Ras al-Aïn

  • Syrie : Explosion à Ras al-Aïn tandis que les combats se poursuivent entre Kurdes et pro-turcs

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    Lundi 29 mars, une forte explosion a secoué la ville syrienne de Ras al-Ain dans la province de Hasakeh. L'explosion a eu lieu dans un magasin. Au moins trois civils ont été blessés. La ville de Ras al-Ain est sous le contrôle des forces soutenues par la Turquie.
    2021:03:29 - 2.jpegSelon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH, les Forces Démocratiques Syriennes FDS), dominées par les Kurdes, ont mené avec succès, dimanche 28 mars,  une opération dans la ragion de Ras al-Ain, tuant 5 rebelles pro-turcset en blessant 3 autres.

    Plus tôt dans la journée du 29 mars, des affrontements entre les FDS et les rebelles pro-turcs soutenus ont été signalés dans le district de Sher à Afrin. Des sources kurdes ont affirmé que des militants pro-turcs avaient lancé une attaque contre le village de Maranaz, mais ils ont été repoussés et le village est resté sous le contrôle des FDS.

    Les deux camps ont prétendu avoir infligé des pertes dans les rangs adverses. Les Kurdes ont partagé la photo de l'un des militants pro-turcs tués, identifié comme Abu Hafs. De son côté, l'Armée Nationale Syrienne (pro-turque) a affirmé qu'au moins 10 combattants kurdes avaient été tués, sans fournir de preuves.

    Des affrontements entre rebelles pro-turcs  et les forces kurdes ont lieu continuellement dans le nord de la Syrie.

  • Syrie : Explosion d'une voiture piégée à Ras al-Aïn : un mort

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    Un civil a été tué, mardi 23 mars 2021, par l'explosion d'une voiture piégée dans la ville de Ras al-Aïn, dans la province de Hasakeh, dans le nord de la Syrie.

    Selon le correspondant de l'Agence Anadolu, l'explosion s'est produite près d'un bâtiment appartenant aux forces de sécurité locales dans le centre-ville.

    ''Toutes les accusations sont portées contre l'organisation terroriste ''PKK / YPG'', indique la même source, ajoutant que les forces de sécurité locales ont ouvert une enquête sur l'incident.

    Par ailleurs, les forces de sécurité locales de la ville d'Al-Bab, dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, ont réussi à détruire des engins explosifs posés par des terroristes.

    Il est à noter que la ville de Ras al-Aïn est contrôlée par la Turquie et ses alliés syriens depuis l'opération Source de Paix, qui a été menée par les forces armées turques en coopération avec l'Armée Nationale Syrienne en octobre 2019.

    La Turquie accuse les groupes armés kurdes  PKK  et YPG d'utiliser les villes d'Aïn Issa et Tall Tamer comme bases pour lancer des attaques terroristes contre des civils dans les villes de Ras al-Aïn et Tall Abyad, dans le nord de la Syrie.

  • Syrie : Explosion à Ras al-Aïn sur un marché en plein air - 4 personnes tuées parmi lesquelles une femme et un enfant

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    Une explosion sur un marché en plein air de Ras Al -Ain (Sere Kaniye en langue kurde) , une ville de la province de Hasakeh, a provoqué la mort de quatre personnes, dont une femme et un enfant. Huit autres personnes ont été blessées, certaines gravement. La bombe avait été placée dans une camionnette et a explosé sur le marché aux poulets.

    Le 3 février déjà, un attentat à l'explosif avait eu lieu près du rond-point d'Al-Barid (la poste) de la ville de Ras al-Ain, un secteur contrôlé par les forces turques et les factions rebelles syriennes pro-turques dans la province de Hasakeh. L'explosion, qui a blessé une personne, a été immédiatement suivie de l'explosion d'un second engin piégé dans la même zone, sans faire de victimes.

  • Syrie : Cinq morts dans une attaque à la voiture piégée dans la ville de Ras al-Aïn, à la frontière turque

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    Cinq personnes, dont au moins trois civils, ont été tuées samedi 2 janvier 2021 dans le nord-est de la Syrie par l'explosion d'une voiture piégée près d'un marché de légumes de la ville frontalière de Ras al-Aïn, sous contrôle turc, a rapporté une ONG. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), quatre personnes ont également été blessées, dont certaines sont dans un état grave. Le ministère turc de la Défense a fait état de la mort de deux enfants dans l'explosion et de deux civils blessés.
     
    Il a imputé l'attaque aux Unités de protection du peuple (YPG), principale milice kurde en Syrie, qu'Ankara accuse d'entretenir des liens avec le parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qui livre une sanglante guérilla sur le sol turc depuis 1984 ayant fait 40.000 morts.
     
    Ras al-Aïn est contrôlée par les forces turques et leurs supplétifs syriens depuis une offensive lancée par Ankara dans le nord-est de la Syrie en octobre 2019 pour en chasser les combattants kurdes YPG. L'offensive d'Ankara lui a permis de prendre le contrôle à sa frontière d'une bande de territoire de 120 km de long et d'une trentaine de kilomètres de large, allant des villes de Tal Abyad à Ras al-Aïn.
     
    Qualifiés de "terroristes" par Ankara, les combattants kurdes ont été le fer de lance de la lutte contre le groupe Etat islamique en Syrie, aidés par une coalition internationale emmenée par Washington. Depuis l'offensive turque, les attaques sont fréquentes dans la région.
     
    Le 10 décembre, 16 personnes, dont deux civils et trois soldats turcs, avaient été tuées dans une explosion similaire à un point de contrôle à Ras al-Aïn. En juillet, au moins huit personnes, dont six civils, avaient également péri dans l'explosion d'une moto piégée dans un marché de légumes de la même ville.

    Vidéo de l'attentat

    Autre vidéo:
     
     
     

  • Syrie: les FDS (Kurdes) prêts à remettre la ville d'Ain Issa menacée par les forces turques et pro-turques

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    Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont accepté de remettre Ain Issa, une ville du nord de la Syrie, aux forces du président Bashar al-Assad.
     
    C'est ce qu'a rapporté le quotidien al-Araby al-Jadeed , lundi 28 décembre, après des violents affrontements, qui ont débuté le 18 décembre entre les FDS et les rebelles syriens pro-turcs de  l'Armée syrienne libre (ESL ). Cette dernière reçoit le soutien de la Turquie, et est considérée comme l'un des groupes d'opposition armés les plus importants luttant contre les forces du président syrien, Bachar al-Assad.
     
    Ain Issa est une ville stratégique, située dans la province de Raqqa. Elle est située sur la route internationale M4, considérée comme une voie de communication particulièrement importante pour le nord de la Syrie et qui court parallèlement à la frontière avec la Turquie. C'est pourquoi, ces dernières semaines, la Russie, qui soutient Assad a exhorté les FDS à quitter la zone, afin d'éviter une nouvelle opération militaire turque dans le nord du pays.
     
    Bien que les FDS n'aient pas encore fait de commentaires officiels sur l'accord, un membre de la "Réconciliation nationale", Omar Rahmoun, affilié au gouvernement de Damas, a déclaré que, le soir du 27 décembre, une réunion avait eu lieu à la fin de la quelle les FDS avaient accepté de remettre Ain Issa aux forces d'Assad et à la police militaire russe. Les Forces Démocratiques Syriennes ont déclaré qu'elles commenceraient à se retirer de la ville d'ici quelques heures. Cependant, les termes de l'accord ne sont pas encore clairs et on n'a pas noté de signes concrets d'un retrait sur le terrain. 
     
    Entre temps, les tensions ne se sont pas encore retombées. Dans la matinée du 28 décembre, les rebelles pro-turcs ont encore effectué de nouveaux bombardements à l'artillerie lourde. Les bombardements ont pris pour cible les postes des FDS à Al-Mushairefah et Jahbel, près de la route internationale à l'est d'Ain Issa, ainsi que la zone d'Al-Silouma.
     
    Les Forces démocratiques syriennes sont une alliance multi-ethnique et multi-confessionnelle, composée en majorité de Kurdes, mais aussi d'Arabes, de Turkmènes, d'Arméniens et de Tchétchènes. La principale branche armée, ainsi que la force prépondérante, est représentée par les Unités de protection du peuple kurde (YPG). Depuis leur formation le 10 octobre 2015, les FDS ont joué un rôle fondamental dans la lutte contre l'État islamique en Syrie, contribuant à la libération progressive des bastions occupés par les jihadistes. Leurs opérations ont été principalement soutenues par les États-Unis, qui fournissent des armes et une couverture aérienne. De son côté, la Turquie refuse la présence des FDS à la frontière syro-turque, prétextant qu'elles sont affiliées au PKK, un mouvement indépendantiste kurde de Turquie. Les FDS ont pris Ain Issa en 2016 aux combattants de l'Etat islamique et la localité est depuis un avant-poste militaire des FDS.
     
    La Turquie, comme on l'a dit plus haut, s'oppose à la présence des FDS à sa frontière. C'est pourquoi, au fil des années, Ankara a mené plusieurs opérations. La dernière, surnommée «Source de la paix», remonte au 9 octobre 2019 et a permis à des groupes pro-turcs de prendre le contrôle de plusieurs localités du nord-est de la Syrie, notamment Tell Abyad et Ras al-Ain.
     
    Pendant ce temps, le conflit syrien en cours, qui a éclaté le 15 mars 2011, est maintenant entré dans sa dixième année. L'armée du régime syrien est assistée par Moscou et Téhéran, tandis que les rebelles reçoivent le soutien de la Turquie. La trêve annoncée par Moscou et Ankara le 5 mars pour la région du grand Edleb a été presque respectée ces derniers mois, à l'exception des violations sporadiques principalement commises par les forces gouvernementales syriennes et des attaques contre des patrouilles conjointes russo-turques sur la route internationale M4. Cependant, le cessez-le-feu a été accueilli avec scepticisme par les résidents, qui ont vu d'innombrables initiatives échouer ces dernières années, et craignent de voir bientôt de nouvelles offensives et une reprise des combats à grande échelle, Damas n'ayant jamais caché son intention de reprendre le contrôle de l'ensemble du territoire syrien.

  • Syrie : Attentat à Ras al-Aïn - Plusieurs soldats turcs tués et blessés

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    Au moins 16 membres des forces turques et pro-turques ont été tués et 12 autres blessés par l'explosion d'une voiture piégée dans la ville syrienne de Ras al-Ayn, occupée par la Turquie, le 10 décembre. Selon des sources turques, 2 soldats turcs ont été tués et 6 autres blessés. Selon d'autres rapports le nombre des soldats turcs tués serait de 3.

    Le bureau du gouverneur de la ville turque de Sanliufra a imputé l'attaque aux Unités de protection du peuple kurde (YPGJ), que la Turquie considère comme un groupe terroriste. Le YPG fait partie des Forces démocratiques syriennes (FDS) soutenues par les États-Unis.

  • Syrie : Nouvelle offensive turque contre les Kurdes

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    L'armée turque a repris son offensive contre les positions des unités d'autodéfense kurdes (YPG) dans la province de Hasakeh au nord de la Syrie. Le ministère turc de la Défense rapporte 14 militants kurdes "neutralisés".

    L'agence de presse syrienne SANA rapporte que l'armée turque et ses "mercenaires terroristes" se sont emparés de terres agricoles dans la zone de la ville de Ras al-Ain dans la province de Hasakeh. La ville, habitée principalement par des Kurdes, est également connue sous le nom kurde de Serekaniye et est située à proximité de la frontière turque.

    Le 13 novembre, deux soldats turcs avaient été tués près de la ville d'al-Tamr dans la province de Hasakeh. Selon des informations en provenance de Syrie, ils ont été tués par l'explosion d'une mine placée sous la route.

    A noter que l'intensification des hostilités initiée par les Turcs en Syrie coïncide dans le temps avec la réalisation d'un armistice au Haut-Karabakh. La Turquie a activement soutenu l'Azerbaïdjan dans son offensive contre l'Arménie.