Province du Sahel

  • Burkina Faso : Attaque d'éléments armés dans la province de Sanmatenga (Centre-nord)

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    Au moins 14 soldats burkinabés ont été tués lundi matin 4 octobre 2021 lors d'une attaque armée contre une unité militaire dans la province du centre-nord de Sanmatenga, ont rapporté les médias locaux.

    L'attaque contre le détachement militaire de Yirgou a eu lieu vers 5h00 heure locale et a fait sept autres soldats blessés, a indiqué la télévision d'Etat, citant des sources sécuritaires.

    "Plusieurs terroristes ont été neutralisés lors de la riposte", a déclaré  le ministre adjoint de la Défense, le général Aimé Barthélemy Simpore, saluant la "grande combativité" des soldats.

    Une contre-offensive terrestre et aérienne a été immédiatement lancée pour "neutraliser les assaillants", a-t-il ajouté.

    Une source sécuritaire a indiqué à l'AFP qu'une énorme quantité de matériel avait été perdue, certains incendiés et d'autres emportés par les assaillants.

    Aucun groupe n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attaque, mais des sources ont indiqué que des opérations de recherche sont en cours pour retrouver les assaillants.

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    Cinq civils tués dans la nuit du samedi 2 au dimanche 3 octobre à Markoye
    Au moins 5 civils ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés dans la localité de Markoye dans la région du Sahel, a annoncé le gouverneur de ladite région, le colonel-major Salfo Kaboré.

    Le gouverneur a confirmé à radio Omega FM (Privée) que les victimes de cette attaque sont des déplacés internes de la localité de Tin-Akoff dans la même région.

    Une dizaine d'éléments de GAT mis hors de combat par l'armée
    Une dizaine de terroristes ont été "neutralisés" samedi, dans une riposte de l'armée burkinabè et de ses supplétifs dans la Commune de Pobé-Mengao dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Selon l'agence d'information du Burkina (AIB) qui a fourni l'information, avant leur fuite, les assaillants ont incendié quelques boutiques du marché de Pobé-Mengao et endommagé le pylône d'une compagnie de téléphonie mobile.

  • Burkina Faso : 12 soldats tués dans une embuscade dans le nord-est

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    Douze soldats burkinabè ont été tués, trois autres blessés et sept portés disparus, dimanche 8 août 2021, dans une embuscade tendue contre une escorte de l'armée dans la commune de Toéni dans la Boucle du Mouhoun dans le nord-est du Burkina Faso, a annoncé le ministère de la Communication dans un communiqué.

    Selon la même source, l'embuscade a visé une escorte composée d'éléments de l'armée de terre et du Groupe d'action rapide de surveillance et d'intervention (Garsi).

    Les opérations de ratissage sont en cours et les blessés ont été évacués, a assuré le ministre de la Communication Ousseni Tamboura, précisant que le gouvernement "condamne avec force cet acte barbare et invite les populations à collaborer avec les forces de défense et de sécurité".

    Cette attaque qui n'a pas encore été revendiquée jusqu'à lundi matin, s'est produite dans la même région où l'armée burkinabè avait affirmé samedi avoir "neutralisé" deux "cadres terroristes" qui étaient activement recherchés.

    Elle survient alors que s'ouvre ce lundi, le premier procès des présumés auteurs des différentes attaques terroristes que le pays a enregistrées depuis 2015.

    Mercredi dernier, alors que le pays commémorait le 61è anniversaire de son indépendance, une trentaine de personnes, dont 15 militaires et quatre supplétifs de l'armée burkinabè, ont été tuées dans une double attaque dans la commune de Markoye dans le Sahel burkinabè, selon le ministre de la Défense dans un communiqué.

    Le 5 juin dernier, des attaques meurtrières contre le village de Solhan dans le Sahel burkinabè avaient officiellement fait 132 morts (160 selon des sources locales).

  • Burkina Faso : un militaire tué par l'explosion d'une mine dans le Centre-Nord

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    Un militaire burkinabè a été tué et quatre autres blessés, vendredi 16 juillet 2021, par l'explosion d'un engin explosif improvisé au passage de leur véhicule dans la localité de Doublé dans le Centre-Nord du Burkina Faso.

    " Nous confirmons l'attaque à l'engin explosif improvisé qui a visé une de nos équipes dans la province du Sanmatenga, tuant un élément", a déclaré  un officier sous couvert d'anonymat.

    L'attaque a également fait quatre blessés dans les rangs de l'armée, selon la même source.

    Des médias burkinabè ayant rapporté l'attaque soulignent que parmi les quatre militaires blessés figure un blessé grave.

    Aucune partie n'a encore revendiqué l'attaque.

    A l'instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui a fait de nombreuses victimes civiles et militaires.

    Le pays a enregistré 237078 nouveaux déplacés internes au cours du premier semestre 2021 faisant passer le nombre total de personnes déplacées internes (PDI) de 1 074 993 personnes à date du 31 décembre 2020 à 1 312 071 personnes à la date du 30 juin 2021, a annoncé mercredi porte-parole du gouvernement Ousseni Tamboura.

    Depuis 2019, plusieurs régions du pays sont placées en état d'urgence.

    Le 24 juin dernier, le Parlement burkinabè a voté, la loi portant prorogation de l’état d’urgence dans 14 des 45 provinces que compte le Burkina Faso, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

    Les régions concernées par la mesure sont la Boucle du Mouhoun (Nord-est), le Centre-Est, l’Est, les Hauts-Bassins (Ouest), le Nord et le Sahel, où la situation sécuritaire se dégrade quotidiennement.

  • Burkina Faso: au moins trois civils tués dans une attaque dans le Sahel

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    Au moins trois personnes ont été tuées dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés dans la localité de Wassakoré (région du Sahel burkinabé).

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes dans plusieurs de ses régions notamment celles frontalières avec le Mali.

    Mardi, deux civils ont été tués dans une attaque similaire dans la localité de Falagountou dans le Nord du pays.

    Les forces armées burkinabè ont lancé, depuis le 5 mai, une opération contre les groupes terroristes dans les régions du Sahel et du Nord.

    Le bilan provisoire de ces opérations fait état d'une vingtaine de terroristes abattus et du matériel saisi, selon un communiqué de l'armée burkinabè.

  • Burkina Faso : une vingtaine de civils tués dans une attaque dans le Sahel

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    Une vingtaine de civils ont été tués vendredi, dans une attaque perpétrée par "des individus armés non identifiés" dans la localité de Tin-Akoff dans la province de l’Oudalan, dans le Sahel (Nord-est du Burkina Faso).

    "Des individus armés non identifiés circulant à moto ont attaqué des habitants de Tin-Akoff, tuant une vingtaine de personnes", a déclaré un membre des "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)", des civils engagés pour appuyer l'armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Cette attaque a occasionné un déplacement massif des populations, précise une source administrative qui a confirmé l’attaque sans toutefois fournir de bilan.

    Des médias locaux évoquent le bilan de 20 civils tués. 

    Aucune partie n’a encore revendiqué l’attaque.

    Depuis quelques jours les attaques terroristes contre les populations civiles se sont intensifiées au Burkina Faso.

    Dans un communiqué publié vendredi, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, s’est dit "vivement préoccupé" par les conséquences humanitaires des récentes violences au Burkina Faso qui ont causé la mort de 45 personnes et en ont forcé plus de 17 500 autres à fuir leurs foyers au cours des 10 derniers jours.

    En début de semaine, des individus armés non-identifiés ont attaqué le village de Kodyel, situé à 300 kilomètres à l’est de la capitale Ouagadougou, faisant une trentaine de morts, dont deux supplétifs de l’armée et 11 terroristes.

    Jeudi, au moins huit terroristes ont été abattus dans un affrontement avec une équipe de "volontaires pour la défense de la patrie" dans la localité de Gorgadji, dans la province du Séno dans le sahel (nord-est), selon des sources sécuritaires.

    A l’instar de ses voisins de la région du Sahel, notamment le Mali et le Niger, le Burkina Faso est confronté depuis 2015, à une insécurité croissante qui engendre des besoins humanitaires importants.

    Fin mars, plus de 1,1 million de personnes étaient déplacées à l’intérieur du pays, selon les données du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).
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  • Burkina Faso : six morts dont un militaire dans une embuscade au Sahel

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    Six personnes dont un militaire ont été tués, samedi 6 mars, dans une embuscade tendue par des "individus armés non identifiés", dans la localité de Gaskindé dans la province du Soum (Sahel) dans le nord-est du Burkina Faso.

    "Des individus armés non identifiés ont attaqué samedi une position des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Une patrouille de l’armée qui venait en renfort est tombée dans une embuscade, faisant six morts dont un militaire", a déclaré dimanche matin, un officier de l’armée burkinabè sous couvert d’anonymat.

    Selon l’agence d’information du Burkina (AIB) qui confirme l’attaque, "au cours de la riposte, plusieurs terroristes ont été abattus".

    Cette attaque n'a pas été revendiquée.

    À l'instar de plusieurs autres régions du Burkina Faso, le Sahel est en proie à des attaques terroristes depuis plus de cinq ans ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    Le mardi 02 mars 2021, une ambulance du Centre Médical de Djibo qui effectuait une évacuation médicale vers Ouagadougou, a heurté un engin explosif improvisé à Gaskindé dans la province du Soum, Région du Sahel, l'accident s'est soldé par la mort des six personnes qui étaient à bord.

    Mercredi dernier en soirée, dans la même région, des individus armés non identifiés ont attaqué le village de Kobaoua, tuant au moins cinq personnes.

    La semaine dernière, dans la province du Yagha, toujours dans la même région, deux femmes ont également perdu la vie à la suite d’un incident similaire.

    Depuis lundi dernier, le gouverneur de la région a prolongé le couvre-feu de 45 jours pour permettre aux forces de défense et de sécurité de mener les opérations antiterroristes.

  • Burkina Faso : Une ambulance saute sur une mine - six morts

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    Six personnes ont été tuées mardi 2 mars 2021, dans l'explosion d'une ambulance de Djibo qui a sauté sur une mine entre Gaskindé et Namissiguia dans la région du Sahel, a annoncé le porte-parole du gouvernement burkinabè Ousséni Tamboura dans un communiqué.

    "Cet incident lâche et barbare survenu alors que l'ambulance était en mission d'évacuation sanitaire sur Ouagadougou, a fait six morts : la patiente, son mari, deux accompagnantes, une fillette et l'ambulancier", a ajouté le communiqué.

    Le gouvernement qui a condamné "fermement cet acte criminel perpétré par des individus sans foi" invite les populations à collaborer avec les Forces de défense et de sécurité et réaffirme sa détermination à assurer la sécurité des populations sur toute l’étendue du territoire national.

    À l'instar de plusieurs autres régions du Burkina Faso, le Sahel est en proie à des attaques terroristes depuis plus de cinq ans ayant fait de nombreuses victimes et des milliers de déplacés internes.

    Lundi, le gouverneur de ladite région a prolongé le couvre-feu de 45 jours pour permettre aux forces de défense et de sécurité de mener les opérations antiterroristes.
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