Saudi Aramco

  • Arabie saoudite : Nouveaux tirs de drones et de missiles contre des installations d'hydrocarbure saoudiens par les rebelles yéménites houthis

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    Les rebelles chiites yéménites houthis ont lancé dimanche 28 mars 2021 des drones et des missiles au cœur de l'industrie pétrolière saoudienne, y compris une installation de Saudi Aramco à Ras Tanura, vitale pour les exportations de pétrole.

    Le ministère saoudien de l'énergie a déclaré qu'il n'y avait pas eu de victimes ou de dégâts provoqués par ces attaques. Le ministère de la Défense a déclaré avoir intercepté un drone armé venant de la mer avant d'atteindre un site de stockage de pétrole à Ras Tanura, site d'une raffinerie et la plus grande installation de chargement de pétrole en mer au monde.

    Des éclats d'un missile balistique sont tombés près d'un complexe résidentiel à Dhahran utilisé par Saudi Aramco.

    Les attaques ont poussé les prix du Brent au-dessus de 70 dollars le baril à leur plus haut niveau depuis janvier 2020, tandis que les contrats à terme sur le brut américain ont touché leur plus haut depuis octobre 2018. 

    Les sites sont situés sur la côte du Golfe en face de l'Iran et près de l'Irak et de Bahreïn, qui abrite la cinquième flotte de la marine américaine. Le Yémen se trouve à des milliers de km au sud-ouest du golfe d'Aden.

    Annonçant les attaques, les Houthis, qui combattent une coalition dirigée par l'Arabie depuis six ans, ont également déclaré avoir attaqué des cibles militaires dans les villes saoudiennes de Dammam, Asir et Jizane.

    «De tels actes de sabotage ne visent pas seulement le Royaume d'Arabie saoudite, mais aussi la sécurité et la stabilité des approvisionnements énergétiques dans le monde, et par conséquent, l'économie mondiale», a déclaré un porte-parole du ministère dans un communiqué aux médias d'État.

    La coalition dirigée par l'Arabie saoudite a précisé que 12 drones armés  visant des «cibles civiles» avaient été interceptés. Elle n'a pas précisé les cibles visés. Elle a ajouté  avoir également détruit des missiles tirés par les Houthis vers Jizane.

    La province de l'Est saoudien abrite la plupart des installations de production et d'exportation d'Aramco. En 2019, l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a été visée par une importante attaque de missiles et de drones contre des installations pétrolières à quelques kilomètres des installations touchées dimanche 28 mars 2021.  Riyad avait imputé l'attaque à l'Iran, une accusation démentie par Téhéran.

    Cette dernière attaque,  revendiquée par les Houthis, n'était pas lancée du Yémen, elon Riyad. Elle  a forcé l'Arabie saoudite à fermer temporairement plus de la moitié de sa production de brut, provoquant une énorme flambée des prix.

    ESCALADE
    Le porte-parole militaire houthi Yahya Sari a déclaré dimanche 28 mars que le groupe avait tiré 14 drones et huit missiles balistiques dans le cadre d'une «vaste opération visant le cœur de l'Arabie saoudite».

    Les Houthis ont récemment intensifié leurs attaques trans-frontalières contre l'Arabie saoudite à un moment où les États-Unis et les Nations Unies font pression pour un cessez-le-feu pour relancer les négociations politiques bloquées visant à mettre fin à la guerre.

  • Arabie saoudite: le géant pétrolier Saudi Aramco demande un délai à ses créanciers

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    Saudi Aramco, la compagnie pétrolière publique d'Arabie saoudite,  considérée comme l'une des plus importantes au niveau international, a demandé aux banques de prolonger un prêt de 10 milliards de dollars, accordé en mai 2020, pour une autre année. Ainsi,  le «géant pétrolier» n'a pas encore a réussi à réduire sa dette, contractée suite à la pandémie de Covid-19 et à la baisse des prix du pétrole.

    La nouvelle a été rapportée le lundi 1er mars par le quotidien al-Jazeera , sur la base d'informations révélées par des sources bien informées qui, à leur tour, ont confirmé un rapport  de Loan Pricing Corporation (LPC), propriété de Refinitiv, un fournisseur de données et informations sur les marchés financiers au niveau international. Comme spécifié par LPC, les banques décideront désormais de prolonger ou non le prêt accordé, mais les créanciers ne devraient pas faire face à des obstacles majeurs, car ils sont désireux de maintenir de bonnes relations avec Saudi Aramco, dans l'espoir de bénéficier d'avantages à l'avenir. .

    Selon l'une des sources, le prêt a été initialement accordé à 50 points de base au-dessus du LIBOR, un taux qui augmente à mesure que davantage d'argent est retiré de la facilité. Désormais, Saudi Aramco pourrait tenter de réduire ses prix de 10 à 15 points de base, arguant que les conditions du marché se sont améliorées depuis mai 2020, lorsque le coût du pétrole était beaucoup plus bas et qu'il y avait beaucoup d'incertitude découlant de la pandémie. Dans ce contexte, le 8 février, le Brent a atteint 60,03 $ le baril dans l'indice ICE, un chiffre qui n'avait jamais été atteint depuis le 26 janvier 2020. Puis, dans les semaines suivantes, il s'est établi à 66,13 

    Selon les mêmes sources, Saudi Aramco aurait utilisé le prêt demandé pour soutenir l'acquisition de 70% du capital de Saudi Basic Industries Corp (SABIC) auprès du fonds d'investissement public saoudien, avec un accord d'une valeur de près de 70 milliards de dollars. Loan pricing Corporation avait précédemment signalé, citant un banquier, que le prêt serait remboursé avec le produit d'une vente d'obligations d'ici le quatrième trimestre de 2020. Cela ne s'est pas produit, même si Aramco a levé 8 milliards de dollars dans un accord obligataire en novembre. 2020.

    Au cours de l'année écoulée, les bénéfices de Saudi Aramco ont diminué, mais sont restés fidèles au dividende annuel promis de 75 milliards de dollars, principalement destiné au gouvernement saoudien. Désormais, selon HSBC, les perspectives de Saudi Aramco semblent plus positives et prometteuses pour 2021, à la lumière d'une possible baisse de la dette nette et d'une éventuelle augmentation des dividendes.

    La société saoudienne, pour sa part, n'a pas encore publié de commentaires concernant la prolongation du prêt. Cependant, les propos du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, remontent au 28 janvier, qui, lors de la conférence Future Investment Initiative, avait rapporté que Saudi Aramco, après avoir réalisé la plus grande offre publique initiale au monde à la fin de  2019 , a levé 25,6 milliards de dollars et a par la suite vendu plus d'actions pour porter le total à 29,4 milliards de dollars. Pour le moment, le géant pétrolier, selon le gouverneur saoudien, est prêt à vendre davantage d'actions, dans le cadre d'un plan de renforcement du principal fonds souverain du Royaume, le PIF. 

    Malgré la solidité des actifs d'Aramco, la persistance de la récession sur les marchés mondiaux et la baisse du prix du pétrole ont poussé l'entreprise à recourir aux marchés internationaux pour obtenir des financements en cas d'urgence. Cependant, selon certains analystes, la compagnie pétrolière gouvernementale saoudienne semble être dans une situation financière solide par rapport à d'autres sociétés internationales, grâce à la stratégie d'expansion lancée ces deux dernières années. Le ratio dette / valeur marchande d'Aramco est tombé à moins 5% au premier trimestre 2020, contre une fourchette de 11% à 36% pour ses concurrents occidentaux.

    En 2019, l'Arabie saoudite a quoté environ 1,7% d'Aramco à la bourse locale, faisant de la société avec la plus grosse valeur boursière au monde. De plus, au fil des ans, Riyad a attiré des investisseurs avec une promesse de 75 milliards de dollars de dividendes au cours des cinq prochaines années. Cependant, comme l'ont expliqué certains analystes, la dette du Royaume est préoccupante, car la baisse des prix du pétrole entraîne une forte baisse des revenus saoudiens. 

    L'Arabie saoudite a également été touchée par les effets de la pandémie et la baisse des prix du pétrole depuis un an, qui s'est avérée difficile pour l'ensemble de l'économie mondiale. Les revenus s'élevaient à 770 milliards de riyals, tandis que les dépenses réelles en 2020 étaient de 1068 milliards, ce qui signifiait que le déficit s'élevait à 298 milliards de riyals, soit 12% du PIB. La dette publique saoudienne, en revanche, a atteint 34% du PIB en 2020. En outre, les dépenses du budget saoudien 2020 ont augmenté de 4,7% par rapport aux estimations initiales, tandis que les dotations supplémentaires sur le budget approuvé en 2020 s'élevaient à 159 milliards de riyals. Celles-ci concernaient principalement le budget  de la santé, dans le but d'accompagner le secteur pour faire face à la pandémie de coronavirus. En même temps, un niveau record a été atteint pour les revenus non pétroliers, égaux à 358 milliards de riyals, soit 46,5% des revenus totaux. Les ressources pétrolières, en revanche, s'élèvent à 412 milliards de riyals, contre 513 envisagés dans le budget 2020.

  • Frontlive-Chrono : Principaux évènements du Moyen Orient, Afrique du Nord et Sahel du mercredi 29 janvier 2020

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    Cisjordanie : Manifestations contre le « deal du siècle », des dizaines de victimes

    Au moins 41 Palestiniens ont été blessés, mercredi 29 janvier, lorsque les soldats israéliens ont dispersé les manifestations contre le plan de règlement palestino-israélien proposé par le président américain Donald Trump. Quatre personnes ont été blessées par balles réelles, selon le site Internet du Hamas « Palestinian Information Center », citant la compagnie du Croissant Rouge. Deux…

    Yémen: Les houthis disent avoir bombardé plusieurs sites saoudiens

    Les rebelles yéménites houthis ont bombardé mercredi des installations pétrolières de la compagnie saoudienne Aramco à Jizane, sur le littoral de la mer Rouge, a annoncé leur porte-parole militaire, cité par al-Massira TV, la chaîne du mouvement chiite pro-iranien. Aramco s’est refusée à tout commentaire. Selon le porte-parole militaire, les aéroports d’Abha et de Jizane…

    Afghanistan : 10 policiers tués dans une attaque des Talibans

    Au moins 10 policiers ont été tués dans une attaque des talibans mardi contre un poste de contrôle dans la province de Baghlan, au nord de l’Afghanistan, a indiqué le porte-parole de la police locale, qui n’a pas précisé le nombre de blessés. Les combats « ont duré plusieurs heures » a déclaré Ahmad Jawed Basharat, ajoutant…

    Afghanistan: Un officier de la CIA qui a supervisé l’élimination de Qassem Suleimani tué dans la chute de l’avion en Afghanistan

    Un officier supérieur de la CIA, dont la mission est de superviser les opérations de renseignement américaines au Moyen-Orient, y compris l’opération qui a permis d’éliminer le général Qassem Suleimani, le chef d’al-Qods, les forces spéciales du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d’Iran (CGRI) est mort dans le crash de l’avion militaire américain…

  • Arabie saoudite : Les rebelles chiites yéménites ont revendiqué une attaque contre un oléoduc majeur saoudien - – Forte hausse des prix du pétrole

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    Oléoduc est-ouest.jpg

    L’Arabie saoudite a interrompu mardi les opérations sur un oléoduc majeur du royaume après une attaque de drones ayant visé deux stations de pompage près de la capitale Riyad, a annoncé le ministre de l’Energie Khalid al-Falih.
    Dans une déclaration relayée par l’agence officielle saoudienne Spa, M. Falih a indiqué que deux stations de pompage avaient été visées par des « drones armés », ce qui a provoqué un « incendie » et des « dégâts mineurs » à une station, avant que le sinistre ne soit maîtrisé. L’attaque a eu lieu entre 06h00 et 06h30 locales (03h00 et 03h30 GMT), a-t-il précisé. La compagnie Aramco « a pris des mesures de précaution et a interrompu temporairement les opérations sur l’oléoduc » Est-Ouest qui relie la Province orientale, une région saoudienne riche en pétrole, et le port de Yanbu sur la mer Rouge, a-t-il dit.
    Cet oléoduc d’une longueur de 1.200 kilomètres a une capacité d’au moins cinq millions de barils par jour.
    M. Falih a condamné l’attaque de mardi, soulignant que « les derniers actes de terrorisme et de sabotage dans le Golfe (…) visent non seulement le royaume (saoudien), mais aussi la sécurité des approvisionnements pétroliers dans le monde et l’économie mondiale ».
    « Ces attaques prouvent une fois de plus qu’il est important pour nous de faire face aux entités terroristes, y compris les miliciens houthis au Yémen qui sont soutenues par l’Iran », a-t-il affirmé. Le ministre saoudien a conclu sa déclaration en affirmant que « les approvisionnements et les exportations de brut et de produits pétroliers (saoudiens) fonctionnent normalement sans interruption ».
    Revendication des rebelles chiites yéménites
    Plus tôt, la chaîne de télévision al-Massirah, contrôlée par les rebelles au Yémen voisin, avait fait état d’une « opération militaire majeure » contre des cibles saoudiennes avec « l’utilisation de sept drones » contre des « installations vitales » saoudiennes.
    « Cette importante opération militaire est une réponse à l’agression persistante et au blocus de notre peuple et nous sommes prêts à mener des frappes encore plus dures », a déclaré ce militaire cité par al-Massira sur Twitter.
    L’Arabie saoudite intervient militairement depuis 2015 dans le conflit au Yémen pour aider le pouvoir face aux rebelles houthis, soutenus politiquement par l’Iran.
    Dimanche, de mystérieux « actes de sabotage » ont été commis sur quatre navires dans le Golfe, dont deux pétroliers saoudiens, selon les autorités des Emirats arabes unis, pays allié de Riyad.
    On ne sait pas si les houthis, qui sont en guerre au Yémen contre la coalition militaire sunnite dirigée par d’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis, voulaient ainsi revendiquer la responsabilité de l’attaque de dimanche, qui a eu lieu près de l’émirat de Fujairah.
    L’émirat se trouve juste à l’entrée du détroit d’Ormuz. Les autorités des EAU n’ont pas précisé la nature de l’attaque ni qui était derrière elle.
    Les houthis ont à plusieurs reprises lancé des attaques de drones et de missiles contre l’Arabie saoudite et ont également revendiqué des attaques de drones sur les Émirats arabes unis.
    La Coalition émirati-saoudienne
    La coalition émirati-saoudienne, soutenue par l’Occident, a commencé à bombarder le Yémen par voie aérienne en mars 2015 pour tenter de rétablir le gouvernement reconnu par la communauté internationale, renversé du pouvoir par les houthis l’année précédente et contraint de quitter la capitale Sanaa.
    La guerre au Yémen est considérée comme une guerre par procuration entre les deux puissances de la région, l’Arabie saoudite sunnite et l’Iran chiite. Les houthis refusent d’être considérés comme des pions avancés par l’Iran. Ils disent que leur révolution a pour but de lutter contre la corruption.
    Les Emirats et l’Arabie saoudite sont également de proches alliés des Etats-Unis qui n’ont cessé de durcir le ton contre Téhéran, que ce soit sur le dossier nucléaire ou ses « actions déstabilisatrices » au Moyen-Orient.
    Les prix du pétrole en forte hausse après l’annonce de l’attaque des rebelles chiites yéménites
    Les prix mondiaux du pétrole mardi après-midi ont ont progressé de 1 à 1,4% dans le contexte des nouvelles de l’attaque de drones contre le principal pipeline d’Arabie saoudite, selon les bourses de valeurs.
    À 14h29, heure de Moscou, le coût des contrats à terme standardisés pour le mois de juillet pour le mélange de pétrole brut Brent de la mer du Nord a augmenté de 1,37%, à 71,17 dollars le baril, tandis que celui des contrats à terme standardisés pour le mois de juin a augmenté de 1,03% à 61,67 dollars. Le matin, la hausse du coût des deux types de pétrole était de 0,3 à 0,4%.
    L’Arabie saoudite frappe des positions houthies au Yémen
    L’armée de l’air saoudienne a lancé 17 frappes contre une base insurgée houthie près de la ville d’Abbas, dans le nord-ouest du Yémen.
    Les coups ont été portés en réponse à l’attaque des stations de pompage d’oléoducs en Arabie saoudite par les Houthis à l’aide de drones.
    Détails sur les cibles attaquées
    L’Arabie saoudite a annoncé une attaque par drone des deux stations de pompage 8 et 9 d’Aramco.
    Ces stations de pompage 8 et 9 soutiennent le flux de pétrole et de gaz à travers les gazoducs de la région orientale jusqu’à Yanbu, sur la mer Rouge, en passant par Dawadmi et Afif, près de Riyad, .
    Ces deux pipelines majeurs, reliant les installations de production de pétrole dans la région orientale du royaume jusqu’au port de Yanbu ont été installés en 1982.
    L’un des gazoducs transporte le gaz naturel liquide provenant d’installations de traitement du gaz situées dans la région de Shadqam, à 1 871 kilomètres de Yanbu.
    L’autre pipeline, qui s’étend sur 1 200 kilomètres, transfère du pétrole brut de la région d’Abqaiq.
    Le pipeline, connu sous le nom de pipeline Est-Ouest, est surveillé et contrôlé par ordinateur.
    L’oléoduc de pétrole brut, d’un diamètre de 122 cm, était à l’origine capable de transporter 1,85 million de barils de pétrole brut par jour jusqu’à Yanbu pour le raffinage et l’exportation.
    Saudi Aramco a augmenté plus tard sa capacité pour atteindre 3,2 millions de barils par jour en élargissant le diamètre de tube parallèle de 142 cm (56 pouces).
    L’agrandissement de la station de pompage à la fin de 1992 a porté la capacité du pipeline à 4,5 millions de barils par jour.
    Les installations pétrolières de Yanbu comprennent 11 réservoirs de stockage à toit flottant (1 million de barils chacun), auxquels s’ajoute un réservoir de 1,5 million de barils par jour, le plus grand réservoir du Royaume, construit en 1992 pour augmenter la capacité journalière.
    Le système est relié à quatre lignes de remplissage de 142 cm de diamètre chacunes, reliant des réservoirs de stockage aux plateformes de remplissage de pétroliers.
    Le système est capable de fournir 130 000 barils de pétrole brut par heure et par poste.

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