

    Les membres de la cellule islamiste avaient appris à construire des engins explosifs improvisés (éventuellement en ligne).
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  • Tunisie : Un homme tué par l'explosion d'une mine à Kasserine

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    Un homme a été tué, jeudi 15 avril, par l'explosion d'une mine dans la région montagneuse du gouvernorat de Kasserine, à l'ouest du pays.

    L'homme, âgé de 31 ans, de la région de "Dawar Al-Masabih" de la ville de Sbiba, dans le gouvernorat de Kasserine, est décédé dans l'explosion d'une mine au Mont Mghila (ouest). .

    Des témoins oculaires ont déclaré que la victime, père de 5 enfants, se trouvait près de la zone militaire fermée de Kasserine, pour cueillir du "romarin", destiné à la vente.

    Aucun détail n'a été communiqué sur la partie responsable de l’implantation de mines explosives dans la région, cependant, des estimations pointent du doigt les groupes terroristes islamistes d'être à l’origine de cet acte.

    Au cours des dernières années, des militaires et des civils ont été pris pour cible à plusieurs reprises, sur les hauteurs tunisiennes situées à l’ouest, où se retranchent les éléments terroristes pour se prémunir contre les frappes des forces sécuritaires.

    Lien permanent Catégories : Kasserine, Monts Al-Maghila, TUNISIE 0 commentaire
  • Italie : Exemple d'expulsion d'un jihadiste tunisien

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    Ghaith Abdessalem.jpegGhaith Abdessalem, un Tunisien de 26 ans résidant à Lomagna (Lecco) a été expulsé d'Italie. Ghaith Abdessalem est considéré par la justice italienne comme un partisan de l'Etat islamique, sur lequel pendait un mandat d'expulsion signé dès 2015. Plusieurs fois arrêté pour des crimes de droit commun, il avait déjà été expulsé d'Italie.

    Immédiatement après avoir été libéré de prison en février 2021 pour une série de condamnations pour évasion, vol qualifié et pour être rentré illégalement en Italie à plusieurs reprises malgré des expulsions forcées ordonnées par le ministère de l'Intérieur, il avait présenté une demande d'asile politique affirmant qu'il risquait d'être torturé en Tunisie. Dans l'attente de l'examen de sa demande, il avait été transféré au Centre d'identification et d'expulsion de Gradisca D'Isonzo à Gorizia, où il a toutefois décidé de renoncer à sa demande de protection internationale, probablement parce qu'il savait qu'elle ne serait guère acceptée. Il a été embarqué sur le premier vol disponible vers son pays d'origine le mois dernier. Il ne pourra pas revenir en Italie avant 10 ans.

  • Tunisie : Trois terroristes éliminés à l’ouest du pays

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    EyBkMHpXEAEF1HU.jpegLors d’une opération menée, jeudi 1er avril, par les forces spéciales de la Garde nationale et de la police en coordination avec des unités de l’armée nationale, l'élément terroriste «Hamdi Dhouib» (photo) affilié à l'organisation terroriste «Jund al-Khilafah» (JAK-T) a été éliminé, à Mont Mghila, situé, entre le gouvernorat de Kasserine et celui de Sidi Bouzid, à l’ouest de la Tunisie.

    Les forces de sécurité ont récupéré son fusil Steyr AUG au cours de cette même opération, a indiqué un communiqué du ministère tunisien de l’Intérieur.

    Cet élément, impliqué dans plusieurs opérations terroristes, est considéré comme l'un des principaux membres de l'organisation «Jund al-Khilafah» affiliée à Daech.
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    Par ailleurs, des unités de la Garde nationale de la région de Kasserine, plus précisément à Djebel Selloum, ont procédé ce jeudi, dans le cadre d’une opération sécuritaire préventive, à la traque d’un groupe terroriste.

    Les unités sécuritaires ont éliminé un élément terroriste accompagné de sa femme (de nationalité philippine, portant un niqab.

    Cette dernière s’est fait exploser en actionnant sa ceinture explosive pour ne pas être capturée vivante,  ce qui a entraîné sa mort ainsi que celle de sa petite fille, qu’elle portait dans ses bras, tandis que sa seconde fille, âgée de trois ans, a pu survivre à l’attaque.

    Les incidents liés au terrorisme islamiste sont concentrés dans les montagnes, en particulier les hauts plateaux de l'ouest, devenus un repaire où les groupes terroristes se sont fortifiés.
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  • Tunisie : Un parti anti-islamiste défile contre le parti islamiste Ennahdha

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    Le Parti destourien libre (PDL), formation anti-islamiste, a rassemblé ses troupes samedi 20 mars 2021 dans la deuxième plus grande ville du pays, Sfax (est), martelant des slogans hostiles à la formation d'inspiration islamiste Ennahdha et au système parlementaire issu de la révolution de 2011. "Tunisie libre, les Frères musulmans dehors", ont clamé quelques milliers de partisans rassemblés dans le centre-ville au son d'airs traditionnels, à l'occasion du 65e anniversaire de l'indépendance.

    Le PDL accuse le parti Ennahdha, qui domine le Parlement, d'être une émanation directe du mouvement des Frères musulmans, et considère qu'il devrait à nouveau être interdit en Tunisie, comme c'était le cas avant la révolution de 2011. Une série d'esclandres médiatisées à coup de live Facebook ont opposé le PDL à des élus islamistes issus notamment du parti islamo-populiste Karama, allié à Ennahdha, alimentant les tensions au sein d'un Parlement profondément divisé.

    Le PDL, qui détient actuellement 15 sièges sur 217 au Parlement, est mené par Abir Moussi, figure clivante qui fut un pilier du parti de Ben Ali sous la dictature, et réclame le retour à un régime présidentiel fort.

    Après avoir récolté 4% des voix à l'élection présidentielle de 2019, elle a vu sa cote grimper dans les sondages ces derniers mois, alors que la classe politique était paralysée par des luttes de pouvoir en pleine crise sociale et sanitaire. "La solution pour sortir de cette crise c'est l'union patriote des forces populaires", a-t-elle lancé samedi. "Nous réclamons un nouvelle Constitution", a-t-elle ajouté.

    Mme Moussi a aussi accusé les partis d'être des "agents de renseignement pour l'étranger", en référence à une polémique sur des salaires de certains assistants parlementaires, payés selon elle par des organisations étrangères dont le groupe de réflexion américain NDI, proche des démocrates. "Joe Biden, tu ne dirigeras pas la Tunisie", a-t-elle lancé à ses partisans depuis un podium devant un écran géant.

    Le rassemblement à Sfax fait suite à des rassemblements similaires ces dernières semaines à Sousse, ville balnéaire sur la côte est du pays, et Béja, chef-lieu d'une zone agricole dans le nord-ouest. Ces mobilisations interviennent au moment où gouvernement de Hichem Mechichi, laborieusement constitué en septembre, est fragilisé par un bras de fer entre Ennahdha et le président Kais Saied, un indépendant très critique des groupes parlementaires.

  • Tunisie : Les associations suspectées de financer le terrorisme dans le collimateur

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    La Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT) se focalise aujourd'hui, en priorité, sur les associations et organisations suspectées de financer le terrorisme, a affirmé le président de la CNLCT, Mounir Ksiksi, dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (TAP/Officiel).

    En marge d'une conférence, à Tunis, sur les menaces terroristes et leur impact sur la sécurité nationale, Mounir Ksiksi a expliqué que la Commission travaille sur la question en partenariat avec la Direction générale des associations (présidence du gouvernement), la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et avec les appareils sécuritaires.

    Il a ajouté que la Commission est parvenue à geler les fonds de 108 personnes suspectées de financer le terrorisme. Une mesure administrative qui sera appliquée aux associations dont l'implication dans le financement du terrorisme est établie.

    L'organisation de la conférence s'inscrit dans le cadre des préparatifs pour la création prochaine d'un centre de réflexion sur le terrorisme et l'extrémisme violent regroupant des compétences tunisiennes, un espace qui sera dédié à l'élaboration d'études et de recherches sur cette question, a-t-il indiqué.

    La rencontre s'inscrit aussi, a-t-il poursuivi, dans le cadre de la révision, par la Commission, de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme qu'elle est appelée à présenter au Conseil de sécurité nationale en novembre 2021.

  • Tunisie : Démantèlement d'une cellule jihadiste à Sousse

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    Des membres de l'équipe de recherche et d'inspection de la garde nationale de la ville tunisienne de Sousse ont réussi à découvrir et à démanteler une cellule jihadiste active dans la région.

    jeudi, une source sécuritaire tunisienne a déclaré à l'Agence de presse tunisienne que le parquet avait autorisé la détention de trois personnes appartenant à une cellule takfiri, composée de résidents de l'un des gouvernorats du centre-ouest tunisien, et de prendre des mesures judiciaires à leur encontre. .

    Depuis mai 2011, la Tunisie a été témoin d'actes terroristes qui se sont intensifiés en 2013, tuant des dizaines de forces de sécurité, de soldats et de touristes étrangers, avant de reculer ces dernières années.

    L'une des attaques terroristes les plus violentes a eu lieu le 7 mars 2016, lorsque des éléments de «l'Etat islamique» ont attaqué le quartier général des casernes militaires et de sécurité dans la ville de Ben Guerdane, à la frontière avec la Libye, et se sont affrontés avec les forces de sécurité et l'armée. . L'attaque a coûté la vie à 55 membres de l'Etat islamique, 12 forces tunisiennes et 7 civils.