Tanger

  • Maroc : Démantèlement d'une nouvelle cellule terroriste

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    Une cellule affiliée au groupe Etat islamique qui planifiait des attentats-suicide a été démantelée jeudi au Maroc, cinq hommes ont été arrêtés et divers équipements saisis, dont des ceintures explosives, a annoncé la police marocaine.

    Les cinq "extrémistes" âgés de 29 à 43 ans ont été interpellés au cours d'une opération simultanée menée dans différents sites, à Tanger et dans dans les villes de Tiflet et Témara, dans la région de Rabat, selon le Bureau central d'investigation judiciaire (BCIJ) chargé notamment de la lutte antiterroriste. Les perquisitions menées dans les commerces et logements utilisés par les suspects comme "base arrière de soutien logistique" ont notamment permis de saisir des ceintures explosives, 3 kilos de nitrate d'ammonium (généralement utilisé comme composant explosif), des équipements électroniques et un lot d'armes blanches, selon la même source.

    Le chef de la cellule, fiché comme un multirécidiviste, "avait planifié avec ses complices de cibler des installations et sites sensibles à l'aide d'engins et de ceintures d'explosifs pour déstabiliser (...) le royaume", selon la même source. Les suspects avaient déjà "effectué des missions de reconnaissances des cibles à attaquer par des attentats-suicide (....), afin de servir l'agenda destructeur de Daech", l'acronyme du groupe EI, selon la même source.

    Un policier aurait été blessé à l'arme blanche pendant une des interpellations, selon un des médias locaux présents sur un des lieux pendant l'opération qui a donné lieu à un déploiement impressionnant des forces spéciales marocaines.

  • Maroc: une cellule liée à Daech démantelée, cinq arrestations

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    La police antiterroriste marocaine a annoncé samedi le démantèlement à Tanger (nord) d’une « cellule terroriste » et l’arrestation de ses cinq membres qu’elle a accusé d’être liés au groupe Etat islamique (EI).Les suspects, âgés entre 24 et 36 ans, étaient « en contact » avec des membres du groupe ultra-radical pour « coordonner et préparer des attaques contre des sites sensibles dans le royaume », a affirmé dans un communiqué le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, unité antiterroriste).
    Un des suspects arrêtés est un ancien détenu condamné pour des « affaires de terrorisme », ayant combattu dans les rangs de groupes jihadistes en Irak et en Syrie, selon la même source.
    Le 18 juillet, trois Marocains ont été condamnés à la peine de mort pour l’assassinat de deux touristes scandinaves décapitées en décembre au nom de l’EI, alors qu’elles campaient sur un site isolé avant une randonnée en montagne, dans le Haut-Atlas (sud).

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