Tchomangou

  • Niger : quatorze civils tués dans une attaque près la frontière malienne

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    Quatorze civils ont été tués et un autre a été blessé dans une nouvelle attaque menée par des hommes armés non identifiés contre un village situé près de la frontière avec le Mali, ont annoncé, lundi soir, les autorités nigériennes.

    "Le dimanche 25 juillet 2021, aux environs de 15h, des individus armés non encore identifiés, à bord de motos, ont perpétré une attaque contre le village de Wiyé dans la commune de Banibangou", précise un communiqué du ministère de l'Intérieur et de la décentralisation lu à la télévision publique.

    "L'attaque qui a visé des populations civiles fait état de quatorze morts, dont neuf dans leur champ, trois dans le village, deux sur leur chemin de retour et un blessé évacué à l'hôpital national de Niamey", a précisé la même source, ajoutant qu'une enquête a été ouverte.

    La commune de Banibangou est située dans la région de Tillabéri, à l'ouest du Niger, près la frontière malienne.

    Le 11 juillet courant, une autre attaque a visé le village de Tchomangou situé dans le département voisin de Ouallam. Selon un bilan publié par le ministère de l'Intérieur, quatre militaires et cinq civils nigériens avaient été tués dans cette attaque.

    Le 28 juin dernier, le village de Mougoudyougou, situé dans le même département de Ouallam, avait été attaqué par des hommes armés à bord des motos. Au moins trois villageois ont été tués dans cette attaque.

    Le 25 du même mois, trois autres villages du département de Ouallam ont été attaqués. Selon le ministère de l'Intérieur, dix-neuf civils ont été tués par les assaillants qui ont brûlé une vingtaine de greniers, pillé deux commerces et endommagé un camion.

  • Niger : 19 civils tués dans une attaque près la frontière malienne

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    Au moins dix-neuf civils nigériens ont été tués, samedi 17 avril 2021, dans une attaque dans le village de Gaigorou situé dans la région de Tillaberi, dans l'ouest du Niger.

    Samedi 17 avril alors que les populations se préparaient à la rupture après une journée de jeune sous un soleil de plus de 40 degrés, des assaillants armés ont investi le village de Gaygorou, à quelques kilomètres du chef lieu de commune de Dessa, sur la route reliant Tillabéri à Ayerou, en direction de la frontière malienne. Les assaillants étaient venus à moto et le bilan, encore provisoire, fait état d’au moins 19 victimes civiles ainsi que des dégâts importants notamment aux maisons et aux greniers incendiés. Ils ont profité de l’effet de surprise en frappant au moment où plusieurs personnes étaient rassemblées pour un enterrement (photo) dans le village.
    Inhumation_du_Brigadier-Chef_Almoctar_Alkabouss.jpegLe village de Gaigorou est situé près de la frontière malienne où les attaques contre des civils nigériens se sont multipliées ces dernières années.

    Le 21 mars dernier, des hommes armés non identifiés avaient attaqué les localités d'Intazayane, Bakorat, Wirsnat et plusieurs autres hameaux et campements situés dans le département de Tillia (région de Tahoua), près de la frontière malienne.

    Selon un communiqué publié par le gouvernement, au moins cent-trente-sept (137) civils avaient été tués dans ces attaques.

    Le 15 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué des civils nigériens de retour d'un marché hebdomadaire dans la commune de Banibangou située dans la région de Tillaberi et près de la frontière malienne.

    Selon un bilan fourni par le gouvernement, cinquante-huit (58) civils ont été tués dans cette attaque.

    En janvier dernier, une centaine d'autres civils ont été tués dans l'attaque des villages de Tchomangou et Zaroumdareye, situés près de la frontière malienne. Les régions nigériennes de Tillaberi et de Tahoua, frontalières du nord-Mali, sont confrontées depuis 2017 à des attaques armées récurrentes attribuées aux groupes terroristes opérant dans le Nord du Mali.

    À cause de ces attaques, un état d'urgence a été décrété dans toute la région de Tillaberi et une partie de celle de Tahoua.
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  • Niger : 137 civils touaregs tués près de la frontière malienne

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    Selon un dernier bilan, 137 civils touaregs ont été tués, dimanche, dans une série d'attaques contre des villages de la région de Tahoua, au nord-ouest du Niger, près de la frontière malienne. Il s'agit de l'un des bilans le plus meurtrier de l'histoire du Niger.  Le bilan n'est pas définitif. Aux 137 morts déjà identifiés, s'ajouteront 8 corps découverts le mardi 23 mars.  Il y'a plusieurs sites qui n'ont pas encore été explorés.

    Des hommes armés, appartenant appartenant à des milices locales affiliées à l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) ont attaqué des villages dans le département de Tillia, dans la région de Tahoua", a indiqué, sous couvert d'anonymat, une source sécuritaire.

    Les victimes sont exclusivement des Touaregs de la tribu Ilfakaritane. Le chef de tribu Ilfikaritane, Bilouwa_Ag_Barwakass fait partie des victimes. Il a été tué ainsi que tout les membres hommes de son campement. 

    Le massacre s'est déroulé dans les campements Inabaghaw, Intarzawen, ,Walat_adawa,  Chinagar, Digmatan, Bakorat-1, Bakorat-2,  ,Warsanat, Taloukamest, Assobat, Zilkifli,  Intazayéne et plusieurs autres campements. Le massacre s'est déroulé sur une distance de 80 km. Les terroristes ont exécuté tout homme âgé de 5 à 100 ans, Certaines femmes on perdu la vie en essayant de protéger leurs enfants

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    C'est la deuxième attaque armée visant des civils nigériens en une semaine. 

    Lundi dernier, des hommes armés non identifiés avaient attaqué des civils de retour d'un marché hebdomadaire dans le département de Banibangou, dans la région de Tillaberi, près de la frontière malienne.

    Selon un bilan lu à la télévision publique par le ministre porte-parole du gouvernement Abdourahamane Zakaria, au moins 58 civils avaient été tués au cours de cette attaque revendiquée par l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

    Le gouvernement avait décrété un deuil de trois jours après cette attaque.

    Depuis 2017, le Niger subit des attaques armées récurrentes sur ses frontières avec le Mali. En janvier, une centaine de civils nigériens avaient été tués dans l'attaque des villages de Tchomangou et Zaroumdareye près de la frontière malienne.

    En raison de ces attaques, toute la région de Tillaberi a été placée en état d'urgence.

  • Sahel : La population fuit la "zone des trois frontières" en raison de menaces de l'Etat islamique

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    Depuis deux jours, des villages situés dans la "zone des 3 frontières", se vident progressivement du côté nigérien et burkinabé, suite à des ultimatums lancés par l'Etat islamique du Grand Sahara (EIGS). 
    La crainte est très grande surtout depuis la tuerie de TchomBangou  où 105 civils ont été tués et 26 autres blessés. Suite à ce massacre, 10.000 habitants ont fui la région.

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  • Niger: Au moins 100 civils tués lors d’une attaque de l'Etat islamique près de la frontière malienne

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    Au moins 100 civils nigériens ont été tués et plusieurs autres ont été blessés, samedi, dans l'attaque de deux villages près de la frontière malienne.
     
    Mamane Kaka, membre du mouvement de veille sécuritaire de la société civile "Urgence Tillaberi" a fourni un bilan de 56 civils tués et une vingtaine d'autres blessés.
     
    Mais, selon plusieurs médias citant de sources sécuritaires, au moins 100 civils ont été tués dans cette attaque qui a visé les villages de Tchombangou et Zaroumdareye, situés dans la région de Tillaberi, près de la frontière avec le Mali.

    L'attaque a été revendiquée par l'Etat islamique.
     
    Au cours du mois de décembre dernier, la région nigérienne de Tillaberi a connu plusieurs attaques qui ont coûté la vie à au moins dix militaires nigériens.
     
    A la Frontière du Mali et du Burkina Faso, cette région subit depuis 2017 des attaques attribuées aux groupes terroristes basés au Mali. Face à la persistance de ces attaques, le gouvernement nigérien a décrété l’état d’urgence dans toute la région.