Province de Salahuddin

  • Irak : Le wali du sud de l'Irak de l'Etat islamique tué dans une frappe aérienne près de Bagdad

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    Wali du sud .jpegUne source militaire irakienne a déclaré mardi 2 février qu'un important dirigeant de l'Etat islamique avait été tué lors d'une frappe aérienne près de la capitale, Bagdad.

    La source, qui est un lieutenant du Commandement des opérations de Bagdad (armée), a déclaré : "Le wali du sud de l'Irak de l'Etat islamique appelé Jabbar ali Fayyar, alias Abou Hassan al-Gharabawi a été tué par une frappe aérienne à al-Zaidan (à l'ouest de la Capitale)." Six autres jihadistes ont également été tués, parmi lesquels Amer Abtan, alias Abu Rabei, responsable du transfert.

    La source a ajouté qu'un avion de combat irakien avait lancé l'attaque contre la cache "Al-Gharabawi", sur la base de renseignements précis.

    Par ailleurs, les renseignements irakiens ont déclaré dans un communiqué que ses forces avaient arrêté 7 membres de l'Etat islamique dans les provinces de Ninive (nord) et d'Anbar (ouest).

    Et récemment, les forces irakiennes ont intensifié leurs campagnes d'élimination des restes de l'Etat islamique, dans un contexte d'attaques terroristes qui ont tué des dizaines de personnes à Bagdad et dans le gouvernorat de Salahuddin (nord) le mois dernier.

    Ces derniers mois, les attaques de membres de l'Etat islamique se sont multipliées, en particulier dans la zone située entre Kirkouk et Salahuddin (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de "Triangle de la mort".

     

  • Irak : 5 membres de la coalition de paramilitaires chiites Hashd al-Chaabi  tués dans une attaque armée

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    Au moins cinq membres du Hashd al-Chaabi, une coalition de groupes paramilitaires irakiens pro-iraniens  ont été tués, mardi 2 février, dans une attaque armée dans la province de Diyala, à l'est du pays, selon une source sécuritaire locale.

    La source a déclaré que "des hommes armés soupçonnés d'être membres de Daech ont tendu une embuscade à la patrouille du Hashd al-Chaabi dans le nord-est de Diyala".

    L'attaque a fait cinq morts dans les rangs du groupe paramilitaire chiite.

    Le Hashd al-Chaabi, et en particulier les factions proches de l'Iran, font face à des accusations d'exactions et de violations des droits de l'Homme contre les Sunnites. La "Mobilisation" est également pointée du doigt pour "la répression des protestations populaires'' qui avaient débuté en 2019, contre la classe politique irakienne, accusée de corruption et de servitude à l'étranger.

    L'Irak a intensifié ses campagnes de traque des forces restantes de l'Etat islamique (Daech en arabe) au cours des derniers jours, à la suite d'un double attentat-suicide, survenu jeudi dernier, et qui avait visé des civils sur un marché populaire bondé du centre de Bagdad. L'attentat revendiqué par l'Etat islamique avait fait 32 morts et 110 blessés.

    Ces derniers mois, les attaques, d'éléments présumés de Daech, se sont multipliées, en particulier dans la zone située entre Kirkouk et Salahuddin (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de "Triangle de la mort".

  • Irak : Les "lions d'al-Jazeera" pourchassent les jihadistes de Daech

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    Lundi 1er février,  la cellule des médias de sécurité de Commandement des opérations conjointes en Irak a annoncé le lancement d'une nouvelle opération de sécurité pour éliminer les restes de l'Etat islamique dans l'ouest du pays. B

    La cellule a déclaré dans un communiqué, que l'opération «Lions d'al-Jazeera» avait lancé une première phase de ratisssage dans les régions dal-Jazirah, la province de Salahuddin et l'ouest de la province de Ninive, sur neuf axes principaux, et avec le soutien de l'Armée de l'Air et de la coalition internationale contre Daech, à la recherche des éléments terroristes dans les zones désertiques et pour détruire leurs repaires ».

  • Irak : Le Hashd al-Chaabi (milices chiites) affirme être engagé dans de violents affrontements avec Daech

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    breaking news.jpegLes Forces de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi) une coalition de groupes paramilitaires majoritairement chiites et pro-iraniens,  annoncent être engagées dans de violents combats avec les jihadistes de l' Etat islamique dans le gouvernorat de Salahuddine.

  • Irak : Affrontements entre la coalition de milices chiites (Hashd al-Chaabi)  et Daech dans le désert d'Anbar

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    Mercredi 27 janvier 2021, le commandement de la coalition de milices chiites Hashd al-Chaabi a annoncé que ses forces (photo) s'étaient affrontées avec des éléments de l'Etat islamique lors d'une opération sécuritaire dans le désert de la province sunnite d'Anbar, à l'ouest du pays.

    "Les forces de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi) ont mené une opération dans le désert occidental d'Anbar et se sont affrontées avec des gangs terroristes de l'Etat islamique pendant l'opération", a déclaré le commandant des opérations d'Anbar du Hashd al-Chaabi Qassem Musleh.

    Il a ajouté: "La force a découvert lors de l'opération de ratissage des repaires de l'Etat islamique. Les affrontements se poursuivent toujours, et l'opération sécuritaire se poursuit afin d'éliminer les poches terroristes dans le désert".

    Al-Hashd al-Shaabi fait officiellement partie des forces armées irakiennes, mais est en fait subordonné au Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI).

    Par ailleurs, le commandement de l'armée a rapporté qu'une unité de renseignement militaire de la 14e division d'infanterie, avec la participation de combattants de la 51e brigade d'infanterie, avait arrêté l'instructeur en chef des groupes al-Kahuasir, al-Qaad et al-Jammah collaborant avec l'Etat islamique. L'opération a été montée sur la base d'informations.

    4 combattants de Daech tués par une frappe aérienne de la Coalition dans le nord
    Le ministère irakien de la Défense a annoncé, mercredi, la mort de 4 membres de l'Etat islamique, lors d'une frappe aérienne menée par la Coalition internationale, au nord du pays.

    Selon la déclaration de la cellule des médias de sécurité affiliée du ministère de la Défense, "la Coalition internationale (dirigée par les États-Unis) a bombardé des fiefs de l'organisation à l'aide d'armes avancées dans la province de Kirkouk (nord)".

    Le communiqué a déclaré que "les forces de l'armée irakienne ont ratissé la zone ciblée et trouvé les corps déchiquetés des 4 éléments terroristes.

    "L'opération intervient dans le cadre des opérations préventives supervisées par le Commandement des opérations conjointes (de l'armée irakienne) pour éliminer ces groupes terroristes dans les régions montagneuses et reculées du pays", explique le communiqué.

    Les Etats-Unis dirigent une coalition internationale composée de plus de 60 pays, pour lutter contre l’organisation terroriste Daech en Irak. Elles fournissent une formation et des conseils tactiques aux forces armées locales.

    L'Irak a intensifié ses campagnes de traque des forces restantes de l'Etat islamique au cours des derniers jours, à la suite d'un double attentat-suicide, survenu jeudi 21 janvier, et qui a visé des civils sur un marché populaire bondé du centre de Bagdad. L'attentat, revendiqué par l'Etat islamique avait fait 32 morts et 110 blessés.

    Ces derniers mois, les attaques, d'éléments présumés de Daech, se sont multipliées, en particulier dans la zone située entre Kirkouk et Salah al-Din (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de "Triangle de la mort".

     

     

  • Irak : Onze paramilitaires chiites tués dans une attaque de l'Etat islamique

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    Onze combattants du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires en majorité chiites intégrés à l'armée irakienne, ont été tués samedi soir dans une embuscade du groupe jihadiste Etat islamique dans le district d'Al-Dur au nord de Bagdad, ont rapporté à l'AFP des sources au sein du Hachd. Parmi les personnes décédées se trouve le commandant commandant du troisième régiment du Hashd al-chaabi. Le nombre des morts pourrait augmenter car plusieurs blessés sont très gravement atteints.
     
    Cette attaque, menée de nuit dans une région isolée avec des armes légères contre des militaires --mode opératoire adopté par l'Etat islamique depuis sa défaite militaire en Irak fin 2017-- est de bien moins grande envergure que le double attentat suicide mené jeudi au coeur de Bagdad, qui a tué 32 civils et qui fait peser la menace d'une résurgence jihadiste en zone urbaine.
     
    "L'Etat islamique a lancé une attaque sur la brigade 22 du Hachd à l'est de Tikrit", chef-lieu de la province de Salah Eddine à environ 150 kilomètres au nord de Bagdad, a affirmé Abou Ali al-Maliki, l'un des officiers de cette brigade. Onze membres du Hachd ont été tués et dix autres ont été blessés, selon d'autres sources au sein du Hachd. L'attaque n'a pas été revendiquée mais toutes les sources contactées par l'AFP ont accusé l'Etat islamique.
     
    Bureaucratie et corruption
    Pour les experts, l'attentat de jeudi --revendiqué par l'organe de propagande du groupe jihadiste-- pourrait être un cas isolé car les cellules clandestines de l'Etat islamique, terrées dans les zones montagneuses et désertiques du pays, n'ont ni l'organisation ni l'équipement pour mener des attaques d'envergure en zone urbaine. Cette attaque, sans précédent depuis plus de trois ans dans la capitale, a malgré tout mis en évidence les lacunes de l'appareil sécuritaire irakien.
     
    Rongées comme toutes les institutions du pays par la bureaucratie et par la corruption, les forces de sécurité font également les frais des tensions entre groupes armés rivaux et entre membres politiques de tous bords.
     
    De fait, les attaques de l'Etat islamique  ces derniers mois ont majoritairement eu lieu dans les provinces de Salah Eddine et de Kirkouk, plus au nord, que forces kurdes et fédérales se disputent créant une brèche où s'engouffrent les jihadistes. Dix-sept personnes --majoritairement des militaires-- ont par exemple été tuées en novembre dans des attaques de l'Etat islamique au nord de Bagdad.
     
    Les attaques de cette semaine surviennent alors que les Etats-Unis ont réduit le nombre de leurs soldats en Irak à 2.500 hommes, tandis que la quasi-totalité des autres Etats membres de la coalition anti-EI ont quitté le pays depuis le début de la pandémie de coronavirus.

  • Irak : Les attaques de l'Etat islamique en 2020

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    L'Etat islamique revendique avoir mené en 2020 1 422 opérations, qui auraient fait 2 748 morts et blessés. Les provinces les plus touchées ont été Diyala, Salahuddine, al-Anbar et Kirkuk. Au cours des 15 derniers mois, l'Irak a été le principal théâtre des actions terroristes menées par l'Etat islamique par rapport à l'ensemble des territoires où le groupe jihadiste est présent.

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