Service d'Elite du Contre-terrorisme (CTS)

  • Irak : Lutte contre l'Etat islamique

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    3 tués dans deux attaques distinctes dans le nord de l'Irak
    Une source de sécurité irakienne a déclaré samedi 28 novembre que 3 civils avaient été tués dans deux incidents de sécurité distincts dans le nord du pays, accusant les militants de "l'Etat islamique" d'être les auteurs de ces attaques.

    Un engin explosif a explosé au passage d'un tracteur dans le district de Sharqat, ce qui a entraîné la mort de son chauffeur.

    A un autre endroit, les forces de sécurité ont retrouvé les corps de deux personnes quelques heures après leur enlèvement par des hommes armés dans le même secteur.

    Les militants de l'Etat islamique sont soupçonnés 'être les auteurs de ces deux attaques, même si l'organisation islamiste n'en a pas revendiqué la responsabilité.

    De son côté, le ministère de l'Intérieur informe avoir arrêté deux éléments de l'Etat islamique dans une embuscade dans le district de Daquq, dans le gouvernorat de Kirkouk, au nord du pays.

    L'agence de renseignement du ministère a déclaré, dans un communiqué qu'ils étaient recherchés par la justice pour terrorisme en raison de leur affiliation à l'organisation islamiste radicale.

    Il a indiqué qu'ils "avaient admis, lors des enquêtes préliminaires, avoir fourni un soutien logistique, des denrées alimentaires et des moyens de communication à l'une des cellules terroristes de Wadi Al-Shay dans le gouvernorat de Kirkouk".

    5 membres de Daesh arrêtés dans la province de Ninive
    Dimanche 29 novembre, le ministère irakien de l'Intérieur a annoncé l'arrestation de 5 militants de l'Etat islamique, dans le gouvernorat de Ninive, au nord du pays.

    Le ministère de l'Intérieur a déclaré dans un communiqué que ses forces "avaient arrêté 5 terroristes recherchés par la justice pour leur affiliation avec l'organisation terroriste Etat islamique, dans le gouvernorat de Ninive, dans le nord du pays".

    Le communiqué a ajouté: "Au cours des enquêtes préliminaires, les détenus ont avoué appartenir à l'organisation terroriste et avoir participé à plusieurs opérations contre les forces de sécurité et les citoyens, avant la libération du gouvernorat en 2017".

    Depuis le début de cette année, les forces irakiennes ont intensifié leurs opérations de ratissage et les raids pour éliminer les restes de l'Etat islamique, tandis que les attaques des jihadistes ne cessent de croître, en particulier dans le << Triangle de la mort >> entre les gouvernorats de Kirkouk, Salah al-Din (nord) et Diyala (est).

    L'Etat islamique maintient toujours des cellules dormantes dans de vastes zones en Irak et lance régulièrement des attaques

    6 membres de l'Etat islamique tués sur le mont Makhmour par l'armée irakienne et la coalition internationale
    Le service d'élite du contre-terrorisme (CTS) irakien a annoncé le meurtre de 6 membres de l'Etat islamique dans e secteur du mont Makhmour.

    Le CTS a confirmé que ses unités avaient commencé cet après-midi, lundi 30 novembre, une opération de ratissage dans les monts Makhmour où l'Etat islamique profite de la configuration géographique très complexe pour y trouver refuge..

    Selon le communiqué, des informations reçues des services de renseignement révélaient que les "rats gangsters terroristes " se cachaient dans l'une des grottes. Après une surveillance attentive des mouvements "terroristes", les forces ont commencé à prendre d'assaut la zone où 6 "éléments terroristes " avaient trouvé refuge. Trois d'entre eux ont été tués au cours des affrontements directs avec les forces de sécurité. .

    Les trois autres ont tenté de fuir, mais les avions de guerre de la coalition internationale les ont surveillés et bombardés. Ils ont tous été tués par les frappes aériennes, selon le communiqué de la CTS.

    Auparavant, l'agence de renseignement irakienne avait annoncé l'arrestation de deux membres de Daech qui avaient fourni des informations à l'Etat islamique sur les forces de sécurité à Kirkouk, tandis qu'une force de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi, une coalition de milices chiites et pro-iraniennes) arrêtait le responsable de l'administration militaire de l'Etat islamique dans la même province.

    Samedi, l'Agence des affaires de police du ministère de l'Intérieur a annoncé l'arrestation de 47 personnes recherchées dans différentes affaires dans des zones distinctes de Diyala et Kirkouk.

    Voir la vidéo du bombardement de la coalition internationale.

     

  • Irak : Arrestation de deux dirigeants de Daech

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    Le contre-terrorisme irakien a annoncé lundi avoir arrêté le "directeur administratif" du groupe jihadiste Etat islamique (EI), un Irakien dont le nom de guerre était "Abou Naba" (photo ci-dessus), à sa descente d'avion à Bagdad.

    L'homme a été appréhendé en octobre alors qu'"il montait dans un taxi après être descendu d'un avion qui venait d'atterrir à Bagdad", rapporte à l'AFP Sabah al-Noamane, porte-parole des unités d'élite du contre-terrorisme. Interrogé par l'AFP, il a refusé de divulguer la véritable identité d'Abou Naba, la provenance de son vol et comment l'homme avait pu voyager alors qu'il était recherché en Irak.

    Abou Naba était "une grosse cible", un homme qui a "débuté son parcours jihadiste en 2003 avec Al-Qaïda avant de rejoindre les différents groupes qui se sont succédé jusqu'à l'EI", qui a un temps tenu près du tiers de l'Irak avant d'en être bouté fin 2017 au terme de trois années de combats sanglants, précise M. Noamane.

    "Il était en contact avec des membres de l'EI en Irak et nous surveillions leurs conversations depuis longtemps", poursuit-t-il, "Abou Naba s'occupait d'affaires financières, envoyait des messages et organisait des rencontres". "Il était le coordinateur général" d'une organisation aujourd'hui moribonde après avoir également perdu en 2019 son "califat" territorial autoproclamé en Syrie.

    L'homme, en détention depuis son arrestation en octobre, doit comparaître au terme d'interrogatoires toujours en cours, sous le coup de la loi anti-terroriste. Il risque la peine de mort pour simple "appartenance" à une organisation "terroriste".

    Des centaines de peines capitales ont été prononcées ces dernières années à l'encontre d'Irakiens ou d'étrangers de l'EI en Irak, et plusieurs ont déjà été appliquées par pendaison. Malgré l'annonce de la victoire en décembre 2017, l'EI mène encore des attaques --de bien moindre ampleur qu'avant-- en Irak. Une embuscade jihadiste a coûté la vie samedi à dix personnes au nord de Bagdad, tandis qu'une dizaine de jours plus tôt, une attaque à la grenade faisait onze morts près de la capitale.

    EngoEE_W4AEYkVG.jpegUn autre chef terroriste arrêté dans le secteur de Suleimani
    Le Service irakien de lutte contre le terrorisme (ICTS) a déclaré lundi (23 novembre) qu'un chef de l'État islamique (photo) avait été arrêté en coordination avec les forces de sécurité locales lors d'un raid dans le gouvernorat de Sulaimani.

    Il a été arrêté sur la base d'informations précises, et une coordination conjointe avec les Asayish (police kurde) du gouvernorat de Sulaimani", a déclaré l'ICTS sur Twitter.

    "Le criminel terroriste (W.F.) occupe une position clé dans les gangs terroristes de l'Etat islamique".

  • Frontlive-Chrono – Jeudi 11 avril 2019

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  • Irak : Les familles des jihadistes participent aux combats dans la vieille ville de Mossoul

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    Les familles des jihadistes participent aux combats dans la vieille ville de Mossoul
    Mossoul, qui a été déclarée libérée deux fois, est toujours le théâtre d'intenses combats entre environ 300 jihadistes de l'Etat islamique et les forces de sécurité irakiennes.
    "Les troupes du Service de lutte antiterroriste sont à 100 mètres de la rivière Tigre dans la région d'al-Midan". L'État islamique n'oppose aux forces antiterroristes que des kamikazes et des snipers. Dix jihadistes kamikazes, équipés de vestes explosives ont été tués par les forces antiterroristes dans la région d'al-Midan.
    Les familles des jihadistes participent aux derniers combats
    (de notre correspondant en Irak)
    Le problème auquel est confronté l'armée est que les combats opposent désormais les familles des jihadistes dans leur dernier carré. Les militaires ont rapporté être désormais confrontés à des femmes et même à des enfants qui seraient en fait les familles des jihadistes.
    "Les femmes se battent avec leurs enfants juste à côté d'eux", a déclaré le lieutenant-général Sami al-Aridi alors qu'il était informé par un officier détenant une tablette contenant des images drone.
    "Cela nous fait hésiter à utiliser les frappes aériennes et à avancer. Si ce n'était pas à cause de cela, nous pourrions avoir fini en quelques heures".
    Mais pour un autre officier du poste de commandement, il n'y a qu'à utiliser l'artillerie, ce qui ne nécessite pas l'approbation de la coalition dirigée par les États-Unis. "Ils sont tous Daech, il suffit de les tuer tous", a déclaré le commandant.  
    "Pour un enfant, même si son père est un criminel, qu'est-ce qu'il a fait ?" A déclaré Al-Aridi.
    "Dans le même temps, mes hommes continuent de subir des pertes. Nous avons eu des blessés aujourd'hui".
    Les femmes mèneraient également des attentats suicides contre des forces irakiennes. Trois jeunes femmes kamikazes, se cachant parmi des civils en fuite, ont tué au moins trois soldats au cours de la semaine passée.
    Encore 20.000 civils dans les zones de combat
    Dans les quelques enclaves de la vieille ville encore entre les mains des jihadistes, se trouveraient encore environ 20 000 civils.

    Jean René Belliard

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  • Jeudi 29 juin – Mossoul : Les forces irakiennes annoncent avoir pris le contrôle de la mosquée al-Nouri

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  • Les forces irakiennes piétinent toujours dans plusieurs quartiers au nord de Mossoul

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    Les forces irakiennes piétinent toujours dans plusieurs quartiers au nord de Mossoul 

    Sept mois après le lancement d'une vaste offensive sur la deuxième ville d'Irak, dont l'EI s'était emparée en 2014, les forces irakiennes ont repris l'essentiel de Mossoul (nord), à l'exception notamment de la vieille ville, où se trouveraient encore 200.000 civils selon l'ONU.

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  • Situation confuse à la frontière irako-syrienne - de Jean René Belliard

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    Situation confuse à la frontière irako-syrienne 

    (en coopération avec notre correspondant en Irak

    Les unités de mobilisation populaire irakiennes (Hashed al-Chaabi), une coalition de milices chiites soutenue par l'Iran, ont repoussé une attaque massive de l'Etat islamique dans l'ouest de la province de Ninive, à proximité de la frontière irako-syrienne. 

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