Tabriz

  • Iran : Accrochage dans une zone frontalière du Sud-Est, quatre militaires tués

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    Quatre membres du Corps des gardiens de la révolution Islamique (CGRI), l'armée idéologique de la République islamique d'Iran, ont été tués lors de heurts avec des "malfaiteurs" dans une zone frontalière en proie à la violence, a rapporté samedi l'agence officielle Irna.

    "Quatre combattants" des gardiens ont été tués "hier soir (vendredi) lors d'un accrochage avec des malfaiteurs dans la région de Khash au Sistan-Baloutchistan", dans le sud-est de l'Iran, a annoncé l'agence, citant un communiqué de ces forces. La source n'a pas précisé la nature de cet affrontement, ni l'identité de ces "malfaiteurs".

    Frontalier du Pakistan et de l'Afghanistan, le Sistan-Baloutchistan est une région déshéritée, habitée par une large population sunnite appartenant à l'ethnie baloutche, dans un pays où la population est à plus de 90% chiite. Les attentats ou les accrochages entre forces de l'ordre et groupes armés y sont fréquents. Vers fin avril 2021, les gardiens ont annoncé avoir tué dans une opération à la frontière trois "terroristes", sans plus de précisions. Selon des médias d'Etat iraniens, deux personnes, parmi lesquelles un policier ont été tuées en février dans des violences déclenchées dans la même zone liées à des trafics de carburant vers le Pakistan. Début octobre, les médias iraniens avait annoncé la mort de trois membres des gardiens, tués "par des assaillants inconnus" à Nikchahr, dans le Sistan-Baloutchistan.

    Manifestations dans l'Azerbaïdjan irnien
    Des vidéos partagées sur les réseaux sociaux ont montré des manifestants descendant dans les rues de Tabriz, la capitale de la province de l'Azerbaïdjan oriental, dans le nord-ouest de l'Iran. Les manifestants voulaient exprimer leur solidarité avec le Khuzestan. « Azerbaïdjan, Ahwaz, unité, unité », ont-ils scandé.

  • Iran : Critique de Téhéran après qu'Erdogan ait récité un poème panturkiste

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    Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a critiqué vendredi le président turc Recep Tayyip Erdogan pour un poème "mal récité" qui sous-entendrait que les provinces du nord-ouest de l'Iran faisaient partie de la république d'Azerbaïdjan.

    L'Iran compte une importante population azérie, principalement dans les provinces bordant le fleuve Araks et voisines de l'Azerbaïdjan et de l'Arménie.

    "Le président Erdogan n'a pas été informé que ce qu'il a mal récité à Bakou se réfère à la séparation forcée des zones au nord d'Aras de la métropole iranienne", a écrit M. Zarif sur Twitter. 

    M. Erdogan s'est exprimé jeudi lors d'une visite en Azerbaïdjan pour célébrer la récente victoire de ce pays turcophone du Caucase contre le Nagorny Karabakh, face à l'Arménie qui a dû céder d'importants territoires de cette enclave en territoire azerbaïdjanais disputée depuis des décennies. "N'a-t-il pas compris qu'il portait atteinte à la souveraineté de la République d'Azerbaïdjan?", a ajouté M. Zarif. "PERSONNE ne peut parler de NOTRE Azerbaïdjan bien-aimé."

    "Ils ont séparé le territoire
     Gumunan Doyurdular
     Je ne vous laisserai pas
     Ils ont été séparés par l'oppression".

    Voir la vidéo

    Selon l'agence iranienne Isna, le poème récité fait référence à la région de Tabriz, à majorité turque, jusqu'à la rivière Aras, au nord. Il est "l'un des symboles séparatistes du panturkisme". Le texte parle d'Aras et "se plaint de la distance séparant les personnes de langue azérie des deux côtés du fleuve", ajoute Isna. Le ministère des Affaires étrangères iranien a dit avoir convoqué l'ambassadeur de Turquie au sujet des "remarques interventionnistes et inacceptables" du président Erdogan, et exigé "une explication immédiate". Il a signifié à l'ambassadeur que "l'ère des revendications territoriales et des empires bellicistes et expansionnistes était révolue", selon un communiqué officiel. L'Iran "ne permet à personne de s'immiscer dans son intégrité territoriale", affirme le texte.

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  • Iran : Explosions entendues près de Tabriz

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    Des explosions ont été entendues vendredi après-midi près de la ville de Tabriz, dans le nord-ouest de l'Iran.
    Plusieurs sources en Iran affirment que les explosions proviendraient d'une base militaire appartenant au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), tandis que d'autres sources affirment que les explosions ne seraient que des feux d'artifice.
    Information à suivre.

  • Iran .. Explosion dans une centrale électrique à Ispahan

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    Dimanche 19 juillet, l'agence iranienne "IRNA" a rapporté qu'une explosion s'était produite dans une centrale énergétique de la province centrale d'Ispahan, notant que l'accident n'avait fait aucun blessé.
    L'agence a cité un responsable local, expliquant que l'explosion s'est produite à la centrale électrique de la localité d'Islamabad, à Ispahan. Elle affirme que l'explosion a été provoquée par l'érosion de l'un des transformateurs.
    Autre explosion près de Tabriz
    Une seconde explosion se serait produite dans une usine près de Tabriz, dans le nord iranien. Il s'agirait de la seconde explosion de la journée
    Série d'explosions mystérieuses
    Au cours des dernières semaines, l'Iran a connu une série d'explosions qui ont secoué plusieurs sites militaires, nucléaires et industriels, y compris l'installation de Natanz.
    Le chef de l'organisation de défense civile iranienne, Ghulam Reza Jalali, a déclaré que Téhéran n'exclut pas que les explosions aient été causées par des opérations de sabotage par des groupes d'opposition ou encore d'éventuelles cyberattaques des États-Unis.
    Pour d'autres responsables iraniens ont estimé que les explosions étaient le résultat d'attaques israéliennes.

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