Prince Faisal Ben Farhan Al-Saoud (actuel ministre

  • Yémen : L'Arabie saoudite propose un cessez-le-feu aux rebelles houthis que ceux-ci rejettent

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    L'Arabie saoudite a proposé lundi 22 mars 2021 un cessez-le-feu "global" pour mettre fin au conflit au Yémen, qui oppose depuis plus de six ans les rebelles chiites houthis, soutenus par l'Iran, aux forces gouvernementales, appuyées par une coalition menée par Riyad.

    Le royaume, qui intervient militairement au Yémen depuis 2015, a fait plusieurs propositions dont "un cessez-le-feu global dans tout le pays sous la supervision des Nations unies", a annoncé le gouvernement saoudien dans un communiqué.

    Riyad a également proposé lundi de rouvrir l'aéroport de Sanaa, la capitale yéménite tenue par les rebelles depuis 2014, et de relancer les négociations politiques entre le gouvernement yéménite et les houthis, est-il ajouté dans le communiqué. Les rebelles avaient récemment fait de l'ouverture de tout l'espace aérien et maritime du Yémen, sous contrôle saoudien, une condition préalable à tout processus de dialogue. Sans surprise, le gouvernement yéménite a quant à lui salué l'initiative saoudienne, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

    "Nous voulons que les armes se taisent complètement", a déclaré à la presse le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Fayçal ben Farhane (photo ci-dessus), lors d'une conférence à Riyad. "L'initiative prendra effet dès que les Houthis l'auront acceptée", a-t-il ajouté.

    En avril 2020, la coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite avait déjà annoncé un cessez-le-feu temporaire au Yémen pour empêcher la propagation du coronavirus, mais les rebelles houthis avaient rejeté cette initiative, la qualifiant de manœuvre politique.

    Les houthis rejettent la proposition saoudienne
    Les rebelles chiites houthis, soutenus par l'Iran, grand rival régional de l'Arabie saoudite, ont aussitôt rejeté la proposition, comme ils l'avaient fait en avril 2020..

    "L'Arabie saoudite doit annoncer la fin de l'agression et lever complètement le blocus (sur le Yémen) car mettre en avant des idées discutées depuis plus d'un an n'a rien de nouveau", a déclaré un porte-parole des rebelles, Mohammed Abdelsalam, selon la chaîne de télévision Al-Masirah, contrôlée par les rebelles. Riyad a également proposé lundi de rouvrir l'aéroport de Sanaa, la capitale yéménite tenue par les rebelles depuis 2014, et de relancer les négociations politiques entre le gouvernement yéménite et les houthis, est-il ajouté dans le communiqué. Les rebelles avaient récemment fait de l'ouverture de tout l'espace aérien et maritime du Yémen, sous contrôle saoudien, une condition préalable à tout processus de dialogue. Sans surprise, le gouvernement yéménite a quant à lui salué l'initiative saoudienne, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

    Une proposition de cessez-le-feu dans un contexte de recrudescence des combats 
    La dernière proposition de Riyad intervient dans un contexte de recrudescence des attaques de drones et de missiles menées par les houthis contre le royaume, notamment contre ses installations énergétiques. Les houthis mènent aussi depuis début février une offensive acharnée pour s'emparer de Marib, dernier bastion du gouvernement dans le nord du pays, largement aux mains des rebelles.

    La perte de Marib serait un coup dur pour le gouvernement et Riyad, mais également une menace pour les civils, au moins un million de déplacés ayant trouvé refuge dans des camps de la région. Les combats ont par ailleurs fait des dizaines de morts dans les deux camps. La prise de la ville permettrait aux rebelles de disposer d'une nouvelle source de revenus et d'une position de force lors d'éventuelles négociations.

    Ces derniers jours, les combats se sont intensifiés et les rebelles se sont emparés d'une position stratégique. Un responsable militaire loyaliste a alors indiqué à l'AFP que Marib était "en danger", bien que la force de frappe de la coalitionrende peu probable une chute rapide de la ville.

    L'aviation de la coalition a mené plusieurs dizaines de frappes sur les positions rebelles, qui ont répondu par une attaque de drones à Riyad, ayant provoqué un incendie dans une raffinerie de pétrole d'Aramco.

    Depuis 2015, l'Arabie saoudite n'a pas réussi à écraser la rébellion mais la guerre a plongé ce pays très pauvre dans la pire crise humanitaire au monde selon l'ONU, avec une population au bord de la famine généralisée. Le conflit a fait des dizaines de milliers de mort et déplacé des millions de personnes, selon des organisations internationales.

  • Golfe : Les pays du Golfe signent un accord de "solidarité et de stabilité", le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane

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    Le secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe a annoncé la signature de la déclaration finale du sommet du Conseil de coopération du Golfe d'Al-Ula. L'accord est censé mettre fin à une dispute de plus de trois ans avec le Qatar.
     
    Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (photo) a déclaré aujourd'hui, mardi, lors de l'ouverture du sommet d'Al-Ula, que le Royaume continue de renforcer la coopération arabe et islamique d'une manière qui sert la sécurité, la stabilité et la prospérité de nos pays et de la région.
     
    Ben Salman, représentant le roi saoudien Salman bin Abdulaziz, a appelé à unir les efforts pour relever les défis dans la région, et a appelé à faire face au projet iranien dans la région.
     
    Ben Salman a déclaré: "Nous regardons avec beaucoup de remerciements et d'appréciation pour les efforts visant à combler le fossé qui étaient auparavant dirigés par le défunt émir du Koweït Sheikh Sabah Al-Ahmad, et le cheikh Nawaf Al-Ahmad a continué à les suivre avec le soutien des États-Unis."
     
    Il a ajouté que nous devons tous réaliser les nobles objectifs et fondements sur lesquels le Conseil est basé, pour achever le processus et parvenir à l'intégration dans tous les domaines, notant que la vision du Gardien des deux saintes mosquées est de renforcer l'intégration entre les États du CCG.
     
    Ben Salman a affirmé que l'Accord d'Al-Ula mettait l'accent sur la solidarité et la stabilité dans le Golfe, les pays arabes et islamiques, et renforçait les liens d'amitié et de fraternité entre nos pays et nos peuples d'une manière qui serve leurs espoirs et leurs aspirations.
     
    L'émir du Koweït, Cheikh Nawaf Al-Ahmad Al-Jaber Al-Sabah, a déclaré que les participants avaient accepté de signer la déclaration d'Al-Ula lors de ce sommet.
     
    Il a ajouté: "Nous félicitons tout le monde pour l'accomplissement historique réalisé au sommet d'Al-Ula. Nous cherchons à soutenir l'action conjointe du Golfe et des pays arabes", notant que "l'annonce d'aujourd'hui s'appellera l'Accord de solidarité".
     
    D'autre part, l'émir du Koweït a apprécié le rôle des dirigeants égyptiens et son soutien aux questions régionales
     
    Ben Salman a conclu, affirmant que le programme nucléaire iranien menace la paix et la sécurité régionales et internationale.

    L'Arabie saoudite annonce la fin du différend entre le Quatuor arabe et le Qatar
    Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Faisal bin Farhan, a annoncé mardi soir la reprise des relations diplomatiques entre le Qatar et les pays du Quatuor arabe (Arabie saoudite, les Emirats, Bahreïn et l'Égypte), et la fin du différend qui dure depuis plus de trois ans.
     
    Il a expliqué que les quatre pays ont tous accepté de rétablir les relations avec le Qatar, y compris les vols.

    Selon le Qatar, la reprise des relations avec l'Arabie saoudite n'affectera pas les relations de l'Emirat avec l'Iran et la Turquie
    Les relations du Qatar avec Iran et la Turquie ne seront pas affectées par le récent accord de réconciliation de Doha avec les États du blocus selon le diplomate en chef de Doha, al-Thani.
     
    Malgré quelques concessions, le Qatar maintiendra une politique indépendante

  • L'Arabie saoudite et ses alliés prêts à normaliser leurs relations avec le Qatar

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    Le ministre des Affaires étrangères de l'Arabie saoudite, le prince Faisal bin Farhan al-Saud, a annoncé que des progrès significatifs avaient été accomplis dans les négociations sur un règlement du conflit avec le Qatar. Les États avaient rompu leurs relations il y a plus de trois ans.

    "Au cours des dernières semaines, nous avons fait des progrès significatifs. Nous espérons pouvoir bientôt parvenir à un règlement final, à la satisfaction de toutes les parties. J'espère que je serai bientôt en mesure de fournir des détails", a déclaré le ministre. 

    Le journal koweïtien, Al-Rai, a cité une source diplomatique de haut rang qui a confirmé que "la réconciliation du Golfe aura lieu lors du sommet du Golfe qui se tiendra en principe au Royaume de Bahreïn ce mois-ci".

    Le journal a souligné que les points de désaccord, les demandes et les conditions "seront discutés dans des comités spéciaux du Golfe dans un effort pour leur trouver des solutions d'une manière qui garantisse leur non-renouvellement et la continuité de la cohésion du Golfe et du système arabe."

    Cela intervient dans un contexte d'apaisement après que le Koweït ait annoncé des développements positifs et décisifs pour résoudre le différend entre le Quatuor arabe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Bahreïn et Égypte) et le Qatar.

    En 2017, l'Arabie saoudite, l'Égypte, les Émirats arabes unis et Bahreïn avaient accusé le Qatar de soutenir le terrorisme et rompu leurs liens avec lui. Ils exigeaient la rupture des relations avec l'Iran et les Frères musulmans, ainsi que la fermeture de la base militaire turque comme une condition de la normalisation.

     

  • Arabie saoudite : pas de normalisation avec Israël sans paix avec les Palestiniens

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    Arabie saoudite : pas de normalisation avec Israël sans paix avec les Palestiniens
    Le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a exclu mercredi que son pays suive l'exemple des Emirats arabes unis en nouant des relations diplomatiques avec Israël, en l'absence de paix avec les Palestiniens.

    Le ministre saoudien des Affaires étrangères a déclaré lors d'une conférence de presse avec son homologue allemand Heiko Maas à Berlin: "Le Royaume d'Arabie saoudite affirme son engagement en faveur de la paix en tant que choix stratégique et sa dépendance aux initiatives de paix arabes et aux décisions de légitimité internationale".

    "Il doit y avoir une paix entre Israël et les Palestiniens, s'appuyant sur des bases internationales reconnues" en faveur de la création d'un Etat palestinien
    "Lorsque cela se produit, tout est possible", a-t-il ajouté.

    L'accord annoncé la semaine dernière entre Israël et les Émirats arabes unis est le troisième du genre conclu par Israël avec un pays arabe, après l'Égypte et la Jordanie, et renforce la possibilité de conclure des accords similaires avec d'autres États du Golfe.

    C'est la première réaction de Riyad à l'accord.

    "Le royaume envisage toute mesure unilatérale israélienne d'annexion des territoires palestiniens qui sape la solution à deux États", a précisé le ministre saoudien des Affaires étrangères.

    Le ministre a expliqué: «À cet égard, nous nous félicitons de toute initiative qui empêche ces mesures unilatérales».

    En vertu de cet accord, Israël s'est engagé à suspendre son plan d'annexion des terres palestiniennes, dans une concession qui a été bien accueillie par l'Europe et certains gouvernements arabes, qui ont vu qu'elle renforcerait les espoirs de paix dans la région.

    Mais le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a souligné que son gouvernement n'abandonnerait pas les projets d'annexion de la vallée du Jourdain et des colonies juives à travers la Cisjordanie occupée.

    L'Arabie saoudite a parrainé une initiative visant à résoudre le conflit israélo-palestinien lancé en 2002, appelant Israël à se retirer des territoires palestiniens qu'il occupait en 1967 en échange de la paix et de la normalisation complète des relations avec les pays arabe

  • Arabie saoudite : Correction des fiches de personnalités saoudiennes

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    (Par Najat Louhichi)

    - Adel ben Ahmed Al-Jubeir, est désormais, ministre d’État pour les affaires étrangères)

    - Le Prince Faisal Ben Farhan Al-Saoud est l'actuel ministre des AE

    - Badr ben Abdullah ben Mohammed Al Farhan al-Saud : Ministre de la culture:

    - Al-Shabana Turki, ministre des médias

    - Majid Al-qasabi est l'’actuel Ministre désigné de l’information

    - Ali al-Naimi, ministre du pétrole (à la retraite depuis des années)

    - Prince Abdulaziz Ben Salman BAA est l'actuel ministre de l’énergie:

    - Khalid Al-Faleh, ministre de l’investissement

    - Faisal Ben Bandar Ben Abdulaziz : gouverneur de Riyad

    - Moutaib ou Mitib Ben Abdallah

    - Prince Turki Ben Fayçal Al Saoud

    - Thamer Al-Sabhan, ministre d'État chargé des affaires du Golfe