Province de Lorum

  • Burkina Faso : 11 éléments des forces de défense et de sécurité tués dans deux attaques

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    Onze éléments des forces de défense et de sécurité burkinabè – deux militaires, cinq gendarmes et quatre supplétifs de l’armée- ont été tués jeudi, dans deux attaques attribuées à des groupes terroristes dans le Nord et le Centre-nord du Burkina Faso, a annoncé l’armée dans un communiqué.

    La première attaque a visé une patrouille du détachement militaire de Sollé à une dizaine de kilomètres de Sollé, dans la province du Loroum (nord) faisant deux morts dans les rangs de l’armée et quatre parmi les volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l’armée), a précisé la même source.
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    Des éléments de l’Unité spéciale d’intervention de la gendarmerie nationale (USIGN) en opération ont, par ailleurs, riposté à une embuscade tendue par des terroristes à Ouanobia dans la province du Sanmatenga (Centre-nord).

    " 5 éléments ont malheureusement perdu la vie au cours de cet incident. Les blessés, au nombre de 9, ont été évacués et pris en charge", précise l’armée.
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    "Côté ennemi, une vingtaine de corps de terroristes ont été dénombrés lors des opérations de sécurisation. De l’armement, des munitions, des moyens roulants et de communication ont également été détruits ou récupérés", a ajouté le communiqué.

  • Burkina Faso : 27 terroristes tués lors d'une embuscade de l'armée

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    27 terroristes ont été tués, des motos et des armes récupérées, lors d'une embuscade tendue par l'armée et des VDP à Silia, une localité dans la province de Loroum (région du Nord), ce lundi 11 avril.
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  • Burkina Faso : Deux soldats tués par l'explosion d'une mine

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    Deux soldats burkinabè ont été tués et un autre blessé dimanche 6 mars 2022, dans l'explosion d'un engin explosif improvisé dans la localité de Sollé, dans la province du Loroum dans le Sahel burkinabè.

    Le media en ligne "minute.bf" souligne que l'équipe de patrouille du détachement militaire de Sollé dans la province du Loroum est tombée sur une mine artisanale dimanche aux environs de 11 heures.

    Le 2 mars, deux soldats avaient déjà été tués suite à l’explosion d’une mine dans cette même localité.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait, entre 2016 et le 31 décembre 2021, plus de 2000 morts, dont 600 éléments des forces de défense et de sécurité, selon le gouvernement.

    Selon l'ONU, ces attaques ont engendré le déplacement de plus de 7000 Burkinabè vers la Côte d'Ivoire voisine.

    A la date du 31 janvier 2022, le pays enregistrait 1 741 655 personnes déplacées internes, selon les chiffres du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR) publiés jeudi dernier.

    Parmi ces déplacés internes on compte 917.815 femmes contre 823.840 hommes, alors que 52% des déplacés internes ont entre 0 et 14 ans.

    La région la plus concernée par les déplacements est le Centre-Nord avec 626 602 déplacés internes soit 36% de l’effectif total, suivies du Sahel (546 385), du Nord (207 096), de l’Est (151 706) et de la Boucle du Mouhoun (57 516).

    Des militaires ont renversé le 24 janvier dernier l'ancien président Roch Marc Christian Kaboré, jugeant que sa gestion de la situation sécuritaire est "inefficace".

    Une charte devant régir la transition a été signée, consacrant le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba comme président de la transition burkinabè pour une durée de 36 mois.

    Le Premier ministre de la transition, Albert Ouédraogo, a publié samedi soir, une liste de 25 ministres, dont le dernier ministre en charge de la Défense du président déchu Roch Marc Christian Kaboré, le général Barthélémy Simporé.

    Le nouveau gouvernement tient son premier conseil des ministres ce lundi.

    La transition a pour priorité la lutte contre le terrorisme et la récupération des zones du pays sous emprise des groupes terroristes, selon toujours la charte.

  • Burkina Faso : Attaque à l'engin explosif - 2 morts

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    Attaque a l'engin explosif improvisé IED, mardi 22 février 2022,  contre  une patrouille mixte du détachement de Gendarmerie de Solhan et de Volontaires  (VDP) à hauteur de Dambini.

    Bilan provisoire: 2 morts dont  1 VDP et 1 Gendarme, 4 blessés évacués.
    FMN1RGDXIAIhvvf.jpeg21 terroristes éliminés et 9 autres capturés
    Selon le site AlerteTémoin, au moins 21 terroristes ont été abattus et 9 autres arrêtés, lundi 21 février 2022, dans la zone de Koumbani, Loroum. "Ils auraient été pris dans un guet-apens", précise la source.
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  • Burkina Faso : Dix soldats portés disparus depuis jeudi dernier

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    Dix soldats burkinabè sont portés disparus depuis jeudi 23 décembre 2021, suite à un accrochage avec des éléments d’un groupe armé terroriste, dans la localité de Toéni, dans la province du Sourou, dans le nord-ouest du Burkina Faso, a annoncé lundi 27 décembre, l’armée burkinabè dans une note faisant le rapport hebdomadaire des opérations antiterroristes.

    L’armée a indiqué avoir neutralisé "plusieurs terroristes" lors de cette attaque, sans plus de détails.

    Toujours selon l’armée burkinabè, deux soldats ont été tués et quatre autres blessés, le 24 décembre courant, dans l’explosion d’une mine au passage d’un véhicule militaire entre Djibo et Bourzanga, dans le Sahel.

    Dans un précédent communiqué publié dans l’après-midi de lundi, l’Etat-major général des armées burkinabè a annoncé qu’une attaque aait visé, dimanche 26 décembre, la gendarmerie de Seytenga, dans la province du Séno, région du Sahel "mais n’a causé aucune perte en vie humaine".

    L’armée a démenti des "informations rapportant que 40 militaires Burkinabè auraient été tués et qu’une quinzaine d’autres seraient portés disparus suite à cette attaque" et rappelé que des renforts ont d’ailleurs été déployés dans la zone.

    L’armée "condamne fermement ces actes de propagande et invite l’opinion à rester vigilante face à la manipulation".

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays.

    Jeudi 23 décembre, une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts, selon le gouvernement burkinabè.

    Le 9 décembre courant, au moins 12 VDP avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.
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  • Burkina Faso : 41 personnes tuées dans une attaque armée dans le nord

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    Une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts dont Soumaila Ganamé dit Ladji Yoro, a annoncé samedi soir, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Alkassoum Maïga dans un communiqué.

    L' identification des victimes était toujours en cours, samedi soir, par la gendarmerie nationale, alors que l'inhumation des corps retrouvés est prévue pour dimanche 26 décembre, a annoncé la même source.

    "Le gouvernement condamne avec fermeté cette barbarie", selon le porte-parole du gouvernement, précisant que le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré avait décrété un deuil national de 48 heures allant du dimanche 26 décembre 2021 à 00h00 au lundi 27 décembre 2021 à minuit.

    L'attaque a eu lieu jeudi, lorsqu'un convoi de commerçants, escorté par des combattants volontaires, est tombé dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Ouahigouya-Titao dans le nord du Burkina Faso.

    Le 9 décembre courant, au moins douze Volontaires pour la défense de la patrie avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.

    Trois personnes, dont un conseiller municipal, ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi, dans une attaque armée menée par des individus armés non identifiés contre le village de Koflandé dans la province de la Comoé dans l'ouest du Burkina Faso.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays provoquant des mouvements de contestation.

    Pour sa part, le président burkinabè a procédé à un changement de gouvernement et une vague de remplacement au sein de la hiérarchie militaire.

  • Burkina Faso : trois civils tués par l'explosion d'une mine artisanale

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    Deux femmes et un enfant ont été tués, dimanche 31 octobre 2021, au passage de leur charrette sur une mine à Ouindigui dans la province du Loroum dans le Nord du Burkina Faso, a-t-on appris lundi, de sources médiatiques et locales.

    "Une charrette transportant trois femmes et un enfant a sauté dans la matinée du dimanche 31 octobre 2021, sur une mine artisanale à Tollo, localité située dans la commune de Ouindigui à une douzaine de kilomètres à l'est de Titao" , a annoncé l'agence d'information du Burkina (AIB).

    Selon un élu local, l'exposition a fait trois morts dont deux femmes, un enfant et une personne blessée.

    Le même jour dans la matinée, des hommes armés non identifiés ont attaqué un détachement du Groupement des Compagnies Républicaines de Sécurité (GCRS) et le Poste de Police Frontière (PPF) basés à Di, dans la province du Sourou, région de la Boucle du Mouhoun.

    "Le bilan provisoire fait état de cinq Policiers tués et un blessé léger. Côté ennemi une quinzaine de terroristes ont été neutralisés", selon un communiqué de la police.

    Depuis 2015 le Burkina Faso est confronté à une montée des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes, selon le gouvernement.

    Ces attaques ont également occasionné la fermeture de 2 244 établissements scolaires affectant 304 564 élèves dans plusieurs régions du pays, à la date du 28 mai 2021, selon les autorités.

    En outre, les violences ont poussé quelque 17 500 personnes à quitter le pays depuis le début de l'année en cours selon l'ONU.

    A ce jour, l'état d'urgence est décrété dans 14 des 45 provinces que compte le pays, afin de faciliter la lutte contre le terrorisme.

    Depuis 2019 le couvre-feu est instauré dans ces régions et régulièrement prolongé pour faciliter la lutte contre le terrorisme, selon les autorités.