Tebboune Abdelmadjid (élu président le 12/12/2019)

  • Algérie : "La Turquie est l'un des plus grands investisseurs en Algérie", déclare Abdelmadjid Tebboune

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    Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune a affirmé, dimanche soir 31 juillet 2022, que la Turquie était l'un des plus grands investisseurs étrangers en Algérie.

    "Sans démagogie aucune, la Turquie est l'un des plus grands investisseurs en Algérie", a-t-il déclaré lors d'un entretien avec un journaliste algérien, diffusé en début de soirée par toutes les chaînes publiques du pays.

    Le volume des investissements turcs en Algérie s'élève à 5 milliards de dollars. Les deux pays ont convenu, en mai 2022 à l'occasion de la visite du Président Tebboune à Ankara, de porter ce volume à 10 milliards de dollars.

    Relations Algérie-Tunisie
    Lors de cet entretien, le président algérien a évoqué les relations de son pays avec son voisin tunisien. À une question sur l'objectif de la rencontre tenue à Alger, le 5 juillet dernier, entre Kaïs Saïed et le secrétaire général de L'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Noureddine Taboubi, il a souligné d'emblée que "l'Algérie ne s'interfère pas dans les affaires internes de la Tunisie".

    "La Tunisie est un vrai pays frère. Il est de notre devoir de l'aider en toutes circonstances. Mais les questions politiques et stratégiques du pays ne peuvent être traitées que par les tunisiens eux-mêmes. Comme nous n'acceptons pas d'intervention étrangère chez nous, nous ne le ferons pas en Tunisie", a-t-il assuré, affirmant "qu'il est pour la légitimité" et que "Kaïs Saïed représente la légitimité".

    Abdelmadjid Tebboune a estimé que "l'Algérie a traversé la même situation que celle que connaît la Tunisie actuellement". "Nous sommes prêts à l'aider, surtout que notre pays se porte mieux en ce moment", a-t-il affirmé.

    Réunion des factions palestiniennes
    S'exprimant sur la question palestinienne, le chef de l’Etat algérien a annoncé la tenue "avant le prochain sommet de la Ligue arabe, prévu le 1er novembre à Alger, de la rencontre des factions palestiniennes".

    Lors de la célébration des festivités du 60ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, Abdelmadjid Tebboune avait réuni le président de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas et le leader du Hamas, Ismaïl Haniyeh, deux hommes politiques qui ne s'entendent pas depuis des années. Concernant les objectifs du sommet de la Ligue arabe, l'orateur a précisé qu'il vise "à réunir les rangs arabes".

    Relations Algérie-Italie
    Dans un contexte d’entente avec l’Italie, Abdelmadjid Tebboune a indiqué que "la coopération va s’intensifier avec ce pays et s’étendra au-delà du secteur de l’énergie pour toucher certaines filières industrielles".

    "Nous n’avons pas rencontré de problème, de litige ou de malentendu avec l’Italie. Nous entrons aujourd’hui dans la production commune. On va produire ensemble. Ils sont disposés à produire avec nous dans la mécanique, les véhicules et les navires", a-t-il annoncé.

    Selon lui, les relations entre l'Algérie et l'Italie ont toujours été excellentes depuis 1962. Par ailleurs, le président algérien a affiché le souhait de son pays d'adhérer au BRICS, qui regroupe cinq pays en l'occurrence la Russie, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud.

  • Algérie/Tunisie : réouverture des frontières terrestres

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    Les autorités algériennes et tunisiennes ont réouvert en vendredi 15 juillet 2022 les frontières terrestres.

    La fermeture des frontières terrestres à la circulation des personnes et des véhicules avait été décidée en 2020, afin de juguler la propagation du coronavirus. Elle aura duré plus de deux ans.

    La décision de réouverture des frontières a été prise lors de la visite du président Kaïs Saïed en Algérie. Les discussions entre Saïed et Abdelmajid Tebboune ont abouti à la décision de rouvrir les accès terrestres entre les deux pays à la date du 15 juillet.

    La Tunisie constitue l’une des destinations favorites des Algériens en saison estivale, et cette réouverture des frontières pourrait fournir une bouffée d’air au secteur touristique tunisien, mis à rude épreuve par les répercussions de la pandémie de coronavirus.

  • Algérie : Mort d'un soldat lors d'une opération de l'armée dans le Nord

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    Un soldat algérien a été tué lors d'une opération de l'armée contre le "terrorisme" dans la préfecture de Aïn Defla, dans le nord du pays, a tweeté mercredi 6 juillet 2022 le président Abdelmadjid Tebboune.

    "Mes sincères condoléances à la famille du martyr, le caporal contractuel Salawi Samir, et à tous les membres de l'Armée nationale populaire (...), tombé au champ d'honneur à Aïn Defla faisant face aux terroristes", a écrit le président.

    Aucune information n'a été divulguée sur cette opération militaire en cours à Aïn Defla (150 km au sud-ouest de la capitale Alger) où deux soldats avaient été tués il y a environ un an lors d'une opération "antiterroriste".

    Le terme "terroriste" est utilisé par les autorités pour désigner des groupes islamiques armés restés actifs depuis la guerre civile de la "décennie noire" (1992-2002).

    Malgré la mise en œuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la guerre civile (200.000 morts), des groupes islamiques armés restent actifs et ciblent généralement les forces de sécurité.

    Depuis le début de l'année, l'armée a tué 10 jihadistes, arrêté une dizaine d'autres et saisi 323 armes, selon un bilan publié mercredi par le ministère de la Défense.

  • L'Algérie et la Mauritanie signent plusieurs accords de coopération

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    Les présidents algérien Abdelmadjid Tebboune et le président mauritanien Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani ont révélé la signature d'accords de coopération qui couvraient plusieurs domaines dans le cadre d'une montée en puissance des relations bilatérales à des niveaux plus larges.

    Le président Tebboune a souligné, lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue mauritanien, mardi 28 décembre 2021, que "les relations entre les deux pays ont réalisé plusieurs acquis, et elles méritent aujourd'hui d'offrir les conditions de leur promotion et de surmonter les difficultés pour parvenir à l'accord commun et le développement durable auquel nous aspirons tous."

    Pour sa part, le président mauritanien a déclaré que la visite a été fructueuse et constructive, au cours de laquelle les deux pays ont renouvelé leur volonté commune de redoubler d'efforts pour pousser la coopération à des niveaux plus divers.

    Un accord de coopération a été signé dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et un programme exécutif pour les années 2022/2024/2023 a été signé.

    Un protocole d'accord de coopération dans le domaine de la santé, ainsi qu'un protocole d'accord dans le domaine de la formation professionnelle, et un protocole d'accord dans le secteur des petites entreprises ont également été signés.

     

  • Algérie/France : Nouvelle escalade. Tebboune met fin aux fonctions de 6 consuls d'Algérie en France

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    Dans une démarche surprenante et inédite, le président algérien Abdelmadji Tebboune a annoncé, jeudi 18 novembre 2021, la cessation des fonctions de 6 consuls algériens en France, dans une nouvelle mesure d'escalade contre Paris, sur fond de pression du gouvernement français pour forcer l'Algérie a accepter le retour de ses ressortissants expulsés et d'une déclaration de Macron remettant en cause l'histoire de l'existence de la nation algérienne. 

    Le site internet algérien "An-Nahar" a indiqué que le président algérien avait mis fin aux fonctions de 6 consuls en France, à savoir Abdelhamid Ahmed Khoja à toulouse, Belkacem Mahmoudi à Calais , Hayat Maouj à Pontoir et Najah Aziz à Bobini.

    A cela s'ajoutent le Consul Touati à Nice, et Mohamed Seoudi à Montpellier.

    Dans le même contexte, le président Abdelmadjid Tebboune a déclaré lors d'un entretien avec le magazine allemand "Der Spiegel" que "ce que le président français Macron a dit était très dangereux car il remettait en cause l'histoire de l'existence de la nation algérienne avant le colonialisme français et insultait les Algériens. "

     

  • Algérie/France : Tebboune refuse de répondre aux appels de Macron alors que les relations entre les deux pays continuent de se détériorer

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    Le président algérien Abdelmadjid Tebboune refuse de répondre aux appels téléphoniques de son homologue français Emmanuel Macron, signe de la détérioration continue des relations entre les deux pays, selon ce qu'a révélé mercredi 10 novembre 2021 le journal "L'Opinion".

    La dernière tentative remonte à lundi soir 8 novembre, selon le journal, qui précise que le président français souhaitait inviter Tebboune à assister à la conférence internationale que Paris envisage de tenir vendredi, dans le but de soutenir les élections libyennes.

    "LOpinion" a indiqué que la France avait auparavant envoyé un message en ce sens à l'Algérie par la voie diplomatique pour la persuader d'assister au sommet de Paris sur le dossier libyen.

    Tebboune avait précédemment confirmé dans une interview au magazine allemand "Der Spiegel" qu'il ne communiquait plus avec Macron par téléphone, en raison des déclarations de ce dernier en octobre dernier dans lesquelles il remettait en cause l'existence d'une nation algérienne avant le colonialisme français.

    Dans ces déclarations, Macron a également évoqué ce qu'il a appelé "la haine de la France" et que le système militaro-politique s'est construit sur une "rente commémorative" qui a été fragilisée par la rébellion du mouvement populaire.

    L'indignation algérienne
    La divulgation de ces déclarations dans le journal français "Le Monde" le mois dernier a suscité beaucoup d'indignation en Algérie, et le président Abdelmadjid Tebboune a pris la décision de fermer l'espace aérien algérien face aux avions militaires français.

    Dans son entretien avec Der Spiegel, le président algérien a expliqué que "si les Français veulent aller au Niger ou au Mali, ils mettront neuf heures, pas quatre, comme avant".

    Il a estimé que « Macron portait atteinte à la dignité des Algériens », soulignant que « l'Algérie reposait sur son peuple, et nous n'étions pas des tribus nomades avant l'arrivée des Français ».

    L'indignation française
    Le problème des migrants illégaux d'origine algérienne est en fait à l'origine des tensions. La justice française a émis un certain nombre d'OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) à des migrants illégaux algériens qui ne peuvent pas bénéficier du statut de "réfugiés" compte tenu du fait que l'Algérie n'est pas en guerre. Or, le gouvernement algérien refuse le retour de ses nationaux qui doivent être expulsés pour être entrés illégalement en France ou pour avoir commis des crimes ou délits en France. C'est ce qu'a dénoncé la France qui menace de ne plus octroyer de visas à la "nomenklatura" algérienne. D'où la colère des dirigeants algériens qui sont nombreux à posséder des biens en France ou à fréquenter les hôpitaux français.

     

     

     

  • Mali : Déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali: L'Algérie dément son implication dans le projet

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    L'Algérie dément son implication dans le financement du projet de déploiement des mercenaires du groupe russe Wagner au Mali. Réagissant aux informations évoquant, depuis quelques jours, l'engagement du pays à financer une partie de ce projet, en entamant des négociations avec les autorités maliennes, un porte-parole du ministère algérien des affaires étrangères a accusé "un pays voisin" d'être à l'origine de cette "rumeur".

    "L'Algérie dément formellement ces rumeurs. Ce sont les parrains d’un pays voisin qui sont à l'origine cette manipulation malveillante », estime ce responsable, dont le nom n'a pas été cité, dans une déclaration à deux organes de presse, Tout sur l'Algérie (TSA) et El Khabar .

    Selon lui, l'Algérie "a toujours soutenu que la solution au Mali n’était pas militaire, mais passe plutôt via l’application des accords d’Alger, et la réunification du pays".

    Lors de sa dernière déclaration, à l'occasion d'une rencontre, dimanche 11 octobre avec des journalistes, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune s'était aussi exprimé sur la question malienne.

    « Pour l’Algérie, la solution au Mali passe par la réunification du nord avec le sud », avait-il déclaré. Le chef de l'Etat algérien affirme aussi que l’armée algérienne « ne s’enlisera jamais dans les bourbiers ». "Au Mali, c’est une affaire de pauvreté et de développement", avait-il lancé.

    Pour rappel, l'affaire du déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali a fait couler beaucoup d'encre, et suscité l'indignation de plusieurs pays, notamment la France. Les autorités maliennes n'ont, toutefois, toujours pas reconnu officiellement l'existence de négociations avec le groupe russe.