Tripoli (Liban)

  • Liban : Un cheikh salafiste dans un état critique après avoir été la cible de tirs à Tripoli

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    Un homme a tiré en direction du cheikh salafiste Bilal Dekmak et de son frère dans la région de Abi Samra, à Tripoli (Liban-Nord), avant de prendre la fuite, rapporte vendredi 22 octobre 2021 l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Les deux hommes ont été transportés à l'hôpital, ajoute l'agence. Selon la LBCI, le cheikh est dans un état "très critique". Selon la chaîne, ces tirs interviennent après une ancienne dispute entre le cheikh et un militaire de l'armée libanaise. 

    Le cheikh Dekmak faisait l'objet de plusieurs mandats d'arrêt, notamment pour possession d'armes. En février 2015, il avait été arrêté par la Sûreté générale après avoir été expulsé de Turquie. Il avait été libéré une semaine plus tard et les détails sur sa libération n'ont pas été révélés. Le 15 janvier de la même année, il avait été interrogé dans un aéroport turc puis relâché. Il était accusé par les autorités turques de transport d'argent liquide

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  • Liban : L'armée libanaise démantèle une cellule de l'Etat islamique qui préparait des attaques

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    L'armée libanaise a annoncé, mardi 21 septembre 2021, avoir arrêté des membres d'une cellule de l'Etat islamique dans la ville de Tripoli, dans le nord du pays.

    Elle a précisé que la cellule terroriste complotait pour mener des attaques dans le pays.

    Dans un communiqué, elle a ajouté que les membres avaient acheté des armes dans le but de mener des attaques, profitant de la situation désastreuse au Liban.

    La cellule cherchait également à recruter plus de membres.

    La cellule avait commencé à fonctionner en juin et avait assassiné  un officier à la retraite Ahmed Murad à Tripoli le 22 août.

     

  • Liban : Deux islamistes du groupe Joundallah tués à Tripoli dans un règlement de compte

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    Kanaan Naji.jpegDeux membres du groupe islamiste Joundallah, dirigé par le cheikh salafiste Kanaan Naji (photo), ont été tués samedi soir 24 juillet 2021 dans un apparent règlement de comptes à Tripoli, au Liban-Nord. 

    Des inconnus à bord d'un vélo ont ouvert le feu hier soir sur Amer Merheb et Talal Omrane, les tuant sur le coup. Une vive tension était palpable dans la région et des tirs en l'air ont retenti dans la nuit. Une réunion s'est tenue au domicile du cheikh Naji, afin de calmer la tension. Les forces de sécurité se sont déployées sur place et une enquête est en cours. 

    Les funérailles des deux victimes se sont tenues en fin de matinée dimanche, dans le quartier de Kobbé, au milieu d'une importante présence de l'armée et des forces de sécurité.

    Tripoli, ville la plus pauvre du bassin méditerranéen,  est régulièrement en proie à des incidents sécuritaires, notamment à caractère islamiste. Kanaan Naji, qui avait été détenu pour son implication dans une série d'attaques meurtrières menées par le jihadiste Abdel Rahmane Mabsout début juin 2019 dans la grande ville du Liban-Nord, avait été libéré il y a deux ans.

  • Liban : Inquiétude sécuritaire

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    Le chef de l'armée met en garde, Washington s'inquiète, et l'ONU demande la nomination d'un nouveau Premier ministre
    Le commandant de l'armée libanaise a averti vendredi 16 juillet 2021 que la situation dans le pays était sur le point de dégénérer à la suite des excuses de Saad Hariri pour la formation du gouvernement.

    Jeudi 15 juillet, Saad Hariri avait fait ses excuses pour n'avoir pas été capable de former un nouveau gouvernement après près de 9 mois de tractations à la suite de désaccords avec le président Michel Aoun.

    Le commandant de l'armée, le général Aoun, a déclaré, selon un communiqué officiel : « Il semble que la situation s'aggrave et que les choses soient sur le point de dégénérer, car nous sommes confrontés à un destin politique et social difficile.

    Il a ajouté dans le communiqué publié par l'armée sur son site officiel : "Notre responsabilité est grande à ce stade, et nous sommes tenus de préserver la sécurité et la stabilité de la patrie et d'empêcher le chaos".

    Le général Aoun a exprimé son espoir que ce que le pays traverse ces jours-ci soit "une crise de transition qu'il surmontera grâce aux éléments de l'armée".

    Plusieurs régions libanaises connaissent de temps à autre des manifestations populaires de colère, entrecoupées de blocages de routes, pour protester contre la réalité vivante et l'escalade de la crise économique.

    Pendant environ 9 mois, des différends entre Aoun et Hariri ont empêché la formation d'un gouvernement, pour succéder à l'actuel gouvernement par intérim dirigé par Hassan Diab, qui a démissionné le 10 août 2020, 6 jours après une explosion catastrophique dans le port de la capitale, Beyrouth.

    Les différends ont porté sur le droit de nommer des ministres chrétiens, Hariri accusant Aoun d'insister pour que son équipe, dont le Hezbollah, obtienne le « tiers de blocage », qui est le nombre de ministres qui permet de contrôler les décisions du gouvernement.

    Les observateurs disent que la situation au Liban va empirer politiquement et économiquement, après que Hariri ait adressé jeudi ses excuses pour l'impossibilité de former un gouvernement.

    Depuis fin 2019, le Liban souffre d'une grave crise économique qui a entraîné une détérioration financière et vitale, une pénurie de carburant, de médicaments et d'autres produits de base, ainsi qu'une augmentation sans précédent des taux de pauvreté.

    Protestations violentes 
    Vendredi, 15 militaires et 4 manifestants ont été blessés dans des affrontements qui ont éclaté dans le quartier de Jabal Mohsen  au nord du Liban sur fond de dégradation des conditions de vie.

    L'armée libanaise a déclaré dans un communiqué que 5 soldats ont été blessés lorsque des jeunes leur ont lancé une grenade dans le quartier de Jabal Mohsen, et 10 autres soldats ont été blessés par des jets de pierres lancées par un certain nombre de manifestants dans le même quartier.

    Les affrontements ont éclaté alors que l'armée libanaise tentait d'ouvrir une route coupée par les manifestants.

    Les manifestants ont jeté des pierres sur l'armée, qui a utilisé des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser les manifestants, selon des témoins.

    L'agence de presse officielle libanaise a expliqué que les manifestants de Jabal Mohsen protestaient contre la détérioration des conditions de vie et les pénuries de diesel et d'essence, ainsi que de médicaments et de lait.

    L'agence a indiqué que 4 manifestants ont été blessés, dont un dans un état critique, tandis que l'armée renforçait son déploiement dans la zone de tension.

    Dans le même contexte, des dizaines de manifestants ont bloqué une route principale reliant la capitale, Beyrouth, au sud du pays pendant plus de deux heures avant de la rouvrir, ce qui a provoqué un embouteillage monstre.

    Dana Stroul.jpegDétérioration de la sécurité
    Le sous-secrétaire américain adjoint à la Défense pour les affaires du Moyen-Orient, Dana Stroul (photo ci-contre), a averti que la situation économique au Liban pourrait entraîner une détérioration de la sécurité.

    Dans une interview avec Al-Hurra TV, Stroul a exprimé son inquiétude face à la confrontation de l'armée libanaise avec les manifestants dans la rue, soulignant que l'establishment militaire bénéficie toujours du soutien de la majorité des Libanais.

    Elle a souligné que les États-Unis se concentraient sur le soutien à l'armée libanaise, qui effectue une mission très importante, en raison de l'échec du gouvernement libanais à fournir une aide humanitaire, en particulier après l'explosion du port.

    Elle a souligné que le Pentagone surveille de près la situation et encourage les dirigeants libanais à "prendre des mesures dès maintenant pour empêcher le déclenchement de ce type de violence".

    D'autre part, elle a évoqué les conditions économiques vécues par les membres de l'armée libanaise, soulignant que les États-Unis examinent de près les mesures qui peuvent être prises pour soutenir l'armée libanaise.

    Joanna Wronecka.jpegDans un contexte connexe, la coordonnatrice spéciale des Nations unies au Liban, Joanna Wronecka (Photo ci-contre), a appelé vendredi à la formation d'un gouvernement "capable de mener les réformes nécessaires".

    Lors d'un cercle télévisé avec des journalistes au siège de l'Organisation internationale à New York, Farhan Haq, porte-parole adjoint du Secrétaire général, a cité le Coordonnateur de l'ONU disant que « des mesures rapides doivent être prises pour assurer la nomination d'un nouveau Premier ministre, conformément aux exigences constitutionnelles, et la formation d'un gouvernement capable de mener les réformes nécessaires pour mettre le Liban sur la voie de la reprise avant de tenir des élections libres et équitables l'année prochaine.

    Il a ajouté que Wronecka a exprimé son "profond regret sur l'incapacité des dirigeants libanais à parvenir à un accord sur la formation d'un nouveau gouvernement qui est absolument nécessaire pour faire face aux nombreux défis auxquels le pays est confronté".

    Perquisition de l'armée et affrontements à la roquette dans la région de Baalbeck
    Des incidents sécuritaires ont éclaté vendredi dans la région de Baalbeck, au soir d'une tournée du commandant en chef de l'armée libanaise dans la Békaa au cours laquelle il avait évoqué une "amélioration de la situation sécuritaire" dans cette région. 

    Dans le quartier de Charaouné, une dispute entre deux personnes du clan Jaafar a dégénéré en "combats violents" à l'arme automatique et à la roquette, rapporte notre correspondante dans la Békaa Sarah Abdallah. Une quinzaine de missiles de grade militaire ont été échangés lors de ces affrontements. 

    Et à Hour Taala, l'armée a mené des perquisitions, à la recherche de repris de justice. Certaines des personnes recherchées ayant pris la fuite, un hélicoptère de la troupe a été amené en renforts et a longuement survolé la zone. 
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  • France : Huit jihadistes de Daech en route vers la France via le Liban et la Grèce: source à GCT

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    Un employé du port de Tripoli (Liban), s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré au Greek City Times que huit combattants de l'Etat islamique étaient en route vers la France après avoir quitté la ville du nord du Liban mercredi matin 31 mars 2021.

    Ces combattants de l'Etat islamique sont passés par Tripoli, le principal port du Liban après la destruction du port de Beyrouth lors de l'explosion de 2020e, à 2h30 du matin, mercredi, selon l'employé du port.

    Il a ajouté qu'ils étaient partis «peu de temps après».

    La source a déclaré au Greek City Times que le groupe était resté, pendant «quatre ou cinq jours» avant leur départ, dans la localité de Berqayel, une communauté musulmane sunnite  à 12 kilomètres au sud d'Akkar et à 25 kilomètres au nord-est de Tripoli.

    Selon la source, le groupe de jihadistes de l'Etat islamique, dont au moins trois ont la nationalité française, a payé des passeurs pour être transportés par mer en Grèce afin de poursuivre leur voyage vers la France.

    On ne sait pas actuellemnt où se trouve l'embarcation ni s'il a tenté de s'arrêter à Chypre ou en Turquie.

     

  • Liban : Des routes bloquées dans plusieurs régions du Liban

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    En réaction à la nouvelle chute de la livre libanaise sur le marché parallèle, des manifestants ont coupé samedi 13 mars plusieurs axes à travers le Liban. 

    A Beyrouth, le rond-point dit de "Cola", dans le sud, a été fermé au moyen de bennes à ordures renversées, tout comme les routes de Corniche Mazraa, la Cité sportive et Manara. L'autoroute menant vers le Sud a, elle, été bloquée au niveau de Damour et Naamé, obligeant certains véhicules à faire demi-tour afin d'emprunter des routes secondaires, ainsi qu'à Choueifate. 

    Dans le Sud, les voies menant à la place de l'Etoile, à Saïda, ont été fermées par des conducteurs de taxis et services. 

    Dans la Békaa, l'axe reliant Masnaa à Rachaya a été bloqué, tout comme la route d'Ablah et celle allant de Taalabaya à Saadnayel. 

    A Tripoli (Nord), plusieurs axes ont été verrouillés par des manifestants, notamment le rond-point Abou Ali et les accès à la place al-Nour.

    Le début de la semaine dernière avait été marqué par des blocages de route en série au Liban, après que la monnaie nationale avait atteint le seuil des 10.000 livres libanaises pour un dollar sur le marché parallèle. Les routes avaient ensuite été dégagées suite à l'intervention de l'armée libanaise. Ce samedi, le taux a encore augmenté, pour atteindre les 12.000 L.L..

    Tensions devant le Parlement à Beyrouth
    Des contestataires ont brièvement réussi à ouvrir samedi une des barrières métalliques installées pour empêcher tout accès au siège du Parlement à Beyrouth, en marge d'une manifestation organisée par des groupes du soulèvement populaire. 

    Après s'être rendus devant une des rues menant à la Chambre, une dizaine de manifestants ont porté des coups sur cette fortification en métal et lancé des projectiles par dessus. Certains d'entre eux ont réussi à pratiquer une ouverture au moyen d'un levier, mais se sont aussitôt retrouvés face à un mur de blocs de béton érigés en hauteur. Les forces de sécurité déployées derrière ce mur se sont défendues à coups de bombes de gaz lacrymogène, dispersant rapidement les manifestants. 

    La manifestation de ce samedi avait commencé en début d'après-midi par l'installation de tentes sur la place des Martyrs, avant qu'une marche ne s'élance dans le centre-ville, en direction du port de Beyrouth, afin de protester contre la crise et réclamer justice pour la double explosion du 4 août dernier.

    Un supermarché pris d'assaut dans le Kesrouan
    Un supermarché de la localité d'Adonis, dans le Kesrouan au nord de Beyrouth, a été pris d'assaut samedi soir par plusieurs dizaines de personnes vêtues de noir, qui s'en sont pris aux employés, rapporte l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle). Les pillards se sont rués sur les rayons alimentaires de l'enseigne locale du "Charcutier", provoquant la panique des clients se trouvant dans l'établissement. 

    Au cours des dernières semaines, de multiples incidents ont éclaté dans les supermarchés du pays, pendant que les clients dévalisent les produits subventionnés, dans un contexte de crise économique et financière aiguë. Cette crise s'aggrave de jour en jour, sur fond de dépréciation de la monnaie locale, d'inflation des prix et de pauvreté accrue. 

  • Liban : "Lundi de la colère" dans tout le pays - Vidéo Live

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    Vidéo Live


    Point sur les routes fermées

    De nombreux axes routiers ont été bloqués lundi matin 8 mars par des manifestants, afin de marquer un "lundi de la colère, dans le cadre de la contestation qui s'est à nouveau attisée face à la crise socio-économique. Des centaines de personnes déployées sur nombre d'artères importantes à travers le Liban manifestent contre la chute vertigineuse de la livre libanaise qui a dépassé le taux des 10.000 LL pour un dollar, les répercussions de la grave crise économique commencée à l'été 2019, et l'inaction des responsables. 

    A Beyrouth, la route longeant la Banque du Liban dans le quartier de Hamra, les accès à la place des Martyrs, la rue bordant le journal al-Nahar ainsi que Corniche Mazraa et la Cité sportive étaient fermés depuis l'aube par les manifestants.1788401.jpeg

    En direction du Sud, le tunnel vers l'Aéroport international de Beyrouth et le carrefour de Khaldé ont été verrouillés par des barrages, ainsi que les routes de Doha-Aramoun, Choueifte, Bchamoun et l'autoroute principale au niveau de Jiyeh et Naamé. Au sud, l'autoroute entre Saïda et Tyr était fermée dans les deux sens de la circulation.

    Au nord de Beyrouth, l'autoroute menant vers Tripoli a été bloquée au niveau de Dora, Jal el-Dib, sous le pont d'Antélias, à Zouk Mosbeh, ainsi qu'à Jbeil.

    Au Liban-Nord, l'autoroute entre Chekka et Herri a été fermée à la circulation, puis plus loin un barrage a été installé au niveau du complexe de Palma. Les routes de Halba, Bohsas, Haykaliyé, Beddaoui, Wadi Jamous, Mouhammara, Bourj el-Arab, Kousba et le rond-point de Abdé ont été bloqués.

    Dans la Békaa, les routes Rachaya-Masnaa, Jdeita el-Ali, Marj, Sednayel et le carrefour de Kab Élias ont été bloqués.

    Echauffourées à Tripoli entre manifestants et militaires
    Des échauffourées ont éclaté lundi à Bohsas à l'entrée-sud de Tripoli entre des manifestants, rassemblés depuis les premières heures de la matinée, et des militaires. Sur des vidéos diffusées par plusieurs médias locaux, on peut voir des soldats s'en prendre à coups de matraques à certains manifestants installés devant un barrage de pneus enflammés, afin de les disperser.

    Files d'attente devant des stations-essence de Zahrani et du Koura, de crainte d'une pénurie de carburant
    Plusieurs stations-service ont dû fermer lundi matin en raison d'un épuisement de leur stock de carburant, dans les régions de Koura et de Zahrani, respectivement dans le nord et le sud du Liban, tandis que des files d'attente se sont formées devant d'autres stations de ces régions, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

    Le prix du carburant, quoique toujours largement subventionné par la Banque centrale, a augmenté au cours des dernières semaines. Le prix des 20 litres d’essence 95 octanes, fixé par le ministère de l’Énergie et de l’Eau, s’est ainsi établi à 33 500 livres mercredi dernier, en hausse de 1 300 livres par rapport à fin février, et celui de 98 octanes à 34 500 livres, lui aussi en hausse de 1 300 livres. Sur fond d’augmentation des cours du brut, les prix de l’essence commencent à atteindre des niveaux de plus en plus préoccupants pour des Libanais dont le pouvoir d’achat a fondu en un an et demi de crise économique et financière.

    Un homme tente de s'immoler par le feu lors d'un sit-in près de Tyr
    Un homme a essayé lundi de s'immoler par le feu dans la localité de Abbassiyé, près de Tyr (Liban-sud), au moment où des protestataires bloquaient la route, rapportent plusieurs médias. L'homme, qui s'était aspergé d'essence, a été arrêté dans son geste par les manifestants et militaires présents sur les lieux.

    Le blocage des routes est un acte de sabotage, déclare le président Aoun
    Le blocage des routes est un acte de sabotage qui va au-delà de l'expression d'opinions, et les services de sécurité doivent s'acquitter de leurs devoirs et appliquer la loi sans hésitation, a déclaré le président Michel Aoun.
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