Tamanrasset

  • Algérie : L'armée annonce l'arrestation d'un "terroriste" de retour de la région du Sahel

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    L'armée algérienne a annoncé l'arrestation d'un Algérien dans le sud du pays qui avait rejoint «une organisation terroriste» dans la région du Sahel, selon ce que le ministère de la Défense a annoncé samedi 1er mai 2021.

    "Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ... les services de sécurité du ministère de la Défense nationale à Tamanrasset ... ont arrêté hier 30 avril 2021 un terroriste qui était actif dans une organisation terroriste dans la région du Sahel", a indiqué le ministère. dans un rapport.

    Elle a ajouté que «A. Mallouki avait rejoint des groupes terroristes en 2012. »

    Les autorités algériennes utilisent le terme «terroriste» pour décrire les militants islamiques armés depuis la guerre civile (1992-2002).

    Les anciens combattants du Groupe islamique armé (GIA) sont toujours actifs sur la côte, et certains d'entre eux y occupent des postes de direction.

    Depuis le 1er janvier, cinq djihadistes se sont rendus aux autorités algériennes dans la ville de Bordj Badji Mokhtar, près de la frontière avec le Mali.

    Neuf militants islamistes ont été tués dans des affrontements avec l'armée, qui à son tour a perdu trois soldats, selon le ministère de la Défense.

    Malgré l'approbation de la «Charte pour la paix et la réconciliation nationale» en 2005 pour fermer la page de «La décennie noire» (1992-2002), qui a fait 200 000 morts, les groupes armés islamistes poursuivent leurs activités, en particulier dans l'est de la pays et se concentrer sur le ciblage des forces de sécurité et de l’armée.

    L'armée a annoncé la neutralisation de 37 djihadistes, tuant 21 d'entre eux et en arrêtant neuf, tandis que sept autres se sont rendus au cours de l'année 2020.

    L'armée algérienne avait neutralisé 15 militants islamistes en 2019.

    Selon les médias d'État, en décembre, l'armée a contrecarré un plan de redéploiement d'Al-Qaïda au Maghreb islamique après le meurtre de son chef, l'Algérien Abdelmalek  Droukdel.

     

  • Algérie : Capture d'un jihadiste

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    Le terroriste islamiste dénommé  « Abdelaziz Ould Mantou » à été capturé à Tamanrasset, dans la 6ème région militaire alors qu'il tentait  d'entrer clandestinement en Algérie à partir du  Mali. 

  • Algérie : L'armée capture un "dangereux" islamiste armé 

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    Un islamiste armé, qualifié de "dangereux terroriste", a été capturé dans le cadre d'une opération antiterroriste à Jijel (nord-est de l'Algérie), a annoncé jeudi le ministère de la Défense.

    C'est dans la même région que trois islamistes armés, des vétérans du jihad en Algérie, ainsi qu'un sergent-chef de l'armée avaient été tués dans un sérieux accrochage début décembre.

    Selon la presse officielle, l'armée aurait ainsi déjoué un plan de redéploiement de l'organisation Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) après la mort de son chef, l'Algérien Abdelmalek Droukdel, tué en juin par les forces armées françaises dans le nord du Mali.

    "Lors d'une opération de ratissage dans la zone de Tamendjar, près de la commune d'El-Ancer à Jijel, hier (mercredi), un dangereux terroriste dénommé Rezkane Ahcene, dit +Abou Dahdah+, qui avait rallié les groupes terroristes en 1994", a été "capturé", est-il indiqué dans un communiqué. Un fusil d'assaut Kalachnikov, trois chargeurs et une grenade ont été saisis.

    Mardi, le ministère de la Défense avait annoncé la reddition d'un islamiste armé à Tamanrasset (extrême sud du pays), non loin de la frontière du Mali, et l'arrestation d'éléments accusés "de soutien aux groupes terroristes" dans plusieurs régions du pays. Les autorités font état de "résidus du terrorisme" depuis la fin de la sanglante guerre civile (1992-2002) qui a opposé des groupes islamistes aux forces de sécurité, au prix de 200.000 morts.

    Fin novembre, AQMI a nommé à sa tête un de ses cadres, l'Algérien Abou Oubaïda Youssef al-Annabi, pour succéder à son compatriote Abdelmalek Droukdel, selon l'agence américaine SITE, spécialisée dans la surveillance des groupes jihadistes.

    L'armée algérienne fait régulièrement état de l'arrestation ou de la neutralisation de "terroristes", un terme utilisé par les autorités pour désigner les islamistes armés qui sont actifs dans le pays depuis le début des années 1990.

    Pour l'année 2019, elle a indiqué avoir tué 15 islamistes armés et en avoir arrêté 25 autres. Durant la même année, 44 maquisards se sont rendus. Malgré la mise en œuvre en 2005 d'une Charte pour la paix et la réconciliation, censée tourner la page de la "décennie noire" (1992-2002) de la guerre civile qui a fait quelque 200.000 morts, des groupes armés islamistes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.