TCHAD

  • Tchad : Panique chez les habitants du lac Tchad après une attaque de l'Etat islamique

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    La panique règne au sein des communautés limitrophes du bassin du Lac Tchad après une attaque, jeudi soir 5 mars, de l'"Etat Islamique dans la Province d'Afrique de l'Ouest" (SWAP) contre la base militaire tchadienne de Kaiga. Il y a des victimes mais on ignore leur nombre exact. 

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  • République centrafricaine : 44 assaillants tués au nord-ouest du pays

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    Les forces armées centrafricaines (FACA) et les forces alliées ont lancé, lundi, une offensive à Boyali au nord-ouest de la Centrafrique faisant « 44 morts, dont plusieurs mercenaires tchadiens, soudanais et peuls, des FACA et gendarmes renégats », a annoncé le gouvernement centrafricain sur son site.

    D’après les autorités centrafricaines, trois assaillants ont été également fait prisonniers et ces derniers ont été acheminés dans la capitale centrafricaine.

    Le 22 décembre 2020, cette ville touristique au nord-ouest de la Centrafrique, était tombée entre les mains de rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), l’un des principaux groupes rebelles qui avaient renversé le président François Bozizé en mars 2013.

    Bien que Boyali (Boali) soit défendue par les forces des Nations Unies et l’armée centrafricaine, l’UPC avait pris la ville le 22 décembre.

    Les rebelles avaient pillé le commissariat, la gendarmerie et des maisons de particuliers à leur arrivée.

    L’Unité pour la paix en Centrafrique est un groupe principalement composé de Peuls, dirigé par le Général Ali Darrassa, lui-même Peul né au Tchad.

    Le gouvernement du Tchad a condamné, jeudi dernier, dans un communiqué, l’enrôlement des ressortissants tchadiens dans les conflits centrafricains.

    Dans son communiqué, Ndjamena a annoncé que des sources dignes de foi font état des ressortissants d’origine tchadienne recrutés pour combattre comme mercenaires au sein des milices en Centrafrique.

    « Le Tchad ne peut admettre que des ressortissants d’origine tchadienne soient impunément recrutés et utilisés dans le conflit et ensuite exposés devant la presse comme moyens de preuve dans le seul but de faire porter la responsabilité de leur utilisation à leur pays d’origine », a souligné le porte-parole du gouvernement du Tchad, l’ambassadeur Chérif Mahamat Zène.

    Depuis le 19 décembre 2020, des rebelles regroupés au sein de la Coalition pour le changement (CPC) combattent contre les forces centrafricaines et les forces des Nations Unies.

    Le nombre de Centrafricains fuyant leur pays à cause de cette guerre ne cesse d’augmenter, a alerté, lundi 25 janvier, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

    D’après l’agence, des dizaines de milliers de personnes « ont fui les violences et l’insécurité en République centrafricaine (RCA) pour se réfugier dans les pays voisins ».

  • Tchad : Attaque de l'Etat islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP) sur le lac Tchad

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    L'État islamique revendique (voir revendication ci-dessous) avoir attaqué un navire de l'armée tchadienne sur le lac Tchad, "tuant quatre soldats tchadiens".

    Le général de division Abadi Saïr Fadoul, gouverneur de la province du Lac a confirmé que « Dans la nuit de mardi à mercredi, une pirogue de l’armée tchadienne qui patrouillait dans la région du Lac, avait explosé en passant sur un engin explosif improvisé du groupe terroriste au niveau de l'île de papyrus ».

    Le général parle de « quatre militaires tchadiens tués et seize autres blessés ». Il a ajouté que es victimes avaient été évacuées par hélicoptère à Ndjamena. Mais il ne confirme pas la revendication de l'ISWAP au sujet de la mort de militaires canadiens (voir le texte de la revendication ci-dessous). Il s'agit en fait d'une erreur d'une information yéménite qui a confondu Tchadien avec Canadien.

    Depuis le début des exactions de Boko Haram et de l'ISWAP contre les pays riverains du Lac Tchad, c’est la première fois qu’une embarcation de l'armée est visée.

    L'Etat islamique en Afrique de l'Ouest vise souvent les militaires pendant leurs patrouilles en posant des mines sur leur trajet.

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  • Tchad : un militaire tué et quatre autres blessés dans une embuscade de Boko Haram

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    Un militaire de l’Armée nationale tchadienne a été tué et quatre autres blessés, mercredi 18 novembre, dans une embuscade tendue par le groupe terroriste islamiste nigérian Boko Haram dans une localité du Lac Tchad.

    « Mercredi, les terroristes de Boko Haram ont tendu une embuscade contre nos forces qui patrouillaient le Lac Tchad. Ils ont été attaqués dans le village Koukboua situé sur l’une des îles du Lac Tchad », a indiqué dans une déclaration, jeudi, le général de division Abadi Saïr Fadoul, gouverneur de la province du Lac.

    Il a ajouté qu'« un officier supérieur de l’Armée nationale tchadienne avait été tué et quatre autres militaires blessés » dans cette attaque, précisant que toutes les victimes ont été évacués vers des centres hospitaliers de Ndjamena.

    Des éléments de l’armée tchadienne mènent actuellement une opération de ratissage dans toute la zone pour retrouver les terroristes, a-t-il ajouté

    La région du lac Tchad partagée par le Nigéria, le Niger, le Cameroun et le Tchad connait, durant la dernière période un regain d'attaques du groupe islamiste nigérian.

    Dans la province du Lac, à Boma, une attaque meurtrière de Boko Haram avait fait près de cent morts dans les rangs de l'armée tchadienne, le 23 mars dernier.

    Depuis 2015, les pays de la région du Lac Tchad luttent contre Boko Haram au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.

  • Tchad : quatre militaires tués dans une attaque de Boko Haram

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    Quatre militaires tchadiens ont été tués dans une embuscade attribuée à Boko Haram dans la province du Lac (ouest), a-t-on appris de source régionale, mardi.

    « Un contingent de nos forces qui effectuait une patrouille, lundi, dans la localité de Ngouboua et Kaïga, a été pris pour cible par les terroristes de Boko Haram », a indiqué le gouverneur de la province du Lac, le général de division Abadi Saïr Fadoul.

    Selon le gouverneur, le bilan de cette embuscade de Boko Haram contre l’armée nationale tchadienne (ANT) fait état de « quatre soldats tués et quelques blessés ».

    Malgré la création d’un poste militaire, entre la localité de Ngouboua et le village de Bagassoula après l’enlèvement d’un médecin, d’un infirmier et de leur chauffeur dans cette zone le 31 octobre 2019, Boko Haram continue à semer la terreur à Ngouboua dans le Lac Tchad.

    En décembre 2019, le groupe terroriste Boko Haram a tué quatre militaires de l’armée tchadienne lors d’une attaque, menée contre ce poste qui avait été récemment rétabli sur les rives du lac Tchad (ouest).

    Autour du Lac partagé par le Tchad, le Niger, le Nigeria et le Cameroun, Boko Haram maintient des camps d’entraînement et multiplie enlèvements et attaques notamment contre les pêcheurs et les soldats.

    L'insurrection de Boko Haram, qui a débuté en 2009 dans le nord-est du Nigeria, fief de Boko Haram, a fait de nombreuses victimes et plus d’un million de déplacés dans ce pays, et a gagné le Niger, le Tchad et le Cameroun, voisins.

    Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram au sein de la Force Mixte Multinationale (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du lac Tchad.

  • Tchad : libération de 12 otages et neutralisation de 20 combattants de Boko Haram

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    (Attention E.B.)

    Des accrochages de l’armée tchadienne avec des djihadistes de Boko Haram, à Barkalam et à Bilabrim non loin de la frontière nigérienne, se sont soldés par la neutralisation de 20 islamistes et la libération de 12 otages, a-t-on appris de sources concordantes, dimanche. Trois soldats tchadiens ont été blessés dans ces opérations.

    L’information a été communiquée à la presse locale samedi 26 septembre par Chérif Mahamat Zène, porte-parole du gouvernement.

    « Deux accrochages entre l'armée tchadienne et des éléments terroristes de Boko Haram ont eu lieu » jeudi 24 septembre « à 11 heures et 12 h 40 dans le Lac Tchad, respectivement à Barkalam près de la frontière nigériane et à Bilabrim non loin de la frontière nigérienne », a annoncé à la presse, le ministre tchadien de la Cmmunication, porte-parole du gouvernement, Chérif Mahamat Zène.

    « A Barkalam, l'armée a enregistré un blessé, neutralisé 15 terroristes, détruits 3 hors-bords, et a récupéré plusieurs armes individuelles. 12 civils dont 3 femmes, 2 filles et 7 enfants ont été libérés », a-t-il précisé.

    D’après le porte-parole du gouvernement tchadien, « à Bilabrim, deux soldats ont été blessés et cinq terroristes tués ». Les blessés ont été transportés à N'Djaména.

    Chérif Mahamat Zène a, par ailleurs, annoncé que les femmes et les enfants seront officiellement remis au ministère en charge de la Femme et de la Petite enfance « pour leur réinsertion » dans la société.

    Pour rappel l’armée tchadienne a été la cible, fin mars, d’une violente attaque terroriste menée contre un camp militaire à Boma dans le Lac Tchad. 100 militaires tchadiens avaient été tués lors de cette attaque.

    « Pendant que nous sommes en lutte contre le coronavirus, les illuminés de Boko Haram ont attaqué nos forces armées dans le lac Tchad », avait tweeté le 24 mars le président tchadien, Idriss Deby Itno, au lendemain de cette attaque menée par le mouvement insurrectionnel terroriste à Boma, dans la province du lac Tchad.

    En réaction à cette attaque, le président Deby a lancé et cordonné, du 24 mars au 9 avril, l’opération « Colère de Boma », une offensive contre Boko Haram au Lac Tchad.

    Le bilan de cette offensive faisait état de 52 morts et 196 blessés du côté de l’armée tchadienne et « 1000 terroristes de Boko Haram neutralisés » selon l’Etat-major de l’armée tchadienne.

  • Tchad : dix soldats tchadiens tués dans une embuscade tendue par les jihadistes dans la région du lac Tchad

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    Dix militaires de l’armée tchadienne ont été tués et sept autres blessés dans la région du Lac Tchad, a indiqué dimanche le gouverneur de la province du Lac, le général de division Abadi Saïr Fadoul.

    « Ces militaires sont tombés, le jeudi 17 septembre, au cours d’une offensive des forces tchadiennes de la Force Mixte Multinationale( FMM) contre un camp de Boko Haram dans la zone du lac Tchad », a-t-il ajouté.

    « Lors de cette offensive, les forces qui menaient l’opération sont malheureusement tombées dans une embuscade tendue par des terroristes de Boko Haram », a précisé le gouverneur Abadi.

    La région du Lac Tchad est régulièrement le théâtre d'attaques du groupe terroriste islamiste nigérian.

    Fin mars dernier, les combattants de Boko Haram ont infligé de lourdes pertes à l’armée tchadienne lors de combats dans la région des lacs, à Boma, près des frontières communes entre le Nigeria, le Niger et le Cameroun.

    Selon le gouvernement tchadien, Boko Haram a tué près de 100 militaires tchadiens dans cette attaque à Boma, dans la province du Lac.

    En riposte à cette attaque, l’armée tchadienne a mené une large offensive tuant au moins 1000 combattants de Boko Haram, selon un bilan établi par la présidence tchadienne.

    Depuis plusieurs mois, le groupe Boko Haram, dont l’insurrection est née au Nigeria en 2009, multiplie les actions dans la région du lac Tchad.

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    Fin janvier, une autre attaque terroriste avait déjà fait une demi-douzaine de morts dans les rangs de l’armée tchadienne.

    Depuis 2015, les pays de la région luttent contre Boko Haram au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée dans la région du Lac Tchad avec l'aide de comités de vigilance composés de citoyens locaux.