Réfugiés ukrainiens

  • Ukraine : Plus de 300 cas de meurtres de civils ukrainiens par des militaires russes recensés, selon l'ONU

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    Mercredi 29 juin, un rapport régulier sur la situation en Ukraine a été publié, présenté par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme.

    Ce document indique que les informations sur les meurtres et les exécutions extrajudiciaires de civils par l'armée russe dans plus de 30 localités d'Ukraine ont été confirmées.

    Des meurtres ont été enregistrés dans les régions de Kiev, Tchernihiv, Kharkiv et Soumy à une époque où ces territoires étaient sous le contrôle de l'armée russe - fin février et en mars. Il existe des informations sur plus de 300 meurtres de ce type, selon un rapport cité par BBC News Russian Service.

    L'ONU a pu confirmer 23 cas de violences sexuelles contre des civils. "La plupart ont été commis dans des zones contrôlées par les Forces armées de la Fédération de Russie, mais il y a eu des cas dans des zones contrôlées par le gouvernement [ukrainien]", indique le rapport.

    Environ 250 cas de détention d'activistes locaux, de journalistes, de responsables gouvernementaux et d'autres civils ont également été enregistrés. Le rapport note que la plupart d'entre eux ont probablement été détenus par l'armée russe, mais il y a aussi 12 cas de disparition forcée de personnes soupçonnées de complicité avec la Russie par les autorités ukrainiennes.

    Le 28 juin, les Nations Unies ont exprimé leur inquiétude face à une nouvelle vague d'attaques à la roquette sur Kiev, Tchernihiv, Odessa, Nikolaev, Kharkiv, Krementchoug et d'autres villes éloignées de la ligne de front.

    Au 26 juin, le Bureau des droits de l'homme des Nations Unies a enregistré 10 631 victimes civiles en Ukraine (depuis le début de la guerre le 24 février 2022) - 4 731 tués et 5 900 blessés. Dans le même temps, il est souligné que nous ne parlons que d'incidents vérifiés et que les chiffres réels sont "nettement plus élevés".

    À son tour, l'Organisation mondiale de la santé a enregistré 323 attaques contre des installations médicales et du personnel médical en Ukraine, qui ont entraîné la mort de 76 personnes.

    L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés estime que plus de 5,2 millions d'Ukrainiens ont trouvé asile à travers l'Europe et plus de 3,5 millions de réfugiés ukrainiens se sont inscrits pour une protection temporaire ou des programmes de protection nationaux similaires sur le continent européen. En Ukraine, plus de 7,1 millions de personnes ont été contraintes de quitter leur foyer à cause de la guerre.

  • Sverige förbjuder ukrainska kvinnor att bära korta klänningar av rädsla för att provocera muslimska flyktingar

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    På sociala nätverkssajter har det rapporterats att svenska myndigheter har förbjudit ukrainska flyktingkvinnor att bära blusar, kjolar och shorts på asylförläggningar i södra delen av landet, för att begränsa provokationer och väcka känslor bland muslimska flyktingar, såsom afghaner, irakier och syrier.

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  • Швеция запрещает украинским женщинам носить короткие платья, опасаясь спровоцировать мусульманских беженцев

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    В социальных сетях появились сообщения о том, что шведские власти якобы запретили украинским беженкам носить блузки, юбки и шорты в центрах для беженцев на юге страны, чтобы ограничить провокации и возбудить чувства среди беженцев-мусульман, таких как афганцы, иракцы и сирийцы.

     

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  • La Suède interdit aux femmes ukrainiennes de porter des robes courtes de peur de provoquer les réfugiés musulmans

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    Des sites de réseaux sociaux ont rapporté que les autorités suédoises auraient empêché aux réfugiées ukrainiennes de porter des chemisiers, des jupes et des shorts dans les centres d'asile du sud du pays, afin de limiter les provocations et d'éveiller les sentiments des réfugiés musulmans, tels que les Afghans, les Irakiens et les Syriens.

     

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  • Украина: Продолжается эвакуация мирных жителей из Мариуполя в Запорожье

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    Советник городского головы Мариуполя Петр Андрющенко сообщил, что 2 мая продолжается второй этап эвакуации из города мирных жителей на подконтрольную Украине территорию.

    По словам Андрющенко, существует договоренность о том, что автобусы также подберут людей в поселке Мангуш и Бердянске.

    Накануне прошла эвакуация около 100 мирных жителей с территории завода "Азовсталь".

  • Ukraine : L'évacuation des civils de Marioupol vers Zaporozhye se poursuit, lundi 2 mai

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    Le conseiller du maire de Marioupol, Petr Andryushchenko, a déclaré que le 2 mai, la deuxième étape de l'évacuation des civils de la ville vers le territoire contrôlé par l'Ukraine se poursuivait.

    Selon Andryushchenko, il existe un accord selon lequel les bus embarqueront également des personnes dans les villages de Mangouch et de Berdiansk.

    La veille, une centaine de civils avaient pu être évacués du territoire de l'usine d'Azovstal.

  • Ukraine : Des milliers de personnes évacuées de la région de Marioupol

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    Plus de 3.000 personnes ont fui la région de Marioupol, en bus et voitures privées, ont annoncé les autorités ukrainiennes, alors que la Croix-Rouge, après un premier échec, prépare une nouvelle tentative d'évacuation samedi de la ville portuaire assiégée et dévastée.

    Au 37e jour de l'offensive russe en Ukraine, qui a fait des milliers de morts parmi civils et militaires, les forces russes desserrent leur étau sur Kiev et Tchernihiiv et se regroupent pour se concentrer sur l'Est du pays, où elles feront face à une armée ukrainienne aguerrie, ce qui laisse présager un conflit "prolongé", qui pourrait durer des mois, a prévenu le Pentagone. 

    Dans le sud-est, Marioupol reste disputée par les deux camps, et la situation humanitaire y est catastrophique. Après des semaines de bombardements de cette ville stratégique sur la mer d'Azov, les autorités locales ont fait état d'au moins 5.000 habitants tués.

    Selon les dernières estimations, quelque 160.000 personnes sont toujours coincées dans la ville, dont la prise permettrait d'assurer aux Russes une continuité territoriale, depuis la Crimée jusqu'aux deux républiques séparatistes pro-russes du Donbass. Les évacuations de civils, impossibles pendant des semaines, se font désormais, progressivement.

    Vendredi 1er avril, les couloirs humanitaires ont fonctionné dans trois régions: Donetsk, Lougansk et Zaporojie. Nous avons réussi à sauver 6.266 personnes, dont 3.071 de Marioupol", a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky via une vidéo diffusée dans la nuit de vendredi à samedi. "1.431 personnes ont voyagé de Berdiansk et Melitopol par leurs propres moyens vers Zaporojie. 771 d'entre elles venaient de Marioupol", et "42 bus de la ville de Berdiansk avec des habitants de Marioupol et 12 de Melitopol avec des résidents locaux" étaient en route en soirée vers Zaporojie, pour un total de "plus de 2.500 personnes", a précisé la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk, soulignant que d'autres évacuations étaient "attendues et planifiées" dans la journée de samedi.

    Marioupol n'existe plus
    Vendredi soir, l'AFP a observé une trentaine de bus d'évacuation entrer dans la ville de Zaporojie, certains d'entre eux transportant des personnes qui avaient fui Marioupol par leurs propres moyens, puis avaient été emmenées en bus vers le territoire contrôlé par l'Ukraine. En arrivant dans la banlieue de Zaporojie, certains évacués pleuraient de soulagement d'être de retour en territoire ukrainien.

    Plusieurs personnes évacuées de Marioupol ont déclaré à l'AFP qu'elles avaient dû marcher 15 kilomètres ou plus pour quitter la ville, avant de trouver des véhicules privés pour poursuivre leur voyage. Leur voyage s'est terminé par un trajet en bus de 12 heures qui a serpenté à travers une série de points de contrôle avant d'arriver à Zaporojie, un voyage qui n'aurait pris que trois heures avant la guerre.

    Ces habitants de Marioupol avaient réussi à rejoindre la ville de Berdiansk, occupée par les forces russes, où elles avaient été prises en charge par le convoi, selon les témoignages d'arrivants à l'AFP et des responsables officiels.

    La Crois Rouge dans l'incapacité de remplir sa mission
    Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui devait prendre part à l'évacuation, avait annoncé vendredi que son équipe envoyée à Marioupol avait dû rebrousser chemin, l'évacuation prévue de milliers de civils de cette ville portuaire assiégée par les forces russes étant "impossible" ce jour. "L'équipe du CICR, qui comprend trois véhicules et neuf personnes, n'a pas atteint Marioupol et n'a pas pu faciliter le passage en toute sécurité des civils aujourd'hui", avait alors déclaré l'organisme dans un communiqué. "Ils essayeront à nouveau samedi de faciliter le passage en toute sécurité de civils de Marioupol", a ajouté la Croix-Rouge. Cette dernière a souligné que "pour que l'opération réussisse, il est essentiel que les parties respectent les accords et fournissent les conditions nécessaires et les garanties de sécurité".

    La Russie menace un durcissement des négociations après une frappe d'hélicoptères ukrainiens à Belgorod, en territoire russe
    Des conditions fragilisées par la poursuite des combats. La Russie a accusé vendredi l'Ukraine d'avoir mené une frappe par hélicoptères sur son sol et agité la menace d'un durcissement des négociations. L'attaque aérienne a touché les installations de stockage de carburant du géant de l'énergie Rosneft à Belgorod, ville russe à environ 40 kilomètres de la frontière avec l'Ukraine. Kiev n'a pas voulu dire si elle était derrière l'attaque, le président Zelensky déclarant à la chaîne américaine Fox News: "Je suis désolé, je ne discute pas de mes ordres en tant que commandant en chef".

    Le ministère britannique de la Défense a tweeté vendredi soir que la destruction de réservoirs de pétrole à Belgorod ainsi que les explosions dans un dépôt de munitions près de la ville ajouteraient "probablement une pression supplémentaire à court terme sur les chaînes logistiques russes déjà très sollicitées".

    L'Ukraine a également averti que les soldats russes ayant quitté la centrale nucléaire de Tchernobyl - site du pire accident nucléaire au monde, en 1986 - après des semaines d'occupation ont pu être exposés à des radiations. "La Russie s'est comportée de manière irresponsable à Tchernobyl" en creusant des tranchées dans les zones contaminées et en empêchant le personnel de la centrale de remplir ses fonctions, a déclaré le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba.

    Nouvelle aide américaine
    Selon Volodymyr Zelensky, la Russie consolide et prépare des "frappes puissantes" dans l'est et le sud de l'Ukraine, contrairement aux déclarations affirmant une baisse des affrontements. "Donnez-nous des missiles. Donnez-nous des avions", a plaidé le président ukrainien sur Fox News. "Vous ne pouvez pas nous donner des F-18 ou des F-19 ou tout ce que vous avez ? Donnez-nous les vieux avions soviétiques. C'est tout... Donnez-moi quelque chose pour défendre mon pays avec".

    La demande a été entendue par les Etats-Unis, qui ont annoncé jusqu'à 300 millions de dollars supplémentaires d'aide militaire à l'ukraine, comprenant des systèmes de missiles guidés par laser, des drones "kamikazes" Switchblade, ainsi que des drones légers de type Puma. "Les Etats-Unis ont désormais engagé plus de 2,3 milliards de dollars d'aide militaire à l'Ukraine depuis la prise de fonction de l'administration Biden, dont plus de 1,6 milliard d'aide militaire depuis l'invasion non-provoquée et préméditée de la part de la Russie", a précisé le porte-parole du Pentagone, John Kirby.

    Les pourparlers de paix entre les responsables ukrainiens et russes ont repris vendredi par vidéo, mais le Kremlin a prévenu que l'attaque à Belgorod entraverait les négociations. "Ce n'est pas quelque chose qui peut être perçu comme créant des conditions confortables pour la poursuite des négociations", a averti le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

    Dimanche, le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les Affaires humanitaires, le Britannique Martin Griffiths, sera à Moscou afin d'essayer d'obtenir un "cessez-le-feu humanitaire" en Ukraine, a annoncé vendredi le chef des Nations unies, Antonio Guterres.