province du Soum

  • Burkina Faso : une douzaine de "terroristes" neutralisés

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    L'armée burkinabè a tué, dans des frappes aériennes à Tongomayel dans la province du Soum (Sahel), une douzaine de "terroristes" dont "l'influent" chef Tidiane Djibrilou Dicko, responsable de plusieurs embuscades meurtrières et de l'attaque terroriste contre le village de Silgadji qui a coûté la vie à une quarantaine de personnes, en janvier 2020, a rapporté lundi 30 mai 2022, l’Agence d’information du Burkina (AIB, officielle).
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    Selon la même source qui cite l’armée, les militaires burkinabè ont pilonné le 26 mai 2022, "un groupe terroriste" qui s'apprêtait à mener une nouvelle attaque sur l'axe Bourzanga-Namsiguia, un convoi qui venait de ravitailler la ville de Djibo.

    "Douze terroristes ont été tués dont l'influent chef Tidiane Djibrilou Dicko", a indiqué l’AIB qui rappelle qu’en juin 2021, le "leader terroriste" avait quitté les rangs de l'État islamique au grand Sahara (EIGS) pour rejoindre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM).

    Tidiane Djibrilou Dicko est connu pour avoir mené, le 25 janvier 2020, une attaque contre son village natal Silgadji (30km de Bourzanga), tuant une quarantaine de personnes.

    Son groupe est également responsable de plusieurs embuscades meurtrières sur l'axe Bourzanga-Djibo.

    Des sources sécuritaires locales ont confirmé ces frappes aériennes dans la région du Sahel burkinabè.

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

    Samedi dans la soirée, l'armée burkinabè a annoncé avoir neutralisé au moins 39 "terroristes" entre jeudi et vendredi, lors de plusieurs actions offensives dans la région de la Boucle du Mouhoun (Nord-ouest).

  • Burkina Faso : 15 morts dans deux attaques simultanées contre des détachements militaires

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    Quinze personnes, dont neuf militaires, ont été tuées dans la matinée du dimanche 24 avril 2022 dans deux attaques simultanées contre les détachements militaires de Gaskindé et Pobe-Mengao dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè, a annoncé l'armée dans un communiqué.

    Ces deux attaques qui se sont déroulées de façon simultanée, ont visé à la fois les détachements militaires et les populations civiles, précise l'armée dans son communiqué.

    Au bilan, on dénombre pour l’attaque de Gaskindé " 9 décédés - 5 militaires et 4 civils- et une quinzaine de blessés", alors que "l'attaque de Pobé-Mengao a causé la mort de 6 personnes dont 4 militaires et 2 volontaires pour la défense de la patrie".

    Une quinzaine de personnes ont également été blessées dans cette deuxième attaque.

    La situation dans ces deux localités est actuellement sous contrôle et des opérations de sécurisation sont toujours en cours, assure l'armée.

    Plus de 2000 militaires et civils ont été tués, 3683 établissements scolaires fermés - soit 14% des structures éducatives- plus d’une centaine de structures sanitaires fermées et 1 814 283 déplacés internes ont été recensés, à cause des attaques terroristes au Burkina Faso, depuis 2015, selon les autorités.

  • Burkina Faso : 11 civils tués dans une attaque armée dans le Centre-nord

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    Onze civils ont été tués dans une attaque perpétrée mercredi soir 6 janvier 2022 par des individus armés non identifiés, contre le village de Ankouna dans la région du Centre-Nord burkinabé, a annoncé vendredi le gouverneur de la région Casimir Segueda dans un communiqué.

    L’attaque a également fait un blessé et plusieurs hangars du marché ont été incendiés, selon la même source.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d’attaques terroristes dans plusieurs de ses régions.

    Le pays compte à ce jour, 1 501 775 personnes déplacées selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (Ocha).

    Les provinces de la région sahélienne du pays dont le Sanmatenga, le Soum, le Bam, le Seno et le Namentenga sont les principales zones d'origine des personnes déplacées.

    L’insécurité a également occasionné la fermeture de 3 280 établissements scolaires soit 13,09% des structures éducatives du pays, privant du droit à l’éducation 511 221 enfants.

    L’état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

    Le Premier ministre burkinabè Lassina Zerbo a déclaré vendredi que malgré les efforts déployés jusque-là, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Burkina Faso, l’intégrité du territoire est mise à mal.

  • Burkina Faso : Raid aérien français contre un convoi de djihadistes

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    Les forces françaises de l'opération Barkhane ont mené une frappe aérienne contre un convoi de membres du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM), mercredi 29 décembre 2021, dans la région de Diguel, (Soum). Le bilan est de 15 djihadistes tués et 10 motos détruites.
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  • Burkina Faso : 32 morts dans une attaque contre l'armée dans le Sahel

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    Au moins 32 morts, 28 soldats et quatre civils, ont été enregistrés dans l'attaque qui a visé dimanche le détachement de gendarmerie d'Inata dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè, a annoncé dimanche soir 14 novembre 2021 le ministre de la Sécurité Maxim Koné, dressant un bilan provisoire à la télévision nationale (RTB).

    Le ministre a souligné qu'il s'agit d'un bilan provisoire et que les ratissages étaient en cours pour fournir progressivement un "bilan complet".

     L'attaque a été perpétrée par des djihadistes du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans (GSIM).

     Le poste de Gendarmerie d'Inata est en charge de la sécurité de la mine d'or industrielle d'Inata (fermée depuis 4 ans), dans la commune de Tongomayel.

    Le même jour, une autre attaque s'est produite dans la commune de Kelbo toujours dans la province du Soum dans le Sahel, mais cette dernière a été repoussée par l'armée et ses supplétifs, selon le gouvernement burkinabè.

    La situation sécuritaire s'est dégradée ces derniers jours au Burkina Faso, notamment dans la région du Sahel, avec plusieurs attaques terroristes contre l'armée et les civils.

    Vendredi, sept policiers burkinabè ont été tués, dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Dori-Essakane dans la province de Séno dans le Sahel burkinabè, selon un communiqué de la Police.

    Samedi deux femmes qui se déplaçaient sur une charrette ont été tuées dans l'explosion d'une mine sur l'axe Arbinda-Koutougou dans la même région, selon des sources sécuritaires locales.
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    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    En outre, au total, 478 militaires burkinabè sont morts depuis cette date en défendant l'intégrité territoriale du pays, selon le ministère de la Défense.

    Ces attaques ont également causé la fermeture de 2 244 établissements scolaires affectant 304 564 élèves dans plusieurs régions du pays, à la date du 28 mai 2021, selon les autorités.

    Les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme. Depuis 2019, le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé.

    Face à cette situation, l'opposition politique du Burkina Faso a menacé, mardi, le gouvernement de descendre dans la rue et de demander la démission du président Roch Marc Christian Kaboré si dans un mois la situation sécuritaire ne s'améliore pas.

  • Burkina Faso : cinq militaires tués par l’explosion d’une mine

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    Cinq militaires burkinabè ont été tués, mercredi 29 septembre 2021 vers 15 heures, par l'explosion d'une mine dans la localité de Mentao, dans la province du Soum (Sahel burkinabè), a annoncé l'armée dans un communiqué.

    "Le bilan provisoire fait état de cinq militaires tués et un autre blessé", précise l'armée ajoutant que des renforts terrestres et aériens ont immédiatement été mobilisés pour évacuer les victimes et procéder à des opérations de ratissage dans la zone.
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    A l'instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui a fait de nombreuses victimes, alors que plus de 1,4 million de personnes sont déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du gouvernement.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

     

  • Burkina Faso : 65 morts dans une embuscade 

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    Au total 65 personnes dont 14 soldats et trois supplétifs de l'armée burkinabè ont été tués mercredi 18 août 2021, dans une attaque contre un convoi mixte sur l'axe Dori-Arbinda dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè, a annoncé le ministère de la Communication dans un communiqué.

    Un Convoi mixte composé de civils, d'éléments des forces de défense et de sécurité et de volontaires pour la défense de la patrie a été la cible ce mercredi, d'une attaque terroriste dans la localité de Gorgadji (25km), indique le ministère.

    " Au cours des combats, 48 civils ont été tués et 19 personnes blessées, 14 éléments des forces de défense et 3 volontaires pour la défense de la Partie ont perdu la vie", souligne la même source qui précise que les opérations de secours et de terrain se poursuivent. Parmi les morts, on compte sept femmes.

    Pendant la riposte les forces de défense et de sécurité et les volontaires pour la défense de la patrie (VDP) "ont abattu 58 terroristes et de nombreux autres ont été blessés et ont pris la fuite", indique le communiqué du ministère de la communication transmis au médias.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est ciblé par des attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.


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