Erdogan Recep Tayyip

  • Турция/Россия : Фото с саммита ШОС комментируются в соцсетях: Эрдоган оскорбил Путина?

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    Фотографии с саммита Шанхайской организации сотрудничества (ШОС), распространенные пресс-службой президента Турции, вызвали заметный интерес в социальных сетях. Саммит ШОС проходит 15-16 сентября в Самарканде (Узбекистан).

    На снимках от 15 сентября, опубликованных пресс-службой лидера Турции, показано, как президент Реджеп Тайип Эрдоган о чем-то увлеченно говорит другим участникам саммита. При этом сам Эрдоган сидит на высоком стуле. Рядом с ним на таком же стуле сидит президент Азербайджана Ильхам Алиев. А другие участники беседы – президент Узбекистана Шавкат Мирзиёев, президент РФ Владимир Путин, президент Беларуси Александр Лукашенко и президент Ирана Ибрагим Раиси – сидят на диване заметно ниже Эрдогана и Алиева.

    В этой связи напомним, что публикация в январе 2010 года снимка, на котором замглавы МИД Израиля Дани Аялон был запечатлен сидящим на высоком стуле рядом с сидящим на низком диване послом Турции в Израиле Ахметом Огузом Челикколом, значительно ухудшила отношения между двумя странами, так как в Анкаре это было воспринято как публичное оскорбление. Аялону потом пришлось извиняться. Впрочем, тогда поведение Аялона было преднамеренно и демонстративно оскорбительным. 

    По всей видимости, ни Эрдоган, ни Алиев не стремились оскорбить других государственных лидеров. Отметим, что и сам "хозяин" саммита, президент Узбекистана, не счел оскорбительным присесть на низкий диван.

    Однако тот факт, что данные снимки были опубликованы именно пресс-службой президента Турции и на них Эрдоган "выгодно" возвышается над другими президентами, вызывает вопросы. 

     

  • Turquie/Russie : Les photos du sommet de l'OCS commentées sur les médias sociaux : Erdogan a-t-il voulu insulter Poutine ?

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    Des photos du sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) diffusées par le service de presse du président turc ont suscité de nombreux commentaires sur les médias sociaux. Le sommet de l'OCS s'est tenu les 15 et 16 septembre à Samarkand, en Ouzbékistan.

    Les images du 15 septembre, publiées par le service de presse du dirigeant turc, montrent le président Recep Tayyip Erdogan discutant avec passion de quelque chose avec d'autres participants au sommet. Erdogan lui-même est assis sur une chaise haute. Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev est assis à côté de lui sur une chaise similaire. Et les autres participants à la conversation - le président ouzbek Shavkat Mirziyoyev, le président russe Vladimir Poutine, le président biélorusse Alexandre Lukashenko et le président iranien Ibrahim Raisi - sont assis sur le canapé, sensiblement plus bas qu'Erdoğan et Aliyev.

    Cette photo rappelle la publication en janvier 2010 d'une photo du vice-ministre israélien des Affaires étrangères Dani Ayalon assis sur une chaise haute à côté de l'ambassadeur turc en Israël Ahmet Oğuz Çelikkol. Ce dernier  est assis sur un canapé bas. Cette disposition avait considérablement dégradé les relations entre les deux pays, car elle avait été perçue comme une insulte publique à Ankara. Ayalon a ensuite dû s'excuser. Cependant, le comportement d'Ayalon était alors délibéré et volontairement insultant. 

    En apparence, ni Erdoğan ni Aliyev n'ont cherché à insulter les autres chefs d'État. Il convient de noter que l'"hôte" du sommet, le président ouzbek lui-même, n'a pas trouvé choquant de s'asseoir sur un canapé bas.

    Toutefois, le fait que ces photos aient été publiées par le service de presse du président turc et qu'Erdoğan "dominant" les autres présidents soulève des questions. Il convient de noter que l'"hôte" du sommet, le président ouzbek lui-même, n'a pas trouvé choquant de s'asseoir sur un canapé bas.

    Toutefois, le fait que ces photos aient été publiées par le service de presse du président turc et qu'Erdoğan "domine" les autres présidents soulève des questions. 

  • Turquie : Capture d'un membre dirigeant de l'Etat islamique

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    Le président Recep Tayyip Erdogan a annoncé, jeudi 8 septembre 2022, que les forces turques avaient arrêté un "cadre supérieur" de l'Etat islamique.

    Le président turc a déclaré que ce chef islamiste, citoyen irakien, était connu sous le pseudonyme d'Abou Zeyd. Son vrai nom est Bashar Khattab Ghazal al-Sumaidai, a-t-il précisé à des journalistes à bord de son vol de retour d'une tournée de trois pays des Balkans. Il a ajouté qu'un rapport de l'ONU publié en juillet identifiait al-Sumaidai comme "l'un des principaux dirigeants" de l'organisation islamiste.

    Les médias turcs ont indiqué que certains éléments indiquent que Sumaidai pourrait en fait être l'homme connu sous le nom d'Abou Hassan al-Hashimi al-Qurashi, un Irakien qui serait le nouveau calife autoproclamé, donc chef suprême, de l'Etat islamique. "Les connexions de ce terroriste en Syrie et à Istanbul étaient suivies depuis longtemps, et les services de renseignement ont obtenu des informations selon lesquelles il entrerait illégalement en Turquie", a déclaré le président Erdogan.

    "Il a été arrêté lors d'une opération du service de sécurité du MIT (services secrets turcs) et de la police d'Istanbul", a M. Erdogan, sans préciser la date de cette arrestation. L'EI a été vaincu en Irak en 2017 et en Syrie deux ans plus tard, mais des cellules dormantes du groupe mènent toujours des attaques dans les deux pays.

  • Turquie : Erdogan déclare la guerre aux alévis. 

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    Fbw0CJ3XoAAJ80u.jpegErdogan a déclaré : «Je répète encore une fois: il n’y a pas d’alévisme sans Allah, pas d'alévisme sans Mahomet, pas d'alévisme sans Ali. Il ne peut y avoir d’alévisme athée, sans foi, sans pratique et uniquement bâti sur des plaisirs pervers». Erdogan a utilisé l'expression « Sapkın zevkler » qui  peut se traduire par « plaisirs pervers » ou « goûts déviants ».

    De nombreux Turcs (alévis ou non alévis) ont réagi négativement aux propos d’une extrême violence d’Erdogan envers les alévis.

    Les Alévis sont habitués à être persécutés par le régime ottoman. La région de Tuncelli est la seule région où les Alévis (Zazas ou Turkmènes) sont majoritaires, bien qu'il existe également des Turkmènes sunnites.
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  • Turquie : Erdogan menace d'envahir les îles disputées avec la Grèce

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    Fbw0CJ3XoAAJ80u.jpegSamedi 3 septembre 2022, le président turc Recep Tayyip Erdogan a lancé un avertissement sans précédent à la Grèce concernant les îles contestées de la mer Égée, qu'il a menacé d'attaquer "par surprise une nuit.

    "La Grèce nous menace avec des missiles S-300. La Grèce, regardez l'histoire, si vous allez plus loin, le prix va être lourd."

    En août, Ankara avait accusé Athènes d'avoir pourchassé des avions de guerre turcs avec des missiles S-300 lors d'une mission de reconnaissance au-dessus de la mer Égée, ce que ce dernier a démenti.

    "Nous avons une phrase pour la Grèce, n'oubliez pas (comment nous vous avons expulsé d'Izmir", que la Turquie a reprise par la force en 1922, deux ans après être tombée sous le contrôle de la Grèce en vertu du traité de Sèvres, signé après la Première Guerre mondiale, a déclaré Erdogan.

    Le traité stipulait à l'époque que la Turquie, en tant que l'un des vaincus de la guerre, abandonnerait toutes les terres ottomanes habitées par des non-turcs, en plus de la saisie des terres turques par les Alliés.

    Et Erdogan d'ajouter, s'adressant à la Grèce : "Nous ne reconnaissons pas votre occupation des îles (contestées de la mer Égée). Nous ferons le nécessaire le moment venu, nous pourrons venir par surprise une nuit."

    La Turquie a récemment accusé la Grèce d'armer les îles de la mer Égée qui séparent les deux pays, en violation des accords de paix signés après les Première et Seconde Guerres mondiales.

    Erdogan a indiqué que les États-Unis envoient des armes et des avions à Athènes et à la ville grecque de "Dede Agag" (Alexandroupoli), tandis que cette dernière menace les avions turcs avec l'utilisation du système de défense aérienne russe S-300.

    Il a expliqué que les sauts technologiques que la Turquie a réalisé dans de nombreux projets de défense, des drones aux hélicoptères et aux avions de guerre, ne sont pas motivés par l'enthousiasme pour la guerre, mais par la nécessité de garder la Turquie forte.

  • Россия/Турция: Эрдоган хочет открыть новую "страницу" в отношениях Турции и России с Путиным

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    Президент России Владимир Путин в пятницу, принимая своего коллегу Реджепа Тайипа Эрдогана в Сочи на юге России, заявил, что надеется на достижение соглашения об укреплении экономического сотрудничества с Турцией.

    "Надеюсь, что сегодня мы сможем подписать меморандум об укреплении наших экономических и торговых связей", - сказал Путин в начале встречи с Эрдоганом, которая транслировалась по российскому телевидению.

    Лидер Кремля поблагодарил президента Турции за его усилия по достижению соглашения между Москвой и Украиной о поставках украинского зерна из украинских черноморских портов. "Благодаря вашему непосредственному участию и посредничеству Секретариата ООН проблема поставок украинского зерна из черноморских портов была решена. Поставки уже начались, и я хотел бы поблагодарить вас за это", - сказал он.

    Он также подчеркнул роль Анкары в транзите российского газа в Европу по трубопроводу TurkStream. "Европейские партнеры должны быть благодарны Турции за то, что она обеспечивает бесперебойный транзит российского газа", - сказал Путин.

    В свою очередь, Эрдоган выразил надежду, что его встреча с Путиным "откроет совершенно иную страницу в российско-турецких отношениях", добавив, что делегации обеих стран провели "очень продуктивные" переговоры, в том числе по вопросам торговли и туризма.

    Президент Турции также сказал, что хочет поговорить со своим российским коллегой о Сирии, где Анкара угрожает начать военную операцию против курдских группировок, которые она называет "террористами", против чего выступает Москва. "Обсуждение событий в Сирии по этому поводу поможет успокоить регион. Наша солидарность в борьбе с терроризмом очень важна", - сказал Эрдоган.

    Глава турецкого государства также заявил, что хочет убедиться в том, что строительство АЭС "Аккую" российским атомным гигантом "Росатом" на юге Турции будет вестись в соответствии с "установленным графиком", в то время как спор рискует привести к задержкам в этом мегапроекте.

  • Russie/Turquie : Erdogan veut ouvrir avec Poutine une nouvelle "page" dans les relations Turquie-Russie

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    Le président russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi espérer la signature d'un accord pour renforcer la coopération économique avec la Turquie, en accueillant son homologue Recep Tayyip Erdogan à Sotchi, dans le sud de la Russie.

    "J'espère que nous pourrons signer aujourd'hui un mémorandum sur le renforcement de nos liens économiques et commerciaux", a indiqué M. Poutine, au début de la rencontre avec M. Erdogan, retransmise à la télévision russe.

    Le maître du Kremlin a remercié le président turc pour ses efforts qui ont permis de trouver un accord entre Moscou et l'Ukraine sur les livraisons des céréales ukrainiennes en provenance des ports ukrainiens de la mer Noire. "Grâce à votre participation directe et à la médiation du secrétariat de l'ONU, le problème lié aux livraisons des céréales ukrainiennes en provenance des ports de la mer Noire a été réglé. Les livraisons ont déjà commencé, et je voudrais vous en remercier", a-t-il indiqué.

    Il a également souligné le rôle d'Ankara dans le transit du gaz russe vers l'Europe, via le gazoduc TurkStream. "Les partenaires européens doivent être reconnaissants envers la Turquie parce qu'elle assure le transit ininterrompu du gaz russe", a dit M. Poutine.

    De son côté, M. Erdogan a dit espérer que son entretien avec M. Poutine permettrait d'"ouvrir une page très différente dans les relations" russo-turques, ajoutant que des délégations des deux pays avaient eu des discussions "très productives", notamment sur le commerce et le tourisme.

    Le président turc a aussi dit vouloir parler avec son homologue russe de la Syrie, où Ankara menace de lancer une opération militaire contre des groupes kurdes qu'il qualifie de "terroristes", ce à quoi Moscou s'oppose. "Discuter à cette occasion des développements en Syrie permettra d'apaiser la région. Notre solidarité dans la lutte contre le terrorisme est très importante", a souligné M. Erdogan.

    Le chef de l'Etat turc a par ailleurs dit vouloir s'assurer que la construction de la centrale nucléaire d'Akkuyu par le géant nucléaire russe Rosatom, dans le sud de la Turquie, respecterait le "calendrier fixé", alors qu'un litige risque de provoquer des retards dans ce méga-projet.