PKK

  • Syrie : Sept morts dans une attaque de drone turc dans le Nord-Est

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    Au moins sept personnes ont été tuées, mardi 9 août 2022, dans une attaque de drone turc dans une ville du nord-est de la Syrie contrôlée par les Kurdes, a rapporté une ONG syrienne.

    Le drone a visé "des personnes qui travaillent pour le compte de l'autorité semi-autonome kurde alors qu'elles creusaient des tranchées près d'un hôpital à Qamishli", a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). 

    Au moins sept personnes sont mortes. L'hôpital se trouve près de la frontière avec la Turquie, où les Kurdes ont renforcé leurs mesures sécuritaires depuis qu'Ankara a menacé de mener une nouvelle offensive à leur encontre. La Turquie estime que les YPG (Unités de protection du peuple kurde), principale milice armée des forces kurdes qui forment le noyau dur des Forces démocratiques syriennes (FDS), sont le prolongement du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) qu'elle considère comme une "organisation terroriste".

    Entre 2016 et 2019, la Turquie a lancé trois offensives à ses frontières contre les YPG. 

    Selon l'OSDH et des responsables kurdes, Ankara a multiplié ses attaques de drones contre les Kurdes en Syrie, depuis le sommet de Téhéran le 19 juillet 2022 entre l'Iran, la Russie et la Turquie. Samedi 6 août, une attaque similaire visant une voiture à Qamishli a fait quatre morts, d'après les mêmes sources.

    Fin juillet, les FDS et les forces kurdes ont fait état de 13 morts, dont trois commandantes, dans des frappes de drone imputées à l'armée turque. Le président turc Recep Tayyip Erdogan menace depuis mai de conduire une offensive dans le nord de la Syrie pour établir une zone de sécurité de 30 km à sa frontière. Ankara n'a toutefois pas obtenu selon les experts le feu vert souhaité lors du sommet tripartite à Téhéran pour une opération militaire d'envergure contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie.

    A défaut, Ankara lance des frappes aériennes contre des cibles kurdes, selon Nick Heras, chercheur au New Lines Institute. Les forces kurdes contrôlent la majeure partie du nord-est de la Syrie, pays morcelé depuis la guerre déclenchée en 2011 et qui s'est complexifiée au fil des ans avec l'intervention de multiples groupes et puissances étrangères.

  • Irak : Le secteur du consulat de Turquie visé par des tirs de roquettes à Mossoul

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    Des tirs de roquettes ont visé les abords du consulat de Turquie, mercredi 27 juillet 2022 à Mossoul, ville du nord de l'Irak, ont indiqué à l'AFP une source sécuritaire et un député, faisant des dégâts matériels dans le secteur.

    Ces tirs nocturnes sont survenus quelques jours après que l'Irak ait accusé la Turquie d'avoir bombardé le 20 juillet une station touristique dans la région du Kurdistan irakien (nord), tuant 9 civils et en blessant 23 autres.

    Après cette attaque, l'Irak a exigé que la Turquie retire ses forces de son territoire et rappelé son chargé d'affaires à Ankara, dénonçant une "violation flagrante" de sa souveraineté.

    La Turquie a nié toute responsabilité dans l'attaque de la station touristique, accusant le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, kurde turc), qui mène une insurrection contre Ankara depuis 1984 et opère depuis des bases arrière dans le nord de l'Irak, où il est régulièrement pris pour cible par l'armée turque.

    Selon une source sécuritaire, "quatre obus de mortier sont tombés dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 juillet 2022 à proximité du consulat de Turquie à Mossoul dans la zone d'al-Hadba, sans pertes humaines mais seulement des dégâts matériels mineurs". Ces tirs n'ont pas été revendiqués.

    Le consulat de Turquie est situé dans un quartier résidentiel, où des dégâts sont apparus sur une voiture civile garée à une centaine de mètres du consulat, alors que les vitres d'une des maisons étaient brisées.

    Le député de la province de Ninive dont Mossoul est le chef-lieu, Shirwan Dobardani, a confirmé que "quatre roquettes étaient tombées dans le secteur du consulat dans la zone des appartements Al-Hadba, au nord de Mossoul", faisant état de "dégâts matériels sur un nombre de voitures d'habitants."

    Pour sa part, le ministère turc des Affaires étrangères a dénoncé "l'attaque ayant eu lieu contre le consulat général à Mossoul aux premières heures du 27 juillet", dans un communiqué publié mercredi, appelant "les autorités irakiennes à (...) protéger les missions diplomatiques et consulaires (...) et amener le plus tôt possible les auteurs de l'attaque devant la justice."

    Ankara considère, selon ce communiqué, "très grave" que l'attaque ait eu lieu au moment où le "Conseil de sécurité de l'ONU tenait une réunion à la demande des autorités irakiennes alors que notre pays est accusé injustement."

    Lors de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, Bagdad a de nouveau condamné mardi "la présence illégale des forces militaires turques sur le territoire irakien", selon un communiqué du ministère irakien des Affaires étrangères.. L'Irak, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Fouad Hussein, a dénoncé "la décision du Parlement turc prise en octobre 2021 de prolonger la présence de ses forces en Irak pour une durée de deux ans".

    Irak : Le secteur du consulat de Turquie visé par des tirs de roquettes à Mossoul
    Des tirs de roquettes ont visé les abords du consulat de Turquie, mercredi 27 juillet 2022 à Mossoul, ville du nord de l'Irak, ont indiqué à l'AFP une source sécuritaire et un député, faisant des dégâts matériels dans le secteur.

    Ces tirs nocturnes sont survenus quelques jours après que l'Irak ait accusé la Turquie d'avoir bombardé le 20 juillet une station touristique dans la région du Kurdistan irakien (nord), tuant 9 civils et en blessant 23 autres.

    Après cette attaque, l'Irak a exigé que la Turquie retire ses forces de son territoire et rappelé son chargé d'affaires à Ankara, dénonçant une "violation flagrante" de sa souveraineté.

    La Turquie a nié toute responsabilité dans l'attaque de la station touristique, accusant le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, kurde turc), qui mène une insurrection contre Ankara depuis 1984 et opère depuis des bases arrière dans le nord de l'Irak, où il est régulièrement pris pour cible par l'armée turque.

    Selon une source sécuritaire, "quatre obus de mortier sont tombés dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 juillet 2022 à proximité du consulat de Turquie à Mossoul dans la zone d'al-Hadba, sans pertes humaines mais seulement des dégâts matériels mineurs". Ces tirs n'ont pas été revendiqués.

    Le consulat de Turquie est situé dans un quartier résidentiel, où des dégâts sont apparus sur une voiture civile garée à une centaine de mètres du consulat, alors que les vitres d'une des maisons étaient brisées.

    Le député de la province de Ninive dont Mossoul est le chef-lieu, Shirwan Dobardani, a confirmé que "quatre roquettes étaient tombées dans le secteur du consulat dans la zone des appartements Al-Hadba, au nord de Mossoul", faisant état de "dégâts matériels sur un nombre de voitures d'habitants."

    Pour sa part, le ministère turc des Affaires étrangères a dénoncé "l'attaque ayant eu lieu contre le consulat général à Mossoul aux premières heures du 27 juillet", dans un communiqué publié mercredi, appelant "les autorités irakiennes à (...) protéger les missions diplomatiques et consulaires (...) et amener le plus tôt possible les auteurs de l'attaque devant la justice."

    Ankara considère, selon ce communiqué, "très grave" que l'attaque ait eu lieu au moment où le "Conseil de sécurité de l'ONU tenait une réunion à la demande des autorités irakiennes alors que notre pays est accusé injustement."

    Lors de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU, Bagdad a de nouveau condamné mardi "la présence illégale des forces militaires turques sur le territoire irakien", selon un communiqué du ministère irakien des Affaires étrangères.. L'Irak, par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Fouad Hussein, a dénoncé "la décision du Parlement turc prise en octobre 2021 de prolonger la présence de ses forces en Irak pour une durée de deux ans".

    Une milice irakienne cible une base militaire turque à la frontière
    La milice chiite irakienne se faisant appeler "Brigade Ababil" affirme avoir ciblé une base militaire turque située à la frontière irako-turque avec un drone suicide "Murad 6".

     "L'Empire ottoman ne sera pas établi sur les terres irakiennes tant que le sang coulera dans nos veines" promet la milice.

     

  • Irak: les forces turques neutralisent deux membres du PKK dans le nord

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    La Défense turque a, annoncé, dimanche 24 juillet 2022,  avoir neutralisé deux combattants du PKK dans le nord de l'Irak.

    Les terroristes ont été neutralisés dans le cadre de l'opération "Griffe-Serrure",a indiqué le ministère turc de la Défense, réitérant que les opérations antiterroristes se poursuivront sans relâche.

    4000 soldats turs présents en Irak
    Selon Yaralla, le chef d'état-major de l'armée irakienne, il existe cinq bases militaires turques et plus de 4 000 soldats turcs sur des terres irakiennes occupant illégalement des zones du nord de l'Irak. Vidéo.

    La brigade Ahrar al-Iraq mène des attaques contre "l'occupation turque"
    La Brigade "Liwa Ahrar al-Irak" a annoncé le début d'une série d'attentats contre "l'occupation turque" en représailles aux victimes du massacre de Dohuk, qui a tué 17 Irakiens dans une attaque que les forces turques ont désavouée après avoir été accusées d'en être responsable.

    La faction se faisant appeler "Liwa Ahrar al-Iraq" a déclaré avoir mené une violente attaque à l'aide de missiles Grad contre la base militaire "Zaylkan" de l'armée turque située dans la région de Bashiqa.

    La faction a indiqué dans un communiqué que les rafales de roquettes avaient été lancées depuis la province de Mossoul.  L'une des roquettes était d'un calibre de 122 mm, et les rafales se sont poursuivies successivement vers la base de Zaylkan. 

    Les médias turcs ont rapporté que "des milices" attaquaient notre base à Bashiqa avec des missiles Grad.

    Un responsable local du gouvernorat de Dohuk a affirmé qu'un seul missile était tombé sur la base militaire turque. Le directeur du district de Zaylkan, Muhammad Amin, a déclaré ; Le camp de Zaylkan a été bombardé avec un missile qui est tombé à proximité de la base.

    Il a souligné qu'il n'y avait pas eu de blessés à la suite du bombardement, ajoutant que deux missiles avaient été saisis sur la rampe de lancement. 

    Une source de sécurité irakienne a rapporté l'attaque contre la base turque dans la région de Bashiqa. Selon elle, un certain nombre de missiles ont visé une base militaire turque stationnée dans la région de Bashiqa. Elle a précisé que trois missiles étaient tombés à proximité de la base militaire turque de Zaylkan.

    Jeudi 21 juillet, Bagdad a annoncé avoir convoqué l'ambassadeur d'Ankara et lui avoir remis une note exigeant le retrait des forces turques de ses terres et des excuses officielles pour l'attaque à la bombe qui a tué des civils à Dohuk dans la région du nord du Kurdistan irakien, mercredi 20 juillet.

    Le ministère irakien des Affaires étrangères a indiqué dans un communiqué qu'il avait convoqué l'ambassadeur de Turquie, Ali Reza Konay, pour protester "contre l'attaque flagrante et criminelle... qui a entraîné la mort et des blessés d'un grand nombre de civils irakiens, dont des femmes". et des enfants, dans le but d'intimider la population et semé la panique parmi elle. »

    Les autorités irakiennes ont demandé au Conseil de sécurité de tenir une session d'urgence sur les récentes attaques turques, qui ont visé le gouvernorat de Dohuk dans la région du Kurdistan au nord de l'Irak. Le ministère irakien des Affaires étrangères a annoncé qu'il avait déposé une plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU, contre "l'agression turque".

    Le ministère irakien des Affaires étrangères a déclaré dans un communiqué : "Le ministère des Affaires étrangères annonce qu'une plainte a été déposée auprès du Conseil de sécurité pour tenir une session d'urgence sur l'agression turque".

    Mercredi 20 juillet, un bombardement turc avait visé la station balnéaire de Barkh dans le gouvernorat de Dohouk, faisant 9 morts et 23 blessés.

     

     

     

     

  • Irak : Massacre au Kurdistan - des frappes aériennes turques tuent 8 touristes et blessent des dizaines d'autres dans des stations balnéaires 

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    Mercredi 20 juillet 2022, des frappes aériennes turques présumées ont visé plusieurs stations balnéaires du district de Zakho, dans la province de Duhok, dans la région du Kurdistan irakien, tuant ou blessant des dizaines de touristes.

    Chiya Amin, chef de la direction du tourisme de Zakho, a déclaré qu'au moins huit touristes avaient été tués et 23 autres blessés par des frappes aériennes turques. De nombreuses victimes seraient des femmes et des enfants. Selon Amin, les touristes faisaient partie d'un groupe de 200 personnes qui venaient de la capitale, Bagdad.

    Selon le maire de Zakho, Muhsin Bashir, deux séries de frappes aériennes turques ont frappé la ville de Parakh. Le responsable local a affirmé que des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) « erraient dans le village, ce qui a conduit la Turquie à le bombarder ».

    Des vidéos de Zakho montrent une frappe aérienne sur une station balnéaire ainsi que plusieurs touristes, dont des enfants, transportés d'urgence à l'hôpital du district.

     

  • Turquie : Deux membres du PKK, dont un recherché sur Liste Orange, neutralisés à Diyarbakir

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    Les forces de sécurité turques ont neutralisé deux membres du PKK dans la province de Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie.

    D'après les informations partagées par le ministère de l'Intérieur, il s'agit de Necati Utku Kiraz, au nom de code "Azat Kendal", et d'un autre combattant dont on on connait seulement le nom de code "Mazlum".
    Necati Utku Kiraz.jpeg

    Kiraz était inscrit sur la "Liste Orange" des membres du PKK les plus recherchés de Turquie. Une notice rouge à son encontre avait été émise par Interpol.

    Il serait notamment impliqué dans l'attentat à la bombe de 2016 contre un arrêt de bus de Güvenpark, en plein centre de la capitale Ankara, qui avait coûté la vie à 36 civils et qui avait fait 349 blessés.

    Le ministre de l'Intérieur, Suleyman Soylu, s'est félicité sur Twitter, de la neutralisation de Kiraz et a félicité les forces de sécurité.

  • Irak : Mort d'un militaire turc dans le nord de l'Irak - Deux membres du PKK éliminés

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    Le ministère turc de la Défense a annoncé la mort d'un de ses membres dans la zone de l'opération "Griffe-Aigle" en cours contre le PKK dans le nord de l'Irak.

    Le ministère a déclaré dans un communiqué, publié dimanche, que le lieutenant d'infanterie Ömer Faruk Civelek a trouvé la mort sous les balles du PKK dans la zone de l'opération "Griffe-Aigle".

    Les forces turques neutralisent deux terroristes PKK dans le nord
    De leur côté, les forces de sécurité turques ont neutralisé deux membres du PKK dans le cadre de l'opération "Griffe-Aigle", dans le nord de l'Irak.

    C'est ce qui ressort d'un communiqué diffusé dimanche par le ministère de la Défense de la Türkiye, qui a réaffirmé sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme.

    La Turquie a lancé l'opération Griffe-Serrure en avril 2022 dans le but de nettoyer les bases du groupe kurde PKK dans les régions de Metina, Zap et Avasin-Basyan dans nord de l'Irak, près de la frontière turque.

    Elle a été précédée des opérations Griffe-Tigre et Griffe-Aigle, lancées en 2020 contre les membres du PKK qui ont installé leurs basees dans le nord de l'Irak d'où ils lancent des attaques trans-frontalières en Turquie.

    Les services secrets turcs ont neutralisé un chef du "PKK" dans le nord de l'Irak
    Les services de renseignement turcs ont réussi à neutraliser un dirigeant du PKK dans le nord de l'Irak.

    Des sources de sécurité ont déclaré dimanche 17 juillet 2022 à l'Agence Anadolu que les services de renseignement turcs avaient retrouvé le chef, Ezzedine Inan, surnommé "Dersim Malatya", dans les Monts Gara, dans la province de Dahuk dans le nord de l'Irak.

    La même source a ajouté que les services secrets turcs ont mené une opération de sécurité à la poursuite d'Inan et d'autres membres du PKK dans la région et ont réussi à les neutraliser.

    Ezzedine Inan avait rejoint les rangs de l'organisation en 1992 et avait été actif en Syrie et en Irak.

     

  • Syrie : L'Armée turque neutralise 4 combattants des Forces de défense du peuple kurde (YPG) dans le nord de la Syrie

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    Les Forces turques ont mis hors de combat 4 membres des Forces de défense du peuple kurde (YPG) dans la zone de l'opération "Source de Paix" en Syrie.

    L'information a été donnée par un communiqué du ministère turc de la Défense.

    "4 terroristes du PKK/YPG ont été neutralisés dans la région de l'opération Source de Paix. Nos opérations se poursuivent avec détermination", a écrit le ministère concernant les opérations de l'Armée turque dans le nord de la Syrie.

    La Turquie a lancé l’opération Bouclier de l'Euphrate, le 24 août 2016, puis l'opération Rameau d’olivier à Afrin, le 20 janvier 2018, et l'opération Source de Paix, le 9 octobre 2019, pour neutraliser les combattants kurdes dans le nord de la Syrie.

    L’organisation terroriste PKK, qui mène une campagne depuis plus de trente ans contre la Turquie, est responsable de la mort d’environ 40 mille personnes.

    Le PKK est classé comme organisation terroriste par la Turquie, les États-Unis et l’Union européenne. La Turquie considère les Forces de défense du peuple kurde (YPG) comme la branche syrienne du PKK.