Tebboune Abdelmadjid (élu président le 12/12/2019)

  • Mali : Déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali: L'Algérie dément son implication dans le projet

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    L'Algérie dément son implication dans le financement du projet de déploiement des mercenaires du groupe russe Wagner au Mali. Réagissant aux informations évoquant, depuis quelques jours, l'engagement du pays à financer une partie de ce projet, en entamant des négociations avec les autorités maliennes, un porte-parole du ministère algérien des affaires étrangères a accusé "un pays voisin" d'être à l'origine de cette "rumeur".

    "L'Algérie dément formellement ces rumeurs. Ce sont les parrains d’un pays voisin qui sont à l'origine cette manipulation malveillante », estime ce responsable, dont le nom n'a pas été cité, dans une déclaration à deux organes de presse, Tout sur l'Algérie (TSA) et El Khabar .

    Selon lui, l'Algérie "a toujours soutenu que la solution au Mali n’était pas militaire, mais passe plutôt via l’application des accords d’Alger, et la réunification du pays".

    Lors de sa dernière déclaration, à l'occasion d'une rencontre, dimanche 11 octobre avec des journalistes, le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune s'était aussi exprimé sur la question malienne.

    « Pour l’Algérie, la solution au Mali passe par la réunification du nord avec le sud », avait-il déclaré. Le chef de l'Etat algérien affirme aussi que l’armée algérienne « ne s’enlisera jamais dans les bourbiers ». "Au Mali, c’est une affaire de pauvreté et de développement", avait-il lancé.

    Pour rappel, l'affaire du déploiement du groupe de mercenaires russes Wagner au Mali a fait couler beaucoup d'encre, et suscité l'indignation de plusieurs pays, notamment la France. Les autorités maliennes n'ont, toutefois, toujours pas reconnu officiellement l'existence de négociations avec le groupe russe.

  • L'Algérie rappelle son ambassadeur en France alors que la crise des visas s'aggrave

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    L'Algérie a annoncé samedi 2 octobre 2021 avoir convoqué son ambassadeur à Paris pour des "consultations", à la suite de déclarations du président français Emmanuel Macron dans lesquelles il a évoqué la crise des visas, dont Paris a décidé de durcir ses procédures pour les Algériens.

    La télévision d'Etat a indiqué que le ministère algérien des Affaires étrangères avait décidé de convoquer l'ambassadeur du pays en France pour des consultations, ajoutant qu'une déclaration serait publiée à cet égard à une date ultérieure.

    La décision de rappeler l'ambassadeur algérien est intervenue après que le journal français "Le Monde" a publié des déclarations du président français, dans lesquelles il a déclaré que son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, était "coincé dans un régime très difficile".

    Les déclarations de Macron sont intervenues lors de sa rencontre jeudi avec un groupe de franco-algériens de double nationalité pour discuter de la question de la "réconciliation des peuples", selon le journal Le Monde.

    Le journal qui a participé à la réunion a indiqué que Macron voulait s'adresser à ces jeunes en particulier, car ils sont les descendants de combattants du « Front de libération nationale » ou des « harkis » qui ont coopéré avec l'armée française pendant la période coloniale, ou ils sont les descendants d'Européens revenus en France après l'indépendance de l'Algérie.

    En réponse à l'intervention d'un jeune homme qui disait que les Algériens ne haïssent pas la France, Macron a déclaré : « Je ne parle pas de la société algérienne dans ses profondeurs, mais du système militaro-politique qui s'est construit sur cette rente liée à la mémoire. Je vois que le régime algérien est fatigué et affaibli par le mouvement." .

    Macron a ajouté : "J'ai personnellement eu un bon dialogue avec le président Tebboune, mais je vois qu'il est coincé dans un régime très difficile."

    Crise des visas
    Parlant de la récente décision de Paris de réduire les visas accordés aux Algériens, Macron a souligné qu'"il n'y aura aucun impact sur les étudiants et le monde des affaires. Nous allons sévir contre les personnes au sein du régime, habituées à demander des visas facilement. C'est un moyen de pression pour dire à ces dirigeants que s'ils ne coopèrent pas pour éloigner les personnes qui sont en situation irrégulière et dangereuse en France, nous ne leur faciliterons pas la vie."

    Mercredi dernier, l'Algérie avait convoqué l'ambassadeur de France pour protester contre le durcissement des visas pour ses citoyens algériens.

    Paris a décidé de durcir les conditions d'octroi de visas aux ressortissants marocains, algériens et tunisiens, en réponse au "refus" des trois pays de délivrer les permis consulaires nécessaires au retour des immigrés de leurs ressortissants, a annoncé mardi le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal.

    Concernant le passé historique de la France en Algérie, Macron a indiqué qu'il souhaitait réécrire l'histoire algérienne à la fois en arabe et en berbère : "pour dénoncer la falsification des faits menée par les Turcs qui réécrivent l'histoire".

    Il a ajouté : "Je suis étonné de la capacité de la Turquie à faire complètement oublier le rôle qu'elle a joué en Algérie et l'hégémonie qu'elle a exercée, et sa promotion de l'idée que les Français sont les seuls colonialistes. C'est quelque chose que les Algériens croient."

    Le président français a demandé : « Y avait-il une nation algérienne avant le colonialisme français ? Telle est la question.

     

     

     

  • Algérie/Niger : La frontière terrestre entre l'Algérie et le Niger ouverte après 16 mois de fermeture

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    L'Algérie et le Niger ont rouvert leurs frontières terrestres, fermées depuis 16 mois en raison de la pandémie de coronavirus

    Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a annoncé lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue nigérian Mohamed Bazoum, en visite de travail en Algérie, la réouverture des frontières terrestres, dans le but de faciliter les échanges commerciaux entre les deux pays.

    L'agence de presse officielle algérienne a cité Tebboune disant que les deux pays ont convenu d'"ouvrir les frontières pour l'exportation de matériaux algériens vers le Niger et l'importation de matériaux nigériens vers l'Algérie.

    Il a ajouté que lui et Bazom ont convenu qu'il devrait y avoir une "politique claire" pour les Nigérians travaillant en Algérie.

    Parallèlement, le président nigérien Mohamed Bazoum a exprimé sa volonté de rouvrir la frontière avec l'Algérie de manière "permanente" afin de renforcer les échanges commerciaux entre les deux pays.

     

     

  • Algérie : Nouvelles manifestations du Hirak après l'annonce des législatives anticipées

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    "Pas d'élections avec la bande de mafieux", ont scandé des milliers de personnes manifestant vendredi 12 mars à Alger, au lendemain de l'annonce d'élections législatives anticipées le 12 juin, rejetées par le mouvement de contestation antirégime du Hirak.

    Un premier cortège a défilé de la rue Didouche Mourad, principale artère du centre de la capitale, en direction de la Grande Poste, emblématique lieu de rassemblement des protestataires, rejoint après la grande prière du vendredi par d'autres cortèges, venus notamment des quartiers populaires de Bab El Oued et de Belcourt. "C'est toujours le même système qui est en place. Nous ne voterons pas le 12 juin prochain", a déclaré à l'AFP, M'Hamed, un commerçant âgé de 50 ans.

    Depuis le 2e anniversaire du soulèvement populaire le 22 février, les manifestants du Hirak ont repris leurs marches du vendredi, jour de mobilisation hebdomadaire du mouvement suspendu toute une année en raison de la pandémie de coronavirus.

    "Pour sa sauvegarde, le système dit : législatives" pouvait-on lire sur une affiche brandie par la foule qui scandait "Etat civil et non militaire", un des slogans phares du mouvement.

    Alors que les rassemblements publics restent interdits en raison de la pandémie, les manifestants ont également investi la rue à Oran (ouest), Tizi Ouzou, Skikda, Jijel ou encore Annaba (est). Des interpellations ont eu lieu, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), une association de soutien.

    Le président Abdelmadjid Tebboune a convoqué jeudi des élections législatives anticipées le 12 juin, dans une tentative de reprendre la main face à la reprise dans la rue du mouvement pro-démocratie. Le scrutin devait initialement avoir lieu en 2022, mais M. Tebboune a dissous le 21 février l'Assemblée populaire nationale (APN), la chambre basse du Parlement, ouvrant la voie à ces législatives anticipées. Pour répondre à la crise politique à laquelle le pouvoir est confronté depuis deux ans, il a libéré des dizaines de détenus d'opinion et appelé les protestataires, qui continuent d'exiger le démantèlement du "système" en place depuis l'indépendance de l'Algérie (1962), à être au rendez-vous de l'échéance électorale.

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  • Algérie : Les étudiants du Hirak réoccupent la rue dans le centre d'Alger

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    Plusieurs centaines d'étudiants ont manifesté contre le pouvoir mardi 9 mars à Alger, dans un nouveau geste de défiance à l'encontre du régime confronté depuis trois semaines à un retour dans la rue du mouvement pro-démocratie Hirak.

    Les premiers manifestants sont arrivés vers 10 h à la Place des Martyrs, lieu habituel du début de la manifestation estudiantine. Vers 11 h 30, ils ont entonné l’hymne national puis le cortège a démarré.

    Direction la rue Bab Azoun, puis le reste de l’itinéraire habituel. Au fur et à mesure qu’elle avançait, la marche a pris de l’ampleur. Beaucoup de citoyens, plus que d’habitude, se sont joints aux étudiants. À la place Émir Abdelkader, de nombreux partisans du Hirak attendaient l’arrivée des manifestants pour les rejoindre.

    Le cortège a rejoint la Grande Poste, lieu de ralliement traditionnel des partisans du mouvement de contestation. En tête du défilé, était déployée une large banderole: "Le régime est mort et il n'est pas possible de ressusciter un cadavre. Pas de normalisation avec le pouvoir, dégagez!".

    "Les revendications essentielles des étudiants sont le départ du +système+, une justice indépendante et une presse libre, pour qu'elle puisse transmettre ce que dit le peuple et pas ce que dit le système", a expliqué à l'AFP, un manifestant de 25 ans.

    Les protestataires ont repris les slogans du Hirak --pour une "Algérie libre et démocratique" et un "Etat civil et non militaire"-- et ils ont conspué le président Abdelmadjid Tebboune, élu en décembre 2019 lors d'un scrutin massivement boycotté. Le dispositif policier, quoiqu'important, était allégé par rapport aux semaines précédentes. Les rassemblements publics restent interdits en raison de la pandémie de Covid-19.

    Avant l'interruption forcée des marches du Hirak en mars 2020, crise sanitaire oblige, les étudiants avaient pour habitude de défiler chaque mardi à Alger. "Nous manifestons car nous refusons ce système, nous refusons les méthodes de ce système et nous refusons d'être divisés", a déclaré à l'AFP, un étudiant de 27 ans.

    Né en février 2019, pacifique et pluriel, le mouvement de protestation exige toujours le démantèlement du "système" en place depuis l'indépendance en 1962, synonyme à ses yeux d'autoritarisme et de corruption. Des dizaines de milliers d'Algériens redescendent dans les rues d'Alger et d'autres villes du pays depuis le 2e anniversaire du soulèvement, confirmant la reprise de la mobilisation du Hirak.

    Face à la contestation, le régime manie la carotte et le bâton: il a libéré en février une soixantaine de militants du Hirak, dont plusieurs personnalités, mais certains tribunaux continuent d'avoir la main lourde. Sami Dernouni, un militant de Tipaza, près d'Alger, a été condamné mardi à deux ans de prison pour "incitation à attroupement", "atteinte à l'unité nationale" et "atteinte à la sécurité nationale", selon le Comité national de libération des détenus (CNLD), une association de soutien.

  • Algérie : Préparation d'une loi sur la déchéance de la nationalité visant sa diaspora

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    Zeghmati (ministre de la justice).jpegLe gouvernement algérien envisage de déchoir de la nationalité algérienne tout ressortissant commettant à l’étranger "des actes préjudiciables aux intérêts de l’État", selon un avant-projet de loi présenté mercredi 3 mars 2021par le ministre de la Justice, rapporte l’agence officielle APS.

    Le ministre Belkacem Zeghmati (photo) a présenté un amendement du code de la nationalité algérienne mercredi devant les membres du gouvernement réunis sous la présidence du Premier ministre Abdelaziz Djerad. 

    Sa proposition prévoit plusieurs cas de figure susceptibles de conduire à la déchéance de la nationalité algérienne « acquise ou d’origine », selon un communiqué du bureau du Premier ministre cité par l’APS.

    Ainsi se verrait déchue toute personne de nationalité algérienne « qui commet, en dehors du territoire national, des actes portant volontairement de graves préjudices aux intérêts de l’État ou qui portent atteinte à l’unité nationale ».

    La mesure s’appliquerait également à « celui qui active ou adhère à une organisation terroriste ainsi que celui qui la finance ou qui en fait l’apologie », ainsi qu’à « toute personne qui collabore avec un État ennemi », détaille le communiqué.

    La proposition du ministre de la Justice est susceptible de soulever de vives inquiétudes au sein de la vaste diaspora algérienne à travers le monde.

    La France accueille la communauté algérienne la plus nombreuse à l’étranger. Le président Abdemadjid Tebboune a évoqué en juillet 2020 le chiffre de « plus de six millions d’Algériens » vivant en France.

    Cette initiative survient au moment où le mouvement de protestation populaire du hirak (mouvement populaire ayant poussé Abdelaziz Bouteflika à la démission en 2019), soutenu par une large part de la diaspora, a repris ses manifestations contre le « système » politique en place – dont il exige le démantèlement – depuis son deuxième anniversaire le 22 février.

    En 2005, le Parlement avait voté à l’unanimité une ordonnance reconnaissant la double nationalité.

    Bien qu’interdite avant 2005, la double nationalité était cependant tolérée par les autorités algériennes, notamment pour les binationaux franco-algériens.

    La mesure pourrait également à l'Algérie de ne pas reprendre ses propres ressortissants ou des bi-nationaux ayant commis des crimes à l'étranger en rendant impossible leur expulsion car l'Union européenne interdit à ses membres l'expulsion d'apatrides. 

     

  • Libye: L'Algérie est prête à jouer un rôle plus important dans la crise libyenne

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    Le ministre algérien des Affaires étrangères , Sabri Boukadoum, s'est rendu à Tripoli le 27 janvier pour une rencontre avec son homologue de Tripoli, Mohamed Sayala, et le Premier ministre du gouvernement de Tripoli, Fayez al-Sarraj. Au centre des discussions, le rôle de l'Algérie dans la crise libyenne.

    La visite fait partie d'une tournée plus large, qui a vu le ministre algérien se rendre également en Angola, en Afrique du Sud et au Kenya. Lors de la rencontre bilatérale avec al-Sarraj, toujours Premier ministre du gouvernement libyen d'accord national (GNA) et chef du Conseil présidentiel libyen, Boukadoum a réitéré le soutien de son pays à la trajectoire politique libyenne vers les élections législatives et présidentielles prévues le 24 décembre 2021 et a déclaré que l'Algérie était prête à jouer un plus grand rôle dans les pourparlers visant à résoudre la crise libyenne et à apporter une plus grande stabilité au pays d'Afrique du Nord.

    Des déclarations similaires sont également intervenues au cours de conversations avec son homologue de Tripoli, Sayala. Le ministre algérien, lors des réunions qui ont également vu la présence d'autres responsables et représentants libyens, dont le chef du Haut Conseil d'Etat, Khaled al-Mishri, a ensuite déclaré que l'Algérie comptait "sur l'unité de la population libyenne" pour faire face avec l'ingérence d'acteurs extérieurs, mais qui, en tout cas, ne laissera pas la Libye seule. Au contraire, Alger est prête à soutenir la Libye, sur la base d'expériences similaires vécues par l'Algérie elle-même et à la lumière des bonnes relations établies avec toutes les parties libyennes impliquées dans la crise.

    Dans le même temps, les derniers développements sur la scène libyenne et les moyens de renforcer les liens de coopération bilatérale entre la Libye et l'Algérie dans des domaines définis comme "vitaux" ont été examinés. Par ailleurs, Alger s'est dit prête à rouvrir son ambassade à Tripoli, après une fermeture qui a duré sept ans, pour des raisons de sécurité. Al-Sarraj, pour sa part, a salué la visite du ministre algérien et les intentions du pays voisin, avec lequel il partage une frontière d'environ 1000 kilomètres.

    Dans ce contexte, le président de la Chambre des représentants de Tripoli, Hammouda Siyala, a remercié l'Algérie pour le rôle qu'elle continue de jouer en Libye, sur la base des relations de bon voisinage qui lient les deux pays, tout en soulignant la nécessité de tenir des élections capables de rétablir un rôle décisionnel pour le peuple libyen. A cet égard, Boukadoum a souligné que l'Algérie est favorable à une solution à la crise "intra-libyenne ", sans l'ingérence des parties extérieures, et a souligné la nécessité de parvenir à un accord politique précisément par le biais d'un dialogue intra-libyen., Capable de favoriser l'unification des institutions libyennes légitimes et, par conséquent, la garantie de l'unité du peuple libyen et de sa souveraineté sur les territoires libyens.

    L'Algérie, avec la Tunisie, a promu à plusieurs reprises une solution politique à la crise libyenne. À cet égard, une conversation téléphonique entre le  Premier ministre de Tripoli, al-Sarraj, et le chef de l'Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune , remonte au 30 septembre, dans laquelle la nécessité de mettre fin à toute forme d '"ingérence extérieure négative" dans les affaires internes libyennes et de favoriser un dialogue entre les différentes composantes libyennes, qui pourrait conduire à des élections législatives et présidentielles dans les plus brefs délais. De plus, c'est le président Tebboune lui-même qui a annoncé le  20 juillet 2020, le lancement d'une nouvelle initiative en collaboration avec la Tunisie, visant à tenter de résoudre le conflit libyen par la médiation de pays africains neutres. Selon la perspective algéro-tunisienne, la résolution de la guerre en Libye devait passer exclusivement par le dialogue. En ce sens, le président d'Alger avait souligné que l'avantage des deux pays porteurs de l'initiative était d'être à égale distance des parties en conflit.

    À ce jour, la Libye semble s'être engagée sur la voie de la transition démocratique souhaitée, sous l'égide des Nations Unies et de la Mission d'appui de la MANUL. Tout cela a été favorisé par l'accord de cessez-le-feu conclu le 23 octobre 2020 à Genève, lors d'une réunion du Comité militaire mixte 5 + 5, en présence de délégués des deux parties belligérantes, le GNA et l'Armée Nationale Libyenne  (ANL), dirigée par le général Khalifa Haftar. A court terme, il sera nécessaire de déterminer les membres des nouveaux organes exécutifs temporaires, le gouvernement unitaire et le conseil présidentiel, qui dirigeront la Libye jusqu'aux élections de décembre, ainsi que les «positions souveraines».