Titao

  • Burkina Faso : cinq morts dans des explosions dans le Nord

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    Un convoi de ravitaillement de la ville de Titao (Loroum, nord) escorté par l’armée burkinabè et ses supplétifs a été confronté lundi, à plusieurs incidents qui se sont soldés par cinq morts dont un soldat et quatre civils, a-t-on appris mardi 26 avril, de sources sécuritaires.

    "Une double attaque à l'engin explosif improvisé IED, lundi, contre un convoi de ravitaillement escorté par des militaires et volontaires sur l'axe Ouahigouya-Titao a fait un mort et plusieurs blessés parmi les militaires", a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    Dans la riposte, les forces de défense et de sécurité burkinabè ont neutralisé au moins cinq assaillants.

    Dans leur progression, des tricycles du convoi ont encore sauté sur une mine, a ajouté la même source précisant que quatre morts et deux blessés ont été enregistrés parmi les civils.
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    Dimanche, quinze personnes, dont neuf militaires, ont été tuées et une trentaine blessés dans deux attaques simultanées contre les détachements militaires de Gaskindé et Pobe-Mengao dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Plus de 2000 militaires et civils ont été tués. On a également recensé 1814283 déplacées internes à cause des attaques terroristes au Burkina Faso depuis 2015, selon les autorités.

  • Burkina Faso : Dix soldats portés disparus depuis jeudi dernier

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    Dix soldats burkinabè sont portés disparus depuis jeudi 23 décembre 2021, suite à un accrochage avec des éléments d’un groupe armé terroriste, dans la localité de Toéni, dans la province du Sourou, dans le nord-ouest du Burkina Faso, a annoncé lundi 27 décembre, l’armée burkinabè dans une note faisant le rapport hebdomadaire des opérations antiterroristes.

    L’armée a indiqué avoir neutralisé "plusieurs terroristes" lors de cette attaque, sans plus de détails.

    Toujours selon l’armée burkinabè, deux soldats ont été tués et quatre autres blessés, le 24 décembre courant, dans l’explosion d’une mine au passage d’un véhicule militaire entre Djibo et Bourzanga, dans le Sahel.

    Dans un précédent communiqué publié dans l’après-midi de lundi, l’Etat-major général des armées burkinabè a annoncé qu’une attaque aait visé, dimanche 26 décembre, la gendarmerie de Seytenga, dans la province du Séno, région du Sahel "mais n’a causé aucune perte en vie humaine".

    L’armée a démenti des "informations rapportant que 40 militaires Burkinabè auraient été tués et qu’une quinzaine d’autres seraient portés disparus suite à cette attaque" et rappelé que des renforts ont d’ailleurs été déployés dans la zone.

    L’armée "condamne fermement ces actes de propagande et invite l’opinion à rester vigilante face à la manipulation".

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays.

    Jeudi 23 décembre, une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts, selon le gouvernement burkinabè.

    Le 9 décembre courant, au moins 12 VDP avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.
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  • Burkina Faso : 41 personnes tuées dans une attaque armée dans le nord

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    Une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts dont Soumaila Ganamé dit Ladji Yoro, a annoncé samedi soir, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Alkassoum Maïga dans un communiqué.

    L' identification des victimes était toujours en cours, samedi soir, par la gendarmerie nationale, alors que l'inhumation des corps retrouvés est prévue pour dimanche 26 décembre, a annoncé la même source.

    "Le gouvernement condamne avec fermeté cette barbarie", selon le porte-parole du gouvernement, précisant que le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré avait décrété un deuil national de 48 heures allant du dimanche 26 décembre 2021 à 00h00 au lundi 27 décembre 2021 à minuit.

    L'attaque a eu lieu jeudi, lorsqu'un convoi de commerçants, escorté par des combattants volontaires, est tombé dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Ouahigouya-Titao dans le nord du Burkina Faso.

    Le 9 décembre courant, au moins douze Volontaires pour la défense de la patrie avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.

    Trois personnes, dont un conseiller municipal, ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi, dans une attaque armée menée par des individus armés non identifiés contre le village de Koflandé dans la province de la Comoé dans l'ouest du Burkina Faso.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays provoquant des mouvements de contestation.

    Pour sa part, le président burkinabè a procédé à un changement de gouvernement et une vague de remplacement au sein de la hiérarchie militaire.

  • Burkina Faso : trois civils tués par l'explosion d'une mine artisanale

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    Deux femmes et un enfant ont été tués, dimanche 31 octobre 2021, au passage de leur charrette sur une mine à Ouindigui dans la province du Loroum dans le Nord du Burkina Faso, a-t-on appris lundi, de sources médiatiques et locales.

    "Une charrette transportant trois femmes et un enfant a sauté dans la matinée du dimanche 31 octobre 2021, sur une mine artisanale à Tollo, localité située dans la commune de Ouindigui à une douzaine de kilomètres à l'est de Titao" , a annoncé l'agence d'information du Burkina (AIB).

    Selon un élu local, l'exposition a fait trois morts dont deux femmes, un enfant et une personne blessée.

    Le même jour dans la matinée, des hommes armés non identifiés ont attaqué un détachement du Groupement des Compagnies Républicaines de Sécurité (GCRS) et le Poste de Police Frontière (PPF) basés à Di, dans la province du Sourou, région de la Boucle du Mouhoun.

    "Le bilan provisoire fait état de cinq Policiers tués et un blessé léger. Côté ennemi une quinzaine de terroristes ont été neutralisés", selon un communiqué de la police.

    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    Ces attaques ont également occasionné la fermeture de 2 244 établissements scolaires affectant 304 564 élèves dans plusieurs régions du pays, à la date du 28 mai 2021, selon les autorités.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

    Depuis 2019 le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé pour faciliter la lutte contre le terrorisme, selon les autorités.

  • Burkina Faso : un gendarme tué dans une embuscade

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    Un gendarme burkinabè a été tué dans une embuscade, tendue par des "individus armés non identifiés" dans la localité de Pensa, dans le Centre-nord du Burkina Faso, ont annoncé dimanche des sources sécuritaires.

    "Samedi, une patrouille de la gendarmerie nationale est tombée dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés dans la commune rurale de Pensa, dans le centre-nord. Nous avons perdu un élément", a déclaré un officier de l’armée sous le couvert d’anonymat.

    Une source administrative ayant confirmé l’attaque s’est inquiétée de la recrudescence des attaques dans le centre-nord du pays, rappelant que le 6 juillet 2020, Souleymane Zabré, maire et chef coutumier de la commune rurale de Pensa avait été tué dans une "attaque terroriste".

    A deux mois du double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre prochain, la situation sécuritaire se dégrade de plus en plus au Burkina Faso avec la multiplication des attaques terroristes dans plusieurs régions du Burkina Faso.

    La mort de ce gendarme porte à dix, le nombre de personnes tuées dans des attaques armées entre vendredi et samedi dans le nord, le centre-nord et le sahel au Burkina Faso.

    Vendredi, au petit matin, quatre soldats burkinabè ont été tués dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Gaskindé-Djibo dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Le même jour, dans la soirée, une femme et ses deux enfants ont trouvé la mort quand la charrette qui les transportait a sauté sur un engin explosif improvisé sur l’axe Titao-Woro dans la province du Lorum dans le nord du Burkina Faso près de la frontière avec le Mali.

    Selon des sources locales, en riposte à cette attaque, deux terroristes présumés ont été tués par des civils armés par les autorités, appelés "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" pour épauler l’armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Samedi, deux de ces "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" ont été blessés dans une attaque entre Boukma et Gorgadji dans le Sahel.

    Aucune de ces attaques n’a été revendiquée.

    Un rapport du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso, publié le 24 août dernier a indiqué que depuis 2016, au total, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays.

    Ces attaques ont également poussé plus d’un million de personne à fuir leurs foyers à travers le pays alors que le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance humanitaire est passé de 2,2 millions en janvier 2020 à 2,9 millions en août 2020, soit une augmentation de plus de 30%, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

  • Frontlive-Chrono du lundi 13 janvier 2019 - Les informations essentielles sur le Moyen Orient, l'Afrique du nord et le Sahel

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    Burkina Faso: 9 personnes tuées dans une attaque à Sollé

    Au moins neuf personnes ont été tuées par des hommes armés non identifiés sur l’axe Titao-Sollé dans la province du Lorum (région du Nord) selon une source locale. Ce sont deux véhicules transportant des commerçants qui ont été attaqués, sur l’axe Titao-Sollé situé dans la province du Lorum dans la région du Nord. « Les assaillants…

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