Sanctions économiques américaines

  • Iran : Conséquences des tensions avec l'UE, l'Iran arrête des citoyens européens, révèle Le Figaro

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    Une personne ayant la double nationalité française et iranienne et un ressortissant allemand ont été arrêtés en Iran il y a plus de deux semaines, a rapporté vendredi le quotidien français Le Figaro.

    Sans citer ses sources, le journal a déclaré que les deux personnes avaient été arrêtées et détenues avant le 4 février comme levier en prévision de la condamnation du diplomate iranien Assadolah Assadi en Belgique ce même jour.

    Le diplomate iranien a été condamné à 20 ans de prison pour avoir projeté de commettre un attentat lors d'un rassemblement de l'opposition iranienne en France en 2018.

    Le Figaro a déclaré que le Franco-iranien avait été arrêté dans le désert aux commandes d'un drone.

    Le ministère français des Affaires étrangères n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire. Ni les responsables allemands ni iraniens n'étaient immédiatement joignables.

    Les arrestations, si elles sont confirmées, interviennent à un moment sensible. Les États-Unis ont indiqué jeudi qu'ils étaient prêts à discuter avec l'Iran de la manière dont les deux pays pourraient revenir à l'accord de 2015 visant à empêcher Téhéran d'acquérir des armes nucléaires.

    Dans une déclaration commune, les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont également appelé l'Iran à libérer tous leurs ressortissants détenus arbitrairement.

    Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI)  a arrêté des dizaines de binationaux ces dernières années, principalement pour espionnage.

    Des militants des droits de l'homme ont accusé l'Iran d'avoir arrêté des binationaux pour tenter de gagner des concessions d'autres pays. Téhéran nie détenir des personnes pour des raisons politiques et a accusé de nombreux étrangers détenus dans ses prisons d'espionnage.

  • L'Iran dit avancer dans sa recherche sur la production d'uranium métal

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    L'Iran a indiqué mercredi 13 janvier 2021 à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avancer dans sa production d'uranium métal pour servir de carburant à un réacteur, ce qui marquerait une nouvelle violation de ses engagements de l'accord international de 2015.
     
    "L'Iran a informé l'Agence dans une lettre le 13 janvier que +la modification et l'installation de l'équipement adéquat pour les activités mentionnées de Recherche et Développement a déjà commencé+", a indiqué l'AIEA dans un communiqué, se référant au projet de l'Iran de mener des recherches sur la production d'uranium métal dans une usine d'Ispahan (centre). Selon Téhéran, cette recherche a pour objectif de fournir du combustible avancé pour un réacteur de recherche à Téhéran.
    "L'uranium naturel sera utilisé pour produire de l'uranium métal dans un premier temps", a indiqué dans un tweet l'ambassadeur iranien auprès de l'AIEA Kazem Gharib Abadi.
     
    Le sujet est sensible car l'uranium métal peut être utilisé comme composant pour des armes nucléaires, et l'accord de 2015 comporte une interdiction de 15 ans sur "la production ou l'acquisition de métaux de plutonium ou d'uranium ou leurs alliages". Il prévoit que l'Iran puisse être autorisé à commencer sa recherche sur la production de combustible à base d'uranium "en petites quantités agréées" au bout de dix ans, mais seulement avec l'autorisation des autres signataires de l'accord.
     
    En 2015, la République islamique et le Groupe des Six (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) ont conclu à Vienne un Plan d'action global commun (PAGC) censé régler la question nucléaire iranienne après douze années de tensions. Mais le président américain Donald Trump en a retiré son pays en 2018 avant de rétablir et d'intensifier des sanctions économiques punitives. En riposte, Téhéran s'est affranchi progressivement depuis 2019 de la plupart de ses engagements pris à Vienne. La tension a encore augmenté d'un cran après l'assassinat fin novembre d'un physicien nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh. Suite à cet assassinat, une loi a été votée en décembre, qui enjoint le gouvernement à reprendre immédiatement ses activités de production d'uranium enrichi à 20%, que l'Iran avait accepté de suspendre lors de la conclusion de l'accord de Vienne. La loi demandait également à l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) de "faire fonctionner une usine de production d'uranium métal" dans les cinq mois.
     
    Téhéran affirme que ses mesures de désengagement sont réversibles immédiatement en cas de levée des sanctions américaines. Le président américain élu Joe Biden, dont l'investiture est le 20 janvier, a dit sa volonté de faire revenir les Etats-Unis à l'accord de Vienne.

  • L'Iran a signalé son intention d'enrichir de l'uranium à 20%, selon l'AIEA

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    L'Iran a fait part à l'Agence internationale de l'énergie atomique de sa volonté de produire de l'uranium enrichi à 20%, bien au-delà du seuil fixé par l'accord de Vienne de 2015, a-t-on appris vendredi 1er janvier 2021auprès de l'agence onusienne.
     
    "L'Iran a informé l'Agence de son intention d'enrichir de l'uranium à un taux pouvant aller jusqu'à 20% dans l'usine souterraine de Fordo, afin de se conformer à une loi récemment adoptée par le Parlement iranien", a indiqué un porte-parole à l'AFP. La lettre, datée du 31 décembre, "n'a pas précisé quand cette activité d'enrichissement serait mise en œuvre".
     
    L'ambassadeur russe auprès de l'AIEA, Mikhaïl Oulianov, avait rapporté l'information un peu plus tôt sur Twitter, mentionnant un rapport remis par le directeur général Rafael Grossi au Conseil des gouverneurs.
     
    "C'est un coup de pression supplémentaire", a commenté pour l'AFP un diplomate basé à Vienne, sous couvert de l'anonymat, alors que l'Iran s'affranchit toujours plus de ses engagements.
     
    D'après le dernier rapport disponible de l'agence onusienne, publié en novembre, Téhéran enrichissait de l'uranium à un degré de pureté supérieur à la limite prévue par l'accord de Vienne (3,67%) mais ne dépassait pas le seuil de 4,5%, et se pliait toujours au régime très strict d'inspections de l'Agence. Mais le dossier connaît des soubresauts depuis l'assassinat fin novembre d'un physicien nucléaire iranien, Mohsen Fakhrizadeh. Dans la foulée de cette attaque attribuée à Israël, l'aile la plus dure à Téhéran a promis une riposte, et le Parlement a adopté une loi controversée préconisant de produire et stocker au "moins 120 kilogrammes par an d'uranium enrichi à 20%" et de "mettre fin" aux inspections de l'AIEA, destinées à vérifier que le pays ne cherche pas à se doter de la bombe atomique. Le gouvernement iranien s'était montré opposé à cette initiative dénoncée par les autres signataires de l'accord, qui avaient appelé en décembre Téhéran à ne pas "compromettre l'avenir". "Les +démocraties+ ne peuvent pas demander à l'Iran de violer la législation parlementaire", avait toutefois prévenu le ministre des Affaires étrangères, Javad Zarif.
     
    Les différentes parties prenantes (Chine, France, Allemagne, Russie, Royaume-Uni) jouent la montre, fondant des espoirs sur l'arrivée prochaine de Joe Biden à la tête des Etats-Unis. Le démocrate s'est montré déterminé à sauver ce pacte (appelé JCPoA), mis à mal depuis le retrait américain en mai 2018, à l'initiative de Donald Trump, et le rétablissement des sanctions économiques par les Etats-Unis.
     
    Le renvoi des inspecteurs de l'AIEA et la reprise d'activités d'enrichissement à hauteur de 20%, niveau que pratiquait l'Iran avant la conclusion de l'accord de Vienne, risqueraient de renvoyer le dossier du nucléaire iranien devant le Conseil de sécurité de l'ONU et de torpiller définitivement ce texte.

  • Iran : Levée de l'embargo sur les armes - une "défaite historique" de Washington

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    Les Etats-Unis subiront à la fin de la semaine une "défaite historique" avec la levée attendue d'un embargo onusien sur les armes visant l'Iran, a affirmé lundi Téhéran. Institué par la résolution 2231 du Conseil de sécurité ayant validé en juillet 2015 l'accord international sur le nucléaire iranien. Cet embargo interdisant notamment la vente d'armes et d'équipements militaires lourds à l'Iran est censé expirer le 18 octobre. En août, les Etats-Unis ont échoué dans une tentative visant à pousser le Conseil de sécurité à prolonger cet embargo et à rétablir les sanctions internationales contre l'Iran levées par la résolution 2231.

    Moscou a confirmé en septembre sa volonté de développer sa coopération en matière militaire avec l'Iran une fois l'embargo levé et la Chine ne cache pas non plus son intention de vendre des armes à l'Iran après le 18 octobre.

    Cette date verra "la concrétisation d'une défaite historique des Etats-Unis en dépit de leurs (...) ruses", a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères iranien, Saïd Khatibzadeh, lors d'une conférence de presse à Téhéran.

    "L'Iran a montré une fois de plus que les Etats-Unis ne sont pas aussi puissants qu'ils le disent", a-t-il ajouté.

    En mai 2018, le président américain Donald Trump avait sorti unilatéralement les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne.

    M. Trump argue - contre les autres Etats parties à cet accord avec l'Iran (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne et Russie) - que ce texte n'offre pas des garanties suffisantes pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique.

    L'Iran a toujours démenti vouloir une telle arme. L'accord de Vienne lui offre une levée des sanctions internationales qui asphyxiaient son économie en échange de garanties vérifiées par l'ONU destinées à attester la nature exclusivement civile de ses activités nucléaires.

    Depuis que M. Trump a dénoncé ce pacte, Washington a rétabli toutes les sanctions contre l'Iran que les Etats-Unis avaient accepté de lever à Vienne et les a même amplifiées au nom d'une politique de "pression maximale" privant la République islamique des bénéfices qu'elle escomptait de l'accord.

    En riposte, l'Iran s'est affranchi depuis 2019 de la plupart des engagements-clés qu'il avait pris à Vienne, notamment concernant la limitation de ses activités d'enrichissement de l'uranium.

  • Iran/USA : Washington annonce l'entrée en vigueur des sanctions des Nations Unies contre l'Iran

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    Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a annoncé samedi que les sanctions des Nations unies contre l'Iran sont à nouveau entrées en vigueur, mettant en garde contre les «conséquences» si les États membres de l'instance internationale ne s'engagent pas à les mettre en œuvre.

    "Aujourd'hui, les États-Unis se félicitent du retour de presque toutes les sanctions des Nations Unies qui avaient été précédemment supprimées à l'encontre de la République islamique d'Iran", a déclaré Pompeo dans un communiqué.

    Il a expliqué que les sanctions 1696, 1737, 1747, 1803, 1835, et 1929 sont entrées en vigueur à partir de 20h00 samedi, heure de Washington (dimanche 00 GMT).

    Pompeo a ajouté: "Si les États membres des Nations Unies ne s'acquittent pas de leurs devoirs de mise en œuvre de ces sanctions, les États-Unis sont prêts à utiliser ses pouvoirs internes pour imposer des conséquences à ceux qui sont à l'origine de ces échecs et faire en sorte que l'Iran ne profite pas de cette activité interdite par les Nations Unies."

    Il a promis que les mesures à prendre contre les "contrevenants" seraient annoncées dans quelques jours.

    Réaction de l'Iran
    L'Iran ne cédera pas aux intimidations américaines, déclare Rohani
    Le président iranien Hassan Rohani a assuré dimanche que son pays ne céderait pas aux "intimidations" des Etats-Unis et que la communauté internationale s'opposerait aux rétablissement des sanctions multilatérales décrété samedi par Washington.

    Hassan Rohani a félicité dimanche les membres du Conseil de sécurité de l'Onu pour leur "fermeté" face aux pressions exercées par les Etats-Unis.

    "L'Amérique est condamnée à la défaite avec son initiative sur les sanctions. Elle fait face à la réaction négative de la communauté internationale", a déclaré le président iranien.

    "Nous ne céderons jamais à la pression des Etats-Unis et nous apporterons une réponse cinglante aux intimidations de l'Amérique", a-t-il affirmé dans un discours télévisé.

    Réactions de l'Allemagne, la France et la Grande Bretagne
    La France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, les trois pays européens signataires de l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, ont estimé dimanche dans un communiqué conjoint que les Etats-Unis agissaient "en dehors du droit" en voulant imposer le rétablissement des sanctions levées en 2015.

    "Les États-Unis d'Amérique ont cessé d'être un participant au JCPoA (Plan d'action global commun, NDLR) à la suite de leur retrait de l'accord le 8 mai 2018", notent les trois pays.

    "En conséquence, la notification prétendument fondée sur le paragraphe 11 de la résolution du Conseil de sécurité 2231, reçue de la part des Etats-Unis et transmise aux Etats membres du Conseil de sécurité, est sans effet en droit."

    Russie et Chine
    La Russie et la Chine, autres signataires de l'accord de 2015, avaient déjà exprimé leur opposition au rétablissement des sanctions cette semaine aux Nations unies, poussant Washington à agir unilatéralement.

  • Iran : Washington saisit du pétrole iranien destiné au Venezuela

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    Les Etats-Unis ont saisi la cargaison de quatre tankers qui transportaient du pétrole iranien à destination du Venezuela pour le compte des Gardiens de la Révolution, que Washington considère comme une organisation terroriste.

    Plus d'un million de barils de pétrole a été confisqué, ce qui représente la plus grosse saisie américaine de pétrole iranien, a précisé le ministère américain de la Justice dans un communiqué, confirmant des informations publiées par le Wall Street Journal.

    Le 2 juillet 2020, les États-Unis avaient déposé une plainte visant à confisquer toute la cargaison de produits pétroliers à bord de quatre pétroliers battant pavillon étranger, dont le M/T Bella, immatriculé à l'Organisation maritime internationale (OMI) sous le numéro 9208124, le M/T Bering, immatriculé à l'OMI sous le numéro 9149225, le M/T Pandi, immatriculé à l'OMI sous le numéro 9105073, et le M/T Luna, immatriculé à l'OMI sous le numéro 9208100. Un ordre de saisie de la cargaison des quatre navires a été émis par le juge Jeb Boasberg du tribunal de district américain pour le district de Columbia.

    "Le gouvernement annonce aujourd'hui avoir effectué cette saisie avec succès et confisqué environ 1,12 million de barils de pétrole", ajoute le communiqué. "Avec l'aide de partenaires étrangers, cette cargaison saisie est maintenant entre les mains des Etats-Unis".

    Le communiqué ne précise ni où ni quand les navires ont été interceptés, mais le président Donald Trump a précisé que les tankers se trouvaient à Houston, au Texas.

    "L'Iran n'est pas supposé faire ça", a-t-il noté.

    Washington a semblé établir un lien entre cette opération et l'incident en mer d'Oman dénoncé mercredi par l'armée américaine, lorsque les forces iraniennes ont arraisonné un pétrolier battant pavillon du Liberia dans les eaux internationales, utilisant un hélicoptère et deux navires pour en prendre le contrôle.

    "Pression maximum"
    "Après la mise en oeuvre de l'ordre de saisie américain, la marine iranienne a arraisonné un navire étranger à l'affaire, dans une tentative apparente de récupérer le pétrole confisqué, mais elle n'y est pas parvenue", indique le communiqué du ministère de la Justice, rappelant que le commandement central de l'armée américaine (Centcom) a publié une vidéo de l'incident.

    Le ministère américain des Affaires étrangères a notamment aidé à immobiliser les navires, a indiqué dans un communiqué la porte-parole de la diplomatie américaine Morgan Ortagus.

    Les bénéfices que le gouvernement américain entend tirer de la vente du pétrole iranien saisi ira à un fonds d'aide aux victimes du terrorisme "au lieu d'aller à ceux qui commettent des actes terroristes, comme les Gardiens de la Révolution", a-t-elle précisé dans un communiqué, en référence à l'armée idéologique du régime iranien.

    "Les Etats-Unis restent déterminés à poursuivre leur campagne de pression maximum contre le régime iranien et celui de Maduro", a-t-elle conclu.

    Le Venezuela possède les plus grandes réserves de pétrole du monde mais sa production s'est effondrée et le pays manque de carburant. Les sanctions américaines contre le régime du président vénézuélien Nicolas Maduro l'ont obligé à se tourner vers des alliés comme l'Iran qui a envoyé plusieurs pétroliers plus tôt cette année pour pallier cette pénurie.

    L'ambassadeur iranien au Venezuela, Hojat Soltani, a déclaré sur Twitter que les informations sur la saisie des tankers iraniens constituaient "encore un autre mensonge et une guerre psychologique" de la part des Etats-Unis.

    "Les navires ne sont pas iraniens et ni le propriétaire ni le drapeau n'ont quoi que ce soit à voir avec l'Iran", a tweeté en espagnol Hojat Soltani.

  • Frontlive-Chrono du 10 janvier 2020

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