Sukhnah

  • Syrie : L'Etat islamique tend une embuscade à une unité de l'armée syrienne à l'est de Homs

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    Dans la nuit du 16 au 17 février, des combattants de l'Etat islamique ont tendu une embuscade à une petite unité de l'Armée arabe syrienne (AAS) dans la partie orientale de la province de Homs.

    Selon Amaq, l'agence de presse du groupe jihadiste, l'attaque a eu lieu dans la périphérie de la ville de Sukhnah. Les jihadistes ont tiré sur les troupes de l'AAS à la mitrailleuse.

    «Dieu soit loué, cinq militaires [syriens] ont été tués», a déclaré Amaq dans un communiqué.

    L'embuscade de Sukhnah était la plus récente d'une série d'attaques perpétrées par les jihadistes de l'Etat islamique dans la région centrale de la Syrie. Le 13 février, les jihadistes ont attaqué trois postes des forces soutenues par l'Iran à l'est de la ville de Khunayfis dans le sud de Homs, où se trouvent plusieurs mines de phosphate.

    Les cellules de l'Etat islamique lancent leurs attaques depuis le désert de Homs, qui s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor. Des centaines de terroristes auraient trouvé refuge dans la région.

    L'AAS, soutenue par plusieurs factions pro-gouvernementales et les forces aérospatiales russes, s'efforce de contenir la menace de l'Etat islamique dans la région centrale. La semaine dernière, des centaines de frappes aériennes russes ont les combattants, les repaires et les équipements du groupe terroriste.

    Les cellules de l'Etat islamique ont intensifié leurs attaques dans la région centrale. Cependant, ils n'ont pas réussi à étendre leur influence dans le triangle Hama-Alep-Raqqa et l'ouest de Deir Ezzor, jusqu'à présent.

     

     

  • Syrie : 20 combattants prorégime tués dans une attaque de l'Etat islamique

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    Au moins 20 combattants du régime syrien ont été tués mercredi 3 février 2021 dans une attaque imputée à l'Etat islamique menée dans le vaste désert central du pays, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

    L'attaque a eu lieu aux petites heures du matin. Les jihadistes ont attaqué les troupes gouvernementales déployées le long d'une route reliant la ville de Sukhnah dans l'est de Homs à la ville d'Ithriyah dans l'est de Hama.

    Malgré sa mise en déroute en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'Etat islamique continue de lancer des attaques meurtrières notamment dans le désert de la Badiya qui s'étend des provinces centrales de Homs et Hama, jusqu'à celle de Deir ez-Zor, dans l'extrême Est.

    Une attaque imputée aux jihadistes dans la province de Hama a tué "20 combattants des forces du régime et des groupes alliés", a indiqué l'OSDH. Parmi les victimes figurent 12 combattants d'une milice locale appelée "brigade Baqer. Les membres de la brigade Baqer décédés (photo) étaient tous originaires d'Alep. Fondée en 2012 à Alep, la Brigade Baqer est l'un des plus grands groupes soutenus par l'Iran en Syrie. Le groupe compte plus de 3000 combattants. Il opère sur plusieurs lignes de front, principalement contre les cellules de l'Etat islamique dans la région centrale.

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    Les jihadistes ont également essuyé des pertes, a ajouté l'OSDH, sans fournir de bilan exact.

    Après avoir autoproclamé en 2014 un "califat" à cheval sur la Syrie et l'Irak, l'Etat islamique a enchaîné les défaites dans les deux pays avant de s'écrouler en mars 2019 en Syrie. Ces derniers mois, la Badiya a été le théâtre de combats réguliers entre les jihadistes qui ont renoué avec la clandestinité et les forces du régime, appuyées par des frappes aériennes de l'allié russe.

    Fin décembre, au moins 37 soldats du régime ont été tués dans une attaque revendiquée par l'Etat islamique et visant un bus qui les ramenait chez eux pour une permission, selon l'OSDH. Il s'agissait d'un des assauts les plus meurtriers depuis la chute du "califat".

    Les forces pro-russes du Cinquième Corps d'assaut et la Brigade palestinienne al-Quds, continuent d'essayer de sécuriser la route Deir Ezzor-Homs avec l'appui des avions de combat russes. Mais cette route stratégique reste extrêmement dangereuse en raison des nombreuses embuscades tendues par les jihadistes de Daech.

    L'OSDH a rapporté que les affrontements entre les forces du régime et l'Etat islamique se poursuivaient toujours ce mercredi matin sur plusieurs axes au sein du triangle Alep-Hama-Raqqa et dans les deux provinces de Homs et Deir ez-Zor.

    Le nombre de pertes humaines pendant la période allant du 24 mars 2019 à nos jours a atteint 1270 morts dans les rangs des forces du régime et des militants qui leur sont fidèles de nationalités syrienne et non syrienne, dont au moins deux russes, en plus à 145 miliciens pro-iraniens de nationalités non syriennes, Ils ont tous été tués lors d'attaques, d'attentats et d'embuscades de l'Etat islamique dans l'ouest de l'Euphrate, le désert de Deir ez-Zor, Raqqa, Homs et As-Soueida.

    L'OSDH a également documenté le meurtre de 4 civils travaillant dans les champs de gaz et de 11 bergers en plus d'une citoyenne, d'une jeune fille et de deux hommes dans les attaques de l'Etat islamique. Les pertes de l'Etat islamique sont estimées par l'OSDH à 703 jihadistes tués au cours de la même période au cours d'attaques et de bombardements aériens.

  • Syrie : Cinq membres de la brigade palestinienne pro-régime al-Qods tués par l'Etat islamique dans le centre syrien

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    Une nouvelle attaque de l'Etat islamique a coûté la vie à cinq fedayin de la Brigade palestinienne al-Qods, qui soutient les forces gouvernementales dans le centre de la Syrie.
     
    Dans un bref communiqué publié le 16 janvier, la brigade al-Qods a déclaré que les cinq combattants avaient été tués alors qu'ils menaient une opération dans la région d'al-Taiybah, à proximité de la ville d'al-Sukhnah, dans la partie orientale de la province de Homs. Le groupe n'a fourni aucun détail supplémentaire.
     
    Les victimes ont été identifiées comme étant Muhammad Zakaria al-Qahit, Shams El Din Essam Hajj Hassan, Muhammad Yusuf Yahya, Mahmoud Muhammad al-Alaiwi et Muhammad Nour Yasser Abu Amsha (photo ci-dessus).
     
    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) a rapporté le 17 janvier une deuxième attaque contre des combattants de la Brigade al-Qods dans la région centrale.
     
    Selon le groupe de surveillance, des terroristes de l'Etat islamique ont visé un véhicule de la brigade al-Qods près de la ville de Madan, dans la campagne du sud de Raqqa. Plusieurs combattants ont été blessés.
     
    Plus tôt cette semaine, des unités de la brigade al-Qods, et du 5 e corps d'assaut de l' armée arabe syrienne et des forces de défense nationale ont lancé une opération de ratissage le long de l'autoroute M20, qui relie Homs à Deir Ezzor. L'opération est soutenue par les forces aérospatiales russes.
     
    Malgré les opérations répétées des forces gouvernementales, les jihadistes de l'Etat islamique dans la région centrale ne reculent pas. Le groupe islamiste pourrait bientôt tenter à nouveau d'attaquer les centres urbains de la région, en particulier dans les provinces de Hama et Homs.
     

  • Syrie : L'armée syrienne devra faire face à une menace majeure de l'Etat islamique en 2021

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    L'État islamique a terminé 2020 par une puissante attaque contre un bus  transportant plusieurs soldats de l'armée arabe syrienne (AAS). L'attaque exécutée avec une bombe en bordure de route a provoqué la mort de plus de 29 militaires et huit civils.
     
    L'attaque, qui était pourtant de faible ampleur par rapport à certaines des autres embuscades menées par le groupe terroriste, a contraint l'armée arabe syrienne et les forces aérospatiales russes à mener des frappes de représailles contre les caches de l'État islamique dans la région de Badia Al-Sham entre lDeir Ezzor et le gouvernorat de Homs.
     
    L'Etat islamique se renforce dans le centre de la Syrie
    Contrairement aux années précédentes, 2020 a été l'année de la ré-émergence de l'Etat islamique dans plusieurs régions du centre de la Syrie, y compris la région orientale de la province de Hama, qui avait été reprise par l'armée arabe syrienne et les Forces de défense nationale (FDN) en 2017.
     
    En outre, 2020 a prouvé que l'Etat islamique était toujours en mesure de s'emparer de territoires en République arabe syrienne, car ils ont réussi à capturer un certain nombre de hameaux près du carrefour stratégique d'Ithriya, situé au sud-est des frontières administratives des provinces d'Alep et de Raqqa.
     
    L'avancée surprise de l'État islamique dans l'est de la province de Hama a forcé l'armée arabe syrienne à déployer un grand nombre de soldats, y compris la Brigade de fedayin palestiniens, Liwaa Al-Quds,  dans les régions de Salamiyah et d'Al-Sa'an, qui étaient auparavant considérées. sûres par le gouvernement.
     
    En plus des attaques dans l'est de la province de Hama, l'État islamique a également lancé de multiples attaques dans la région d'Al-Resafa de Raqqa et la région d'Al-Sha'ar dans la province de Homs, où se trouve un certain nombre de gisements de gaz importants.
     
    L'armée de l'air russe a intensifié ses opérations en 2020
    En réponse à l'expansion de l'État islamique, les forces aérospatiales russes ont intensifié leurs opérations aériennes en Syrie, en particulier dans les gouvernorats de Homs et Deir Ezzor.
     
    L'une des plus grandes opérations aériennes de 2020 a eu lieu en août, à la suite de la mort d'un commandant militaire russe dans le gouvernorat de Deir Ezzor, qui a été tué alors qu'il traversait une zone désertique à la tête d'un détachement de la police russe et de militaires syriens.
     
    Les forces aérospatiales russes ont réussi à infliger de lourdes pertes aux cellules de l'État islamique dans l'ouest de Deir Ezzor et l'est de Homs, ce qui a incité le groupe terroriste à déplacer temporairement ses opérations vers le centre de la Syrie.
     
    Cependant, vers la fin de 2020, l'État islamique a intensifié ses attaques dans la région de Badia Al-Sukhnah, dans l'est de Homs, et a poursuivi ses embuscades contre les troupes de l'armée syrienne dans la région du triangle de Palmyre, qui est devenue une zone de plus en plus  difficile à sécuriser.
     
    Opération à grande échelle?
    L'armée arabe syrienne ne sera pas en mesure de retarder longtemps l'État islamique, car le groupe terroriste s'est avéré être une menace majeure dans l'est et le centre de la Syrie en 2020.
     
    Alors que l'opération visant à reprendre le contrôle de la région d'Edleb reste dans les limbes, l'armée arabe syrienne devra éventuellement déplacer une partie de ses forces d'élite vers les provinces de Homs, Deir Ezzor et Hama, en particulier des unités dotées d'un arsenal lourd pour se mouvoir au terrain difficile.
     
    L'armée syrienne a déjà vaincu l'État islamique sur les fronts de Palmyre, Al-Sukhnah, Al-Salamiyah et Ithriya; cependant, cette fois-ci, il leur faudra passer au peigne fin des grottes et des petits villages enfouis dans le désert qui sont devenus des bastions majeurs pour les forces islamistes radicales.
     
    De son côté, l'Etat islamique n'a pas l'intention d'arrêter ses opérations et tant que le groupe terroriste continuera d'étendre ses attaques, le gouvernement syrien ne sera pas en mesure d'assurer la sécurité de certaines autoroutes importantes, comme la route internationale entre Deir Ezzor et Homs.

     

  • Syrie : 37 militaires du régime tués dans une attaque jihadiste dans l'Est du pays

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    Au moins 37 militaires du régime ont été tués dans une embuscade massive de l'Etat islamique contre un convoi de trois bus transportant des soldats de la 4e division,  près de la localité de Shulah, sur la route Homs-Deir Ezzor. L'un des bus a été totalement détruit. Le convoi ramenait des soldats en permission de la région de Deir ez-Zor à celle de Homs à l'occasion des fêtes de fin d'année. 
     
    C'est l'attaque la plus meurtrière de l'Etat islamique en Syrie depuis 2 ans 1/2 et le commandant de la 17e division, à laquelle appartenait les soldats, a juré de les venger. Les médias officiels ont confirmé le nombre élevé des victimes.
     
    Malgré sa mise en déroute en mars 2019 avec la chute de son "califat", l'Etat islamique continue de lancer des attaques meurtrières en Syrie, notamment dans le vaste désert de la Badia qui s'étend de la province centrale de Homs jusqu'à celle de Deir ez-Zor, à la frontière avec l'Irak, où les jihadistes sévissent également. 
     
    L'embuscade a pris pour cible des militaires de la quatrième division, une unité d'élite  de l'armée syrienne, particulièrement fidèle à Bachar al-Assad;  , a-t-il ajouté. Les jihadistes ont fait exploser des bombes en bord de route avant d'ouvrir le feu.
     
    Au moins 37 militaires --dont huit officiers-- ont été tués et une dizaine blessés, certains se trouvant "dans un état critique", selon un bilan actualisé fourni par l'Observatoire Syrien des Droits de l'Homme (OSDH). Deux autres bus transportant des militaires, qui faisaient partie du même convoi, ont réussi à s'échapper, selon l'OSDH. L'Etat islamique n'avait pas revendiqué dans l'immédiat cette attaque sur ses chaînes Telegram.
     
    Combats dans le désert
    Après avoir autoproclamé en 2014 un "califat" à cheval sur la Syrie et l'Irak, l'Etat islamique a enchaîné les défaites dans les deux pays avant de s'écrouler en mars 2019 en Syrie. Renouant avec la clandestinité, les jihadistes se sont engagés dans une guerre d'usure contre l'armée syrienne et ses alliées (notamment les milices iraniennes ou pro-Téhéran) mais aussi contre les forces kurdes, dans le Nord-Est, longtemps soutenues par Washington dans leur lutte contre Daech.
     
    En avril, 27 combattants des forces du régime et de ses alliés avaient péri dans une attaque de l'Etat islamique  aux abords de la ville désertique d'Al-Soukhna (centre), contrôlée par l'armée syrienne. Ces derniers mois, la Badia a été le théâtre de combats féroces entre les jihadistes et les forces du régime, appuyées par des frappes aériennes de l'allié russe. Depuis mars 2019, ces affrontements ont coûté la vie à plus de 1.300 soldats syriens et miliciens pro-iraniens, ainsi qu'à plus de 600 jihadistes de l'Etat islamique, d'après un bilan de l'OSDH.
     
    Dans ce pays en guerre depuis près d'une décennie, les combats ont toutefois largement baissé en intensité en 2020. Un cessez-le-feu a été adopté en mars dans le Nord-Ouest, où se trouve l'ultime grand bastion jihadiste et rebelle d'Edleb. L'émergence du nouveau coronavirus, qui mobilise les efforts des différentes autorités locales à travers une Syrie morcelée, a également participé à cette baisse. 
     
    Le conflit syrien, déclenché en 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, s'est complexifié au fil des ans avec l'implication d'une multitude de belligérants, la montée en puissance des jihadistes et l'intervention de puissances étrangères. Le régime de Bachar el-Assad, fort du soutien de la Russie et de l'Iran, a réussi ces dernières années à reprendre plus de 70% du territoire. La guerre a fait plus de 387.000 morts et des millions de déplacés.


    Revendication de l'Etat Islamique :

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  • Syrie : L'Etat islamique attaque un convoi militaire syrien dans le désert de Homs - des dizaines de soldats tués

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    L'agence de presse de l'Etat islamique, Amaq, a annoncé, dimanche 29 novembre, que le groupe islamiste radical avait tendu une embuscade à un convoi militaire de l'armée arabe syrienne (AAS) dans l'est de la province de Homs.

    L'embuscade a eu lieu le samedi 28 novembre, à l'ouest de la ville de Sukhnah. Le convoi de l'AAS a été ciblé avec un certain nombre d'engins explosifs improvisés (IED), selon Amaq.

    "Deux chars de combat et un véhicule 4×4 ont été détruits", a ajouté Amaq. "20 soldats de l'armée syrienne qui se trouvaient dans le convoi militaire ont été tués.

    Après l'embuscade, les cellules de Daech ont ciblé deux autres véhicules de l'AAS à l'aide de mitrailleuses lourdes et un IED, toujours dans les environs Sukhnah. Amaq affirme que plusieurs soldats ont été tués ou blessés.

    Les jihadistes venaient probablement du désert de Homs, qui s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor. Le désert est infesté de terroristes.

    Un jour plus tôt, les forces gouvernementales avaient lancé une nouvelle opération de ratissage dans le sud et l'ouest de Deir Ezzor afin de limiter les activités de l'Etat islamique dans cette région.

    Selon un récent rapport de l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les jihadistes de Daech ont tué au moins 95 membres des services syriens dans la région centrale au cours du mois dernier.

    Les forces aérospatiales russes soutiennent les opérations des forces gouvernementales syriennes contre Daech dans la région centrale. Cependant, la situation ne s'y améliore pas et le groupe reste solidement retranché dans la région.

  • Syrie :L'Etat islamique attaque trois bases militaires dans le centre de la Syrie - 12 militaires tués

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    Les terroristes de l'Etat islamique ont lancé une série d'attaques contre l'armée arabe syrienne (AAS) et les forces de défense nationale (FDN) dans la partie orientale de la province de Homs, au centre du pays

    L'attaque, qui a eu lieu le 11 novembre. Elle a visé trois bases situées au nord de la ville de Sukhnah. L'agence de presse de Daech, Amaq, a déclaré que les jihadistes avaient pris d'assaut les bases à la suite de violents affrontements avec les troupes gouvernementales.

    Avant de se retirer, les terroristes de l'Etat islamique ont incendié les trois bases. Les jihadistes ont également fait sauter un gazoduc qui traverse la zone.

    Les terroristes de Daech ont lancé l'attaque depuis leur bastion dans le désert de Homs. Ce vaste désert s'étend entre l'est de Homs et l'ouest de Deir Ezzor.

    L'AA et ses alliés répondent généralement à de telles attaques en lançant des opérations de ratissage autour du désert de Homs à la poursuite des terroristes de l'Etat islamique.

    photo_2020-11-12_17-21-36-768x378.jpgAmaq a affirmé que 11 soldats syriens au cours de ces attaques. Un combattant des FDN a également été capturé puis décapité par les terroristes de Daech. De son côté, l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), a déclaré que 14 soldats avaient été tués dans l'attaque.