Province de Salahuddin

  • Irak: L'Etat islamique tend une embuscade à Anbar, tue trois militaires

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    La ville d'Al-Rutba, à l'extrême ouest de l'Irak dans la province d'al-Anbar à la frontière avec la Jordanie, a été le théâtre d'un déploiement des forces de sécurité depuis l'aube du lundi, 23 novembre, après le meurtre de 3 membres du personnel de sécurité dans la nuit de dimanche à lundi. Des jihadistes de l'Etat islamique ont tendu une embuscade dans la ville même, moins de 48 heures après une embuscade sanglante dans la province de Salah al-Din dans le nord du pays, tuant et blessant une vingtaine de membres des forces de sécurité irakiennes et de la «mobilisation tribale».

    Imad al-Dulaimi, le commissaire du district de la ville d'al-Rutbah a confirmé que des membres de l'Etat islamique avaient tendu une embuscade, dressant un faux poste de contrôle dans la région d'al-Sakar, à l'est d'al-Rutba. Les jihadistes ont ouvert le feu sur une voiture transportant du personnel de sécurité et un camion, tuant 3 personnes. Les jihadistes ont brûlé les véhicules, notamment la voiture où se trouvaient les corps des membres des forces de sécurité.

    Les forces de sécurité se sont aussitôt déployées des deux côtés de la route et dans les zones voisines à la poursuite des islamistes.

    Cet incident est survenu quelques jours après que des éléments de l'Etat islamique aient enlevé un agent de la circulation dans la ville de Karma, à l'est de la province d'al-Anbar, et l'ont tué. Le commandant des opérations de l'armée à Anbar a annoncé que les quatre auteurs du meurtre de l'agent de la circulation avaient été capturés.

    Les provinces du nord et de l'ouest de l'Irak connaissent un net recul de la sécurité depuis quelque temps et les attaques jihadistes, se multiplient, faisant des morts et des blessés.

    Samedi soir l'Etat islamique a mené une attaque dans le quartier d'Al-Mashak de la ville de Baiji dans le gouvernorat de Salah al-Din, tuant et blessant 20 membres des forces de sécurité et la "mobilisation tribale" (Hashed Achairi).

    A noter que le Commandement des opérations conjointes a adopté une nouvelle phase dans la lutte contre le terrorisme et la poursuite des restes de l'organisation islamiste. Il a expliqué dans un communiqué qu'il s'attaquait à "l'environnement de l'ennemi pour le priver des barrières naturelles et géographiques difficiles".

    "Selon cette nouvelle tactique, et sous la planification et la supervision du Commandement des opérations conjointes, les forces de l'armée du gouvernorat de Salah al-Din ont mené une opération de ratissage dans plusieurs zones, y compris l'île d'Umm Jarish au milieu du fleuve Tigre". Ont participé à cette opération de cinq jours, les forces spéciales, la police fédérale, le génie militaire et l'aviation, ainsi que des éléments du Hashed al-Chaabi, les Forces de mobilisation populaire".

    Le Commandement des opérations conjointes a déclaré que les forces irakiennes ont trouvé t détruit 10 caches de l'organisation islamiste sur l'île.

  • Irak : Une embuscade de l'Etat islamique fait huit morts, dont six militaires, au nord de Bagdad

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    Huit personnes, six militaires et deux civils, ont été tuées samedi soir 21 novembre dans une embuscade tendue par des jihadistes de l'Etat islamique (Daech) au nord de Bagdad, a indiqué à l'AFP un responsable local.

    Une bombe placée en bord de route, à environ 200 kilomètres au nord de la capitale irakienne, a explosé au passage d'une voiture de civils et lorsque des policiers et des membres du Hachd al-Chaabi --coalition de paramilitaires majoritairement chiites désormais intégrés à l'Etat-- sont venus à leur rescousse, ils ont essuyé des tirs des jihadistes, a déclaré à l'AFP une source policière.

    "Quatre membres du Hached tribal", les unités sunnites de cette coalition dominée par les chiites pro-Iran, "deux policiers et deux civils ont été tués dans l'attaque de l'Etat islamique", a déclaré à l'AFP Mohammed Zidane, maire de la localité de Zouiya, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Tikrit. L'attaque n'a pas été officiellement revendiquée mais M. Zidane et la source policière ont tous deux accusé l'Etat islamique.

    L'Etat islamique a conservé, après sa défaite, des cellules clandestines dans les provinces sunnites du pays, notamment Salaheddine où a eu lieu l'attaque de samedi soir. Il y a une dizaine de jours, 11 personnes, dont des membres des forces de sécurité, avaient été tuées dans une attaque jihadiste contre une position militaire à l'entrée ouest de Bagdad. Là aussi, le Hached tribal avait payé le plus lourd tribut avec cinq morts.

    L'Etat islamique était parvenu à s'emparer en 2014 de près d'un tiers du territoire irakien, qu'il a été forcé d'abandonner fin 2017, chassé de son "califat" autoproclamé après trois années de guerre mobilisant l'ensemble des troupes irakiennes et une coalition internationale de 76 pays. Désormais, ses combattants se terrent dans les zones montagneuses ou désertiques du centre et de l'ouest du pays et ont largement perdu leur capacité à mener des attaques d'envergure.

    Attaques nocturnes
    S'ils continuent de mener des coups de force ici ou là, les récents bilans de huit et 11 morts sont particulièrement rares dans le pays qui n'a pas connu d'attentat majeur depuis plus de trois ans.

    Le mode opératoire --avec des grenades, des bombes déposées en bord de route ou des armes légères-- reste sommaire, soulignent militaires irakiens ou étrangers de la coalition anti-EI emmenée par les Etats-Unis. De même, les jihadistes n'ont pas mené d'attaque dans des villes, et se cantonnent jusqu'ici à des attaques nocturnes dans des zones peu peuplées.

    Ces attaques interviennent alors que Washington a annoncé le retrait prochain de 500 de ses soldats, faisant tomber à 2.500 le nombre de ses hommes en Irak. La quasi-totalité des autres Etats membres de la coalition anti-EI ont quitté le pays depuis le début de la pandémie de Covid-19.

  • Irak: la lutte contre le terrorisme n'est pas encore terminée

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    Alors que les forces irakiennes continuent de mener des opérations de ratissage pour venir à bout des cellules de l'Etat islamique toujours actives dans le pays, le président irakien Barham Salih a déclaré que la guerre contre le terrorisme se poursuivait.

    Salih a fait cette déclaration jeudi 19 novembre lors d'une réunion avec le conseiller principal britannique en matière de défense pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, le lieutenant-général Sir John Lorimer, et l'ambassadeur britannique en Irak, Stephen Hickey. Au cours de la réunion, les participants ont souligné la nécessité d'une coordination internationale pour faire face aux organisations terroristes qui continuent de représenter une menace trans-frontière pour tous.

    Dans ce contexte, le président irakien Salih a déclaré que les forces de son pays, d'ordres et de types différents, ont réussi à vaincre l'État islamique, mais il existe encore des cellules actives dans le pays qui tentent de saper la sécurité et la stabilité de la population, en particulier dans certaines régions et villes. Pour cette raison, les services de sécurité nationale, en coordination avec la coalition internationale anti-État islamique dirigée par les États-Unis, continuent de poursuivre les membres de l'organisation terroriste pour les empêcher d'atteindre leurs objectifs. Dans le même temps, le président irakien a souligné la nécessité de mettre fin aux tensions internes dans la région, pour empêcher le terrorisme de trouver un terrain fertile pour se renforcer, profitant des situations de crise.

    Dans le même temps, le porte-parole du commandant en chef des forces armées, Yahya Rasoul, a déclaré que les forces des services antiterroristes irakiens avaient mené une campagne pour poursuivre les membres de Daech toujours actives dans les gouvernorats de Diyala, Kirkouk, Ninive et Anbar. Les dernières opérations, a-t-on précisé, ont conduit à l'arrestation de plusieurs terroristes, dont un dans la ville de Mossoul et d'autres entre Falloujah et Kirkouk. Dans ce contexte, le 16 novembre, 21 personnes accusées de terrorisme ont été condamnées à mort à la prison de Nassiriya, après l'approbation de la présidence irakienne, conformément à l'article 4 de la loi antiterroriste. Les détenus venaient des gouvernorats de Mossoul, Anbar, Bagdad et Bassorah, ainsi que Dhi Qar.

    Le début de la présence de l'Etat islamique en Irak remonte à 2014. Après avoir occupé une grande partie du territoire irakien, le 10 juin de la même année, l'organisation a également pris le contrôle de Mossoul, la deuxième ville du pays et le principal noyau urbain tombée aux mains des jihadistes, puis reprises le 10 juillet 2017. Le 9 décembre 2017, le gouvernement irakien a annoncé sa victoire sur Daech, après trois ans de combats. L'armée a annoncé avoir repris le contrôle total du pays, après la reconquête de Rawa, une ville à la frontière ouest d'Anbar avec la Syrie. , dernier bastion du groupe en Irak. Cependant, depuis lors, les attaques de guérilla sur le territoire du nord de l'Irak se sont poursuivies, dans le but est de saper l'autorité du gouvernement de Bagdad.

    Face à ce scénario, les forces irakiennes ont lancé plusieurs opérations au cours de l'année 2020. Parmi elles, « Les héros de l'Irak », dont la troisième phase a débuté le 22 juin dernier. Il s'agissait d'une opération terrestre qui a vu l'armée irakienne et les forces conjointes patrouiller sur une zone d'environ 5 km2, s'étendant entre les provinces de Salah al-Din et Diyala, jusqu'au lac Tharthar au sud. de Samarra. Auparavant, le 17 mai, l'appareil de sécurité irakien avait lancé une nouvelle opération, intitulée "Island Lions", dont l'objectif était de s'occuper des cellules dormantes de l'Etat islamique toujours actives à l'ouest de Salah al- Din, au sud de Ninive, au nord d'Anbar et dans certaines zones de la frontière syro-irakienne, sur un total de onze axes.

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  • Irak : 4 soldats blessés lors d'une attaque de Daech dans le nord du pays

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    Quatre soldats irakiens ont été blessés, mercredi, à la suite d'une attaque de l'Etat islamique contre leur patrouille dans le nord du pays.

    Deux des soldats blessés sont dans un état critique.

    Depuis le début de cette année, les forces irakiennes ont intensifié leurs opérations contre les éléments de Daech.

    La riposte des terroristes s’est également multipliée en particulier dans le “Triangle de la mort” entre les gouvernorats de Kirkouk, Salah al-Din (nord) et Diyala (est).

    En 2017, l'Irak avait déclaré la victoire contre Daech en récupérant toutes ses terres, qui étaient estimées à environ un tiers du pays envahi par l'organisation à l'été 2014.

    Cependant, l'organisation terroriste maintient toujours des cellules dormantes dans de vastes zones d'Irak et lance des attaques furtives.

  • Irak: 4 terroristes tués par un engin explosif dans leur véhicule

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    L'agence de presse irakienne a rapporté que 4 terroristes avaient été tués lorsque leur véhicule a explosé dans le gouvernorat de Salaheddine.

    Jeudi 22 octobre, une source militaire irakienne a confirmé que 4 membres de l'Etat islamique avaient été tués, après qu'un engin explosif a visé leur véhicule dans le gouvernorat de Salaheddine.

    Le capitaine Saad Muhammad, du commandement des opérations de Salaheddine, a déclaré qu'un engin explosif avait été placé sur le bord de la route et avait été déclenché par des personnes non identifiées au passage d'un véhicule transportant 4 membres de l'Etat islamique dans la zone d'Al-Maqtaa à l'ouest du gouvernorat de Salaheddine (nord).

    Muhammad a expliqué que "les forces conjointes de l'armée et de la police ont identifié les corps des morts, et ils appartiennent à l'Etat islamique et étaient recherchés par les forces de sécurité.

    Ces derniers mois, les attaques de l'Etat islamique se sont multipliées, en particulier dans la zone située entre Kirkouk et Salaheddine (au nord) et Diyala (à l'est), connue sous le nom de "Triangle de la mort".

  • Irak : Un kamikaze se fait exploser à Kirkouk, dans le nord du pays

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    L'armée irakienne a annoncé mardi que deux membres du personnel de sécurité avaient été blessés, après qu'un kamikaze se soit fait exploser dans le gouvernorat de Kirkouk, dans le nord du pays.

    Selon un communiqué de la "Cellule des médias de sécurité" de l'armée, "les forces de sécurité ont encerclé un kamikaze, ce qui l'a incité à se faire exploser à Wadi (Abu Shaha) dans le gouvernorat de Kirkouk (nord)".

    Le communiqué a souligné que "l'attentat suicide a blessé deux membres de la police fédérale", sans expliquer la gravité de leurs blessures.

    Et lundi, l'armée a annoncé dans un communiqué que les forces du Service antiterroriste avaient tué deux dirigeants de l'organisation terroriste «Daech» lors d'une opération militaire au sud du gouvernorat de Kirkouk, en plus d'arrêter 4 militants de l'organisation dans les gouvernorats de Kirkouk (nord) et d'Anbar (ouest).

    Depuis le début de cette année, les forces irakiennes ont intensifié leurs opérations de combats et de raids pour poursuivre les restes de l'Etat islamique, tandis que les attaques de jihadistes ne cessent de croître, en particulier dans la zone entre Kirkouk et Salaheddine (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de "Triangle de la mort".

  • Irak : Un engin explosif improvisé a explosé au passage d'un convoi de la coalition internationale près de la base de Taji

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    Une explosion a eu lieu quelques heures après que la coalition internationale ait annoncé son retrait de la base militaire de Taji, située à environ 85 kilomètres au nord de Bagdad, et y a remis sa position aux forces irakiennes.

    Une source sécuritaire irakienne a rapporté qu'un engin explosif improvisé (IED) avait explosé dimanche, dans l'un des véhicules du convoi de la coalition internationale dirigée par les États-Unis, au nord de la capitale, Bagdad.

    Le capitaine de la police de Bagdad, Hatim Al-Jabri, a déclaré qu '"un engin explosif, posé par des inconnus, avait explosé dans une colonne de véhicules militaires appartenant à la Coalition internationale près de la base militaire de Taji".

    La source a déclaré: "On ne sait pas encore l'ampleur des pertes dans le convoi".

    Il a souligné que les forces de sécurité irakiennes avaient imposé un cordon de sécurité serré autour du site de l'explosion.

    Il n'y a pas eu de commentaire immédiat de la coalition sur l'attentat à la bombe, et aucun parti n'en a encore revendiqué la responsabilité.

    L'explosion survient quelques heures après que la coalition internationale ait annoncé son retrait de la base militaire de Taji, située à environ 85 kilomètres au nord de Bagdad, et remis la position aux forces irakiennes.

    Explosion à Kirkouk visant les cérémonies chiites de l'Achoura 
    4 civils ont été blessés, dimanche, par l'explosion d'un engin explosif près d'un lieu où les chiites étaient rassemblés pour les cérémonies de "Achoura", dans le gouvernorat de Kirkouk dans le nord de l'Irak, selon une source militaire.

    Le premier lieutenant de l'armée irakienne, Hamdan al-Obaidi, a déclaré que des inconnus avaient fait exploser un engin explosif dans la rue principale du quartier de Qadisiyah, au sud de Kirkouk.

    Al-Obeidi a ajouté que "l'explosion avait causé des blessures légères à 4 civils, selon des informations préliminaires", sans plus de détails.

    Les chiites irakiens ont commencé à tenir des conseils funéraires dans un certain nombre de villes du nord, du centre et du sud du pays, pour commémorer la mort de l'Imam Hussein, le troisième imam de l'Ahl al-Bayt, la communauté chiite, ce qui correspond au dixième de Muharram al-Hijri (qui tombe le 29 août cette année).

    Les attaques de militants présumés de l'Etat islamique se sont multipliées ces derniers mois, en particulier dans la zone située entre les gouvernorats de Kirkouk, Salaheddine (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de «Triangle de la mort».