TCHETCHENIE

  • Turquie : Arrestation de Tchétchènes soupçonnés de préparer une attaque contre des étrangers et d'espionnage

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    Six  immigrants de Tchétchénie, soupçonnés de préparer une attaque contre des étrangers et d'espionnage, ont été arrêtés en Turquie, ont rapporté la chaîne de télévision CNN Türk et l' agence de presse RIA Novosti , citant des sources policières.

    Selon les médias, des armes et des passeports russes ont été trouvés sur les détenus lors de la perquisition.

    Le ministère turc de l'Intérieur ne fait aucun commentaire officiel à ce sujet. Les noms des détenus ne sont pas publiés.

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  • Russie : Une attaque terroriste de l'Etat islamique déjouée à Moscou

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    Les autorités russes ont annoncé, jeudi 1er juillet 2021, avoir tué un membre présumé de l'Etat islamique (Daech) et en avoir arrêté un autre. Ils étaient accusés de préparer des attaques à Moscou et dans le sud du pays.

    "Agissant sous les ordres des dirigeants du groupe terroriste, deux citoyens russes planifiaient des attaques simultanées à Moscou et dans la région d'Astrakhan, avec l'utilisation d'armes à feu et de couteaux dans des lieux particulièrement fréquentés", ont indiqué les services de sécurité russes (FSB) dans un communiqué. Selon les autorités, le jihadiste présumé à Astrakhan a "opposé une résistance armée" à son arrestation et a été éliminé, tandis que le deuxième a été arrêté à Moscou. Aucun membre des forces de sécurité n'a été blessé. Le FSB a indiqué avoir trouvé des "armes automatiques et des munitions, une grenade et de la littérature religieuse extrémiste" dans les domiciles des suspects.

    Les autorités annoncent régulièrement avoir déjoué des projets d'attentats de l'Etat islamique, dont l'influence reste limitée en Russie même si des attaques se produisent périodiquement, en particulier dans les républiques du Caucase à majorité musulmane de Tchétchénie, d'Ingouchie et du Daguestan.

    En avril 2017, l'Etat islamique avait revendiqué une attaque dans laquelle deux policiers avaient été tués à Astrakhan, une ville située à quelques centaines de kilomètres des républiques du Caucase russe.

  • Tchétchénie : Six membres de l'Etat islamique (Wilayah al-Qawqaz) tués à Katyr-Yurt par les forces de sécurité

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    Le dirigeant tchétchène Ramzan Kadyrov a annoncé mercredi la mort lors d'une opération des forces spéciales d'Aslan Bioutoukaïev, considéré comme un chef de l'organisation Etat islamique au Caucase et le responsable de plusieurs attentats en Russie.
     
    Aslan Bioutoukaïev et cinq autres "bandits" ont été tués près du village de Katyr-Yurt, proche de la capitale tchétchène Grozny, a annoncé Ramzan Kadyrov sur sa chaîne Telegram. Les forces de sécurité ont récupéré au moins trois variantes de l'AK-74 de 5,45x39 mm.
     
    "L'insurrection des bandits en République tchétchène est complètement terminée!", s'est félicité le dirigeant tchétchène, précisant qu'il avait personnellement planifié cette opération prévue "depuis longtemps".
     
    Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré aux journalistes que Vladimir Poutine avait félicité Ramzan Kadyrov au téléphone pour le succès de cette opération.
     
    Aslan Bioutoukaïev
    Aslan Bioutoukaïev, 46 ans, était recherché pour l'organisation de plusieurs attentats-suicide en Russie ces dernières années. Il est notamment suspecté d'être derrière l'attentat de l'aéroport de Moscou-Domodedovo, qui avait fait 35 morts en janvier 2011.
     
    Recherché en Russie, il l'était aussi par les Etats-Unis qui l'avaient placé en 2016 sur leur liste des "terroristes internationaux". Washington considérait qu'Aslan Bioutoukaïev était depuis 2015 le chef de l'Etat islamique en Tchétchénie.
     
    Dirigée d'une main de fer par Ramzan Kadyrov, la Tchétchénie a connu deux conflits meurtriers contre les forces fédérales russes dans les années 1990 et 2000.
     
    Après la première guerre (1994-1996), la rébellion séparatiste s'est progressivement islamisée et s'est étendue au-delà des frontières de cette république russe pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord.
     
    Fin juin 2015, la rébellion armée islamiste dans le Caucase russe a prêté allégeance à l'Etat islamique, lui fournissant un vivier important de combattants dans les rangs des jihadistes en Syrie et en Irak.

  • Russie : Trois personnes tuées lors d'une fusillade à Grozny, Tchétchénie

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    Trois personnes ont été tuées au cours d'une fusillade dans le centre de Grozny, la capitale de la République tchétchène de Russie
     
    Selon les médias russes, la fusillade a éclaté sur l'avenue Poutine dans le centre de la capitale tchétchène. Le tireur a tué deux policiers avant d'être abattu, rapportent les médias.
     
    La police a bouclé la scène de crime et ouvert une enquête sur l'affaire.
     
    La police de la République tchétchène avait neutralisé au début du mois deux hommes qui tentaient d'attaquer des policiers.

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  • Russie : Les autorités disent avoir déjoué un projet d'attentat de l'EI au Daguestan

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    Les services de sécurité russes (FSB) ont affirmé samedi 26 décembre avoir déjoué un projet d'attentat fomenté par une cellule de l'Etat Islamique au Daguestan, instable république russe du Caucase, et arrêté quatre personnes.
     
    "Les membres du groupe prévoyaient de faire exploser un engin près de l'un des bâtiments administratifs des forces de l'ordre, suivi d'une attaque armée contre des employés du ministère de l'Intérieur" à Makhatchkala, la capitale du Daguestan, a indiqué le FSB dans un communiqué. "Des armes à feu et des armes blanches, une grande quantité de munitions et un engin explosif ont été retrouvés dans une cache", a ajouté le FSB, disant avoir aussi saisi des téléphones portables contenant une "correspondance avec des coordinateurs se trouvant à l'étranger". "Quatre membres de la cellule du groupe terroriste international État islamique ont été arrêtés", a-t-il encore indiqué.
     
    Ces arrestations font suite à une attaque le 17 décembre visant les forces de l'ordre dans la république russe voisine de Tchétchénie, lors de laquelle deux assaillants avaient été tués. En octobre, une fusillade avait également fait au moins six morts, dont deux membres des forces de l'ordre, lors d'une opération de "contre-terrorisme" à Grozny, la capitale tchétchène.
     
    Le Caucase russe a été secoué par deux conflits meurtriers dans les années 1990 et 2000 entre forces fédérales et rébellion séparatiste tchétchène, qui s'est progressivement islamisée et s'est étendue aux autres républiques de la région, jusqu'à prêter allégeance à l'Etat islamique en juin 2015. Même si l'influence du groupe jihadiste reste limitée, des attaques visant les autorités se produisent encore périodiquement en Tchétchénie, au Daguestan, et parfois en Ingouchie voisine.

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  • Tchétchénie : Deux assaillants tués lors d'une attaque visant les forces de l'ordre

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    Deux assaillants ont été tués dans une attaque visant les forces de l'ordre dans la république russe de Tchétchénie, ont annoncé jeudi 17 décembre les autorités de ce territoire toujours volatile du Caucase.

    Selon des sources interrogées par les agences de presse russes Ria Novosti et Interfax, l'incident a eu lieu pendant la nuit de mercredi à jeudi dans une région située quelques dizaines de kilomètres à l'Est de la capitale tchétchène, Grozny. "Une voiture a été arrêtée lors d'un contrôle de routine. En réponse à la demande des policiers, on leur a jeté un engin explosif", a indiqué la source citée par Interfax, qui précise que les deux assaillants ont été tués lors d'une course poursuite et d'une fusillade qui ont suivi.

    "Deux hommes ont jeté une grenade sur les membres des forces de l'ordre qui s'apprêtaient à inspecter leur voiture. Ils ont été éliminés alors qu'ils tentaient de fuir", a déclaré une source au sein de la police citée par Ria Novosti. En octobre, une fusillade avait fait au moins six morts, dont deux membres des forces de l'ordre, lors d'une opération de police de "contre-terrorisme" à Grozny.

    Malgré des incidents armés récurrents en Tchétchénie, le dirigeant de cette république russe du Caucase, Ramzan Kadyrov, affirme que la situation y reste "stable et tranquille". La Tchétchénie a connu deux conflits meurtriers contre les forces fédérales russes dans les années 1990 et 2000.

    Après la première guerre de Tchétchénie (1994-1996), la rébellion séparatiste s'est progressivement islamisée et s'est étendue aux autres républiques du Caucase russe jusqu'à prêter allégeance à l'Etat islamique  en juin 2015, même si son influence reste limitée. Bien qu'ils soient devenues plus rares, des attaques visant les autorités se produisent encore assez régulièrement en Tchétchénie.

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  • Tchétchénie : Le mufti de Tchétchénie qualifie le président français de terroriste et d'ennemi de tous les musulmans

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    Le  mufti de la république Salakh-Khadzhi Mezhiev, conseiller du chef de la Tchétchénie, a publié un communiqué condamnant les actions à la mémoire du professeur de français assassiné, au cours desquelles des caricatures du prophète Mahomet ont été montrées sur des bâtiments gouvernementaux.

    Dans sa déclaration, Mezhiev a qualifié le président français Emmanuel Macron de terroriste numéro 1 et ennemi de tous les musulmans.

    Rappelons que le 16 octobre, le professeur d'histoire Samuel Pati a été décapité dans la cour du collège. Le tueur est un jeune de 18 ans originaire de Moscou, Abdula Anzorov, qui a grandi dans une famille tchétchène qui a déménagé de Russie en France. Le motif du crime était que Pati, ayant parlé à ses disciples de la liberté d'expression, leur montra des caricatures du prophète Mahomet.

    Le crime a provoqué un choc en France. Le président Macron a déclaré qu'il s'agissait de la terreur des islamistes et a déclaré qu'il lutterait contre le séparatisme musulman. Il a refusé de condamner la publication des caricatures. L'enseignant a reçu à titre posthume la Légion d'honneur.

    Pour le dirigeant tchétchène, Macron pousse les musulmans "vers le terrorisme"
    Le dirigeant de la république russe de Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, a violemment critiqué mardi la défense par le président français Emmanuel Macron des caricatures du prophète Mahomet, estimant qu'il pousse les musulmans "vers le terrorisme". Comparant M. Macron lui-même à un "terroriste", l'autoritaire dirigeant tchétchène a reproché au président français de "qualifier des actions qui sont offensantes pour près de deux milliards de musulmans du monde de +liberté d'expression+" et de vouloir "changer leur religion".

    "Je ne sais pas dans quel état se trouvait Macron lorsqu'il a fait cette déclaration, mais les conséquences d'une telle réaction peuvent être très tragiques", a poursuivi M. Kadyrov dans un long message sur sa chaîne Telegram. "Le président français lui-même devient désormais comme un terroriste. Soutenant les provocations, il appelle secrètement les musulmans à commettre des crimes", a-t-il ajouté. "Vous forcez les gens au terrorisme, poussez les gens vers lui, vous ne leur laissez pas le choix et vous créez toutes les conditions pour nourrir les idées extrémistes dans l'esprit des jeunes", a-t-il encore dit. Sommant M. Macron d'"arrêter les provocations et les attaques contre la foi avant qu'il ne soit trop tard", M. Kadyrov l'a qualifié de "chef de file et inspirateur du terrorisme" en France.

    Ramzan Kadyrov, critiqué pour les violations des droits humains dans la république russe à majorité musulmane qu'il dirige, a en outre semblé défendre l'auteur de l'assassinat du professeur français en estimant que ce dernier "se dirigeait sans relâche vers un tel sort" en "provoquant avec défi ses élèves". Lors de la publication des caricatures dans l'hebdomadaire français Charlie Hebdo en 2015, plusieurs centaines de millie