Tripoli

  • Libye : Violents affrontements entre deux unités de l'armée

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    De violents affrontements à l'artillerie lourde ont éclaté dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 septembre 2021 entre deux unités de l'armée dans une banlieue sud de Tripoli, selon le commandement militaire de la capitale libyenne.

    Les combats ont opposé le 444e bataillon de M. Hamza, une unité d'élite du Ministère de la Défense, à "l'organe d'appui à la stabilité", un appareil sécuritaire créé en janvier par l'ancien Premier ministre Fayez al-Sarraj, a indiqué le commandant militaire de Tripoli, Abdelbaset Marouane, dans un message vidéo diffusé vendredi sur la page Facebook de la zone militaire de Tripoli. Les autorités n'ont pas fait état dans l'immédiat de victimes, mais la 444e Brigade a indiqué sur sa page Facebook que l'un de ses officiers avait été tué pendant les affrontements qui se sont poursuivis jusqu'à vendredi matin.

    Sur ordre du commandant Marouane, des membres de "l'organe d'appui à la stabilité" ont mené un assaut peu après minuit contre le quartier général du 444e Bataillon, camp Khalifa Al-Tikbali, Salah Al Din, au sud de Tripoli. Le 444e Bataillon est accusé d'avoir "cessé d'obéir aux ordres militaires", selon le commandement militaire de Tripoli. Le bruit des combats à l'artillerie lourde a été entendu dans toute la capitale. Vendredi matin, des colonnes de fumées étaient encore visibles dans le périmètre de la caserne, a indiqué un habitant du quartier Salaheddine, où est située la caserne, joint par téléphone par l'AFP.
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    De son côté, Mohamad al-Manfi, chef du Conseil présidentiel et commandant suprême des armées, a ordonné à "toutes les forces" impliquées dans les combats à les "cesser immédiatement et à retourner dans leurs casernes sans tarder". "La répétition de ce genre d'incidents n'est plus tolérée", a-t-il averti sur sa page Facebook, menaçant de "poursuites pénales ceux qui refusent de respecter ces instructions".

  • Libye : Démonstration de force d'un groupe armé à Tripoli

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    Des hommes armés ont fait une démonstration de force dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 mai devant un hôtel à Tripoli qui sert de QG au Conseil présidentiel libyen, au moment où de profondes divisions refont surface dans le pays après une embellie politique.

    Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des dizaines d'hommes armés regroupés devant l'entrée de l'hôtel Corinthia, présentés comme des milices par des médias locaux.

    La porte-parole du Conseil présidentiel Najwa Wheba, citée par l'agence libyenne de presse Lana, a confirmé cette descente menée dans "un des quartiers généraux où se réunit le Conseil".

    "Aujourd'hui est un jour de repos hebdomadaire", a-t-elle toutefois indiqué, signifiant par là que le Conseil présidentiel n'était pas là sur les lieux.

    Najah al-Mangoush.jpegCe qui s'apparente à une démonstration de force des milices de Tripoli vise, selon la presse locale, à protester contre l'appel fait récemment par la ministre des Affaires étrangères Najla al-Mangoush (photo ci-contre) au retrait des mercenaires et combattants étrangers stationnés dans le pays, y compris des troupes turques.

    Proche des cercles de pouvoir dans l'Ouest, Ankara avait permis de mettre en échec, en juin 2020, une offensive de Khalifa Haftar, homme fort de l'Est, lancée en avril 2019 pour tenter de s'emparer de Tripoli.

    Le pays d'Afrique du Nord, plongé dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, était alors divisé entre deux pouvoirs rivaux en Tripolitaine (Ouest) et Cyrénaïque (Est).

    La Turquie avait envoyé drones, instructeurs et conseillers militaires, qui forment désormais des cadets libyens dans le cadre d'une intense coopération entre les deux camps.

    Khalifa Haftar avait bénéficié du soutien de la Russie et des Emirats arabes unis notamment.

    Un cessez-le-feu a été signé en octobre et un gouvernement unifié, dirigé par Abdelhamid Dbeibah, a été porté au pouvoir au terme d'un processus politique parrainé par l'ONU, validé en mars par un vote du Parlement.

    Selon la feuille de route de l'ONU qui a permis la désignation de M. Dbeibah et d'un Conseil présidentiel de trois membres, le nouvel exécutif devra unifier les institutions pour sortir le pays d'un conflit internationalisé et mener la transition d'ici des élections en décembre.

    En appelant, début mai, la Turquie à "coopérer pour mettre fin à la présence de toutes les forces étrangères", la cheffe de la diplomatie libyenne, originaire de Benghazi (Est), s'est attirée une avalanche de critiques à Tripoli et d'innombrables appels à sa démission.

    Malgré la fin des combats et l'installation d'un pouvoir unifié, de profondes divisions subsistent entre l'Ouest et l'Est, ce dernier étant de facto toujours contrôlé par Haftar, alors qu'on dénombre quelque 20.000 mercenaires et combattants étrangers de différentes nationalités toujours présents en Libye.

     

  • Libye : Affrontements à Tripoli entre milices affiliées au Gouvernement d'Accord National (GNA)

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    Des affrontements armés ont eu lieu jeudi 28 janvier entre membres de la sécurité du gouvernement d'accord national (GNA) dans la capitale libyenne Tripoli.

    Des témoins oculaires ont déclaré que les parties belligérantes avaient utilisé des armes lourdes et moyennes.

    L'affrontement a eu lieu entre la Force générale de sécurité et la Force spéciale de dissuasion dans le quartier Andalus, au centre de Tripoli.

    Aucune déclaration officielle n'a été faite par le gouvernement ou les organes de sécurité. Cependant, des sources ont révélé que les affrontements ont été provoqués par un différend entre des milices affiliées au GNA.

    Les affrontement ont eu lieu alors que le chef du GNA, Fayez Al-Sarraj, promettait de payer les soldes des forces combattantes et d'indemniser les blessés

    Il a fait cette promesse lors d'une réunion  avec des chefs militaires, des représentants de conseils de notables, des hommes d'affaires et la municipalité de Misrata.

    Parallèlement, la Mission d'appui des Nations Unies en Libye (MANUL) a appelé mercredi à l'unification des autorités électorales du pays pour les élections au conseil municipal.

    Pendant ce temps, le processus politique libyen continue de progresser à travers le Forum de dialogue politique libyen (LPDF) pour garantir les conditions nécessaires à la tenue d'élections nationales le 24 décembre 2021.

    La Mission a exhorté toutes les parties prenantes, institutions et acteurs libyens impliqués dans les élections municipales, y compris la Chambre des représentants (HoR) basée à l'est, à soutenir et à faciliter la coopération entre les deux entités électorales de la capitale Tripoli et de la ville orientale de Benghazi, en tant qu'étape essentielle. vers l’unification des institutions libyennes.

  • Libye: les milices de Tripoli s'opposent aux résultats du Forum de dialogue politique

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    La «Force de protection de Tripoli» a publié une note dans laquelle elle rejetait les résultats obtenus par le Forum de dialogue politique concernant les mécanismes de nomination des futurs organes exécutifs temporaires.
     
    L'information a été donnée le 21 janvier par le quotidien al-Arab , faisant référence à une communication publiée la veille. La Force de protection de Tripoli est une coalition de groupes armés formée le 18 décembre 2018, à la suite de la fusion de quatre milices ralliées au gouvernement de Tripoli, également connu sous le nom de gouvernement d'accord national (GNA). La Force de protection de Tripoli est considérée parmi les plus importantes de la capitale libyenne et de la région de l'ouest. La dernière déclaration de cette coalition est intervenue après que la majorité des membres du Forum de dialogue politique ont voté en faveur du mécanisme proposé par l'ONU pour la formation du gouvernement et du Conseil présidentiel le 19 janvier. Ces deux organes temporaires devraient diriger la Libye pendant la période de transition, jusqu'aux élections du 24 décembre 2021.
     
    L'"attaque" de la Force de protection de Tripoli vise en particulier la Mission d'appui des Nations Unies (MANUL) et son envoyée intérimaire, Stephanie Williams, qu'elle accuse d'orienter la  politique libyenne vers des objectifs qui ne vont pas dans l'intérêt du pays, mais satisfont au contraire les intérêts d'un «petit cercle de partis qui ne pourront pas assurer la sécurité de la Libye». 
     
    La «déviation» commise, selon la Force de protection de Tripoli, est due à la «manière suspecte» dont les participants au Forum ont été choisis et à la manière dont les différentes propositions ont été présentées et votées. 
     
    L'ONU se défend en expliquant que son seul objectif est Pour le groupe de Tripoli,  d’instaurer la paix et la stabilité et de réaliser la transition démocratique souhaitée. 
     
    Selon certains analystes, l'opposition de la Force de protection de Tripoli au Forum de dialogue politique reflète une tentative plus large d'obstruer la voie politique et, surtout, d'empêcher la formation d'un gouvernement intérimaire qui aurait vraisemblablement son siège à Syrte et qui aurait la tâche conduire le pays aux élections. Les milices de Tripoli, rapporte al-Arab, craignent de perdre leur influence, notamment dans le cas d'un éventuel changement de siège du gouvernement.  
     
    Par ailleurs, selon les informations rapportées par le quotidien, la Turquie, alliée du GNA, jouerait également un rôle négatif, dû au fait qu'Ankara souhaite que l'actuel Premier ministre et chef du Conseil présidentiel, Fayez al-Sarraj, reste au pouvoir, afin de sauvegarder les accords signés le 27 novembre 2019 avec Tripoli, visant à intensifier la coopération dans le domaine de la sécurité et dans le secteur des activités maritimes dans la zone litigieuse de la Méditerranée orientale. Certains analystes émettent également l'hypothèse qu'Ankara chercherait à provoquer d'une manière ou d'une autre l'Armée Nationale Libyenne (ANL) dirigée par le général Khalifa Haftar, à entrer dans une nouvelle confrontation sur le terrain, afin d'élargir ou consolider les résultats obtenus pendant le précédent round.
     
    Stéphanie Williams, pour sa part, a déclaré que le consensus atteint d'abord le 16 janvier, à l'issue des pourparlers, puis le 19 janvier, date du vote sur le mécanisme, représentait une étape importante dans la voie politique libyenne vers la transition démocratique. Elle insiste pour que les parties poursuivent sur la feuille de route esquissée à Tunis en novembre 2020. La population libyenne  est face à une réelle opportunité de réunifier les institutions du pays, surmonter les divisions et les divergences internes. Cependant, selon le correspondant, il y a des "kleptocrates", des membres de la classe politique qui a dominé la scène libyenne pendant des années. Et ces "kleptocrates" tenteraient de préserver leur statu quo, ainsi que leurs intérêts personnels et c'est la raison pour laquelle ils tentent d'entraver le chemin vers les élections et, avant cela, le formation d'une autorité temporaire.

  • Libye : Le mécanisme de sélection d'un exécutif adopté, annonce l'ONU

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    Les participants au dialogue politique inter-libyen ont approuvé mardi le mécanisme de sélection de l'autorité exécutive intérimaire convenu à Genève pour assurer la transition d'ici aux élections prévues en décembre 2021, a annoncé l'ONU.
     
    Alors que le pays est divisé entre deux autorités rivales, les participants au Forum du dialogue politique libyen (FDPL) avaient trouvé mi-janvier un accord sur "une proposition de mécanisme de sélection d'une autorité exécutive unifiée", selon la Mission d'appui des Nations unies en Libye (Manul). La mission onusienne a indiqué avoir organisé un vote lundi et mardi au cours duquel les membres du FDPL ont été invités à se prononcer sur cette proposition "qui est passée", 73% des 75 participants libyens du FDPL ayant voté en sa faveur.
     
    "Les Libyens ont désormais une réelle opportunité de dépasser leurs divergences et divisions, de choisir un gouvernement provisoire pour réunifier leurs institutions grâce aux élections nationales démocratiques tant attendues", a déclaré l'émissaire par intérim de l'ONU en Libye Stephanie Williams. "La Manul est en train de finaliser la procédure et les formulaires de nomination ainsi que le calendrier du processus de vote", selon la mission onusienne.
     
    Elle n'a pas fourni dans l'immédiat de détails sur la nature des postes de ceux qui seront désignés dans cet exécutif. Mi-novembre à Tunis, Mme Williams avait arraché auprès du FDLP un accord pour l'organisation d'élections "nationales" le 24 décembre 2021, mais pas sur la désignation de l'exécutif pour assurer la transition jusqu'au scrutin et sortir la Libye d'une grave crise politique qui perdure.
     
    La Libye est plongée dans le chaos depuis le soulèvement qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Depuis 2015, deux autorités s'y disputent le pouvoir, sur fond d'implications étrangères: le Gouvernement d'union nationale (GNA), basé à Tripoli et reconnu par l'ONU, et une Chambre des Députés (HoR), réfugiée à Tobrouk et soutenue par le général Khalifa Haftar, homme fort de l'Est. Après l'échec de l'offensive lancée par le maréchal Haftar en avril 2019 pour s'emparer de Tripoli, les deux camps ont conclu un cessez-le-feu en octobre et retrouvé le chemin du dialogue, encouragés par l'ONU.

  • Libye : Une délégation égyptienne en visite à Tripoli, une première depuis 2014

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    Une délégation égyptienne a rencontré dimanche dans la capitale libyenne de hauts responsables du Gouvernement d'union nationale (GNA), une première depuis six ans alors que l'Egypte est considérée comme un soutien du camp rival à l'exécutif basé à Tripoli. Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée depuis 2015 par deux autorités rivales: le GNA, reconnu par l'ONU et soutenu par la Turquie, et une assemblée (House of Representatives) basé à Tobrouk, soutenue par le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est du pays, assisté par la Russie, les Emirats arabes unis et l'Egypte.
     
    Le ministre libyen de l'Intérieur Fathi Bachagha a tenu "une réunion de haut niveau" avec la délégation égyptienne composée notamment du vice-directeur des services de renseignement, a annoncé son ministère dans un communiqué. A l'ordre du jour de cette visite, à laquelle assistait Imed Trabelsi, chef de l'Organe libyen de la Sûreté générale, "les moyens de renforcer la coopération sécuritaire" ainsi que "l'appui au cessez-le-feu", selon le ministère.
     
    Les camps rivaux libyens ont conclu un accord de cessez-le-feu en octobre dernier sous l'égide de l'ONU, mettant fin à plus d'un an de conflit déclenché par une offensive sur Tripoli des forces du maréchal Khalifa Haftar en avril 2019. Dimanche, les deux parties ont "examiné les conclusions de la commission militaire conjointe 5+5 en appui aux efforts déployés par l'ONU (...) pour une sortie de crise par des voies politiques et pacifiques", selon le communiqué.
     
    C'est la première visite d'une délégation officielle égyptienne à Tripoli depuis 2014, date à laquelle l'Egypte avait fermé son ambassade à Tripoli en raison de violences. La délégation égyptienne a également été reçue par le chef de la diplomatie libyenne Mohamad Taher Siala. Le but est de "normaliser les relations diplomatiques" entre Tripoli et Le Caire et d'évoquer "la coopération dans divers domaines", a précisé sur Twitter Mohamad Elgeblawi, porte-parole du ministère libyen des Affaires étrangères. Selon M. Elgeblawi, la délégation égyptienne s'est engagée à rouvrir l'ambassade égyptienne "le plus tôt possible" et rétablir les liaisons aériennes entre les deux capitales, interrompues depuis plusieurs années.
     
    Cette visite intervient après que Khalifa Haftar a menacé jeudi de "chasser l'occupant" turc en Libye, où Ankara a envoyé des troupes pour soutenir le GNA. Lors d'une visite samedi à Tripoli, le ministre turc de la Défense Hulusi Akar a lui promis de riposter à toute attaque contre les forces turques.

  • Libye : La Turquie menace de répondre à toute attaque de ses forces par l'Armée Nationale Libyenne de Haftar

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    La Turquie répondra à toute attaque de l'homme fort de l'Est de la Libye, le maréchal Khalifa Haftar, contre ses forces présentes dans ce pays en guerre, a déclaré le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, lors d'une visite à Tripoli.
     
    "Le criminel de guerre, le meurtrier qu'est Haftar et ses forces doivent savoir qu'ils seront considérés comme des cibles légitimes en cas d'attaque contre les forces turques" qui soutiennent le Gouvernement d'union nationale (GNA) dans le conflit en Libye, a indiqué tard samedi le ministre, deux jours après des déclarations belliqueuses du maréchal à l'encontre d'Ankara. "S'ils franchissent ce pas, ils ne pourront trouver aucun endroit pour fuir (...) tout le monde devrait revenir à la raison", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
     
    Le soutien militaire turc a permis aux forces pro-GNA de repousser et de mettre en échec en juin 2020 une offensive des pro-Haftar lancée en avril 2019 pour s'emparer de la capitale libyenne Tripoli. Le GNA, basé à Tripoli et reconnu par l'ONU, contrôle depuis l'ensemble du nord-ouest du pays. Jeudi, Khalifa Haftar avait appelé à "chasser l'occupant" turc. Il n'y aura "pas de paix en présence d'un colonisateur sur nos terres", a dit le maréchal libyen soutenu lui par la Russie et les Emirats arabes unis.
     
    Le même jour et à l'occasion du 69e anniversaire de l'indépendance du pays, le chef du GNA, Fayez al-Sarraj, a appelé ses compatriotes à "tourner la page des désaccords pour aboutir à la stabilité".
     
    Malgré la multitude de séries de pourparlers interlibyens pour sortir le pays de la crise, rendues possibles par un cessez-le-feu signé en octobre sous l'égide de l'ONU et globalement respecté, les déclarations belliqueuses se multiplient. Au premier jour de sa visite à Tripoli samedi, le ministre turc a discuté avec des responsables libyens des moyens de riposter à une éventuelle nouvelle offensive de Haftar, selon un communiqué du Haut Conseil d'Etat (HCE, pro-GNA). "Ce qui compte c'est que tout le monde contribue à une solution politique. Toute autre action ne pourra qu'être mauvaise", a-t-il déclaré samedi soir.
     
    Le Parlement turc a adopté mardi une motion prolongeant de 18 mois l'autorisation de déployer des "militaires" en Libye.