Province de l'Oudalan

  • Burkina Faso : 12 terroristes islamistes neutralisés

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    Att.E.B.

    L’armée burkinabè a affirmé, lundi soir 16 novembre, avoir abattu 12 terroristes, en riposte à l’embuscade qui a coûté la vie, mercredi dernier, à 14 soldats dans la localité de Tin-Akoff dans la province de l’Oudanlan dans la région du Sahel (nord-est).

    Dans son point de la situation hebdomadaire des opérations de sécurisation publié lundi soir, l’armée burkinabè a indiqué que "douze terroristes avaient été abattus le 11 novembre, dans le Sahel", dans sa riposte à l’embuscade, alors que les groupements de forces du secteur Centre et Est ont apporté leur soutien aux populations afin de maîtriser des flammes suite à un incendie survenu sur le marché de Gayéri dans la région de l’Est.

    Mercredi dernier, une unité du détachement militaire de Tin-Akoff en mission de reconnaissance sur l’axe Tin-Akoff-Gorom, était tombée dans une embuscade aux environs de Bediabé dans la province de l’Oudalan.

    Le bilan faisait état de 14 militaires tués et 8 autres blessés dont trois dans un état grave évacués et pris en charge à Ouagadougou.

    Les 14 soldats burkinabè tués ont été inhumés, lundi dans l’après-midi, au cimetière militaire de Dori (nord-est) en présence du ministre de la Défense nationale et des anciens Combattants Moumina Chériff Sy et du chef Etat-major général des armées, le général de brigade Moïse Minougou.

    Dans la semaine du 9 au 15 novembre 2020, l’armée burkinabè a affirmé avoir effectué 13 opérations aériennes en guise d’appui aérien, suivi de convoi, transport et fret.

    Elle a également effectué 36 opérations de sécurisation de marchés et lieux de culte et 389 patrouilles.

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques islamistes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    Depuis cette date, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des Forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un rapport publié en août dernier par le Conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

  • Burkina Faso : Embuscade contre une unité de l'armée burkinabé dans l'Oudalan - 14 militaires tués

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    Une embuscade contre une unité de l'armée burkinabé viet d'être rapportée dans la province de l'Oudalan sur l'axe Tinakof - Beldiabe, mercredi 11 novembre.

    Le bilan fait état de 14 militaires tués, 8 autres blessés et des disparus. 

    "Une unité du détachement militaire de Tin-Akoff dans la province de l’Oudalan, région du Sahel est tombée mercredi dans une embuscade tendue par un groupe de terroristes faisant 14 morts et 8 blessés dont trois graves", a indiqué jeudi soir le ministre de la communication Remis Dandjinou dans un communiqué.

    L'Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a revendiqué l’attaque.

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    L'Etat islamique a également revendiqué avoir égorgé l'un des soldats.

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    Les forces de défense et de sécurité ont aussitôt engagé des opérations de ratissage pour traquer les auteurs de cette attaque.

    Une source sécuritaire, qui a préféré garder l'anonymat, a expliqué que la riposte de l’armée burkinabè avait permis de "neutraliser au moins neuf terroristes présumés".

    Par ailleurs, une autre attaque a visé une position des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) à Gorgadi.

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  • Burkina Faso : un volontaire de défense tué et un présumé terroriste neutralisé

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    Att.E.B

    Un volontaire de défense a été tué et un terroriste neutralisé, dans la localité de Tokabangou, province de l’Oudalan dans le Sahel, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre une patrouille mixte composée de soldats burkinabè et des civils armés, a annoncé lundi, l’armée burkinabè dans son point hebdomadaire sur la situation sécuritaire.

    "Une mission conjointe de l’armée et des « volontaires pour la défense de la patrie » (VDP) a été attaquée jeudi à Tokabangou (sahel) par un groupe armé. Le bilan fait état d’un terroriste abattu et d’un volontaire pour la patrie décédé", avait indiqué le même jour, un élu local sous couvert d’anonymat.

    Confirmant, ce lundi, cette attaque, l’armée burkinabè a souligné que le bilan est d’" un terroriste neutralisé, un Volontaire pour la défense de la patrie (VDP) tué et un autre blessé", alors que des armes, des munitions et des moyens roulants ont été récupérés.

    Confronté à des attaques terroristes depuis 2015, le Burkina Faso a adopté en janvier 2020, une loi instituant le concept de "volontariat pour la défense de la patrie" consistant à doter certains citoyens d'armes, pour contribuer à défendre la patrie contre les attaques terroristes, au besoin, par la force de celles-ci.

    Bénéficiant d’un encadrement et d’un appui financier de l'Etat pour leur fonctionnement, ces "volontaires" doivent épauler les forces de défense et de sécurité sur le terrain.

    Cependant ces civils armés sont régulièrement accusés d’exactions par des organisations telles que le Collectif contre l’impunité et la stigmatisation des communautés, le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) et l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ).

    Depuis 2015, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Ces attaques ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, alors que près de 3 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire dans le pays, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

  • Burkina Faso : au moins trois civils tués dans une attaque armée dans le Sahel

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    Att.E.B.

    Au moins trois déplacés internes ont été tués par des individus armés non encore identifiés dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 octobre, dans la commune de Markoye, province de l’Oudalan, dans le Sahel burkinabè.

    "Plusieurs individus armés non identifiés ont attaqué dans cette nuit (de samedi à dimanche), un quartier de la ville de Markoye, où ils ont tué au moins trois déplacés internes", a déclaré un élu local.

    Les assaillants ont également emporté des biens, selon la même source.

    Des sources administratives ont confirmé l’attaque, sans faire de commentaires, alors que dimanche à 12H00 TU elle n’avait pas été encore revendiquée.

    Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger, les attaques terroristes qui ont débuté en 2015 au Burkina Faso, ont progressivement atteint les autres régions du pays.

    Depuis cette date, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 membres des forces de défense et de sécurité ont été tués dans des attaques terroristes dans le pays, selon un décompte du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso.

    Elles ont contraint également plus d'un million de personnes à fuir leurs villages, alors que près de 3 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire dans le pays, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA).

    Outre l’urgence humanitaire, les déplacés internes font face à des attaques contre les camps qui les accueillent dans les différentes localités.

    Au moins 25 d’entre eux ont été tués dans la nuit du 4 octobre dans une attaque perpétrée par des individus armés non encore identifiés dans le centre-nord du Burkina Faso, a rapporté jeudi dernier, le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) qui a condamné cet acte dans un communiqué.

  • Burkina Faso : 3,3 millions de personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë (ONGs)

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    Quelque 3,3 millions de personnes sont confrontées à une insécurité alimentaire aiguë au Burkina Faso, ont alerté l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies dans un communiqué conjoint.

    Selon les deux agences onusiennes, une "action urgente et soutenue" est nécessaire pour faire face à l'aggravation de l'insécurité alimentaire et nutritionnelle au Burkina Faso, en proie à une double crise liée aux attaques terroristes et à la pandémie du nouveau coronavirus, Covid-19.

    En effet, selon la FAO et le PAM, la dernière analyse du "Cadre harmonisé" indique une augmentation de l'insécurité alimentaire aiguë de plus de 50 % depuis la dernière évaluation de la situation faite en mars au Burkina Faso.
    Les experts estiment que la crise a été exacerbée par l'impact de la Covid-19 (1.320 cas avec 55 décès à la date du 23 août) sur la capacité des populations à gagner de l'argent pour couvrir leurs besoins quotidiens dans un pays déjà en proie aux conflits et aux changements climatiques.

    Deux provinces de la région du Sahel, Oudalan et Soum, sont entrées dans la phase d'urgence de l'insécurité alimentaire, telle que définie par le "Cadre harmonisé".
    "Environ 3 % de la population de ces provinces au nord du pays connaîtrait des niveaux catastrophiques d'insécurité alimentaire aiguë et serait confrontée à des écarts de consommation alimentaire extrêmes, ce qui se traduirait également par des niveaux alarmants de malnutrition aiguë", révèle le communiqué, soulignant qu’"un grand nombre des personnes les plus affectées ont abandonné leurs foyers en raison des attaques dans la région".

    "Nous constatons une détérioration alarmante de la sécurité alimentaire dans les régions les plus touchées du pays", a déclaré David Bulman, directeur et représentant du PAM au Burkina Faso.

    "Nous devons prendre des mesures immédiates pour inverser cette tendance dans les deux provinces. Ce ne serait rien de moins qu'un désastre si l’avenir de toute une génération se retrouvait brisée par les effets conjugués des conflits, les déplacements et la faim", a-t-il notifié dans le communiqué.
    "Nous pouvons inverser cette tendance si nous agissons maintenant en soutenant le gouvernement pour protéger les moyens d'existence, augmenter rapidement la production et la disponibilité alimentaires locales, et aider les populations rurales à accéder à la nourriture", a, pour sa part, déclaré Dauda Sau, représentant de la FAO au Burkina Faso.

    Parmi les personnes les plus menacées, on compte les petits exploitants agricoles et les éleveurs.

    Au Burkina Faso, depuis 2015, la dégradation continue de la situation sécuritaire a contraint plus d’un million de personnes à fuir leur foyer. 294 formations sanitaires demeurent fermées ou fonctionnent à minima, privant plus de 1,2 million de personnes à un accès aux soins de santé adéquats et 2 512 écoles fermées, privant plus de 350 000 enfants d’éducation, selon les organisations humanitaires installées dans le pays.

  • Frontlive-Chrono: Récapitulatif des principaux évènements du Moyen orient, Afrique du nord et Sahel du 6 février 2019

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    Burkina Faso : 5 gendarmes tués et 3 blessés dans une attaque terroriste

     

    Gaza : En réponse aux tirs de roquettes, la position du Hamas à Gaza a été touchée.

     

    Iran: Troisième attaque contre les forces de sécurité en quelques jours

     

    Syrie : arrêt de la livraison du Mig-29 vers la Syrie pour raisons financières

     

    Tchad: Nouvelles frappes françaises contre la colonne armée venue de Libye

     
     

    Turquie: Le producteur d’armes russe affirme que la Turquie recevra le système de missiles S-400 en 2019

     
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