Tchomangou

  • Niger : 137 civils touaregs tués près de la frontière malienne

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    Selon un dernier bilan, 137 civils touaregs ont été tués, dimanche, dans une série d'attaques contre des villages de la région de Tahoua, au nord-ouest du Niger, près de la frontière malienne. Il s'agit de l'un des bilans le plus meurtrier de l'histoire du Niger.  Le bilan n'est pas définitif. Aux 137 morts déjà identifiés, s'ajouteront 8 corps découverts le mardi 23 mars.  Il y'a plusieurs sites qui n'ont pas encore été explorés.

    Des hommes armés, appartenant appartenant à des milices locales affiliées à l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) ont attaqué des villages dans le département de Tillia, dans la région de Tahoua", a indiqué, sous couvert d'anonymat, une source sécuritaire.

    Les victimes sont exclusivement des Touaregs de la tribu Ilfakaritane. Le chef de tribu Ilfikaritane, Bilouwa_Ag_Barwakass fait partie des victimes. Il a été tué ainsi que tout les membres hommes de son campement. 

    Le massacre s'est déroulé dans les campements Inabaghaw, Intarzawen, ,Walat_adawa,  Chinagar, Digmatan, Bakorat-1, Bakorat-2,  ,Warsanat, Taloukamest, Assobat, Zilkifli,  Intazayéne et plusieurs autres campements. Le massacre s'est déroulé sur une distance de 80 km. Les terroristes ont exécuté tout homme âgé de 5 à 100 ans, Certaines femmes on perdu la vie en essayant de protéger leurs enfants

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    C'est la deuxième attaque armée visant des civils nigériens en une semaine. 

    Lundi dernier, des hommes armés non identifiés avaient attaqué des civils de retour d'un marché hebdomadaire dans le département de Banibangou, dans la région de Tillaberi, près de la frontière malienne.

    Selon un bilan lu à la télévision publique par le ministre porte-parole du gouvernement Abdourahamane Zakaria, au moins 58 civils avaient été tués au cours de cette attaque revendiquée par l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

    Le gouvernement avait décrété un deuil de trois jours après cette attaque.

    Depuis 2017, le Niger subit des attaques armées récurrentes sur ses frontières avec le Mali. En janvier, une centaine de civils nigériens avaient été tués dans l'attaque des villages de Tchomangou et Zaroumdareye près de la frontière malienne.

    En raison de ces attaques, toute la région de Tillaberi a été placée en état d'urgence.

  • Sahel : La population fuit la "zone des trois frontières" en raison de menaces de l'Etat islamique

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    Depuis deux jours, des villages situés dans la "zone des 3 frontières", se vident progressivement du côté nigérien et burkinabé, suite à des ultimatums lancés par l'Etat islamique du Grand Sahara (EIGS). 
    La crainte est très grande surtout depuis la tuerie de TchomBangou  où 105 civils ont été tués et 26 autres blessés. Suite à ce massacre, 10.000 habitants ont fui la région.

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  • Niger: Au moins 100 civils tués lors d’une attaque de l'Etat islamique près de la frontière malienne

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    Au moins 100 civils nigériens ont été tués et plusieurs autres ont été blessés, samedi, dans l'attaque de deux villages près de la frontière malienne.
     
    Mamane Kaka, membre du mouvement de veille sécuritaire de la société civile "Urgence Tillaberi" a fourni un bilan de 56 civils tués et une vingtaine d'autres blessés.
     
    Mais, selon plusieurs médias citant de sources sécuritaires, au moins 100 civils ont été tués dans cette attaque qui a visé les villages de Tchombangou et Zaroumdareye, situés dans la région de Tillaberi, près de la frontière avec le Mali.

    L'attaque a été revendiquée par l'Etat islamique.
     
    Au cours du mois de décembre dernier, la région nigérienne de Tillaberi a connu plusieurs attaques qui ont coûté la vie à au moins dix militaires nigériens.
     
    A la Frontière du Mali et du Burkina Faso, cette région subit depuis 2017 des attaques attribuées aux groupes terroristes basés au Mali. Face à la persistance de ces attaques, le gouvernement nigérien a décrété l’état d’urgence dans toute la région.