Sinaï

  • Egypte : 10 éléments armés tués lors d'affrontements au Sinaï

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    L'armée égyptienne a annoncé, dimanche, que 10 éléments armés avaient été tués lors d'affrontements dans le Sinaï, dans le nord-est de l'Égypte.

    Dans un communiqué, le colonel Gharib Abdel Hafez, porte-parole de l'armée, a déclaré qu'"un foyer terroriste avait été découvert dans le nord du Sinaï (sans préciser son emplacement) dans lequel certains éléments terroristes étaient retranchés. Ils ont été encerclés et attaqués".

    Il a ajouté que des hommes armés se sont attaqués aux soldats égyptiens. Ces derniers ont riposté, tuant 10 éléments d'entre eux, sans préciser leur nombre total.

    "Ces éléments étaient en possession d'armes, de munitions, de bombes, de ceintures d'explosifs, de quantités de TNT hautement explosif et d'un certain nombre d'appareils sans fil", a-t-il précisé.

    Il a expliqué que "les corps de ces éléments ont été gardés en attendant de prendre les mesures légales nécessaires qui s'imposent".

    Le porte-parole de l'armée égyptienne a indiqué que "l'un des éléments terroristes blessés a été arrêté avant qu'il ne puisse s'enfuir".

    A noter que ce mois de mai est marqué par la reprise des attaques armées dans le Sinaï après la fin d'une opération militaire globale lancée il y a des années, et l'annonce récente de l'Égypte de se reconstruire et de ramener les citoyens de la région dans leurs foyers.

    Le 11 mai, l'armée égyptienne a annoncé la mort de 5 militaires, dont un officier, et de 23 éléments armés dans des affrontements dans le Sinaï, dans le nord-est du pays, 4 jours après une précédente annonce de la mort de 11 militaires, après avoir « déjoué un attentat terroriste" dans l'ouest du Sinaï, revendiqué par l'organisation terroriste Daech.

  • Egypte : Cinq militaires tués dans une nouvelle attaque jihadiste dans le Sinaï

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    Cinq militaires égyptiens et sept jihadistes ont été tués, mercredi 11 mai 2022 à l'aube, lors d'une nouvelle attaque dans la région du Sinaï (Est) en proie à une insurrection jihadiste, a rapporté l'armée égyptienne.

    "Un officier et quatre soldats ont été tués et deux autres soldats ont été blessés", a annoncé le porte-parole des forces armées dans un communiqué. Il s'agit de la deuxième attaque du genre en moins d'une semaine.

    Samedi déjà, l'armée avait fait état de onze militaires tués et cinq autres blessés en tentant de déjouer une attaque "terroriste" à proximité du canal de Suez dans le Sinaï. L'État islamique a revendiqué dimanche la responsabilité de cette attaque via son organe de propagande Amaq.

    L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la péninsule du Sinaï où sévissent des cellules radicales dont certaines ont fait allégeance à l'Etat islamique. Elles combattent également des insurgés radicaux dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. 

    Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie. Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone. Depuis le 7 mai, 23 jihadistes ont été tués selon l'armée.

    En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels --mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes. L'armée a annoncé cette attaque alors que le président Abdel Fattah al-Sissi rencontre au Caire le conseiller à la sécurité nationale américaine, Jake Sullivan. Les deux hommes ont abordé la "coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme" entre les deux pays, a annoncé la présidence égyptienne dans un communiqué publié sur sa page Facebook.

    Des attentats ont eu lieu au Caire ces dernières années, notamment en mai 2019 sur le site des pyramides de Guizeh faisant 17 blessés. En août 2019, toujours au Caire, une vingtaine de personnes avaient été tuées lorsqu'une voiture bourrée d'explosifs avait percuté trois autres véhicules, provoquant une énorme explosion. En avril 2020, un policier et sept membres d'une "cellule terroriste" ont été tués dans des échanges de tirs au Caire. Ces jihadistes s'apprêtaient, selon les autorités, à s'en prendre à des chrétiens pendant les célébrations de Pâques.

  • Egypte : Onze militaires tués dans une attaque jihadiste

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    Onze militaires ont été tués, samedi 7 mai 2022, en Égypte en déjouant une attaque par des jihadistes contre une station de pompage d'eau vitale à l'est du canal de Suez. 
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    La péninsule du Sinaï, au nord-est du pays, est en proie à une insurrection jihadiste. Ce bilan est l'un des plus élevés enregistré par les forces égyptiennes depuis des années en Égypte.

    Onze militaires, dont un officier de haut rang, ont été tués. Cinq autres ont été blessés, selon un communiqué de l'armée. Les soldats "continuent de poursuivre et d'encercler les terroristes" dans les combats qui se sont déplacés vers "une région isolée du Sinaï". 

    L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la péninsule du Sinaï où sévissent des cellules radicales dont certaines ayant fait allégeance à l'État islamique. Elles combattent également des insurgés radicaux dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye.

    Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie. Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone. En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels --mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes.

    Le dernier attentat d'importance au Caire remonte à mai 2020, quand une attaque a visé les pyramides de Guizeh dans le sud-ouest de la capitale, faisant 17 blessés un mois avant que l'Égypte n'accueille sur son sol la Coupe d'Afrique des Nations de football. En août 2019, toujours au Caire, une vingtaine de personnes avaient été tuées lorsqu'une voiture bourrée d'explosifs avait percuté à grande vitesse trois autres véhicules, provoquant une énorme explosion. Le mois suivant, un policier et sept membres d'une "cellule terroriste" ont été tués dans des échanges de tirs au Caire. Ces jihadistes s'apprêtaient, selon les autorités, à s'en prendre à des chrétiens pendant les célébrations de Pâques.

  • Egypte : Nouvelle opération antiterroriste dans le Sinaï

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    Les forces armées égyptiennes ont lancé une opération dans la péninsule du Sinaï pour assurer la sécurité et la protection des infrastructures. L'ordre de le démarrer a été donné par le président Abd al-Fattah al-Sissi.

    Dans le cadre de l'opération, un couvre-feu sera instauré dans certaines zones de la péninsule, et la réinstallation des habitants est également possible - en fait, l'expulsion. Les écoles sont fermées, certaines zones seront déclarées zone militaire fermée. Certains moyens de communication sont interdits.

    Le 24 octobre 2014, le président al-Sisi a annoncé la levée de l'état d'urgence en Égypte, en vigueur depuis plusieurs années. Selon lui, le pays est devenu une oasis de stabilité. Cependant, l'état d'urgence est resté dans le Sinaï.

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  • Egypte : Des membres des tribus pro-gouvernementales ont mené une opération contre l'Etat islamique dans le Sinaï 

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    Samedi 18 décembre, l'Union tribale du Sinaï (STU) soutenue par le gouvernement a annoncé que ses forces avaient mené une opération contre l'Etat islamique dans la région d'al-Ajra'a dans la partie nord de la péninsule du Sinaï.
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    Au cours de l'opération à al-Ajra'a, les forces du STU ont tué deux terroristes de l'Etat islamique. Un troisième terroriste, qui a été blessé lors d'une récente frappe aérienne de l'armée de l'air égyptienne, s'est rendu aux combattants tribaux qui le livreront probablement aux autorités égyptiennes.

    Un certain nombre de caches et de véhicules de l'Etat islamique ont été découverts et détruits par ses forces tribales au cours de l'opération.

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    Les forces du STU opèrent contre les cellules de l'Etat islamique dans le Sinaï depuis quelques années maintenant. Les forces tribales ne sont pas indépendantes. Elles sont commandés par les officiers de l'armée et des membres de la sécurité égyptienne.

    Les opérations de l'Etat islamique dans le Sinaï se sont ralenties ces derniers mois en raison directe de la pression exercée par l'armée égyptienne, les forces de sécurité et le STU.

    L'insurrection du groupe terroriste dans le Sinaï, qui a commencé en 2014, semble toucher à sa fin. Cela ne signifie pas pour autant que l'influence du groupe dans la péninsule a disparu.

  • Egypte : Condamnation à mort de 22 jihadistes, dont un ex-officier de police

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    La justice égyptienne a condamné à mort, jeudi 25 novembre 2021,  22 jihadistes, dont un ancien officier de police, pour 54 attaques dont l'assassinat d'un officier du renseignement, a affirmé une source judiciaire à l'AFP.

    Outre ces peines capitales, pour lesquelles tous les recours en appel ont été épuisés, la Cour de Cassation a également confirmé des peines de prison allant de plusieurs années à la perpétuité contre 118 autres accusés, a ajouté la source.

    Tous les condamnés sont accusés d'être liés au chef jihadiste égyptien Hicham el-Achmawy, un ancien officier des forces spéciales ayant pris les armes contre les autorités et exécuté en mars 2020.

    Accusé d'avoir joué un rôle important dans les réseaux jihadistes transfrontaliers d'Afrique du Nord, Achmawy, qui avait quitté l'armée égyptienne en 2012, a longtemps été l'un des hommes les plus recherchés du pays. Le tribunal militaire l'avait également déclaré coupable d'avoir dirigé le groupe jihadiste Ansar beit al-Maqdes, dans la péninsule du Sinaï, dans l'est du pays, où sévit une insurrection qui s'est intensifiée après la destitution du président islamiste Mohamed Morsi en 2013. Achmawy aurait quitté le Sinaï pour la Libye en 2013, avant qu'Ansar Beit al-Maqdes ne fasse allégeance en novembre 2014 au groupe jihadiste Etat islamique (EI), restant proche de l'organisation jihadiste rivale, el-Qaëda.

    Depuis le renversement de Mohamed Morsi puis son remplacement par l'ex-maréchal Abdel Fattah al-Sissi, élu président en 2014, la répression de l'opposition, des islamistes aux libéraux, n'a cessé de gagné en puissance. Les procès pour "terrorisme" se sont multipliés et des centaines de peines capitales ont été prononcées. En avril, Amnesty International avait indiqué que le nombre d'exécutions recensées en Égypte avait triplé en 2020, ce qui en faisait le troisième pays procédant au plus grand nombre d'exécutions dans le monde, après la Chine et l'Iran.

  • Egypte : Les forces tribales arrêtent un membre éminent de l'Etat islamique 

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    L'Union tribale (STU) anti-Daech, une milice bédouine pro-gouvernementale dans le nord du Sinai , affirme avoir arrêté Muhammad Saad Kamel, alias Abu Hamza al-Qadi, chef de la cour locale de la charia et leader éminent de l'Etat islamique, ainsi que sa femme et ses 3 enfants.