Tsahal (armée israélienne)

  • Syrie : L'armée de l'air israélienne avait l'intention de frapper des cibles en Syrie depuis le Liban, mais l'attaque a été annulée

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    Le blogueur israélien Abu Ali, spécialisé dans la collecte et l'analyse d'informations sur les événements au Moyen-Orient, a révélé que dans la nuit du 12 janvier 2022, l'armée de l'air israélienne avait l'intention de frapper une cible en Syrie, mais l'attaque a été soudainement annulée.

    Selon la source citée, après 2 heures du matin, un avion de chasse israélien a survolé à basse altitude l'espace aérien libanais (une attaque au missile est généralement lancée sur une cible en Syrie peu de temps après), mais tout à coup l'avion a effectué une manœuvre brusque et est retourné dans l'espace aérien israélien sans frapper.

    Tsahal n'a pas commenté cette information.

  • Israël/Gaza : Deux roquettes tirées depuis Gaza vers Tel-Aviv tombent en mer

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    Deux roquettes tirées de l'enclave palestinienne de Gaza sont tombées, samedi 1er janvier 2022, en mer Méditerranée, au large de la ville de Tel-Aviv, a indiqué l'armée israélienne. Les sirènes n'ont pas été déclenchées et le système d'interception des roquettes n'a pas été actionné, a précisé l'armée dans un communiqué. Vidéo.

    Les roquettes ont été tirées depuis des installations situées sur les positions de militants du Hamas, écrit le site israélien Maariv. 

    Les Palestiniens affirment que le tir a été "accidentel" et aurait été dû au mauvais temps. Le commandement israélien n'a pas accepté cette version. L'information a été donnée à l'armée israélienne par les autorités égyptiennes selon laquelle le tir de roquette du matin était "erroné".

    Tsahal examine les options de représailles contre des cibles à Gaza après le tir de roquettes en direction de Tel Aviv. 
    Le commandement des Forces de défense israéliennes étudie les options possibles pour une frappe de représailles contre les organisations islamistes dans la bande de Gaza.

    Les autorités égyptiennes tentent de convaincre Israël de la nécessité d'une réponse modérée à cette attaque à la roquette.
    Les autorités égyptiennes ont contacté des représentants du gouvernement israélien pour discuter des conséquences possibles de l'attaque au missile d'aujourd'hui sur Tel-Aviv depuis la bande de Gaza, rapporte la 13e chaîne de télévision israélienne.

    Le Caire demande une réaction modérée à ce bombardement jusqu'à ce que toutes les circonstances de l'incident soient clarifiées.

    L'armée israélienne tire sur des cibles dans la bande de Gaza depuis la terre et la mer
    L'agence officielle de l'Autorité palestinienne Wafa affirme que samedi 1er janvier 2022, l'armée israélienne avait tiré à la mitrailleuse lourde sur des cibles à l'est du village de Karara (au nord de Khan Younes, au sud de la bande de Gaza). Les tirs provenaient du poste frontière de Kisufim, selon le rapport.

    Wafa informe également que des bateaux de Tsahal ont tiré sur des bateaux de pêche en mer près de la ville de Gaza.
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    La bande de Gaza est dirigée par le mouvement islamiste Hamas mais d'autres groupes palestiniens armés y sont également implantés.

    Depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu fragile, cinq projectiles (roquettes ou obus) ont été tirés depuis Gaza vers le territoire israélien, selon un rapport annuel de l'armée publié le 29 décembre 2021.

  • Cisjordanie : Un Palestinien tué par l'armée israélienne

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    Un Palestinien a été tué, vendredi 10 décembre 2021, par l'armée israélienne lors de heurts dans le nord de la Cisjordanie au cours d'un rassemblement contre la "colonisation israélienne", a rapporté le ministère palestinien de la Santé dans un communiqué.

    Un citoyen ayant été "gravement blessé à balles réelles dans la tête" lors d'affrontements avec les forces israéliennes près de l'avant-poste israélien d'Evyatar, dans le village de Beita, a succombé à ses blessures, à l'hôpital Rafidia de Naplouse où il avait été admis, a indiqué le ministère palestinien.

    D'après l'agence officielle palestinienne Wafa, Jamil Abou Ayash, 31 ans, était originaire du village de Beita, théâtre depuis plusieurs mois de manifestations contre une colonie israélienne qui a été implantée à ses abords.

    Sollicitée par l'AFP, l'armée israélienne a fait état d'une "émeute violente" qui a éclaté au sud de Naplouse, durant laquelle "des centaines de Palestiniens ont lancé des pneus en feu et des pierres" en direction des soldats israéliens et des gardes-frontières du MAGAV. Ceux-ci ont "riposté avec des moyens de dispersion anti-émeute afin de restaurer l'ordre", a indiqué l'armée israélienne, précisant être au courant d'informations selon lesquelles un Palestinien avait été tué.

    Les vendredis, jour de repos hebdomadaire, de nombreux rassemblements ont lieu en Cisjordanie pour protester contre l'expansion des colonies israéliennes. A Beita, les rassemblements dégénèrent fréquemment en affrontements avec l'armée israélienne et ont déjà fait plusieurs morts.

    Environ 475.000 Israéliens vivent en Cisjordanie, où habitent plus de 2,8 millions de Palestiniens.

  • Syrie : Tsahal menace un officier syrien subalterne travaillant pour le Hezbollah et l'Iran

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    Un officier de l'armée syrienne, en poste sur la partie syrienne du plateau du Golan à la frontière avec Israël, coopère en fait avec le Hezbollah, a affirmé, dans la soirée du 25 novembre, lieutenant-colonel Avichay Adraee, le chef du service de presse de l'armée.

    Selon Tsahal, le commandant d'une compagnie de reconnaissance du 90e bataillon de l'armée syrienne, Naqib Bashar Al-Hussein, 30 ans, a été observé surveillant ce qui se passait sur le territoire israélien depuis une zone où, conformément à l'Accord de désengagement de 1974 , la présence de l'armée syrienne est interdite.

    L'officier syrien, a accompagné de Haj Hashim, un commandant du Hezbollah en Syrie du sud et son fils Jawad Hashim, responsable du secteur 7 de l'armée syrienne.  Il aurait également demandé la réparation des tours d'observation de la milice libanaise chiite au détriment du budget de l'armée syrienne.

    Selon Tsahal, le Hezbollah a plus d'une fois utilisé des informations sur Israël obtenues des postes d'observation dont Naqib Bashar al-Hussein est responsable.

    "Nakib Bashar et la 90e brigade dans laquelle il sert travaillent pour l'organisation terroriste Hezbollah et l'Iran", a déclaré Avichay Adraee,

    Avichay Adraee,a également rappelé que le gouvernement syrien est responsable de toutes les actions contre Israël, menées depuis le territoire de la Syrie.

    Ce n'est pas la première fois que l'armée israélienne menace le capitaine al-Hussein. En octobre, Tsahal avait largué des tracts sur Quneitra, menaçant l'officier de l'armée syrienne.

    Les menaces israéliennes contre le capitaine al-Hussein ont pour but d'intimider des officiers et des responsables dans le sud de la Syrie. 

    Le 16 octobre 2021, l'armée israélienne avait tué Medhat al-Saleh, directeur du bureau des affaires du Golan au sein du gouvernement syrien et ancien membre du parlement. L'attaque avait eu lieu à Quneitra. Al-Saleh aurait été impliqué dans des opérations de renseignement syrien à l'intérieur d'Israël.

  • Syrie : Cinq tués, dont des miliciens syriens affiliés au Hezbollah, dans des frappes israéliennes

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    Cinq personnes ont été tuées dans des frappes israéliennes qui ont visé mercredi à l'aube des zones où le Hezbollah pro-iranien est implanté dans le centre de la Syrie, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    Selon l'OSDH, les bombardements israéliens visaient les environs de trois villages à l'ouest de Homs, où sont basés des combattants syriens fidèles au Hezbollah. 

    L'agence officielle syrienne Sana, citant une source militaire, a affirmé que deux civils avaient été tués et sept autres personnes blessées dans ces frappes. "L'agression (israélienne) a entraîné la mort de deux civils et a blessé six soldats ainsi qu'un civil", a dit cette source militaire.  En fait, selon l'OSDH, trois militaires syriens et deux miliciens syriens affiliés au Hezbollah qui combat aux côtés du régime de Damas ont été tués.

    Les frappes ont ciblé "certaines positions dans la région centrale" du pays, a ajouté Sana sans autre précision. Selon ce média d'Etat, la défense aérienne syrienne a "repoussé l'agression et a abattu la plupart" des missiles.

    Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël a mené des centaines de frappes en territoire syrien, ciblant notamment des positions des forces iraniennes et du Hezbollah libanais, grands alliés du régime de Damas. Israël confirme très rarement ses attaques en Syrie voisine, mais affirme régulièrement que l'Etat hébreu ne permettra pas à ce pays de devenir la tête de pont des forces de la République islamique d'Iran, son ennemi juré.

    Interrogé mercredi matin par l'AFP, un porte-parole militaire israélien a déclaré : "Nous ne commentons pas les informations publiées dans les médias étrangers". Mais, selon des sources israéliennes, des civils ont été tués par la chute des fragments des missiles anti-missiles syriens, et non par les missiles de l'armée de l'air israélienne.

    Le 8 novembre, deux soldats syriens avaient été blessés dans des frappes israéliennes contre des objectifs dans le centre et l'ouest de la Syrie, selon Sana. Fin octobre, cinq combattants pro-iraniens en Syrie avaient été tués lors d'une frappe israélienne contre des objectifs dans les environs de Damas, selon l'OSDH. Selon cette ONG, une nouvelle frappe aérienne israélienne dans le centre de la Syrie avait fait neuf morts parmi des combattants alliés au gouvernement syrien, le 14 octobre.

  • Syrie : Nouvelle frappe israélienne contre des cibles militaires

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    Une frappe israélienne à partir du Golan a visé, mercredi 3 novembre 2021, pour la deuxième fois en quatre jours, une zone des environs de Damas abritant des dépôts d'armes et de munitions de milices pro-iraniennes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    A Damas, l'agence officielle Sana a confirmé une attaque aux missiles de "l'ennemi israélien" à 00h56 dans la région de Zakia (à l'ouest de Damas, à environ 50 km au nord-est de la frontière israélienne)ayant fait des dégâts, mais sans en préciser les objectifs exacts. Il est également fait état d'une frappe sur le quartier général de la 4e division de l'armée syrienne.  Damas n'a pas fait état de ripostes de la défense anti-aérienne syrienne. Selon l'OSDH, la région ciblée abrite des dépôts d'armes et de munitions de milices alliées à l'Iran ainsi que des positions de l'armée syrienne.

    Ennemis jurés de l'Etat hébreu, l'Iran et le Hezbollah pro-iranien appuient militairement le régime de Bachar el-Assad.

    Samedi 31 octobre 2021, cinq combattants pro-iraniens avaient été tués par des tirs de missiles israéliens sur les environs de Damas, selon l'OSDH. 

    Depuis le déclenchement en 2011 de la guerre en Syrie, l'Etat hébreu y a mené des centaines de frappes contre des positions du pouvoir syrien et de ses alliés pro-iraniens. Israël affirme chercher à éviter que l'Iran ne parvienne à s'implanter en Syrie. L'armée israélienne a rarement reconnu publiquement ces frappes. 

  • Syrie : Raid israélien - Deux militants chiites non syriens tués et six soldats syriens blessés

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    Des missiles israéliens ont visé, vendredi 8 octobre 2021, un aéroport militaire dans la province de Homs dans le centre de la Syrie, tuant deux miliciens étrangers et blessant six soldats syriens, a indiqué l'agence officielle syrienne SANA. 

    En soirée, "l'ennemi israélien (...) a lancé des missiles vers l'aéroport militaire T4", a déclaré l'agence Sana, précisant que cette agression avait "blessé six soldats et causé des dégâts matériels". Deux miliciens étrangers ont également été tués.

    La cible de l'attaque était l'installation sur laquelle se trouvaient des drones iraniens. La base aérienne T-4 est située la partie orientale de la province de Homs. Elle est considérée comme l'un des aéroports militaires les plus importants du régime et a déjà été pris pour cible par les avions de guerre israéliens.

    Dans un premier temps, Sana avait indiqué que la défense aérienne syrienne avait intercepté des missiles au dessus de la province de Homs, sans fournir de précision. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), les frappes israéliennes ont ciblé un entrepôt de drones à l'aéroport militaire T4 dans la partie orientale de la province de Homs. Larmée israélienne s'est refusée à tout commentaire.

    Plus tôt dans la journée, le Centre syrien pour les droits de l'homme (SOHR) a signalé qu'un drone non identifié avait frappé des cibles militaires appartenant à des militants pro-iraniens dans la ville de Boukamal, située dans la province syrienne orientale de Deir ezZor, à la Frontière irakienne. Selon le rapport, un incendie s'est déclaré dans les installations attaquées.

    Israël confirme très rarement ses raids en Syrie voisine mais affirme régulièrement que l'Etat hébreu ne permettra pas à ce pays de devenir la tête de pont des forces de la République islamique d'Iran, ennemi juré de l'Etat hébreu. Depuis le début de la guerre en 2011 en Syrie, l'armée israélienne a régulièrement mené des raids dans ce pays visant principalement les forces iraniennes, celles du Hezbollah et les troupes gouvernementales syriennes. L'Iran et le Hezbollah sont des alliés du régime syrien de Bachar el-Assad. Début septembre, des missiles israéliens avaient visé des milices pro-iraniennes près de Damas, selon l'OSDH.