Quartier Cheikh Jarrah

  • Gaza/Israël : Le Hamas menace à nouveau de bombarder Israël

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    Un membre du bureau politique du Hamas, Khalil al-Hayya, a déclaré dans un discours prononcé à la « Société civile et action civile pour soutenir la Résistance et la Conférence d'Al-Quds » à Gaza, que « l'ennemi essaie d'incarner de nouveaux faits en annonçant une marche des drapeaux et une escalade dans le quartier de Sheikh Jarrah. » 

    Al-Hayya a ajouté : « Nous disons clairement aux médiateurs qu'il est temps de freiner cette occupation, sinon les éclairs existeront toujours. » Il a poursuivi : « Nous mettons en garde l'occupation et les médiateurs et le monde entier contre la marche de Jérusalem et d'Al-Aqsa.

    Il a exprimé son espoir que "ce message sera clair pour que jeudi ne soit pas comme le 11 mai", évoquant le ciblage d'Israël par des missiles.

    Al-Hayya a ajouté que le Hamas ne cherchait pas la guerre, déclarant : « Nous ne sommes pas des amoureux des guerres, mais de la liberté et de la stabilité. Nous voulons vivre en sécurité et dans la stabilité sur notre terre et dans notre État », ajoutant : « Nous disons à l'occupant qu'il ne réussira pas et nous n'accepterons pas de payer deux prix, le prix de votre agression et le prix de votre politique." .

    Jeudi soir prochain, la "Marche des drapeaux" doit partir de la vieille ville par plusieurs portes, pour atteindre le mur d'Al-Buraq, en passant par les ruelles de Jérusalem et du quartier musulman. Des dizaines de milliers d'Israéliens participent généralement à cette marche et appellent à la démolition de la mosquée Al-Aqsa et à son remplacement par le temple qui se trouvait à cette place. »

  • Jérusalem :Quatre policiers blessés dans une attaque à la voiture bélier

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    Une attaque à la voiture bélier visant des forces de sécurité israélienne a fait plusieurs blessés dimanche après-midi à Jérusalem-Est, selon la police et des secouristes.
    "Quatre policiers ont été blessés dans une attaque à la voiture bélier" dans le quartier de Cheikh Jarrah, à Jérusalem-Est, a indiqué la police israélienne, alors que les secouristes locaux ont fait état de sept blessés au total. Ls trois autres blessés seraient des soldats. La police israélienne a indiqué avoir "neutralisé" l'assaillant sans préciser son identité, ni indiqué s'il avait été tué ou blessé.
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    De nombreux policiers sont déployés dans ce quartier de la Ville sainte qui a été le théâtre de manifestations et d'affrontements entre les forces de l'ordre et des Palestiniens s'opposant à la possible expulsion de familles locales. Les tensions s'articulent sur la question de la propriété foncière de terres sur lesquelles sont construites plusieurs maisons où vivent quatre familles palestiniennes. Le tribunal de district de Jérusalem a rendu en début d'année une décision favorable aux familles juives qui revendiquent des droits de propriété dans ce quartier de Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé et annexé par Israël. Selon la loi israélienne, si des juifs peuvent prouver que leur famille vivait à Jérusalem-Est avant la guerre israélo-arabe de 1948, ils peuvent demander à ce que leur soit rendu leur "droit de propriété". Une telle loi n'existe toutefois pas pour les Palestiniens ayant perdu leurs biens pendant la guerre.

    La décision du tribunal avait provoqué la colère des Palestiniens qui la contestent et depuis des manifestations ont souvent mené à des affrontements avec les forces de l'ordre, ou avec des familles d'Israéliens du voisinage. Et des ténors de l'extrême-droite israélienne comme le député Itamar Ben Gvir, un ardent défenseur de la prise de contrôle de la Jérusalem-Est, s'était aussi présenté à quelques reprises à Cheikh Jarrah, ce qui a été compris comme un geste de provocation par les Palestiniens.

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  • Jérusalem : Nouveaux affrontements, dimanche soir 9 mai 2021

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    Des affrontements ont éclaté entre des manifestants palestiniens et la police israélienne à l'extérieur de la vieille ville de Jérusalem alors que des dizaines de milliers de fidèles musulmans priaient à la mosquée al-Aqsa à l'occasion de la soirée sainte de l'islam, Laylat al-Qadr.

    Des Palestiniens ont jeté des pierres, allumé des incendies et démoli les barricades de la police dans les rues menant aux portes fortifiées de la vieille ville alors que des officiers à cheval et en tenue anti-émeute utilisaient des grenades assourdissantes et des canons à eau pour les repousser.

    Au moins 80 personnes ont été blessées, dont des mineurs et un enfant d'un an, et 14 ont été transportées à l'hôpital, a indiqué le Croissant-Rouge palestinien. La police israélienne a déclaré qu'au moins un officier de police avait été blessé.

    "Ils ne veulent pas que nous prions. Il y a une bagarre chaque jour, chaque jour il y a des affrontements. Chaque jour il y a des troubles", a déclaré Mahmoud al-Marbua, 27 ans, s'exprimant près de la porte de Damas de la vieille ville. Indiquant que la police poursuit des jeunes et leur tire dessus, il a ajouté: "Regardez comment ils nous tirent dessus. Comment pouvons-nous vivre?"

    Les tensions sont montées dans la ville de Jérusalem tout au long du mois sacré musulman du Ramadan, au milieu de la colère croissante face à l'expulsion potentielle des Palestiniens de maisons du quartier de Sheikh Jarrah, à  Jérusalem, maisons revendiquées par les colons juifs.

    Emeutes en cours près de l'Université hébraïque de Jérusalem
    Dimanche 9 mai, des dizaines de Palestiniens se sont rassemblés devant l'entrée du terrain de l'Université hébraïque, jetant des pierres sur les policiers et dles étudiants.

    La police utilise des grenades de choc pour disperser la foule.

    Le service de presse de la police a rapporté que trois agents des forces de l'ordre avaient été blessés par des pierres et que deux autres été aspergés de gaz lacrymogène au visage et ont du recevoir des soins. Trois émeutiers ont été arrêtés.

  • Jérusalem : plus de 50 blessés dans de nouveaux heurts entre Palestiniens et policiers israéliens (secouristes)

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    De nouveaux heurts samedi soir entre policiers israéliens et manifestants palestiniens ont fait de plus de 50 blessés dans différents quartiers de Jérusalem-Est, ont annoncé les secouristes.

    "Nous comptons jusqu'à présent 53 blessés" dans des violences samedi soir, a déclaré à l'AFP un porte-parole du Croissant-Rouge Palestinien, précisant que ces incidents étaient survenus dans les secteurs de Cheikh Jarrah, de la porte de Damas et de Bab al-Zahra.

    Le Croissant-Rouge palestinien a précisé qu'au moins 17 personnes avaient été blessées par des impacts de balle en caoutchouc.

    Selon des journalistes de l'AFP dispersés samedi soir dans différents quartiers de Jérusalem-Est, les forces de l'ordre israéliennes ont utilisé des grenades assourdissantes, des balles caoutchouc et aussi un canon à eau putride afin de disperser des Palestiniens dont certains ont jeté des projectiles en direction des policiers. L'un de ces derniers, selon la police, a été blessé à la tête.

    Vendredi soir, des heurts sur l'esplanade des Mosquées - le troisième lieu saint de l'islam, aussi nommé Mont du Temple par les Juifs - entre policiers israéliens et Palestiniens avaient plus de 200 blessés, les plus importants heurts dans la ville Sainte ces dernières années.

    Samedi soir, sur l'esplanade, des dizaines de milliers de Palestiniens ont prié dans le calme à la suite de l'iftar, le repas de rupture du jeûne pendant le ramadan, a constaté un photographe de l'AFP sur place.

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  • Cisjordanie/Gaza : Les médias palestiniens annoncent des manifestations à partir de 20H30 à Gaza et en Cisjordanie

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    Selon les médias palestiniens, des manifestations auront lieu samedi 8 mai dans la soirée, à la frontière orientale de la bande de Gaza. Le but des manifestations est de "faire pression" sur les Forces de défense israéliennes en lançant des pierres, des pétards et en brûlant des pneus.

    Un certain nombre de groupes palestiniens ont annoncé que des manifestations auraient également lieu à Naplouse, Ramallah, Jénine, Hébron, Qalqiliya et Bethléem. Les manifestations sont prévues entre 20h30 et 22h00.

    Selon le Centre d'information palestinien du Hamas , la raison de ces "marches" est "la violation des droits des Palestiniens sur l'esplanade des Mosquées (Mont du Temple) et le quartier de Jérusalem-est de Sheikh Jarah".

  • Jérusalem : Nouvelles émeutes dans le quartier Sheikh Jarah - deux meneurs détenus

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    Vendredi 7 mai dans l'après-midi, dans le quartier de Sheikh Jarah à Jérusalem, les manifestations ont repris contre l'expulsion des familles arabes de la région de Shimon Ha-Tzadik. Les manifestations se sont rapidement transformées en émeutes, des pierres ont été lancées sur des policiers et des soldats du MAGAV.

    La police israélienne a pris d'assaut le domicile de la famille Qawasma dans le quartier et a empêché les manifestants d'atteindre la principale zone de protestation.  Elle a également empêché la tenue d'un petit-déjeuner collectif dans le quartier et obligé les habitants à retirer les tables dressées pour le petit-déjeuner pour empêcher les familles de se réunir. 

    La police a averti les émeutiers que des mesures seraient prises pour disperser la foule. Cependant, l'avertissement a été ignoré, forçant la police à recourir à des moyens anti-émeutes pour disperser la foule. Deux meneurs ont été arrêtés. Il s'agit d'Arib Shalash, Jamal Al-Husseini et Muhammad Al-Rishq.

    Agression contre les représentants de la Liste commune
    La police a attaqué des députés de la Liste commune, qui participaient à la manifestation hebdomadaire en solidarité avec les habitants du quartier menacés d'expulsion.

    Le centre d'information palestinien du Hamas rapporte que la police a utilisé des flashballs pour disperser les manifestants, et affirme également que "des juifs armés ont participé à la répression des émeutes".

    De son côté, député de la formation "Sionisme religieux", Itama Ben Gvir, a finalement déménagé son bureau du quartier après les affrontements de la nuit dernière. Selon les médias israéliens, la décision de transfert est intervenue après une pression du bureau du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

     

     

     

  • Jérusalem : Poursuite des manifestations dans le quartier de Cheikh Jarrah contre l'expulsion de familles palestiniennes

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    Quinze Palestiniens ont été arrêtés dans la nuit du jeudi 6 au vendredi 7 mai à la suite de heurts entre forces de sécurité israéliennes et manifestants contre l'éviction de familles palestiniennes du quartier de Cheikh Jarrah à Jérusalem, a indiqué la police. Des manifestants ont jeté des pierres, agressé des civils, des membres des forces de l'ordre et incendié une voiture, a précisé la police dans un communiqué.
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    Les heurts ont éclaté jeudi soir dans un quartier de Jérusalem-Est au coeur d'une vive bataille devant les tribunaux sur le sort de familles palestiniennes menacées d'éviction au profit d'Israéliens.

    Le ténor de l'extrême droite israélienne, Itamar Ben Gvir, député de la formation "Sionisme religieux", s'était rendu dans le quartier de Cheikh Jarrah, au coeur du conflit, pour soutenir les habitants juifs du quartier, quelques heures après le report à lundi par la Cour suprême d'une audience dans le dossier des familles menacées d'expulsion. Des Palestiniens ont lancé des projectiles sur une tente disposée devant une maison, censée être le nouveau bureau parlementaire de M. Ben Gvir.

    Les tensions s'articulent sur la question de la propriété foncière de terres sur lesquelles sont construites plusieurs maisons où vivent quatre familles palestiniennes.

    Le tribunal de district de Jérusalem a rendu en début d'année une décision favorable aux familles juives qui revendiquent des droits de propriété dans ce quartier de Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé et annexé par Israël.

    Selon la loi israélienne, si des juifs peuvent prouver que leur famille vivait à Jérusalem-Est avant la guerre israélo-arabe de 1948, ils peuvent demander à ce que leur soit rendu leur "droit de propriété". Une telle loi n'existe toutefois pas pour les Palestiniens ayant perdu leurs biens pendant la guerre.

    La décision du tribunal avait provoqué la colère des Palestiniens qui la contestent et depuis des manifestations ont souvent mené à des affrontements avec les forces de l'ordre.

    La police a par ailleurs annoncé être prête à assurer la sécurité dans la ville à l'occasion du dernier vendredi du ramadan. Des dizaines de milliers de fidèles musulmans sont attendus sur l'esplanade des Mosquées dans la vieille ville de Jérusalem.

    Une faction armée à Gaza: nous répondrons aux violations de l'ennemi israélien à "Sheikh Jarrah"
    Les «Brigades Abu Ali Mustafa» de la bande de Gaza palestinienne ont déclaré jeudi qu’elles répondraient aux violations israéliennes dans le quartier «Sheikh Jarrah».

    Les brigades, qui représentent l'aile militaire du "Front populaire de libération de la Palestine" (FPLP), ont déclaré dans un communiqué: "A l'ennemi (Israël), nous disons de ne pas tester la patience de nos combattants et la résistance guette."

    Elles ont ajouté: "Nous suivons de près et avec un grand intérêt ce qui se passe contre notre peuple dans le quartier de Sheikh Jarrah de Jérusalem occupée et les tentatives pour y imposer de nouveaux faits".

    Elles poursuivent : "Notre patience est à court, et tout comme nos héros de combat ont soutenu les chevaliers de notre peuple à la porte de Damas, ils sont prêts à soutenir notre peuple dans le quartier de Sheikh Jarrah."

    Les Phalanges ont mis en garde l'entité de l'occupation israélienne "contre la poursuite de leurs folies, et ils doivent prendre ce que nous disons au sérieux".

    Les États-Unis et les Nations Unies appellent les autorités israéliennes à la retenue à Sheikh Jarrah
    Jeudi 6 mai, les Nations Unies ont appelé Israël à "faire preuve de la plus grande retenue" dans le quartier de Sheikh Jarrah, tandis qu'un responsable du Département d'Etat américain a exprimé la grave préoccupation de Washington "quant à la possibilité d'évacuation des familles palestiniennes du Silwan et Quartiers de Sheikh Jarrah, où vivent beaucoup de gens. "Parmi eux, ils vivent dans ces maisons depuis des générations.

    La déclaration des Nations Unies émane du Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Tor Wennesland.