Tankoualou

  • Burkina Faso : un soldat tué et 10 terroristes abattus dans une attaque contre un détachement militaire dans l'est

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    Un soldat burkinabè a été tué et dix terroristes abattus, vendredi 5 novembre 2021, dans une attaque contre le détachement militaire de Tankoualou dans la province de la Komondjari, dans l'Est du Burkina Faso, a-t-on appris samedi, de sources concordantes.

    "Au moins dix terroristes ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi, lors d’une attaque contre le détachement militaire de Tankoualou (Komondjari, Est) qui a enregistré quatre blessés", a rapporté l'Agence d'information du Burkina (AIB, officielle), citant l'armée burkinabè.

    Selon la plateforme de suivi des attaques terroristes au Burkina Faso "Sahel Security", l'armée burkinabè a repoussé cette attaque en utilisant des frappes aériennes.

    Cependant, selon la même source, un des blessés de l'armée  a succombé samedi matin à ses blessures.

    Aucune partie n'a revendiqué cette attaque samedi jusqu'à 12H30.
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    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, au total, 478 militaires burkinabè sont morts depuis cette date en défendant l'intégrité territoriale du pays, a annoncé lundi le ministère de la Défense à l'occasion de la célébration du 61e anniversaire des Forces Armées Nationales du Burkina Faso.

    Ces attaques ont également causé la fermeture de 2 244 établissements scolaires affectant 304 564 élèves dans plusieurs régions du pays, à la date du 28 mai 2021, selon les autorités.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme. Depuis 2019, le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé.

  • Burkina Faso : 13 terroristes " neutralisés" en une semaine

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    Au moins 13 terroristes ont été " neutralisés" et des dépôts de matériels appartenant à des groupes terroristes détruits par l'armée burkinabè dans la semaine du 9 au 16 août dans des opérations de lutte contre le terrorisme, a-t-on appris lundi soir 16 août 2021 de source officielle.

    Selon le communiqué de l'armée burkinabè faisant le point de la situation des opérations, le 9 août, des individus armés ont attaqué le détachement militaire de Tankoulaou, dans l'est du pays.

    La riposte du détachement et l'opération de ratissage qui en ont suivi, ont permis de "neutraliser 3 terroristes et de récupérer de l'armement, des munitions et divers matériels".

    "Aucune perte n'a été enregistrée du côté de l'armée dans cette attaque" selon la même source.

    Le lendemain, une mission de reconnaissance aérienne a permis de découvrir un plot logistique appartenant à des terroristes dans une forêt dans les environs de Dablo dans le Centre-Nord.

    Le plot logistique sur lequel se trouvait du carburant, du matériel de couchage, des vivres et divers autres matériels, a été détruit, souligne l'armée.

    Le 15 août, suite à l'attaque contre des supplétifs de l'armée dans la localité située à l'est de Kelbo dans le Sahel, une opération aéroterrestre a été conduite pour intercepter et neutraliser les assaillants.

    Le bilan de cette opération est d'"une dizaine de terroristes neutralisés, de l'armement et une quinzaine de motos détruits", indique le rapport de l'armée.

    Lors des opérations menées durant cette semaine, l'armée burkinabè affirme avoir découvert et désamorcé un engin explosif improvisé dans l'est du pays.

    Elle a également organisé un ravitaillement en vivres pour des personnels de structures publiques exerçant dans des zones difficilement accessibles.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est ciblé par des attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.