Province de Homs

  • Syrie : Attaque de l'Etat islamique - 5 militants pro-iraniens non syriens tués

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    Des membres de l'Etat islamique ont attaqué des points de contrôle militaires de milices pro-iraniennes dans le désert de Palmyre, dans l'est de la province de Homs. Des mitrailleuses moyennes et légères ont été utilisées dans les combats entre des membres de l'Etat islamique et des miliciens pro-iraniens au sud-ouest de la ville de Palmyre. Cinq combattants non-syriens, membres des milices soutenues par l'Iran ont été tués et plusieurs autres blessés.

    Les combattants de l'Etat islamique ont également attaqué des positions de "Liwaa Al-Qods", une brigade de Fedayin palestiniens pro-russes, dans le désert de Palmyre. Cependant, aucune victime n'a encore été signalée.

    Il convient de noter que des éléments armés non syriens participent actuellement à des opérations de ratissage dans le désert avec les forces du régime depuis la mi-juillet.

    Les membres de l'Etat islamique sont très actifs à Palmyre, dans la partie orientale de la province de Homs et son désert, où ils mènent fréquemment des attaques contre les forces du régime et les milices soutenues par le régime.

    Le 14 septembre, des sources fiables de l'OSDH ont rapporté que des avions de combat russes avaient mené près de 20 frappes aériennes contre des positions et des caches de l'Etat islamique dans le désert de Resafa dans la province de Raqqa.

  • Syrie : Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI)  a établi un centre de renseignement à Palmyre

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    L'Observatoire syrien des droits de l'homme rapporte que le Corps des gardiens de la révolution islamique d'Iran (CGRI) a mis en place un centre de renseignement dans la province orientale de Homs pour toutes les milices pro-iraniennes opérant en Syrie.

    Le centre est situé de manière à rendre son accès aussi difficile que possible - il est situé à Palmyre, une ville déclarée site du patrimoine mondial de l'UNESCO. A côté du centre se trouve l'hôpital central de la ville. Il est à noter qu'il s'agit du premier centre de ce type en Syrie.

    Il est également signalé que des groupes pro-iraniens opérant dans l'est de la province de Homs ont commencé à  interroger les résidents locaux qui soutenaient auparavant la coalition internationale. Cela se fait en contournant les services de sécurité du régime syrien.

  • Syrie : L'armée de l'air russe mène une centaine de frappes aériennes sur les positions de l'Etat islamique

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    Lundi 21 février, cinq combattants de la brigade pro-gouvernementale Baqir ont été tués par l'explosion d'une mine posée par des membres de l'Etat islamique.
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    L'incident s'est produit dans le désert de Homs, qui s'étend entre l'est de la province de Homs et l'ouest de celle de Deir Ezzor. Cette zone désertique est le principal bastion de l'Etat islamique dans la région centrale.

    Le lendemain l'incident, des avions de combat des Forces aérospatiales russes ont effectué plus de 100 frappes aériennes sur des positions de l'Etat islamique dans le désert de Homs.

    En outre, l'Armée arabe syrienne (AAS) et d'autres formations pro-gouvernementales ont déployé des forces supplémentaires dans le désert de Homs pour ratisser la zone et éliminer les mines terrestres ou les engins explosifs improvisés.

    Les cellules de l'Etat islamique dans le centre de la Syrie se sont repliées ces dernières semaines pour éviter les avions de combat russes et les forces gouvernementales. Malgré cela, quelques attaques ont été signalées. Le 20 février , deux soldats de l'Armée Arabe Syrienne (AAS) ont été tués lorsque plusieurs terroristes ont attaqué un poste qu'ils occupaient dans la partie occidentale du désert de Deir Ezzor.

  • Syrie : l'Etat islamique frappe des milices affiliées à Téhéran

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    Des cellules de l'État islamique ont mené une attaque à grande échelle à l'est du gouvernorat de Homs, dans le centre-sud de la Syrie, faisant des morts et des blessés. Des groupes armés pro-iraniens soutenus par le Corps des Gardiens de laRévolution Islamique d'Iran (CGRI) ont été pris pour cible.

    L'attaque a été menée le matin du 7 février à l'aide d'armes lourdes moyennes, notamment des canons de calibre 106, des obus de mortier, des missiles Kornet et des mitrailleuses montées sur des véhicules à quatre roues. 

    La cible était un camp appartenant à la Brigade Fatemiyoun, une milice chiite afghane formée en 2014 pour combattre en Syrie et soutenue par les gardes iraniens. Le camp est situé sur la route reliant les villes de Palmyre et Sukhna et a été touché par les versants nord et est pendant environ une heure et demie. Le bilan est de 8 membres de la brigade pro-iranienne tués et de "nombreux" blessés, qui ont été transférés à l'hôpital de Palmyre, placé sous le contrôle de milices liées à Téhéran. 

    Les jours précédents l'attaque du 7 février, la même brigade Fatemiyoun avait lancé une opération militaire contre les cellules de l'Etat islamique encore actives dans les zones à l'est de Homs et surtout dans les zones désertiques de Palmyre et le long des montagnes d'al-'Amour. L'opération a été menée non seulement par des groupes armés pro-iraniens, mais aussi par des avions de guerre russes, toujours engagés dans la lutte contre l'État islamique dans la région désertique de Badia,  dans le sud-est du gouvernorat de Hama, au sud et à l'ouest du gouvernorat de Raqqa, à l'est du gouvernorat de Homs et dans la région de Deir Ezzor. L'objectif des raids sont toujours et encore les grottes et les caches utilisées par les jihadistes de l'Etat islamique.

    La fin du califat islamique en Syrie remonte au 23 mars 2019, date à laquelle les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont officiellement annoncé la conquête de la dernière enclave sous contrôle de l'Etat islamique, Baghouz, dans l'est de la Syrie. Cependant, comme le soulignent également les  rapports nationaux sur le terrorisme 2020, développé par le département d'État américain, l'État islamique, tant en Syrie qu'en Irak, continue de conserver une "présence active", et mène une "insurrection de bas niveau". Au premier semestre 2020, il y a eu une augmentation du nombre d'attaques perpétrées par l'organisation islamique dans les deux pays. En Syrie, en 2020, les attaques, bombardements et embuscades ont principalement concerné la région ouest de l'Euphrate, la vallée de Deir Ezzor, ainsi que Raqqa, Homs et Souheida, ainsi que les zones contrôlées par les Forces démocratiques syriennes.

    Dans le même temps, le rapport national sur le terrorisme inclut la Syrie parmi les États parrains du terrorisme, une désignation acquise en 1979, et souligne comment le gouvernement de Damas continue de fournir des armes et un soutien à divers groupes terroristes, dont le Hezbollah, permettant leur réarmement également à partir de l'Iran. Le régime syrien, selon le Département d'État, a continué d'entretenir des liens étroits avec Téhéran et le Hezbollah en 2020. Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique d'Iran (CGRI) reste présent et actif en Syrie, avec l'autorisation du président Bachar al-Assad, qui dépend de plus en plus d'acteurs extérieurs pour protéger ses territoires des ennemis étrangers. Enfin, des groupes pro-iraniens basés en Irak continuent de se rendre en Syrie pour épauler l'armée de Damas.

    Enfin et surtout, le gouvernement syrien, tout comme le gouvernement turc, est accusé de ne pas avoir renoncé à manipuler   les organisations terroristes, telles qu'Al-Qaïda et Etat islamique, comme il l'a fait dans le passé, pour éventuellement les utiliser contre leurs adversaires, les Forces Démocratiques Syriennes et la coalition internationale qui occupent de facto le nord est du pays, bien que le gouvernement de Damas s'affirme lui-même être victime du terrorisme islamique. 

  • Syrie : Des avions russes et des hélicoptères syriens frappent des positions de Daech dans le centre syrien

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    Mercredi 26 janvier 2022, des avions des forces aérospatiales russes et des hélicoptères d'attaque de l'armée de l'air arabe syrienne ont pris pour cible des caches abritant du matériel et du personnel de l'Etat islamique dans différentes parties de la région centrale de Syrie.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) plus de 50 frappes aériennes russes et syriennes ont visé les zones suivantes :
    La périphérie de la ville d'Ithriyah dans l'est de la province de Hama ;
    La périphérie de la ville de Soukhnah dans l'est de la province de Homs ;
    La périphérie de la ville de Resafa dans le sud de la province de Raqqa.
    Les frappes aériennes russes et syriennes étaient probablement une réponse à une récente attaque des cellules de l'Etat islamique qui avait visé un convoi de l'armée arabe syrienne (AAS) près de la ville de Palmyre dans la campagne orientale de Homs.

    Lors de l'attaque, qui a eu lieu le 24 janvier, un engin explosif improvisé à bord d'un véhicule avait visé le convoi. Sept militaires de l'AAS avaient été tués et 24 autres blessés. Un char et sept véhicules militaires légers avaient également été endommagés.

  • Syrie : L'Etat islamique attaque un poste des services de renseignement syriens à Deir ezZor et est pilonné par les avions russes à Raqqa

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    Mercredi 12 janvier 2022, des combattants de l'Etat islamique ont attaqué un poste de la Direction du renseignement de l'armée de l'air syrienne (AFID) près de la ville d'al-Kashmah, dans le sud de la province de Deir Ezzor.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), trois officiers de l'AFID ont été tués et cinq autres ont été blessés à la suite de l'attaque. « Les membres du groupe [Daech] ont profité du brouillard et ont mené l'attaque », a déclaré l'OSDH.

    Pendant ce temps, dans le sud de la province de Raqqa, les avions des forces aérospatiales russes ont effectué plus de 40 frappes aériennes sur des positions de l'Etat islamique à la périphérie de la ville d'al-Resafa. Aucune perte n'a été rapportée.

    Plus de 205 frappes aériennes russes auraient frappé les combattants, le matériel et les positions de l'Etat islamique dans le centre de la Syrie depuis le début de 2022.

    Malgré la forte pression exercée par les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés, l'insurrection de l'Etat islamique dans la région centrale est toujours aussi forte. La plupart des attaques récentes du groupe islamique ont eu lieu dans les déserts de Deir Ezzor et de Raqqa. Le groupe semble s'être éloigné du désert aride de Homs.

    La situation dans le centre de la Syrie ne s'améliorera probablement pas sans une opération à grande échelle. Les forces gouvernementales et leurs alliés se prépareraient à lancer une telle opération.

  • Syrie : Des avions de guerre russes frappent une position de Daech dans le centre - Rumeurs d'opérations au sol

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    Dimanche 2 janvier 2022, une nouvelle vague de frappes aériennes russes a visé la vaste région centrale de la Syrie où l'Etat islamique est toujours présent et actif.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), 15 frappes aériennes ont visé des caches de l'Etat islamique dans l'est de la province de Homs, l'ouest de Deir Ezzor ainsi que dans le triangle Hama-Alep-Raqqa.

    La veille, au moins 25 frappes aériennes russes ont visé des positions de l'Etat islamique près de la ville d'Ithriyah dans l'est de la province de Hama et à proximité de la ville de Tabqa dans le sud de la province de Raqqa.

    Un rapport du journal londonien Asharq al-Awsat a révélé que les récentes frappes aériennes russes sur le centre de la Syrie faisaient partie d'une opération à grande échelle en cours contre les djihadistes de l'Etat islamique dans la région. Les forces russes seront censées diriger l'opération.

    Le 5 e corps de l' armée arabe syrienne (AAS) et la brigade palestinienne al-Qods ont déployé d'importants renforts dans l'est de la province de Homs pour soutenir l'opération. La Russie a également déployé plusieurs hélicoptères d'attaque sur la base aérienne de Palmyre.

    L'opération à venir ciblera principalement les cellules de l'Etat islamique qui s'abritent entre Palmyre et la ville d'al-Sukhnah à l'est, selon Asharq Al-Awsat.