Province de Kirkouk

  • Irak : Arrestation de trois membres importants de l'Etat islamique

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    Les autorités irakiennes ont annoncé, dimanche 8 mai 2022, avoir arrêté à Bagdad, "trois terroristes de premier plan dans les rangs de l'Etat islamique", impliqués dans des attentats en Irak et en Syrie.

    La Cellule des médias de sécurité de la défense a déclaré dans un communiqué : « L'Agence fédérale de renseignement et d'enquêtes du ministère de l'Intérieur a pu arrêter trois terroristes de premier plan dans les rangs de l'Etat islamique.

    Elle a expliqué que "les terroristes sont Abu Shahd, Abu Sarah et Abu Yaqoub (sans mentionner leurs noms complets)", notant que "les trois étaient actifs à Bagdad".

    Elle a indiqué qu'ils ont avoué avoir mené des opérations terroristes dans le gouvernorat d'Anbar (ouest), dirigé des groupes  terroristes et participé à plusieurs opérations contre les forces de sécurité et les citoyens avant et après les opérations de libération (2014 -2017), ainsi qu'avoir participé aux opérations dans le gouvernorat syrien de Raqqa. 

    La cellule a déclaré que les autorités irakiennes avaient découvert où ils se trouvaient sur la base d'informations fournies par des membres de l'organisation qui avaient été arrêtés précédemment.

    Depuis plus d'un an, la fréquence des attaques de l'Etat islamique a augmenté, notamment dans la zone située entre Kirkouk et Salah al-Din (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de "triangle de la mort".

    L'Etat islamique est toujours actif dans certaines provinces du nord, de l'est et de l'ouest. Le gouvernement irakien peine à contenir les attaques de l'organisation islamique malgré les opérations sécuritaires et militaires dans le nord, l'ouest et l'est du pays.

    Depuis le début de cette année, les forces irakiennes ont intensifié les opérations de ratissage et les raids à la poursuite des restes de l'Etat islamique, qui a été vaincu en 2017.

  • Irak : Plusieurs soldats tués par une explosion visant un convoi de pêcheurs koweïtiens

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    Plusieurs soldats irakiens ont été tués, mardi 8 février 2022, lorsqu'une mine artisanale a explosé au passage d'un véhicule militaire qui faisait partie d'un convoi accompagnant des pêcheurs koweïtiens dans la province sunnite d'al-Anbar, dans l'ouest de l'Irak.

    L'engin explosif a vraisemblablement été posé par des membres de l'Etat islamique. Il a explosé au passage du véhicule véhicule militaire dans le désert de Rawah dans la province d'al-Anbar".

    Une source a déclaré que l'explosion "avait entraîné la mort de deux soldats et en avait blessé deux autres", sans donner plus de détails.

    Le bilan, selon l'agence "Russia Today", serait de quatre soldats irakiens tués.

    Arrestations de membres de Daech dans la province de Kirkouk
    Par ailleurs, les services de sécurité irakiens ont arrêté 3 membres de l'Etat islamique dans le gouvernorat de Kirkouk (nord). L'information a été donnée par la "Cellule d'information du ministère de la Défense" dans un communiqué.

    Selon le communiqué, "l'Agence fédérale de renseignement et d'enquête du ministère de l'Intérieur a réussi, au cours d'opérations distinctes, à arrêter trois dangereux terroristes de l'Etat islamique à Kirkouk".

    L'agence a expliqué que "le premier terroriste s'appelait (Abu Badran). Il a avoué avoir participé à plusieurs opérations, dont l'attaque contre le poste de police d'Al-Fateh dans la province d'al-Anbar et le meurtre d'un Mukhtar à Ramadi. Il a également tué quatre personnes à Al-Agba, toujours à Ramadi.

    La cellule des médias de sécurité poursuit : « Le deuxième terroriste s'appelle Abu Harith. Il a admis être responsable du financement des éléments de l'Etat islamique et leur avoir fourni du carburant et d'autres ravitaillements dans la province de Kirkouk, tandis que le troisième terroriste a reconnu avoir participé à des actions militaires au sein de l'Etat islamique.

    Récemment, l'Etat islamique a intensifié ses attaques contre des cibles militaires et civiles dans différentes parties du pays.

    D'autre part, les forces irakiennes ont lancé des opérations de ratissage à la poursuite des éléments de l'organisation islamiste dans tout le pays.

    L'Etat islamique contrôlait environ un tiers de la superficie de l'Irak à l'été 2014, avant que Bagdad n'annonce la libération de l'ensemble du territoire du pays en 2017, mais les cellules dormantes de l'organisation sont toujours disséminées dans de vastes zones  et mènent de fréquentes attaques.

    Explosifs et missiles saisis
    Enfin, plus tôt mardi 8 février 2022, la Celule de sécurité des médias a annoncé que les autorités avaient saisi des explosifs brisants et des obus de mortier dans le district de Mahmudiya, au sud de la capitale, Bagdad.

    La cellule de presse a précisé qu'"une force de l'armée, sur la base d'informations du service national de renseignement, avait saisi une quantité de matériaux explosifs dans la région d'Abu Habba dans le district de Mahmoudiyah du gouvernorat de Bagdad, au sud de la capitale".

    Elle a ajouté que les matériaux saisis comprenaient des explosifs "C4", des obus de mortier, en plus d'un missile et d'autres matériaux utilisés dans la fabrication d'engins explosifs.

    Opération du Hashed al-Chaabi (coalition de milices chiites intégrées dans l'armée irakienne)
    Le Hashed al-Chaabi (Mobilisation populaire), intégré aux forces armées irakiennes, a déclaré dans un communiqué avoir lancé une opération de recherche à grande échelle à l'est du district de Baiji dans le gouvernorat de Salah al-Din (nord ).

    L'opération visait à sécuriser les zones adjacentes au Tigre, à l'est du district de Baiji, après avoir repéré des mouvements d'éléments de l'Etat islamique dans ces zones.

    Il s'agit de la troisième opération de ratissage dans le gouvernorat de Salahuddin au cours des trois derniers jours. L'Etat islamique avait récemment intensifié ses attaques contre des cibles militaires et civiles dans le nord et l'est de l'Irak.

     

  • Irak : six missiles ont frappé vendredi 28 janvier 2022 l'aéroport international de Bagdad

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    Six missiles ont été lancés , vendredi 28 janvier , contre l'aéroport international de la capitale irakienne, Bagdad, causant des dégâts aux structures. Les sources de sécurité ont précisé que l'attaque n'avait fait aucune victime. Il s'agit de la dernière d'une série d'attaques que les États-Unis imputent aux milices liées à l'Iran.

    Des roquettes ont touché des pistes et des aires de stationnement "Un avion civil a été endommagé". L'avion touché par une des roquettes était un Boeing 767, de la compagnie publique Iraqi Airways. Il n'était pas en service mais en réparation. 

    Aucun groupe n'a revendiqué l'attaque. Les attaques sont rarement revendiquées, mais sont régulièrement attribuées à des factions pro-iraniennes, exigeant que les troupes américaines déployées pour aider les forces irakiennes à combattre le groupe État islamique quittent le pays.

    Kuwait Airways annonce la suspension temporaire de ses vols vers l'Irak
    Kuwait Airways a annoncé samedi à l'aube, la suspension temporaire de ses vols vers l'Irak, compte tenu des conditions actuelles et ce, quelques heures après une attaque au missile ayant visé l'aéroport international de Bagdad.

    Le transporteur national koweïtien a déclaré, dans un communiqué rendu public sur son compte Twitter : "Nous voudrions signaler que les vols vers la République d'Irak ont ​​été temporairement suspendus, conformément aux instructions émises par l'Administration générale de l'aviation civile koweïtienne".

    Et la même source d'ajouter : "Vous serez informés des derniers développements et des instructions émises par l'Administration générale de l'aviation civile".

    Plusieurs attentats en janvier à Bagdad
    Le dernier épisode qui a secoué la capitale irakienne remonte au 17 janvier. Deux bombes avaient explosé dans le quartier de Karrada, au centre de la capitale, près du siège du groupe Cihan et de la Banque du Kurdistan. Outre des dégâts matériels aux bâtiments visés, les explosions avaient fait 2 blessés, dont un gardien. Ces attentats pourraient être en lien avec une autre explosion ayabt visé le siège de la coalition parlementaire Taqaddum, liée au président du Parlement, Mohammed al-Halbousi , le 14 janvier. Peu de temps après, une explosion similaire a frappé le siège de l'alliance Azm, liée au politicien sunnite Khamis al-Khanjar, qui a été lui-même attaqué par des hommes non identifiés à moto. Plus tard, le Le 16 janvier, un engin explosif a été lancé sur le bureau d'un autre représentant du Taqaddum, Abdul-Karim Abtan al-Jubou, dans le sud de Bagdad. Le député a indiqué que le bureau était vide au moment de l'explosion, vraisemblablement causée par une grenade.

    Parmi les attentats de 2022, il est important de mentionner l'attaque au missile qui, le 13 janvier , a frappé la zone verte de Bagdad, une zone fortifiée qui abrite des institutions gouvernementales et des ambassades, dont celle des États-Unis. Les forces de sécurité irakiennes ont signalé qu'"une série de missiles" avaient été lancés depuis la région d'al-Dora, dans le sud de Bagdad. Bien que l'attentat n'ait pas été revendiqué, il faut rappeler que, ces dernières semaines, de nombreux attentats ont visé des cibles américaines en Irak.

    Toujours des violences liées à l'Etat islamique
    L'Irak fait face également aux attaques des restes de l'Etat islamique. Des cellules du groupe sont toujours actives et continuent à mener des attaques. Celles-ci se produisent principalement dans les trois régions du soi-disant "Triangle de la Mort": provinces de Diyala, Salaheddine et Kirkouk. En Syrie voisine, les offensives de l'État islamique suscitent une inquiétude croissante. Au moins 180 détenus et militants, ainsi que 27 membres des Forces démocratiques syriennes (SDF), sont morts au cours de l'assaut lancé par les combattants de l'État islamique contre la prison de Ghweyran (Hasaké) le 20 janvier. L'assaut des jihadistes avait pour but de libérer des membres de l'organisation islamique. 

  • Irak : Huit éléments de l'Etat islamique arrêtés lors d'opérations sécuritaires

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    Les forces de sécurité irakiennes ont arrêté, mercredi 5 janvier 2022, 8 membres de l'Etat islamique lors d'opérations menées dans 3 provinces.

    La Cellule des médias de sécurité (affiliée au ministère de la Défense) a déclaré dans un communiqué que "les forces de renseignement du ministère de l'Intérieur ont pu arrêter 8 éléments de l'Etat islamique dans les gouvernorats de Kirkouk (nord), Diyala (est) et Bagdad (centre)."

    "Quatre éléments de l'organisation terroriste Daech ont été arrêtés à Bagdad, travaillant dans le secteur dit de Diwan al-Dawa et des mosquées, et 3 autres à Kirkouk dans le secteur dit de Karma, tandis que le huitième a été arrêté dans la province de Diyala", selon le même communiqué.

  • Irak : Les forces irakiennes lancent deux opérations pour poursuivre Daech à Kirkouk et à Diyala

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    Mercredi 15 décembre 2021, le ministère de la Défense a déclaré, dans deux déclarations distinctes, que les forces conjointes de l'armée et de la police avaient lancé deux opérations militaires pour ratisser un certain nombre de zones et de villages dans les gouvernorats de Kirkouk et de Diyala.

    Le ministère a ajouté que les deux opérations visent à "renforcer la sécurité et la stabilité, poursuivre les gangs terroristes de l'Etat islamique et nettoyer les terres".

    Les deux opérations interviennent après la fréquence croissante des attaques de l'Etat islamique contre les forces irakiennes ces dernières semaines, notamment dans la zone frontalière séparant les autorités fédérales et la région du Kurdistan au nord du pays.

    Pendant des mois, les forces irakiennes ont lancé de nombreuses campagnes militaires et des opérations de ratissage pour poursuivre les restes de l'Etat islamique à travers le pays.

     

  • Irak : Une nouvelle attaque de l'Etat islamique coûte la vie à deux soldats irakiens à Kirkouk

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    Deux soldats irakiens ont été tués au cours d'une nouvelle attaque lancée par l'Etat islamique, mardi 7 décembre 2021, visant un poste de l'armée irakienne dans le nord du gouvernorat de Kirkouk.

    Une source de la police irakienne a déclaré : « Un groupe de militants de l'Etat islamique a attaqué un poste de l'armée irakienne à la périphérie du village de Tawila'a, dans le district de Dibs, au nord du gouvernorat de Kirkouk.

    La source, qui a confirmé ajouté que "l'attaque avait entraîné la mort de deux soldats avant que les assaillants ne prennent la fuite".

    Des renforts militaires ont été dépêchés sur le lieu de l'attaque et une campagne de ratissage a commencé dans la région.

    Aucune partie n'a revendiqué l'attaque et les autorités officielles n'ont fait aucun commentaire jusqu'à présent.

    La fréquence des attaques de l'Etat islamique dans le nord du pays a augmenté ces derniers jours, notamment dans les zones séparant les forces de la région du Kurdistan (peshmergas) et l'armée irakienne.

    La dernière attaque violente a visé des « peshmergas » (miliciens kurdes) près de la ville d'Altun Kubri, au nord du gouvernorat de Kirkouk, à la frontière d'Erbil, la capitale de la région du Kurdistan, tuant 4 de ces forces, selon les autorités de la région.

    Malgré sa défaite en 2017, l'organisation islamique maintient toujours des cellules dormantes dans de vastes zones. de l'Irak.

     

     

  • Irak : Les Forces de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi) lancent une opération contre l'Etat islamique dans le gouvernorat de Salaheddine

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    Les Forces de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi), une coalition de groupes paramilitaires chiites, ont lancé une opération contre l'Etat islamique dans une zone montagneuse accidentée du gouvernorat de Salaheddine, dans le nord du pays.

    Le Hashd al-Chaabi, qui est lié au commandant en chef des forces armées, a déclaré dans un communiqué que ses forces avaient lancé une opération de recherche à grande échelle dans la région des montagnes de Makhoul, au nord du gouvernorat de Salaheddine, pour la nettoyer des restes de l'Etat islamique.

    Il a ajouté que l'opération "a été lancée avec le soutien de tirs d'artillerie et d'hélicoptères de combat de l'armée irakienne", sans faire référence à la durée de l'opération de ratissage.

    L'opération intervient après deux violentes attaques lancées par l'Etat islamique au cours des deux derniers jours contre les forces peshmergas dans la zone frontalière entre le Kurdistan et la zone contrôlée par les forces fédérales dans le nord du pays, faisant 7 morts.

    Les monts Makhoul sont une zone montagneuse accidentée qui constitue un environnement propice aux éléments de l'Etat islamique pour se cacher et lancer des attaques dans les zones environnantes.

    Ces derniers mois, les attaques des militants de l'Etat islamique se sont multipliées, notamment dans la zone entre Kirkouk et Salaheddine (nord) et Diyala (est), connue sous le nom de « Triangle de la mort ».

    En parallèle, les forces irakiennes lancent périodiquement des campagnes militaires et des opérations de ratissage pour éliminer les restes de l'organisation islamique dans tout le pays.