TUNISIE

  • Tunisie: 4 terroristes islamistes neutralisés - Plusieurs autres blessés

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    Le ministre tunisien de la Défense, Brahim Al-Bartaji, a annoncé l'élimination de 4 éléments terroristes de premier plan lors d'opérations conjointes, infligeant des blessures à d'autres, en plus de saisir des quantités d'armes, de munitions et de matériel.

    Lors d'une audition devant la commission parlementaire chargée de l'organisation de la gestion et des affaires des forces armées au Parlement, il a révélé qu '"une cellule de soutien au terrorisme avait été arrêtée au cours du mois de novembre. Elle fournissait aux éléments terroristes stationnés dans les montagnes d'Al-Maghila des fournitures et du matériel utilisés pour préparer des engins explosifs improvisés en échange d'argent". Il a rappelé que la situation exigeait de rester vigilant.

  • France : Paris agite le chantage aux visas envers les pays d'origine des migrants clandestins

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    La France envisage une réduction "ciblée" du nombre de visas attribués aux pays qui rechignent à reprendre leurs ressortissants en situation irrégulière, notamment ceux soupçonnés de radicalisation.

    "Il faut dire à ces pays qu'ils doivent reprendre les personnes qui sont identifiées comme leurs ressortissants", a déclaré le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune, dans l'émission "Le Grand Rendez-vous" sur la radio Europe 1. "Nous avons des leviers pour le faire, par exemple les visas (...) en ciblant des responsables politiques, des responsables économiques. Oui, c'est un des leviers que le président de la République, que le ministre de l'Intérieur envisagent", a-t-il ajouté.

    La question des expulsions a pris un tour particulièrement aigu en France après les derniers attentats jihadistes perpétrés sur son sol, notamment celui de Nice fin octobre commis par un Tunisien fraîchement arrivé en Europe. En tournée dernièrement dans les pays du Maghreb, le ministre français de l'Intérieur Gérard Darmanin leur a présenté une liste de ressortissants en situation irrégulière et soupçonnés de radicalisation, que la France souhaite expulser.

    Clément Beaune a insisté sur la nécessité d'une action concertée avec les autres pays européens, notamment de l'espace Schengen, pour une meilleure efficacité. "A un moment il faut être concret, efficace (...) On respecte nos partenaires mais en Européens, avec nos partenaires européens, on doit mettre cette pression", a-t-il relevé. "Là aussi il faut sortir de la naïveté, il faut passer par une action européenne parce que nous sommes plus forts dans ces pressions", a-t-il martelé.

    Selon le ministère français de l'Intérieur, la France compte 231 étrangers en situation irrégulière suivis pour "radicalisation", dont une soixantaine de Tunisiens, autant de Marocains et un peu plus d'Algériens, et a fait de leur expulsion une priorité. Le sujet fait polémique dans les pays concernés, notamment en Tunisie où la possibilité d'un retour au pays de Tunisiens ayant rejoint des groupes jihadistes en Syrie avait déclenché des manifestations hostiles en 2016.

  • France : Le ministre de l'Intérieur se rendra en Tunisie et Algérie pour parler lutte contre le terrorisme

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    Le ministre français de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé lundi qu'il se rendrait en Tunisie et en Algérie en "fin de semaine" pour aborder la question de lutte contre le terrorisme et du renvoi d'étrangers "radicalisés".

    "Je pars en fin de semaine", a indiqué sur la chaîne BFMTV le ministre, interrogé après l'attaque de la basilique dans la ville française de Nice jeudi qui a fait trois morts et dont l'auteur présumé est un Tunisien de 21 ans, arrivé peu avant en France. L'objectif de ce déplacement est de "discuter avec mes homologues du ministère de l'Intérieur et avec les services de renseignement, échanger pour avoir davantage d'informations", a ajouté M. Darmanin. "Le président de la République a eu ses homologues pour pouvoir nous mettre d'accord sur le renvoi d'un certain nombre de personnes qui ont la nationalité de ces pays et qui sont confondues de radicalisation dans notre pays", a-t-il ajouté.

    La présidence française avait annoncé dimanche soir que le président Emmanuel Macron avait demandé à M. Darmanin de se rendre en Tunisie. "Nous avons expulsé 16 personnes confondues de radicalisations" depuis un mois, a-t-il précisé. Il a aussi évoqué un déplacement en Russie "dans les prochains jours" pour évoquer ces questions. "J'ai demandé aux préfets de mettre l'intégralité des étrangers en situation irrégulière confondus de radicalisation dans les CRA", les centres de rétention administrative, a ajouté le ministre. Ils sont "une centaine", a-t-il précisé.

  • France : Un tunisien interpellé en France dans le cadre de l'enquête sur l'attaque de Nice

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    Un ressortissant tunisien de 29 ans a été interpellé samedi en France, portant à quatre le nombre de personnes placées en garde à vue dans l'enquête sur l'attaque mortelle dans la basilique de Nice, a-t-on appris de source judiciaire.

    Le quatrième suspect, interpellé à Grasse, à environ 45 kilomètres de Nice, et placé en garde à vue vers 14H00 GMT, est soupçonné d'avoir côtoyé l'assaillant, Brahim Issaoui, a précisé cette même source sans plus de détails sur le profil du jeune homme.

    Trois autres hommes sont en garde à vue : jeudi soir, un premier suspect âgé de 47 ans avait été arrêté après avoir été vu aux côtés de l'agresseur sur des images de vidéosurveillance la veille de l'attaque.

    Le deuxième individu, âgé de 35 ans, a été interpellé vendredi à Nice entre 18H30 et 19H00 (17h30 et 18h00 GMT) pour avoir été en contact avec le tueur la veille des faits. Un troisième homme âgé de 33 ans est entendu par les enquêteurs : il était présent lors de la perquisition des policiers au domicile du deuxième suspect, dont il est le cousin. "On essaie de clarifier son rôle dans tout ça", a précisé la source judiciaire.

    Les trois hommes étaient toujours en garde à vue samedi, a précisé la source judiciaire.

    Brahim Issaoui, un Tunisien de 21 ans, est arrivé à Nice "24 ou 48 heures" avant l'attaque au couteau, qui a fait trois morts, selon une source proche de l'enquête.

    "Il est encore beaucoup trop tôt pour savoir s'il a bénéficié de complicité, quelles ont été ses motivations pour venir en France et quand cette idée a germé en lui", a dit à l'AFP samedi matin une autre source proche du dossier.

    "La poursuite de l'analyse" des deux téléphones retrouvés dans ses effets personnels, et "l'enquête côté tunisien" seront "déterminantes", a ajouté cette source.

    Selon une troisième source proche de l'enquête, Brahim Issaoui est "vraisemblablement" arrivé à Nice le mardi. Il aurait "squatté un immeuble au moins un des deux soirs" qu'il a passés dans la ville et sur les images de vidéosurveillance "on le voit à proximité de l'église la veille" de son attaque, a précisé cette source.

    En Tunisie, Brahim Issaoui avait des antécédents judiciaires de droit commun de violence et de drogue, selon la justice tunisienne qui a également ouvert une enquête.

    Jeudi, à 08H29, il est entré dans la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption, dans le centre-ville de Nice, où il a égorgé une femme de 60 ans, Nadine Devillers, et le sacristain Vincent Loquès, âgé de 55 ans.

    Une mère de famille brésilienne de 44 ans, Simone Barreto Silva, poignardée à plusieurs reprises, est décédée dans un restaurant à proximité où elle s'était réfugiée.

    Brahim Issaoui, maîtrisé par une équipe de la police municipale qui a fait feu sur lui à plusieurs reprises, a été conduit grièvement blessé à l'hôpital Pasteur de Nice. Toujours inconscient, il n'avait pu être entendu samedi par les enquêteurs.

    Le terroriste avait quitté mi-septembre la ville de Sfax, au centre de la Tunisie, où il vivait avec sa famille. Arrivé clandestinement en Europe par l'île italienne de Lampedusa le 20 septembre, il aurait débarqué sur le continent, à Bari, dans le sud de l'Italie, le 9 octobre.

    Selon sa mère, Brahim Issaoui, réparateur de motos, faisait la prière depuis deux ans et demi. "Il ne sortait pas et ne communiquait pas avec les autres", a-t-elle dit à l'AFP.

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  • France: Trois morts et des blessés dans une attaque au couteau par un migrant tunisien en plein centre de Nice

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    Une attaque au couteau a été perpétrée ce jeudi matin vers 9 heures à Nice, à l'intérieur de la basilique Notre-Dame de l'Assomption. Un terroriste s'est attaqué à plusieurs personnes à l'arme blanche (un couteau avec une lame de 17 cm de long). Trois personnes ont été tuées, deux femmes et un homme, et plusieurs autres ont été blessées.
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    Le corps du sacristain, Vincent Locquès (photo ci-contre), âgé de 54 ans a également été retrouvé dans l'église, avec d'importantes plaies à la gorge.

    Le corps de la seconde victime est une femme âgée de 60 qui venait prier le matin. Elle s'appelait Nadine Devillers. Elle a été retrouvée la gorge tranchée avec des plaies très profondes, proches de la décapitation.

    La troisième victime (photo ci-contre), une femme âgée de 44 ans, est décédée des suites de coups de couteau portés à la gorge. Elle avait cherché à fuir après avoir été grièvement blessée et est décédée dans un bar où elle s'était réfugiée. "Dites à mes enfants que je les aime" ont été ses dernières paroles, selon les personnes qui lui portaient assistance. Cette troisième victime est Simone Barreto Silva, mère de trois enfants, une citoyenne brésilienne qui a vécu en France pendant environ 30 ans et s'occupait de personnes âgées.

    Terroriste.jpeg

    10 minutes après les faits, l'auteur (Photo ci-contre, un homme de 21 ans dont le nom serait Brahim Aouissaoui (photo ci-contre), est un migrant tunisien. il était arrivé sur l’île italienne de Lampedusa fin septembre, où il avait été mis en quarantaine par les autorités italiennes avant d’être visé par une obligation de quitter le territoire italien. Le terroriste avait malgré tout été remis en liberté. Il serait alors arrivé en France avec un document d'identité de la Croix-Rouge italienne. Le jour de son attaque, il aurait changé ses vêtements à la gare de Nice, avant de se rendre à pied à a basilique Notre-Dame de l'Assomption pour passer à l'action, a déclaré le procureur jeudi..

    Il a été interpellé par les forces de l'ordre grâce à la rapidité d'intervention de la police municipale de Nice qui est armée. Grièvement lessé lors de sa neutralisation, il a été conduit à l'hôpital où il n'arrêterait pas de crier "Allah akbar". Un témoin a entendu une première série de 4 à 5 coups de feu, suivie de plusieurs autres coups de feu.

    Lors de son arrestation, les policiers ont ont trouvé l'arme du crime, un coran et deux téléphones portables. De plus, un sac contenant des effets personnels a été retrouvé dans l'église. À côté du sac se trouvaient deux couteaux que l'assassin n'a pas utilisés lors de l'attaque.

    Le maire de la ville a déclaré que l'attaque, selon ses informations, était de nature terroriste. Le terroriste aurait perpétré son massacre aux cris de "Alah akbar". Une enquête pour attaque terroriste a été confiée au Parquet National anti-terroriste (PNAT) et à la DGSI.

    Gilles Florini, un prêtre niçois, a déclaré à BFM TV que ces derniers jours, il y avait eu des avertissements que des attentats étaient possibles à la veille de la Toussaint (1er novembre). Cependant, aucun des membres du clergé ne s'attendait à ce que l'attaque soit commise dans l'église.

    A noter que c'est dans cette basilique Notre-Dame de l'Assomption qu'une cérémonie religieuse en hommage aux 86 victimes de l'attentat de Nice avait eu lieu.

    Depuis plusieurs jours, suite à la décapitation du professeur Samuel Paty et au discours d'Emmanuel Macron lors de la cérémonie funèbre en sa mémoire, au cours de laquelle le président français avait déclaré ne pas vouloir museler la liberté d'expression, les autorités musulmanes du monde entier et de nombreux dirigeants politiques de pays musulmans, et en particulier le turc Recep Tayyip Erdogan, le pakistanais Imran Khan ou encore le député islamiste radical tunisien Rached Khiari, se sont livrés à une véritable surenchère de déclarations hostiles et menaçantes envers la France et les Français.

    Le premier ministre français a porté le plan Vigipirate au niveau "Urgence attentat".



    Enquête après l'attentat
    Un homme de 47 ans, soupçonné d'avoir été en contact avec l'assaillant de la basilique Notre-Dame-de-l'Assomption de Nice, a été placé en garde à vue jeudi soir, a-t-on appris aujourd’hui de source judiciaire. L'homme placé en garde à vue est soupçonné d'avoir été en contact avec l'assassin la veille des faits, a indiqué la source judiciaire, confirmant une information du quotidien Nice-Matin.

  • Tunis condamne une campagne anti-musulmane organisée en France

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    Les autorités tunisiennes ont dénoncé mercredi une campagne de provocation "menée par certains partis" contre les musulmans, tandis que des oulémas de la prestigieuse mosquée Zitouna ont fustigé une "offensive féroce organisée" en France contre l'islam et appelé à boycotter les produits français.

    Le ministère tunisien des Affaires étrangères a "exprimé son profond mécontentement face à la campagne menée par certains partis au nom de la liberté d'expression, qui qui porte atteinte aux sentiments des musulmans et à leur sacré et nuit au grand Messager, le prophète Mahomet".

    Lors de la cérémonie d'hommage à Samuel Paty, professeur décapité dans un attentat islamiste pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète, le président français Emmanuel Macron a promis que la France ne renoncerait pas à ces dessins. Cette déclaration a déclenché un flot de critiques dans le monde musulman et des appels au boycott.

    "La Tunisie exprime sa condamnation et son rejet de ces pratiques qui nourrissent la tendance à l'extrémisme et au terrorisme" et "appelle à éloigner les sacralités des conflits politiques et idéologiques et à perpétuer les valeurs de tolérance et de dialogue entre les peuples", ajoute la diplomatie tunisienne dans un bref communiqué.

    Usant de termes plus forts, des oulémas (théologiens) de la mosquée Zitouna à Tunis, qui sont reconnus et respectés par l'Etat tunisien, ont condamné une "offensive féroce organisée" en France contre l'islam et exhorté le monde musulman à boycotter les produits et sociétés françaises. Ces caricatures relèvent d'"une atteinte aux sentiments des musulmans", estiment dans un communiqué ces cheikhs de Zitouna, plus ancienne mosquée de Tunisie. Ils dénoncent "une campagne contre l'islam ayant des objectifs électoraux indignes au détriment du sacré des musulmans" et qui montre "une haine contre la propagation de l'islam en Europe et dans le monde".

    Ces oulémas appellent "les présidents, les rois et les princes du monde musulman à faire leur devoir" et à réagir contre cette "atteinte" au prophète Mahomet. Ils ont également demandé aux juristes et avocats de "faire face à cette offensive" à travers des tribunaux internationaux, et aux musulmans de boycotter les produits et entreprises françaises jusqu'à ce que le gouvernement français "présente des excuses".

  • Tunisie : La coalition Al-Karama condamne les caricatures insultantes envers le Prophète Mohamed

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    La coalition politique tunisienne « Al-Karama » a dénoncé « fortement le racisme envers les Arabes et les musulmans, qui évolue de jour en jour, et qui a atteint son paroxysme en re-publiant les caricatures françaises insultantes envers le Saint Prophète », selon un communiqué, publié vendredi, et dans lequel elle condamne également tous les crimes de violence et de terrorisme quels que soient leurs motifs.

    Et d’affirmer que les politiques d’extrémisme et de racisme ne font qu’engendrer des réactions extrémistes, dont les innocents des deux parties payent le prix au final. Pour rebondir ensuite sur le fait que la liberté n'a rien à voir avec le fait de cibler le sacré et les croyances religieuses.

    « L’obstination du gouvernement français, qui adopte une politique de fuite en avant, en alimentant les conflits identitaires et en propageant la haine et les sentiments d’injustice chez la majorité des musulmans, ne privilégiera pas la consolidation de la culture de la coexistence et la reconnaissance mutuelle », a rapporté le même communiqué.

    Pétition pour juger le député ayant justifié l'assassinat de Samuel Paty
    Une quarantaine d'intellectuels tunisiens ont lancé samedi une pétition appelant à juger le député tunisien qui a justifié l'assassinat de l'enseignant français Samuel Paty en qualifiant l'atteinte au prophète musulman de "plus grand des crimes".

    "Vanter les mérites de la décapitation du professeur Samuel Paty en public, comme châtiment divin, sur les réseaux sociaux, est une forme d'assassinat indirect", ont estimé les signataires de ce texte "contre l'apologie du terrorisme" publié sur la plateforme Change.org.

    Pour la plupart des universitaires ou des artistes, dont l'historienne Sophie Bessis ou l'ex-ministre Kamel Jendoubi, ils ont appelé les autorités tunisiennes à "donner suite à l'enquête décidée par le Parquet" et à lever l'immunité du député afin qu'il soit traduit en justice. Samuel Paty, professeur d'histoire de 47 ans, a été tué le 16 octobre à la sortie de son collège près de Paris pour avoir montré à ses élèves des caricatures du prophète de l'islam Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression. Cette attaque a suscité émotion et effroi en France.

    Le lendemain de cet assassinat, le député tunisien Rached Khiari --indépendant mais élu sous la bannière du mouvement islamiste Karama, membre de la coalition gouvernementale-- a écrit sur Facebook: "Toute atteinte au prophète Mahomet est le plus grand des crimes. Tous ceux qui le commettent (...) doivent assumer ses retombées". La police a ouvert une enquête préliminaire dans la foulée mais aucune enquête judiciaire n'a été ouverte pour le moment.

    Le pôle judiciaire "a chargé une brigade spécialisée dans les affaires de terrorisme d'enquêter sur le contenu du message posté" sur Facebook, a indiqué à l'AFP Mohsen Dali, substitut du procureur général au tribunal de première instance de Tunis, le 19 octobre. "Le discours de justification du terrorisme est lui-même une des formes abjectes de terrorisme", ont souligné les signataires de la pétition.

    La société tunisienne connaît de profonds clivages concernant la religion. La révolution de 2011 dans le pays a consacré la liberté de conscience et de croyance, inscrites dans la Constitution de 2014.

    De nombreux Tunisiens ont partagé ces derniers jours sur les réseaux sociaux des messages appelant à davantage de respect pour le prophète Mahomet, tandis que d'autres soulignaient l'importance de défendre la liberté d'expression y compris en matière de religion.