Tizi Ouzou

  • Algérie : Pompiers, militaires et civils en lutte contre les incendies meurtriers

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    Nouveau bilan : 56 morts, dont 28 militaires
    Le bilan des incendies en Algérie, notamment dans les forêts de la région de Tizi Ouzou en Kabylie orientale, est passé à 56 morts, dont 28 militaires, a rapporté mercredi la télévision d'Etat.

    Des pompiers soutenus par des militaires et des volontaires luttaient toujours mercredi 11 août pour tenter d'arrêter les incendies monstrueux qui ravagent depuis lundi le nord de l'Algérie. Le nombre des victimes est au moins 42 morts dont 25 soldats, selon un dernier bilan.

    Ces incendies, pour lesquels les autorités ont évoqué des pistes "criminelles", touchent plusieurs régions de Kabylie, dont Tizi Ouzou, et des images impressionnantes.

    Sur des images de l'AFP, on peut voir des habitants tentant désespérément d'étouffer un départ de feu à l'aide de modestes branches. Alors que l'Algérie fait face à une vague de chaleur extrême, des vents propagent les feux et compliquent la tâche des secouristes, selon Youcef Ould Mohamed, un responsable local des forêts cité par l'agence officielle APS.
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    Encore 69 foyers 
    Le porte-parole de la protection civile, Nassim Barnaoui, a dit mercredi à la presse que 69 foyers d'incendies au total étaient encore actifs, dans 17 wilayas (préfecture). Les plus importants se trouvent dans la wilaya de Tizi Ouzou, qui a également connu le plus lourd bilan en pertes humaines, avec 16 morts. "J'ai laissé tous mes biens dans mon village et je me suis enfui avec ma femme et mes trois enfants vers la ville de Tizi Ouzou" a dit a l'AFP Abdelhamid Boudraren, un commerçant du village de Beni Yeni. "Heureusement, je possède un appartement dans le centre de Tizi Ouzou, où je me suis réfugié avec ma famille et quelques voisins", a-t-il raconté.
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    Depuis mardi, des appels à l'organisation de convois de solidarité avec les habitants des villages de Tizi Ouzou se sont multipliés sur les réseaux sociaux. Les internautes y appellent notamment à collecter de la nourriture, des médicaments et aider à l'acheminement de l'eau pour lutter contre les incendies. Plusieurs camions sont partis de la capitale transportant du matériel offert par des citoyens et des commerçants, a constaté un correspondant de l'AFP. Et une page "Médecins" sur Facebook a publié un appel à se porter volontaire pour venir en aide au personnel de l'hôpital de Tizi Ouzou. D'autres appels ont été lancés sur les réseaux sociaux exhortant les autorités à solliciter une assistance internationale. La piste criminelle a été évoquée par les autorités algériennes, qui n'ont toutefois donné aucune précision. La radio publique algérienne a annoncé mardi l'arrestation de trois "pyromanes" à Médéa. Un quatrième a été arrêté à Annaba, selon l'APS.

    "Origine criminelle" 
    D'après le ministre de l'Intérieur Kamel Beldjoud, une cinquantaine d'incendies "d'origine criminelle" attisés par les conditions météo ont débuté lundi soir. Le Premier ministre, Aïmène Benabderahmane,a lui évoqué plus de 70 incendies dans 18 wilayas (préfectures) du nord du pays. La protection civile a fait état d'une centaine de feux dans 16 wilayas. Les villes de Bouira, Sétif, Khenchela, Guelma, Bejaïa, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, Tiaret, Médéa, Tébessa, Blida et Skikda sont touchées, a indiqué sur Twitter la direction générale de la protection civile. Le pire drame est survenu mardi en fin de journée quand 25 militaires ont péri alors qu'ils évacuaient des villageois menacés par les flammes, dans les montagnes de Bejaïa et Tizi Ouzou. Dix-sept civils ont perdu la vie depuis le début de ces incendies.

    Chaque année, le nord de l'Algérie est touché par des feux de forêt. En 2020, près de 44.000 hectares de taillis sont partis en fumée. Les autorités avaient annoncé avoir arrêté plusieurs auteurs d'incendies criminels. 

    La chaleur extrême doit se poursuivre jusqu'en fin de semaine au Maghreb -jusqu'au 15 août selon les services météorologiques algériens, avec des températures atteignant 46 degrés.

    Incendies en Tunisie
    En Tunisie voisine, la capitale Tunis a battu mardi son record absolu, avec 49 degrés. Une quinzaine de départs de feu ont été enregistrés dans le nord et le nord-ouest, sans heureusement faire de victime, selon Moez Triaa, porte-parole de la protection civile.
    D'énormes incendies ont ravagé les zones forestières d'Ain al-Dibba et d'al-Fawazia, de la délégation de Fernana dans l'État de Jendouba, en Tunisie.
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    Vidéo 1 (dans la région de Tizi Ouzou)
    Vidéo 2 (dans la région de Bejaia)

  • Algérie : 25 militaires algériens meurent dans les incendies dans les régions de Bejaia et Tizi-Ouzou

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    La présidence algérienne annonce la mort de 25 militaires dans les montagnes de Bejaia et Tizi Ouzou lors d'opérations de lutte contre l'incendie.

    Le Président de la République algérienne, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé mardi soir sur Les réseaux sociaux, la mort de 25 membres de l’Armée Nationale Populaire « après avoir réussi à secourir plus d'une centaine de citoyens des flammes ardentes, dans les montagnes de Bejaïa et Tizi Ouzou ».

    « Nous nous inclinons devant les âmes des fils de la nation » a ajouté le chef de l’Etat qui présente ses condoléances aux familles des victimes et fait état de sa profonde tristesse face à ce drame.

    Alors que l’Algérie est en proie à de terribles incendies depuis lundi, l’armée mobilisée pour secourir les sinistrés paie ainsi un très lourd tribut.

    Selon la Protection civile locale, 99 incendies sont actifs dans 13 localités de la Kabylie dont Tizi Ouzou, Bejaïa, Khenchela, Skikda ou encore Jijel. Sur les 99 incendies, 25 sont actifs pour la région de Tizi-Ouzou.

    Le bilan humain de ces incendies qualifiés de criminels par le ministre de l’intérieur Kamel Beldjoud, n’est toujours pas connu mais le responsable algérien annonçait au moins 7 décès de civils à la mi-journée.

    « Seules des mains criminelles peuvent être à l’origine du déclenchement simultané d’une cinquantaine d’incendies à travers plusieurs localités de la wilaya » a-t-il dénoncé en conférence de presse depuis Tizi Ouzou où il a été dépêché à la demande du Président Tebboune.

    Le ministre pointe « des mains criminelles nourries de haine » et « voulant nuire à l’Algérie ».

    Kamel Beldjoud assure par ailleurs que des enquêtes seront diligentées afin de faire toute la lumière sur ces crimes.

    « Samedi prochain, une délégation de 130 à 140 experts se rendra à Tizi Ouzou afin d’évaluer sur le terrain, dans les communes touchées par les incendies, l’ampleur exacte des dégâts et des pertes », a-t-il promis avant de préciser que les familles sinistrées seront indemnisées par les pouvoirs publics à hauteur de leurs pertes.

  • Algérie : Sept morts et trois blessés dans des incendies en Kabylie

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    Sept personnes sont mortes et trois autres ont été blessées dans les incendies qui se sont déclarés lundi 9 août 2021 en Kabylie, une région montagneuse fortement boisée et densément peuplée, à une centaine de kilomètres à l'est d'Alger, a annoncé le conservateur local des forêts.

    Les équipes de la protection civile tentent d'éteindre 31 incendies dans 14 wilayas (préfécture) du nord du pays. Dix sont en cours à Tizi Ouzou, l'une des villes les plus peuplées de Kabylie. Quatre autres ont éclaté à Jijel (est).

    Au dernier bilan, sept personnes sont décédées. Deux personnes sont mortes à Ait-Yenni, une à Yakourène, poumon forestier de la région, et une autre dans la commune proche d'Azazga, non loin de Tizi-Ouzou, a précisé Youcef Ould Mohamed, cité par l'agence APS. On a appris un peu plus tard que les feux avaient également fait une victime à Tizi-Ouzou. Il n' a pas encore d'informations sur les deux dernières personnes décédées.
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    A Ait-Yenni et à Larbaa n'Ath Irathen, les flammes sont arrivées à proximité des habitations, suscitant un mouvement de panique parmi les populations qui ont quitté leurs domiciles, selon APS.

    Les villes de Bouira, Sétif, Khenchela, Guelma, Bejaïa, Bordj Bou Arreridj, Boumerdès, Tiaret, Medea, Tébessa, Blida et Skikda sont également touchées par des incendies, a indiqué sur Twitter la direction générale de la protection civile.E8aPkgKXMBgZJHF.jpeg

    "Au secours, la Kabylie brûle", se plaignent des habitants sur les réseaux sociaux. Des vidéos montrent des images d'habitants fuyant sur les routes, qui à pied qui à bord de véhicules. "Je veux bien fuir mais je ne sais pas où aller, les routes aussi sont menacées par les flammes", se lamente un habitant de la région joint par l'AFP.
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    Ces incendies surviennent au milieu d'un été caniculaire marqué par une raréfaction de l'eau. Le barrage le plus important de la région, celui de Taksebt, est pratiquement à sec. Les services météorologiques prévoient une température de 42 degrés mardi et mercredi dans la région.

    Des renforts ont été dépêchés de nombreuses wilayas (préfectures) et des hélicoptères de lutte contre les incendies ont été mobilisés. Plusieurs corps participent aux opérations d'extinction et d'évacuation des familles menacées, la protection civile, les forêts, l'armée, la gendarmerie nationale, les communes, les chasseurs et de nombreux citoyens.

    "Partout, les jeunes sont en première ligne. Ils se démènent avec des pelles et des branches d'arbres pour éteindre les feux", écrit un septuagénaire de la commune d'Ait-Douala, sur sa page Facebook.

    Lors d'un Conseil des ministres tenu le 25 juillet 2021, le président Abdelamdjid Tebboune a ordonné d'élaborer un projet de loi punissant sévèrement les auteurs d'incendies criminels de forêts, avec des peines allant jusqu'à 30 ans de prison ferme, voire la perpétuité si l'incendie a causé la mort d'individus.

    Début juillet, trois personnes soupçonnées d'être impliquées dans des incendies ayant ravagé 1.500 hectares de forêts dans le massif des Aurès (nord-est de l'Algérie) ont été arrêtées. Pays le plus étendu d'Afrique, l'Algérie ne compte que 4,1 millions d'hectares de forêts, avec un maigre taux de reboisement de 1,76%.

    Chaque année, le pays est touché par des feux de forêt. En 2020, près de 44.000 hectares de taillis sont partis en fumée. Les autorités avaient annoncé avoir arrêté plusieurs auteurs d'incendies criminels.

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  • Algérie : Démantèlement d'une cellule "séparatiste" kabyle projetant des attentats

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    Le ministère algérien de la Défense a annoncé dimanche 25 avril 2021 le démantèlement d'une cellule de militants séparatistes du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK) qui projetaient des attentats contre les marches du mouvement de protestation populaire du Hirak.

    Cette "cellule criminelle", démantelée le mois dernier est "composée de partisans du mouvement séparatiste "MAK", organisation interdite en Algérie, selon le ministère de la Défense nationale (MDN).

    Ses membres sont "impliqués dans la planification d'attentats et d'actes criminels lors des marches et des rassemblements populaires dans plusieurs régions du pays", a-t-il précisé dans un communiqué.

    "Des armes de guerre et des explosifs ont été saisis lors de cette opération" menée fin mars par les services de sécurité", ajoute le communiqué qui a fait état d'une "dangereuse conspiration ciblant le pays, fomentée" par le MAK.

    Le 30 mars, le parquet d'Azazga (nord-est) avait annoncé l'arrestation de cinq personnes soupçonnées de projeter des actions "terroristes" à Tizi Ouzou et à Béjaïa, en Kabylie, lors des manifestations hebdomadaires du Hirak, mais sans faire référence à leurs liens avec le MAK, une bête noire du régime.

    Selon le MDN, les aveux d'un ex-membre du MAK, H. Nourredine, ont révélé l'existence d'un "plan criminel perfide visant à perpétrer ces attentats pour exploiter, ensuite, les images dans leurs campagnes subversives et implorer l'intervention étrangère dans les affaires internes du pays".

    Né en février 2019 du rejet massif d'un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika, le Hirak réclame un changement radical du "système" politique en place depuis l'indépendance en 1962.

    Il est aujourd'hui accusé par le pouvoir d'être infiltré par des activistes du mouvement islamo-conservateur Rachad et des militants du MAK, qui chercheraient à entraîner le Hirak dans la confrontation violente, selon les autorités.

  • Algérie : Manifestations à Alger et dans d'autres villes

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    Des milliers de personnes ont défilé dans le centre-ville d’Alger pour le 109e vendredi du Hirak. Les manifestants ont scandé les slogans habituels, appelant au changement radical du système de gouvernement.

    C’est le 4e vendredi de manifestations pacifiques depuis le retour du Hirak le 22 février dernier, après près d’une année de suspension pour cause du Covid-19. Un dispositif policier impressionnant a été déployé dans les principales artères et rues du centre-ville de la capitale.

    « Passez le pouvoir au peuple », ont scandé les manifestants alors que d’autres exprimaient leur rejet des législatives anticipées du 12 juin. « Makanche intikhabat maa el issabat, pas d’élections avec les bandes ».

    Comme d’habitude, la manifestation a commencé juste après la prière du vendredi. A Alger, de la rue Victor Hugo, les manifestants ont convergé vers la place de Grande Poste en empruntant la rue Didouche Mourad. Une foule de manifestants est arrivée ensuite des quartiers de Bab el Oued et de la Casbah, en passant par la rue Asselah Hocine.

    Des manifestations pacifiques se sont également déroulées à Bejaia, Bouira, Tizi Ouzou et Mila.


  • 24 juin 2015 – Blog d’informations sur le Moyen Orient et l’Afrique du nord

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    Algérie

    Deux Islamistes tués à Tizi Ouzou
    Les violences impliquant des islamistes armés, qui ont ensanglanté l'Algérie durant la guerre civile des années 1990, ont considérablement baissé mais des groupes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.
    Lundi 22 juin, encore deux islamistes armés ont été tués par l'armée algérienne à Tizi Ouzou, à plus d'une centaine de kilomètres à l'est d'Alger.
    "Un détachement de l'Armée nationale populaire a abattu deux terroristes hier (lundi 22 juin) à la suite d'une embuscade tendue près de la localité de Tiguenatine à Azzeffoun", a indiqué le ministère dans un communiqué sur son site internet.
    Un fusil d'assaut kalachnikov, un pistolet automatique de type Beretta et une quantité de munitions ont été saisis lors de cette opération.
    Avec cette opération, le nombre d'islamistes armés tués depuis le début de l'année 2015 par les militaires s'élève à 61. Plus de 100 islamistes armés avaient été tués en 2014, selon l'armée.

    Arabie saoudite

    Airbus Helicopters vend 23 appareils à l'Arabie saoudite
    La France récolte les fruits de son rapprochement avec les monarchies arabes !
    Airbus Helicopters va vendre 23 appareils au ministère saoudien de l'Intérieur pour 500 millions d'euros et l'Arabie saoudite va lancer un projet d'étude pour l'implantation de deux réacteurs nucléaires français EPR, a annoncé mercredi 24 juin le ministère français des Affaires étrangères.
    D'autres accords industriels ont été scellés à Paris lors de la première réunion de la "Commission conjointe franco-saoudienne", présidée par le chef de la diplomatie française et le ministre saoudien de la Défense, Mohamed Ben Salmane.

    Front irakien : l’Etat Islamique cible des tribus sunnites

    Haditha (province sunnite d'al-Anbar)
    Une tribu sunnite, celle des Jughaifa, est  actuellement assiégée dans la ville de Haditha dans la province sunnite d'all-Anbar. L'Etat Islamique vient de lui lancer un ultimatum par lequel il lui demande de déposer ses armes ou de subir une "destruction totale".
     
    Province de Diyala - attaque kamikaze contre un rassemblement de chefs de la tribu al-Nida
    Quatorze personnes ont été tuées lors d'une attaque suicide, mardi 23 juin, contre un rassemblement de chefs tribaux sunnites dans le secteur de Baladrouz, dans la province de Diyala, au nord-est de Bagdad. L'attaque a été revendiquée par l'Etat islamique (EI).
    La plupart des victimes appartiennent à la tribu Al-Nida". L'Etat Islamique a précisé que l'attaque kamikaze avait été réalisée par un Tadjik.
    L'importante tribu al-Nida, basée dans la province de Diyala, avait aidé les forces gouvernementales à repousser les combattants de l'EI hors de sa région.
    La province de Diyala avait été reprise par les forces loyalistes en janvier 2015 après qu'elle ait été occupée par les Jihadistes de l'Etat Islamique lors de leur fulgurante offensive lancée en juin 2014. Ces derniers continuent néanmoins d'y mener des attaques isolées.

    Iran

    Les trois "non" de l'Ayatollah Khamenei, le guide suprême iranien
    Le guide suprême de la République Islamique d'Iran, l'Ayatollah Sayed Ali Khamenei a réaffirmé mardi 23 juin les "lignes rouges" de l'Iran dans les négociations nucléaires, exigeant la levée "immédiate" des sanctions économiques de l'ONU et des Etats-Unis en cas d'accord, et réitérant son refus de toute inspection des "sites militaires".
    L'ayatollah Sayed Khamenei, qui a le dernier mot dans le dossier nucléaire, a fait cette déclaration devant l'ensemble des dirigeants du pays, y compris le président Hassan Rohani.
    "Toutes les sanctions économiques, financières et bancaires, qu'elles soient celles du Conseil de sécurité ou du Congrès et gouvernement américains, doivent être annulées immédiatement au moment de la signature de l'accord et les autres sanctions doivent être levées dans des laps de temps raisonnables", a-t-il dit.
    Le numéro un iranien a aussi exprimé sa méfiance à l'égard de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
    "L'annulation des sanctions ne doit pas être liée à l'application par l'Iran de ses engagements. Ne dites pas : appliquez vos engagements puis (attendez) que l'AIEA le certifie pour que les sanctions soient levées. Nous n'acceptons en aucune manière une telle chose".
    Sayed Khamenei a également réitéré son opposition aux "inspections non conventionnelles, à l'interrogatoire des personnalités iraniennes et à l'inspection des sites militaires".
    Rappelons que la France et le Royaume-Uni ont affirmé lundi que tout accord devait comprendre un accès "si c'est nécessaire" à des sites militaires.
    "Contrairement aux insistances des Américains, nous n'acceptons pas des limitations de longue durée de 10, 12 ans et nous leur avons dit combien d'années de limitation nous sommes prêts à accepter", a déclaré encore l'ayatollah Khamenei.
    Khamenei a également insisté sur la poursuite de la recherche et du développement pendant une telle période.
    Cette déclaration a été faite alors que le matin, le parlement avait adopté une loi visant à préserver "les acquis et les droits nucléaires" du pays.
    Le numéro un iranien a également apporté son soutien aux négociateurs nucléaires en les qualifiant d'hommes "intègres, qui ont de l'honneur et du courage".
    "En Iran, tout le monde, moi-même, le gouvernement, le parlement, la justice, les services de sécurité et les forces armées, nous voulons un bon et juste accord qui garantit la grandeur du pays et est conforme aux intérêts de l'Iran", a-t-il poursuivi.

    Israël

    Une roquette tirée sur Israël depuis la bande de Gaza
    Une roquette tirée depuis la bande de Gaza et visant Israël a explosé mardi soir vers 22h (heure locale) sur un terrain vague à proximité de la frontière vers Hof Ashkelon, sans faire de blessé ni de dommage.
    Quelques minutes plus tôt, l'alerte aux missiles avait retenti dans plusieurs localités israéliennes frontalières de la bande de Gaza.
    Israël a redéployé mi-juin une batterie anti-missiles Dôme de fer dans plusieurs localités du sud, dont Ashkelon, Ashdod, Nétivot et Rehovot, dans le centre du pays, à environ 30 km de Tel Aviv.

    L'armée de l'air israélienne a riposté sur la bande de Gaza
    L'armée de l'air des FDI (Forces de Défense Israéliennes) a riposté au tir d'une roquette dans la nuit du 23 au 24 juin. Un drone a détruit la position à partir de laquelle elle avait été tirée. Celle-ci se trouvait dans le quartier d'al-Kurman, près de Beit Hanoun, au nord de la bande de Gaza. Pour la première fois, l'armée de l'air israélienne n'a pas répliqué sur des cibles du Hamas, comme elle en avait l'habitude.

    Lynchage de blessés syriens
    La police israélienne a annoncé avoir procédé dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juin à une série d'arrestations dans la communauté druze après le lynchage de deux blessés syriens transportés en Israël pour être soignés.
    Deux blessés syriens avaient été lynchés lundi soir dans la partie du Golan annexée par Israël par une foule de 150 à 200 druzes convaincus qu'ils étaient des rebelles pouvant s'en être pris à des druzes en Syrie. L'un est mort et l'autre a survécu dans un état critique à ce lynchage, précédé dans la matinée d'une autre attaque contre une ambulance.
    "La police poursuit ses opérations liées aux investigations et a procédé à un certain nombre d'arrestations dans la nuit", a déclaré à l'AFP un porte-parole, Micky Rosenfeld.
    Neuf personnes ont été arrêtées selon les médias israéliens.
     
    Les Pisteurs de Tsahal
    L'Unité des Pisteurs est l'une des plus importantes de Tsahal. Sa mission est de répondre à la menace toujours plus importante qui pèse sur la frontière Sud d'Israël. Ils sont entraînés pour répondre à des situations complexes, comme par exemple poursuivre une douzaine de "terroristes" ayant infiltré Israël par surprise. Ce type de chasse à l'homme diffère totalement de celle plus classique visant à retrouver un homme seul.
    La plupart du temps, leur mission se déroule dans des zones urbaines pleines de maisons et d'allées piégées, de tunnels et d'infrastructures de stockage d'armes. La disposition urbaine, dans laquelle les infrastructures de l'adversaire sont situées, au milieu de zones résidentielles très peuplées, représente un immense défi pour la navigation des membres de l'unité des pisteurs.
    Les pisteurs ont appris à localiser et identifier les tunnels , ainsi qu'à combattre dans les tunnels eux-mêmes. "Le terrain ici est fragile et imprévisible, vous pourriez marcher dessus sans vous rendre compte qu'un tunnel est construit juste sous vos pieds. C'est toute l'importance du travail des pisteurs", explique le commandant Rabia Suaad, Commandant de la Division Régionale des Pisteurs.

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    L'Unité des Pisteurs de Tsahal est composée de quelques centaines de combattants, la plupart d'entre eux issus de la communauté bédouine et qui ont joint l'armée en tant que volontaires.
    Toute activité opérationnelle dans la Division de Gaza exige un travail de prévention où les pisteurs vérifient le terrain, où pourraient être dissimulés des engins explosifs ou des tunnels. Chaque petit changement sur le territoire demande un travail d'investigation. Ils peuvent parfois découvrir des traces de pas en provenance de Gaza. Pour cette raison, il est primordiale que les traqueurs soient les premiers sur le terrain.
    Les traqueurs mènent des missions tous les jours, quelque soit la météo, équipés de leurs armes, appareils militaires mais surtout leur sens ultra développé. Même avec les progrès techniques, le sens des pisteurs est irremplaçable, en particulier sur le champ de bataille. "J'appelle ça le sixième sens des pisteurs," dit le commandant Rabia Suaad. " Une personne ordinaire ne saurait faire la différence, dans une chambre, entre un câble électrique ordinaire et un câble relié à un engin explosif.

    Liban

    Bombardements de l'armée dans le jurd de Ras Baalbeck
    Mercredi 24 juin, l'armée libanaise a bombardé par intermittence le jurd de Ras Baalbeck (Békaa), ciblant à l'artillerie lourde des positions jihadistes.
    Les accrochages sont fréquents dans le jurd de Ras Baalbeck depuis presqu'un an déjà, à l'instar de ce qui se produit dans le jurd d'Ersal.
     
    Les habitants sunnites d'Ersal appellent l'armée à l'aide
    Les habitants d'Ersal, une localité sunnite de la Bekaa, ont à nouveau appelé, au cours d'une conférence de presse, mercredi 25 juin, l'armée à se déployer dans la ville "pour interpeller tous les rebelles armés présents" dans la localité.
    "Les habitants d'Ersal ne sont pas des marchandises et veulent vivre dignement", ajoutent-ils.
    Au début du mois de juin, le gouvernement libanais avait souligné qu'il n'y avait "aucune limite à l'action que l'armée pourrait entreprendre dans le jurd d'Ersal afin de le libérer" des groupes jihadistes. Cette position était intervenue en pleine querelle au Liban sur l'opportunité pour l'armée de lancer une offensive sur les hauteurs d'Ersal.

    Front syrien

    Imminence d'une offensive rebelle pour prendre Deraa (sud syrien)
    Mohammed Alloush, un chef rebelle a annoncé le début de l'offensive pour «libérer» la ville de Deraa, à proximité de la frontière jordanienne
    Il a fait cette annonce sur son compte Twitter
    "Oh Dieu, aide nos frères pour qu'ils commencent la libération de la ville de Deraa," a-t-il écrit.
    Les rebelles contrôlent déjà la majorité de la province de Deraa, après avoir pris des territoires ce printemps le long de la frontière jordanienne et capturé la base militaire de la Brigade 52 de l'Armée Arabe Syrienne - la deuxième plus grande base militaire de Syrie.

    Des centres de commandement en Turquie et en Jordanie
    Les récents succès militaires des forces rebelles, leurs nouveaux équipements militaires, notamment leurs canons, la profusion de missiles antitanks TOW et antiaériens Manpad témoignent du fait que les rebelles syriens bénéficient depuis quelques mois d'une assistance externe et exécutent une stratégie cohérente avec des phases offensives et des phases de consolidation des fronts.
    Il y a actuellement deux fronts qui bénéficient de cette nouvelle organisation : le front du nord avec la création d'une coalition de brigades rebelles qui a pris le nom de Jeich al-Fateh (l'armée de la conquête) et une coalition plus ancienne au sud, connue sous le nom de Jabhat al-Janoubiya (le Front du sud).

    Un centre de commandement à Diyarbakir (Turquie) pour le nord syrien
    Pour ce qui concerne les rebelles du nord, un centre de commandement a été établi dans la grande base aérienne turque de Diyarbakir. Cette base abrite également l'un des plus grands centres de la CIA dans un pays étranger. Des officiers turcs, américains, saoudiens, qataris et naturellement rebelles syriens travaillent ensemble. Ce sont eux qui décident des opérations à venir, les planifient, fournissent armes et munitions et paient les salaires des combattants.

    Un centre de commandement au nord d'Aman (Jordanie) pour le sud syrien
    Le centre de commandement de la rébellion au sud se trouve en Jordanie, au nord d'Aman. Il regroupe des officiers jordaniens, américains, saoudiens, qataris, britanniques et rebelles syriens.

    Le choix des brigades : un choix difficile
    Le choix des brigades rebelles pour constituer ces coalitions n'a pas été facile et a fait l'objet d'âpres discussions, notamment entre Arabes et Occidentaux. Huit groupes principaux font actuellement partie de ces coalitions. Certains ont été inclus par nécessité, malgré leur caractère islamiste évident. Parmi les huit groupes on trouve : l'Armée Syrienne Libre (ASL), la brigade Sayf al-Islam (le glaive de l'Islam), le Front al-Nosra (al-Qaïda en Syrie), Ahrar esh-Sham (un groupe islamiste coopérant souvent avec le Front al-Nosra), et Ajnad esh-Sham (les soldats du Levant). Tous ces groupes ont participé à la prise de la province d'Edleb.

    Vers la phase finale - la prise de Damas ?
    En ce qui concerne le sud, les groupes se recomposent selon les besoins et la nature des populations locales. C'est ainsi qu'une nouvelle coalition appelée Jeich al-Hermon.  Les miliciens de Jeich al-Hermon ont lancé, depuis mercredi 17 juin, une vaste offensive contre les forces de l'armée syrienne dans les secteurs de Quneitra et le mont Hermon bordant Israël. Son objectif est de capturer le QG de la 68e Brigade de l'armée syrienne basée à Khan al-Shih. Cette position commande la principale autoroute Quneitra-Damas. Sa capture donnerait aux rebelles un accès à la banlieue sud de Damas et à la Ghouta occidentale, encerclant ainsi les forces loyalistes qui protègent la capitale. La guerre civile syrienne entrerait alors dans une nouvelle phase qui pourrait bien être la phase finale.

    L'affaire de la base aérienne d'al-Thalah - un exemple d'autorité du commandement
    La semaine dernière, un groupe de ces milices a occupé des parties de la base aérienne d'al-Thalah, près de la capitale druze de Soueida. La progression des rebelles a aussitôt jeté un vent de panique parmi le demi-million de Druzes syriens habitant la région. L'agitation druze s'est étendue aux Druzes israéliens. Le centre de commandement situé en Jordanie a aussitôt ordonné l'arrêt de l'offensive contre la base aérienne et demandé aux miliciens de se retirer hors de la base. Et pour s'assurer qu'ils allaient bien être immédiatement obéis, ils les ont menacés de les priver de la moitié de leur salaire mensuel s'ils ne reculaient pas. La menace a immédiatement été suivie d'effet. Autre exemple d'autorité : le massacre de 23 Druzes au nord de la Syrie par un groupe du Front al-Nosra commandé par un Jihadiste tunisien. Le commandement situé sur la base de Diyarbakir (Turquie) a mis en demeure de punir les coupables. Le Front al-Nosra a obéi.
    Il faut dire que la situation des Druzes syriens est suivie personnellement par le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, le ministre de la Défense, Moshe Ya'alon, et le Chef d'état-major israélien, le lieutenant général Gady Eisenkott. Ce que craignent les autorités israéliennes, c'est de voir des masses de Druzes se ruer vers la frontière israélienne. Le commandement américano-arabo-turc a entendu le message.
     
    L'Etat islamique mène plusieurs attaques kamikazes en Syrie
     
    Damas
    Près de Damas, au moins 13 civils ont été tués dans un attentat à la voiture piégée contre une mosquée à l'heure de la prière. L'attentat a eu lieu dans la ville d'al-Tall, une localité située à 15km au nord de Damas. La ville fait partie de ces villes et villages de la province de Damas qui ont signé avec le pouvoir une trêve. Selon ces accords, les rebelles sont positionnés à l'intérieur des localités tandis que l'armée syrienne est cantonnée à l'extérieur sans combattre.
    L'attentat contre la mosquée d'al-Tall a eu lieu alors que les fidèles sortaient du bâtiment après la prière du soir.

    Hassaké
    Capitale de la province du même nom, au nord est de la Syrie, la ville de Hassaké est divisée entre une zone contrôlée par les forces loyalistes et une zone contrôlée par les miliciens kurdes de l'YPG.
    L'EI avait lancé le 30 mai 2015 une offensive pour tenter de capturer la ville mais avait été mis en échac après de violents combats avecl'armée et les forces kurdes.
    Mardi 23 juin, les Jihadistes de l'Etat Islamique ont lancé une triple attaque kamikaze contre ses adversaires à Hassaké. Un premier attentat a été mené par trois kamikazes contre une caserne militaire au centre-ville. Un deuxième a été exécuté par un kamikaze contre un barrage de l'armée près d'un hôpital d'enfants. Ces deux attentats auraient provoqué la mort de 10 soldats et blessé 16 autres. La troisième attaque suicide a visé une position Assayech (forces de sécurité kurdes) dans le nord de la ville. L'attentat a causé d'énormes dégâts aux immeubles et usines dans la zone, sur un rayon de 300 mètres, mais aucun bilan n'était disponible.
     
    Village alaouite de Jub al-Jarah (nord-est de Palmyre)
    Les Jihadistes de l'Etat Islamique ont tenté d'investir le village alaouite de Jub al-Jarah, un village situé dans la province de Homs, au nord-est de Palmyre. Les Islamistes ont donné l'assaut tôt le mercredi 24 juin et de violents combats s'en sont suivis. 19 combattants de l'EI auraient été tués, ainsi que trois partisans loyalistes. Six personnes ont été blessées dont un enfant et deux femmes. 

    Front yéménite

    Violents raids de la coalition arabe
    L'aviation de la coalition conduite par l'Arabie saoudite a lancé, dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juin, ses plus violents raids depuis le début du ramadan contre des positions des rebelles au Yémen.
    Les cibles visées se situent dans les régions de Saada, fief des rebelles dans le nord du pays, Hijja, région frontalière de l'Arabie saoudite, Hodeida (ouest), al-Baïda (centre), Lahj et Aden, dans le sud du pays.
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    A Chaqra, une  localité de la région de la province d'Al-Baïda, un attentat à la voiture piégée a visé un rassemblement de rebelles, faisant de nombreux morts parmi eux. On ne connait pas pour l'instant le bilan précis.
    A Aden, la deuxième ville du Yémen, les combats n'ont pas cessé entre Houthis et partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi. Quatre civils, dont deux femmes, ont été tués et plusieurs autres blessés dans ces combats. Ces victimes viennent s'ajouter à la quarantaine de personnes, dont de nombreux civils, qui ont péri dans les combats dans le sud lundi 22 et mardi 23 juin. 

    Jihadisme international

    Australie
    Au moins 110 nationaux australiens sont partis combattre dans les rangs de l'EI en Irak et en Syrie. Plus de trente seraient revenus en Australie. L'un d'eux avait suscité la répulsion et la colère en Australie lorsqu'il avait twitté une photo de son jeune fils portant la tête d'un soldat syrien décapité. Khaled Charrouf, né à Sydney de parents libanais, avait quitté l'Australie en 2013 pour se battre en Syrie et en Irak aux côtés du groupe État islamique (EI). Il aurait récemment été porté disparu lors de combats en Irak. On ignore pour l'instant s'il est mort ou non. 
     
    Allemagne
    Un nombre croissant de femmes originaires d'Allemagne se rendent en Syrie et en Irak pour combattre dans les rangs de l'Etat islamique, a déclaré mercredi le chef de l'Office fédéral de protection de la constitution (BfV).
    Hans-Georg Maasen, qui dirige cette agence de renseignement agissant sur le sol allemand, a déclaré à la presse avoir constaté une hausse spectaculaire du nombre de jeunes femmes âgées de moins de 25 ans quittant l'Allemagne pour rejoindre les insurgés.
    Selon lui, sur les 700 Allemands présents sur le terrain, une centaine sont des femmes, âgées de moins de 25 ans pour près de la moitié d'entre elles. "Nous avons observé une hausse du nombre de femmes qui cèdent aux recruteurs, que ce soit par le biais d'internet ou par des contacts directs", a dit Hans-Georg Maasen qui évalue à près de 7.500 le nombre de sympathisants de l'Etat islamique présents en Allemagne.
    Une centaine de combattants partis d'Allemagne ont été tués au combat, a-t-il dit, et le nombre de morts a fortement augmenté depuis le début de l'année 2015.
    Près d'un tiers de ceux qui ont quitté le territoire allemand sont revenus depuis et une cinquantaine d'entre eux auraient acquis une expérience du combat.
     
    La Turquie remet trois Jihadistes "français" à la France
    Un homme de 31 ans et deux femmes de 18 et 21 ans ont été expulsés de Turquie vers la France.
    Originaire de Roubaix (Nord), la femme de 18 ans a été arrêtée à son retour de Syrie, où elle dit avoir subi des violences. Une enquête préliminaire avait été ouverte vendredi par la section antiterroriste du parquet de Paris.
    L'autre jeune femme, âgée de 21 ans, est originaire de Saint-Etienne. Elle était partie en début d'année en Syrie, où elle est restée près de trois mois.
    Les deux femmes sont actuellement entendues par les policiers de la sous-direction anti-terroriste (SDAT).
    Après son arrivée, l'homme était placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte en novembre 2014. 

    Jean René Belliard