Saleh Amrullah (vice président)

  • Afghanistan : L'explosion d'une voiture piégée fait 4 morts et 24 blessés dans la province de Kandahar

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    Une voiture piégée a explosé dans la deuxième plus grande ville d'Afghanistan, Kandahar, causant plusieurs morts, y compris parmi les civils, ont déclaré des sources locales à Spoutnik lundi.

    L'explosion s'est produite tard dimanche soir, ciblant le bataillon Shahra (Shahra Kandak) dans le district de Maiwand à Kandahar, ont déclaré des sources locales de sécurité à Spoutnik, ajoutant qu'il y avait plusieurs morts et blessés parmi le personnel militaire et les civils.

    Une source de l'hôpital Mirwais de Kandahar a indiqué que 24 personnes avaient été blessées par l'explosion, dont 13 officiers de police et 11 civils.

    La source a déclaré qu'il y avait au moins quatre morts : un enfant, deux femmes et un homme.

    L'explosion a détruit plusieurs magasins et maisons et certaines personnes pourraient encore se trouver sous les décombres.

    Jusqu'à présent, aucun groupe n'a assumé la responsabilité de l'explosion de la voiture piégée.

    Autres incidents sécuritaires : 

    8 talibans tués lors d'une opération dans la province de Baghlan
    Le ministère de la défense affirme que 8 talibans ont été tués dans la province de Baghlan.
    Le ministère a déclaré dans un communiqué de presse lundi 9 novembre que huit personnes avaient été tuées lors d'un raid aérien des forces de l'ANA sur un rassemblement de combattants talibans dans le district central de la province de Baghlan.

    Les talibans ont été pris pour cible dans des frappes aériennes par les forces de sécurité alors qu'ils prévoyaient d'attaquer des positions de l'armée, a déclaré le ministère de la défense dans un communiqué.

    Huit des militants ont été tués et sept autres ont été blessés lors de l'attaque aérienne des forces afghanes dans le district de Baghlan-e-Markazi

    8 civils tués dans un bombardement au mortier sur la ville de Ghazni
    D'autre part, une zone densément peuplée, le quartier de Nawabad dans la ville de Ghazni, a été frappée par trois obus de mortier des Talibans, tuant 8 femmes et enfants, ont confirmé aux médias des responsables locaux.

    Les Talibans pas près à la paix, affirme le vice-président afghan
    Le deuxième vice-président Sarwar Danesh, lors d'un événement à Kaboul lundi, a déclaré que les talibans constituaient le principal obstacle aux négociations de paix. Il a ajouté que les Talibans ne croient pas en une solution pacifique à la guerre en Afghanistan.

    Il a exhorté la prochaine administration américaine à revoir et réévaluer le processus et les accords de paix.

    L'attaque de l'université de Kaboul
    Toujours selon Amrullah Saleh, les attaquants de l'université de Kaboul "se sont fait exploser les mains" avec une grenade pour masquer leur identité, en supprimant leurs empreintes digitales.

     

  • Afghanistan : Attaque à la bombe contre le convoi du vice-président Saleh

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    Le convoi du premier vice-président afghan Amrullah Saleh a été visé par une attaque à la bombe à Kaboul, dans la secteur de Char Rahi Sabiqa Taimani, à 7h35 du matin mercredi 9 septembre, ont déclaré des responsables du gouvernement.

    "Les ennemies de l'Afghanistan ont encore tenté de cibler le premier vice-président Amrullah Saleh ce matin", a déclaré Razwan Murad, chef du service de presse de M. Saleh, ajoutant que "l'attaque terroriste a échoué et Saleh et sain et sauf". 

    "Malheureusement dix civils, la plupart des gens qui travaillaient dans cette zone, ont été tués et quinze autres, dont certains des gardes du corps du premier vice-président, ont été blessés", a déclaré Tariq Arian, un porte-parole du ministère de l'Intérieur, à la presse.

    Selon le communiqué du ministère, la bombe, placée dans une charrette, a été déclenchée à distance au moment du passage du convoi qui transportait M. Saleh à son bureau.

    "Ce matin alors que nous nous rendions à mon bureau, notre convoi a été attaqué. Je vais bien (...) j'ai des brûlures sur le visage et la main", a raconté M. Saleh dans une vidéo publiée sur Facebook, la main recouverte d'un bandage. 

    Ancien chef des services de renseignement afghans et connu pour ses positions hostiles aux talibans, Saleh avait déjà échappé à une tentative d'assassinat l'été dernier pendant la campagne présidentielle, quand ses bureaux avaient été pris d'assaut. L'attaque avait fait au moins 20 morts, pour la plupart des civils, et 50 blessés. "Après huit heures de combat, je suis retourné à mon bureau, pour voir mes amis et collègues massacrés", avait-il raconté quelques mois plus tard au site indien The Print.

    "C'est un combat sérieux. Ce n'est pas une guerre de mots. C'est une guerre qui implique le sang. Ils n'avaient pas pris le risque de me rater, mais ils l'ont fait, ils m'ont manqué", avait-il commenté ajoutant que "le cerveau (de l'attaque) était l'ISI", la puissante agence de renseignement militaire du Pakistan, dont il avait dénoncé "l'effrayante ingérence et la manipulation de la société afghane".

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    L'attaque de mercredi intervient alors que l'équipe de négociateurs afghans et les talibans doivent bientôt démarrer des pourparlers de paix inédits au Qatar.

    Les talibans ont nié toute implication dans l'attaque. Les cellules de l'Etat islamique opérant librement dans de nombreuses régions d'Afghanistan contrôlées par le gouvernement restent le principal suspect.