province du Soum

  • Burkina Faso : cinq militaires tués par l’explosion d’une mine

    Imprimer

    Cinq militaires burkinabè ont été tués, mercredi 29 septembre 2021 vers 15 heures, par l'explosion d'une mine dans la localité de Mentao, dans la province du Soum (Sahel burkinabè), a annoncé l'armée dans un communiqué.

    "Le bilan provisoire fait état de cinq militaires tués et un autre blessé", précise l'armée ajoutant que des renforts terrestres et aériens ont immédiatement été mobilisés pour évacuer les victimes et procéder à des opérations de ratissage dans la zone.
    FAeQEvfXoAIJi6t.jpeg

    A l'instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui a fait de nombreuses victimes, alors que plus de 1,4 million de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

     

  • Burkina Faso : 65 morts dans une embuscade 

    Imprimer

    Au total 65 personnes dont 14 soldats et trois supplétifs de l'armée burkinabè ont été tués mercredi 18 août 2021, dans une attaque contre un convoi mixte sur l'axe Dori-Arbinda dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè, a annoncé le ministère de la Communication dans un communiqué.

    Un Convoi mixte composé de civils, d'éléments des forces de défense et de sécurité et de volontaires pour la défense de la patrie a été la cible ce mercredi, d'une attaque terroriste dans la localité de Gorgadji (25km), indique le ministère.

    " Au cours des combats, 48 civils ont été tués et 19 personnes blessées, 14 éléments des forces de défense et 3 volontaires pour la défense de la Partie ont perdu la vie", souligne la même source qui précise que les opérations de secours et de terrain se poursuivent. Parmi les morts, on compte sept femmes.

    Pendant la riposte les forces de défense et de sécurité et les volontaires pour la défense de la patrie (VDP) "ont abattu 58 terroristes et de nombreux autres ont été blessés et ont pris la fuite", indique le communiqué du ministère de la communication transmis au médias.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est ciblé par des attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.


    E9FqAmpXEAM-HP0.jpeg

  • Burkina Faso : six morts dont un militaire dans une embuscade au Sahel

    Imprimer

    Six personnes dont un militaire ont été tués, samedi 6 mars, dans une embuscade tendue par des "individus armés non identifiés", dans la localité de Gaskindé dans la province du Soum (Sahel) dans le nord-est du Burkina Faso.

    "Des individus armés non identifiés ont attaqué samedi une position des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Une patrouille de l’armée qui venait en renfort est tombée dans une embuscade, faisant six morts dont un militaire", a déclaré dimanche matin, un officier de l’armée burkinabè sous couvert d’anonymat.

    Selon l’agence d’information du Burkina (AIB) qui confirme l’attaque, "au cours de la riposte, plusieurs terroristes ont été abattus".

    Cette attaque n'a pas été revendiquée.

    À l'instar de plusieurs autres régions du Burkina Faso, le Sahel est en proie à des attaques terroristes depuis plus de cinq ans ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    Le mardi 02 mars 2021, une ambulance du Centre Médical de Djibo qui effectuait une évacuation médicale vers Ouagadougou, a heurté un engin explosif improvisé à Gaskindé dans la province du Soum, Région du Sahel, l'accident s'est soldé par la mort des six personnes qui étaient à bord.

    Mercredi dernier en soirée, dans la même région, des individus armés non identifiés ont attaqué le village de Kobaoua, tuant au moins cinq personnes.

    La semaine dernière, dans la province du Yagha, toujours dans la même région, deux femmes ont également perdu la vie à la suite d’un incident similaire.

    Depuis lundi dernier, le gouverneur de la région a prolongé le couvre-feu de 45 jours pour permettre aux forces de défense et de sécurité de mener les opérations antiterroristes.

  • Burkina Faso : Combats entre jihadistes dans la province du Soum

    Imprimer

    (Att.E.B.)

    Combats entre l'Etat islamique du Grand Sahara (EIGS) et Ansarul Islam appuyée par les unités de GSIM (Groupe de Soutien à l'Islam et les Musulmans - affiliée à al-Qaïda) près Inata ce samedi 2 janvier 2021. Selon des sources locales, il y aurait déjà une dizaine des morts et une forêt en feu. Inata est un village de la commune de Nassoumbou province du Soum.

  • Burkina Faso : 5 morts dans un accrochage avec des présumés terroristes dans le Sahel

    Imprimer

    Au moins cinq personnes ont été tuées et trois autres portées disparues dans un accrochage mardi 25 novembre , avec des terroristes présumés sur le site d’or artisanal d’Arra dans la commune de Arbinda dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    "Un accrochage entre volontaires pour la défense de la patrie (VDP) et hommes armés non identifiés a eu lieu le 24 novembre sur le site d'or d'Arra, dans la commune d'Arbinda (province du Soum, région du Sahel)", a annoncé la Radio Oméga citant des sources sécuritaires.

    La même source fait état de cinq morts et trois disparus du côté des volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des civils armés par les autorités pour épauler l’armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Un élu local joint au téléphone a conformité l’attaque et le bilan, ajoutant que les orpailleurs ont fui le site après l’attaque.

    Aucune partie n’a revendiqué cette attaque mercredi jusqu’à 16H00 heure locale, les autorités aussi n’ont pas encore réagi.

    Confronté à des attaques terroristes depuis 2015, le Burkina Faso a adopté en janvier 2020, une loi instituant le concept de "volontariat pour la défense de la patrie" consistant à doter certains citoyens d'armes, pour contribuer à défendre la patrie contre les attaques terroristes, au besoin, par la force de celles-ci.

    Bénéficiant d’un encadrement et d’un appui financier de l'Etat pour leur fonctionnement, ces "volontaires" doivent aider les forces de défense et de sécurité sur le terrain.

    Cependant elles sont régulièrement accusées d’exactions par des organisations telles que le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés, le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) et l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ).

    Depuis 2015, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso fait en août dernier.

    Ces attaques ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

  • Burkina Faso : au moins 8 morts dans une attaque armée dans le nord

    Imprimer

    Au moins huit personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées, dans une attaque armée perpétrée par des individus non identifiés dans la localité de Madoudji dans la commune de Arbinda province du Soum, au nord du Burkina Faso, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

    "Des individus armés non identifiés ont attaqué, lundi, un site d’orpaillage dans le village de Madoudji dans la commune d'Arbinda. L’attaque a fait au moins huit morts et des blessés", a déclaré un agent de la mairie sous le couvert d’anonymat.

    Joint au téléphone, un responsable villageois de la ville d'Arbinda a souligné que les assaillants arrivés en grand nombre avaient tiré sur les populations. Ils ont également emporté des biens, notamment du matériel roulant et du bétail, a-t-il ajouté.

    Les autorités burkinabè n’avaient pas encore communiqué sur cette attaque qui n'a pas été revendiquée jusqu'à 11H (TU), mercredi.

    Cette attaque intervient alors que le pays vit au rythme de la campagne électorale, pour le double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre prochain et dont le sujet phare est la lutte contre le terrorisme.

    Alors que la plupart des prétendants à la magistrature suprême du Burkina Faso envisageraient de "négocier avec les terroristes" s’ils sont élus, le président sortant Roch Marc Christian Kaboré - en lice pour un second quinquennat- a préconisé une "vaste réorganisation de l’Armée et des Forces de Sécurité" et "le renforcement de leurs capacités opérationnelles et matérielles".

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques terroristes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    En cinq ans, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des Forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

  • Burkina Faso : un gendarme tué dans une embuscade

    Imprimer

    Un gendarme burkinabè a été tué dans une embuscade, tendue par des "individus armés non identifiés" dans la localité de Pensa, dans le Centre-nord du Burkina Faso, ont annoncé dimanche des sources sécuritaires.

    "Samedi, une patrouille de la gendarmerie nationale est tombée dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés dans la commune rurale de Pensa, dans le centre-nord. Nous avons perdu un élément", a déclaré un officier de l’armée sous le couvert d’anonymat.

    Une source administrative ayant confirmé l’attaque s’est inquiétée de la recrudescence des attaques dans le centre-nord du pays, rappelant que le 6 juillet 2020, Souleymane Zabré, maire et chef coutumier de la commune rurale de Pensa avait été tué dans une "attaque terroriste".

    A deux mois du double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre prochain, la situation sécuritaire se dégrade de plus en plus au Burkina Faso avec la multiplication des attaques terroristes dans plusieurs régions du Burkina Faso.

    La mort de ce gendarme porte à dix, le nombre de personnes tuées dans des attaques armées entre vendredi et samedi dans le nord, le centre-nord et le sahel au Burkina Faso.

    Vendredi, au petit matin, quatre soldats burkinabè ont été tués dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Gaskindé-Djibo dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Le même jour, dans la soirée, une femme et ses deux enfants ont trouvé la mort quand la charrette qui les transportait a sauté sur un engin explosif improvisé sur l’axe Titao-Woro dans la province du Lorum dans le nord du Burkina Faso près de la frontière avec le Mali.

    Selon des sources locales, en riposte à cette attaque, deux terroristes présumés ont été tués par des civils armés par les autorités, appelés "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" pour épauler l’armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Samedi, deux de ces "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" ont été blessés dans une attaque entre Boukma et Gorgadji dans le Sahel.

    Aucune de ces attaques n’a été revendiquée.

    Un rapport du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso, publié le 24 août dernier a indiqué que depuis 2016, au total, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays.

    Ces attaques ont également poussé plus d’un million de personne à fuir leurs foyers à travers le pays alors que le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance humanitaire est passé de 2,2 millions en janvier 2020 à 2,9 millions en août 2020, soit une augmentation de plus de 30%, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).