Province de Kompienga

  • Burkina Faso : Au moins huit civils tués dans une attaque

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    Au moins huit civils ont été tués, lundi 27 juin 2022, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre le village de Sandiaba, dans la province du Koulpelogo, dans le Centre-Est du Burkina Faso, a-t-on appris de sources concordantes.

    Selon la plateforme de suivi des attaques terroristes, "Sahel Security", qui dresse un bilan de 8 morts, l'attaque a visé des populations alors qu'elles assistaient à un baptême.

    "Aux environs de 9 heures des individus armés non identifiés ont attaqué des populations qui assistaient à un baptême à Sandiaba. Le bilan provisoire est de 8 personnes tuées", a confirmé  une source sécuritaire locale, sous couvert de l'anonymat.
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    Dimanche 26 juillet, au moins 6 personnes, dont 4 femmes, ont été tuées et d'autres blessées lorsqu'un engin improvisé a explosé au passage de leurs charrettes à Boulonga et Alga dans le Centre-Nord du pays, selon des sources sécuritaires locales.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 millions de déplacés internes. La dernière attaque la plus meurtrière a été enregistrée dans la nuit du 10 au 11 juin courant contre la commune de Seytenga dans le Sahel, et a fait 86 morts selon un bilan officiel.

    Cette attaque a aussi occasionné le déplacement de 31 201 personnes vers la ville de Dori, chef-lieu de la région du Sahel, selon le ministère en charge de l’Action humanitaire du Burkina Faso.

    C'est dans ce contexte que l'armée burkinabè a donné 14 jours aux populations pour quitter les zones d’intérêt militaire instituées dans les régions de l’Est et du Sahel burkinabè, où des opérations militaires seront menées bientôt dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a annoncé vendredi, lors d’un point de presse, le commandant des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni.

  • Burkina Faso: cinq militaires tués dans une attaque, au moins 30 "terroristes" neutralisés

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    Cinq soldats burkinabè ont été tués et au moins 30 "terroristes" neutralisés, samedi 21 mai, dans une attaque perpétrée par "plusieurs assaillants" contre le détachement militaire de Bourzanga dans le Centre-Nord du Burkina Faso, a annoncé l'armée dans un communiqué.

    Des individus armés non identifiés "venus en très grand nombre" ont attaqué samedi, le détachement militaire de Bourzanga dans la province du Bam, région du centre-Nord du Burkina Faso, a indiqué l'armée qui affirme que ses forces "ont vigoureusement riposté" à cette attaque.

    "Les terroristes lourdement équipés ont dû battre en retraite face à la puissance de feu des soldats du détachement et à l'intervention de l'aviation", selon l'armée qui précise que le bilan provisoire établi fait état d'"au moins 30 terroristes abattus".

    En plus de l'armement - individuel et collectif - des munitions, des motos (une trentaine) et des moyens de communication ont été récupérés, un véhicule blindé et des pickup armés, utilisés par les terroristes pour attaquer la base ont été également saisis, selon le communiqué.

    Dans les rangs de l'armée burkinabè, "cinq militaires ont été mortellement atteints et dix autres ont été blessés au cours des combats", révèle l'armée.

    "Dans leur débandade, plusieurs terroristes, dont certains blessés, se sont fondus à la population civile pour tenter d'échapper à la poursuite des militaires", toujours selon le communiqué qui précise que les opérations de ratissage et de sécurisation se poursuivent dans la zone.
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    Jeudi, 11 soldats avaient été tués et au moins 15 "terroristes" neutralisés dans une attaque contre un détachement militaire dans la province de la Kompienga, dans l'est du Burkina Faso.

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.
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  • Burkina Faso: 11 soldats tués dans une « attaque complexe » contre un détachement militaire dans l'Est

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    Onze soldats burkinabè ont été tués jeudi 19 mai 2022, dans une attaque armée « complexe » contre le détachement militaire de Madjoari dans l'Est du Burkina Faso, a annoncé l'état-major général des armées dans un communiqué. La base est tombée à un moment entre les mains des terroristes.

    « Une attaque complexe (tirs d’obus suivis de tirs directs sur la base) a visé le détachement militaire de Madjoari situé dans la province de la Kompienga, région de l’Est ce jeudi 19 Mai 2022 », indique le communiqué de l'armée burkinabè.

    La même source précise que « 11 soldats ont perdu la vie au cours de cette attaque » et « au moins 20 militaires blessés par les éclats d’obus ou par des projectiles, ont été pris en charge par les services de santé ».

    L'armée burkinabè précise que l’intervention aérienne a permis de « neutraliser au moins 15 terroristes qui tentaient de s’échapper après l’attaque ».
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    Dans un autre incident, ce même jeudi 19 mai, des éléments armés ont tiré à la Kalachnikov sur un car de transport à l'entrée de Seytenga.
    Le car avait quitté Dori en direction du Niger. Il ne s'est pas arrêté lors des tirs et réussi à rejoindre Seytenga. Malheureusement, on déplorait la mort d'un enfant tandis que plusieurs autres passagers étaient blessés.
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    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : une quarantaine de personnes tuées dans des attaques armées

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    Au moins 43 personnes dont des civils et des volontaires pour la défense de la patrie (VDP, supplétifs de l’armée burkinabè), ont été tuées samedi 14 MAI 2022, dans trois attaques attribuées aux groupes armés terroristes dans les provinces de l’Oudalan (Sahel) et la Kompienga (Est), a-t-on appris dimanche 15 MAI, de sources concordantes.

    Samedi, 5 supplétifs de l’armée et un civil ont été tués dans une embuscade entre la localité de Salmossi et de Markoye dans la province de l’Oudalan (Sahel) a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Sécurity".

    Cette attaque a été rapportée également par la presse locale, dont le média en ligne "Infowakat.net" qui a ajouté qu’une deuxième attaque s’était déroulée le même jour dans la localité de Guessel faisant 8 morts dans les rangs des supplétifs
    de l’armée et 12 morts parmi les civils.
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    Une troisième attaque contre un convoi de civils escorté par les supplétifs a été enregistrée dans la localité Namouyouri dans la province de la Kompienga (Est) à la frontière avec le Benin, indique "Sahel Security".

    "L'heure est grave dans la Kompienga. 17 personnes dont trois supplétifs de l’armée et une femme, ont été tuées après une attaque qui a visé une partie de la population de Tambarga (Madjoari) alors qu'elle se rendait à Namouyouri pour cueillir des mangues pour se nourrir", a écrit Bassirou Badjo ressortissant de la localité et par ailleurs travailleur de l’action sociale.

    Dans la nuit de samedi à dimanche, une attaque simultanée a visé la gendarmerie et la police de Faramana dans la province des Hauts-Bassins (Ouest) à la frontière avec le Mali, avec pour bilan deux gendarmes blessés, un véhicule incendié et des dégâts importants, selon les médias locaux.
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    Enfin, on vient d'apprendre qu'u moins 10 civils avaient été tués et blessés, dans la nuit du samedi à dimanche, entre Balavé et Bandingué, Banwa, lorsqu'un véhicule de commerçants, chargé de marchandises, s'est renversé après avoir essuyé des tirs d'hommes armés. Ils revenaient du marché de Tansila pour Solenzo.
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    Aucune de ces attaques n’a été revendiquée.

    Depuis 2015, les attaques terroristes ont fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.