Services de Renseignement de l'Armée de l'Air (AFI

  • Syrie : Un officier du renseignement de l'armée de l'air assassiné en Syrie

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    FV9I786XwAAE_nC.jpegDans la nuit du jeudi 23 juin, les médias syriens ont fait état d'une explosion près de la place Ad-Dala à Daraa (dans le sud de la Syrie). Les autorités locales disent que deux personnes ont été blessées.

    Des sources de l'opposition syrienne rapportent qu'une voiture a explosé dans laquelle Muhammad Khalua (photo), un officier du renseignement de l'armée de l'air,  se trouvait à l'intérieur.

    Muhammad Khalua est accusé d'assassinats de personnes opposées à Assad dans la province.

    Nombreux assassinats dans la région de Daraa
    Il y a quelques jours, deux membres des forces sécurités ont été tués dans la province de Daraa. Un agent à été abattu près de Tasil. Et le 17 juin, on a retrouvé  à Jasim le corps décapité d'un général de brigade des forces gouvernementales, qui avait été enlevé à son domicile le 16 juin. Personne n’a revendiqué l’attaque, mais l'Etat islamique (Daech) est soupçonné d’être derrière ces assassinats.

  • Syrie : Affrontements entre services de sécurité d'Assad après un enlèvement et des fermetures de routes

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    Des sources médiatiques à Deraa ont fait état de violents affrontements entre les services de sécurité des forces du régime syrien au cours desquels des routes ont été coupées et des pneus incendiés.

    Le site Internet "Ahrar Houran Gathering" a indiqué que des hommes armés ont bloqué l'autoroute "Damas-Daraa", adjacente à la ville de Saida, à l'est de Daraa dans le sud du pays, où ils ont incendié des pneus, suite à l'arrestation de trois personnes de la ville. par les services de renseignement de l'armée de l'air.

    Le site Internet a cité des sources et son correspondant sur place concernant une alerte de sécurité pour les forces du régime et le déploiement de ses forces et de véhicules armés sur la route internationale après la fermeture de la route du côté de Saida.

    Ces affrontements sont survenus dans le sillage de la mise en place d'un poste de contrôle militaire par les services de renseignement de l'armée de l'air, qui ont arrêté Ahmed Al-Khidr et Hamed Madan, membres du groupe Imad Abu Zureik affilié à la Branche de la sécurité militaire et ancien chef de la Quatrième Division, Ibrahim Al-Shaabin.

    Les forces du régime et les forces de sécurité ont repris le contrôle de la ville du sud, berceau de la révolution syrienne, après une médiation russe qui a abouti à la remise de la ville et des poches d'opposition et de résistance au régime. 

     

  • Syrie : Escarmouches entre des membres d'une unité pro-russe et les services de renseignement de l'armée de l'air à Deraa

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    Des sources médiatiques dans le sud de la Syrie ont déclaré que des membres du cinquième corps de la huitième brigade se sont affrontés avec des membres des services de renseignement de l'armée de l'air du régime syrien. Le 5ème Corps de la 8ème brigade a été formé par la Russie après 2018, à la suite de l'accord d'armistice dans le sud de la Syrie et du retrait des forces de la rébellion. Les services de renseignement de l'armée de l'air sont l'une des unités de sécurité les plus puissantes et les plus craintes du pays. 

    Les escarmouches ont débuté à Khirbet Ghazaleh
    Un membre armé, qui s'est révélé appartenir à la 8ème Brigade a été arrêté à un poste de contrôle des renseignements de l'armée de l'air sur la route de Khirbet Ghazaleh. Les membres des services de renseignement en poste sur le barrage lui ont demandé de montrer ses papiers d'identité, mais il a refusé d'obéir. Des altercations ont éclaté qui se sont rapidement transformées en bagarre. Le membre de la 8ème brigade a demandé de l'aide à ses amis qui ont alors appelé à la rescousse les forces du huitième corps.

    Le commandant des services de renseignement de l'armée de l'air calme la situation
    Le responsable des postes de contrôle des services ce renseignement de l'armée de l'air à Deraa, le lieutenant-colonel Alaa, est arrivé sur place et, après avoir pris connaissance du problème, il  a blâmé le chef du poste de contrôle, le major Tariq, pour son intransigeance et son manque de tolérance envers les citoyens, ce qui a permis de calmer la situation. 

    Il est à noter que le Triangle de Khirbet Ghazala est la route considérée comme un nerf stratégique entre le cœur de Damas et la Jordanie, et c'était la route de voyage, d'exportation et d'importation entre les deux pays jusqu'aux premières années de la révolution.

     

     

     

  • Syrie : Vers un apaisement dans la province de Deraa

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    Syrie : Vers un apaisement dans la province de Deraa
    Une source bien informée dans la province de Deraa affirme que les groupes rebelles ont remis tous leurs prisonniers de guerre et officiers à une unité pro-russe en échange de promesses de retrait des renforts militaires des environs des villes et villages de Deraa.

    Les prisonniers ont été remis à la 8e Brigade, une unité du 5e Corps qui a été fondé par l'armée russe en 2018 avec des ex - rebelles de la province de Deraa.

    Plus de 40 militaires de l'armée arabe syrienne (AAS) avaient été capturés le 29 juillet en réponse à une opération de l'armée du régime visant d'anciens rebelles dans la partie sud de la ville de Deraa, connue sous le nom de Deraa al-Balad. Certains des captifs sont toujours aux mains d'hommes armés dans la partie occidentale de la province.

    Les prisonniers ont été libérés au milieu d'informations faisant état d'un quasi-accord entre les autorités syriennes et des anciens rebelles pour résoudre le conflit de Deraa al-Balad.

    Le général de division Marwan Charbek, gouverneur de Deraa, a confirmé qu'un accord serait conclu prochainement, sans fournir plus de détails.

    "Des mesures positives ont été prises pour parvenir à un accord sur Deraa al-Balad, il est prévu que l'accord soit conclu dans les prochaines heures", a déclaré le gouverneur.

    Malgré ces récents développements positifs, l'AAS a déployé davantage de renforts à Deraa le 30 juillet. Les renforts comprennent des chars de combat, de l'artillerie et des lancements de roquettes.

    Il semble que l'AAS se prépare au pire des cas. Si le nouvel accord échoue, à l'instar de ce qui s'est passé avec le précédent , une confrontation militaire pourrait commencer sur plusieurs fronts à Deraa.

    Dernières nouvelles 
    Le service de renseignement de l'armée de l'air a évacué dans la matinée du 1er août 2021 le bâtiment qu'il occupait dans la ville de Dael dans la province de Deraa, et a également évacué son poste de contrôle sur la route "Al-Sahwa - Busra al-Sham". Ces évacuations ont eu lieu dans le cadre d'une série de retraits et de re-positionnements des forces d'Assad dans différentes zones de la province de Deraa.

  • Syria : Violente explosion entendue ce soir dans la province de Quneitra.

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    breaking news.jpegDes insurgés ont fait sauter le bâtiment du renseignement de l'armée de l'air à Saida Hanout. Il y a des morts et des blessés selon les premiers rapports.

  • Syrie : Regain de tension à Qamichli après l'arrestation d'agents des services de renseignement syriens par la sécurité des FDS (Kurdes)

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    Les tensions sont montées d'un cran dans la ville de Qamichli, dans le nord-est de la Syrie, entre les forces gouvernementales et les Forces Démocratiques Syriennes (kurdes).
     
    Tard le 26 décembre, les forces de sécurité des FDS, communément appelées Asayish, ont arrêté trois officiers de la Direction du renseignement de l'armée de l'air syrienne. L'arrestation a eu lieu en réponse à une opération de sécurité des forces gouvernementales, au cours de laquelle plusieurs membres des FDS et des employés de son administration ont été placés en détention.
     
    Selon plusieurs sources, dont l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), les forces de sécurité gouvernementales et les unités Asayish à Qamichli ont été placées en état d'alerte à la suite des arrestations. Néanmoins, aucun affrontement n'a été signalé.
     
    «Les forces de sécurité intérieure des FDS [Asayish] contrôlent la ville de Qamichli, bien que les forces du régime y soient stationnées à plusieurs endroits», a déclaré l'OSDH.
     
    La police militaire russe, qui maintient une grande base sur l'aéroport de Qamichli, est intervenue pour empêcher toute escalade en patrouillant à l'intérieur de la ville.
     
    Ces dernières années, des affrontements limités entre les forces gouvernementales et Asayish ont éclaté à plusieurs reprises dans la ville de Qamichli. En aucun cas, cependant, les affrontements ne se sont transformés en guerre ouverte.
     
    Les FDS, qui comptent sur le soutien de la Russie et de Damas pour dissuader les forces turques, relâcheront probablement les officiers des renseignements syriens, mais ce nouvel accès de fièvre ne devrait pas jouer en faveur des Forces Démocratiques Syriennes contrôlée par les Kurdes.

  • Syrie : Derniers développements

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    L'armée syrienne repousse une attaque "à grande échelle" dans le nord de la province de Lattaquié
    L'armée arabe syrienne (AAS) a annoncé le 10 juillet qu'elle avait repoussé une "attaque à grande échelle" sur ses positions dans le nord de la province de Lattaquié.
    Selon une source militaire, des rebelles soutenus par la Turquie ont lancé une attaque tôt dans la matinée. L'attaque surprise visait des positions militaires dans la ville de Rabia. Selon la source, les militants ont utilisé différents types d'armes au cours de leur attaque. L'armée syrienne a cependant réussi à la repousser.
    "Nos forces dans la région ont repoussé l'attaque et ont infligé de lourdes pertes humaines et matérielles aux terroristes", a déclaré la source, ajoutant "il n'y a pas eu de pertes dans les rangs de nos forces".
    L'Observatoire syrien des droits de l'homme a fait état d'intenses tirs de roquettes de la part de l'Armée Arabe Syrienne sur des zones tenues par les rebelles dans le nord de Lattaquié.
    Les factions rebelles de la province d'Edleb, y compris les jihadistes de Hayat Tahrir al-Sham, n'ont pas fait de commentaires sur cette attaque. Ces factions sont connues pour occulter leurs pertes, surtout pendant un cessez-le-feu.
    L'attaque manquée est une violation de l'accord de cessez-le-feu, qui a été négocié par la Russie et la Turquie le 5 mars. Ankara est responsable de l'attaque car elle aurait été menée par des groupes qui lui sont alliés. De telles provocations pourraient conduire à une reprise des affrontements dans la région.

    La Turquie établit une nouvelle base militaire à Ras al-Aïn, en Syrie
    La Turquie renforce sa présence militaire dans la ville de Ras al-Ain, au nord de la Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) le 10 juillet.
    Selon l'OSDH, l'armée turque a établi une nouvelle base dans le village de Tell Halaf, près de Ras al-Ain.
    De plus, les forces turques ont été vues patrouillant dans le centre ville de Ras al-Ain. L'OSDH affirme que ces nouvelles mesures sont destinées à garantir la sécurité de la ville, qui est située à la frontière avec la Turquie.
    "[Les forces turques veulent] pacifier la ville, la placer sous leur contrôle et punir toute personne qui porte des armes à l'intérieur de celle-ci, à l'exception de la police et des factions pro-turques", peut-on lire dans le rapport de l'OSDH.
    Au début de juillet, une bataille féroce entre militants pro-turcs a eu lieu à Ras al-Ain. Au moins quatre militants et une jeune fille ont été tués au cours de ces affrontements.
    La ville a également été frappée par une série d'attentats au cours des derniers mois. Huit personnes ont été tuées et blessées lors de la dernière explosion, qui a eu lieu le 4 décembre.
    Le travail de sécurisation de Ras al-Ain est probablement lié aux efforts de la Turquie pour sécuriser sa propre frontière avec la Syrie. Mais les forces turques continuent d'ignorer la détérioration de la situation sécuritaire dans les zones qui sont situées assez loin de leur frontière, comme Afrin au nord d'Alep.

    Trois agents de renseignement syriens tués et blessés dans un nouvel attentat à Deraa.
    Membre des Services de renseignement de l'air tué.jpegTôt le matin du 10 juillet, des sources locales à Deraa ont rapporté deux fortes explosions dans la ville de Dael, au nord de la province de Deraa.
    La première explosion a été causée par un engin explosif improvisé (IED) placé dans le district sud de Dael. L'explosion n'a causé aucune perte. Cependant, un deuxième IED a explosé lorsqu'une unité des services de renseignement syriens est arrivée pour inspecter la zone.
    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), un officier de la Direction des renseignements de l'armée de l'air (AFID) a été tué dans l'explosion secondaire. Deux autres officiers ont été blessés.
    Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité des attaques aux engins explosifs improvisés. Néanmoins, on sait que des cellules de Daech sont actives dans le nord de la province de Deraa.
    Au cours des derniers mois, plusieurs officiers de l'AFID et d'autres agences de renseignement syriennes ont été tués dans les régions nord et est du gouvernorat de Deraa. L'Etat islamique (Daech) a revendiqué la responsabilité de plusieurs de ces attaques.
    Les récentes attaques contre les forces gouvernementales et les combattants locaux à Deraa et Quneitra ont pour but de perturber la sécurité dans la région sud de la Syrie. Des mesures décisives doivent encore être prises pour faire face à cette menace croissante.