Peshmerga

  • Irak : Des militants kurdes syriens attaquent des Peshmergas (Kurdes irakiens) à partir du nord-est syrien 

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    Le ministère des Affaires Peshmergas du gouvernement régional du Kurdistan irakien (KRG) a annoncé le 16 décembre que ses forces avaient été attaquées par les Unités de protection du peuple (YPG).

    Le vice-ministre des Peshmergas, Sarbast Lazgin, a déclaré aux journalistes qu'un groupe de huit combattants des YPG avait tenté de se faufiler du nord-est de la Syrie vers le territoire du KRG tôt le matin. Les Peshmergas ont averti le groupe de Kurdes syriens de rebrousser chemin. Cependant, cinq des combattants syriens ont ignoré les avertissements des Kurdes irakiens

    Un peu plus tard, une position frontalière peshmerga dans la région, où la tentative d'infiltration a eu lieu, a été attaquée par 50 à 60 hommes armés venant du nord-est de la Syrie.

    Le nord-est de la Syrie est contrôlé par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), soutenues par les États-Unis. Les YPG  (Kurdes syriens) constituent l'essentiel des Forces Démocratiques Syriennes.

    L'attaque contre les Peshmergas a été condamnée par le Premier ministre du KRG Masrour Barzani, qui l'a qualifiée d '«attaque non provoquée des YPG».

    «Il s'agit d'une violation claire et illégale du territoire de la région du Kurdistan et de l'autorité du gouvernement régional du Kurdistan», a déclaré Barzani. «Les YPG ne sont pas  autorisés à utiliser l'aide étrangère pour lancer des attaques sur notre territoire. Toute répétition porterait gravement atteinte à la sécurité régionale. »

    Barzani a appelé la coalition dirigée par les États-Unis à veiller à ce que les YPG ne lancent aucune nouvelle attaque contre les Peshmergas depuis la région du nord-est de la Syrie.

    Le commandant en chef des FDS, Mazloum Abdi, a qualifié l'attaque contre les Peshmergas de «honteuse», affirmant sur Twitter que toutes les attaques contre le KRG et les Peshmergas devaient cesser.

    Ce n'est pas le premier incident de ce genre. Deux jours plus tôt, un peshmerga avait été tué dans des affrontements avec des combattants du PKK,  dans la région d'Amedi, dans la province de Duhok.

     

  • Irak : Le déploiement de la police fédérale à Shingal (Sinjar) divise les forces locales

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    Le premier point de l'accord de Shingal (Sinjar) entre les gouvernements d'Irak et la région du Kurdistan a été mis en œuvre samedi 21 novembre.

    Près de 6 000 policiers fédéraux irakiens ont été déployés à l'ouest de Shingal, selon le commandant de la brigade 1 des forces fédérales.

    Trois brigades de la police fédérale irakienne - près de 6.000 hommes au total - ont été envoyées pour garder une section de 80 kilomètres de la frontière entre l'Irak et la Syrie.

    Selon le gouverneur de Ninive, l'accord devrait être pleinement mis en œuvre au début du mois prochain.

    "Ces forces sont venues pour garder la frontière, plus précisément à l'ouest de Shingal, Baaj, la frontière avec la Syrie", a déclaré le gouverneur de Ninive, Najm al-Jibouri.

    Certains des groupes armés de Shingal ne veulent pas partir.

    "Il n'est pas juste que quelqu'un vienne s'imposer à Shingal. Il n'est pas acceptable de demander à ceux qui sont devenus des martyrs, qui ont offert leur sang à cette terre et qui se battent depuis six ans, quittent Shingal aussi facilement", a déclaré Hussain Haji, membre du Parti Yazidi pour la liberté et la démocratie (PADE).

    Il est inacceptable que les forces de police irakiennes viennent nous remplacer et créent le chaos à Shingal". Personne de sensé n'acceptera cela.

    Mais des membres d'autres forces affirment que le déploiement des forces irakiennes à Shingal est une bonne chose.

    "La police fédérale irakienne est venue ici aujourd'hui. Leur but est de prévenir les problèmes à Shingal. Ils protègent également les zones frontalières entre l'Irak et la Syrie. Il y avait des problèmes dans les zones frontalières, donc je considère que c'est une bonne chose", a déclaré le commandant des forces de protection de Yezidkhan, Haider Shasho. "Ils doivent identifier leur territoire avant de commencer les négociations à Shingal."

    Le porte-parole du Commandement des opérations conjointes (JOC) irakien, Tahsin al-Khafaji, a déclaré samedi aux médias d'Etat irakiens que "les forces de police fédérales envoyées dans le district de Sinjar sont chargées de superviser le dossier de sécurité et de mettre en œuvre l'accord de Sinjar".

    "Le travail a commencé avec la mise en œuvre de l'accord de Sinjar, qui prévoit la présence de forces fédérales uniquement dans le district - aucune autre force, ni les Peshmerga ni personne d'autre, et seul le drapeau irakien sera hissé", a-t-il déclaré.

    "La sécurité à l'intérieur du district sera entre les mains des forces fédérales, qu'il s'agisse de la police ou des forces de sécurité nationales. Mais à l'extérieur du district, ce sera la responsabilité de l'armée".

  • Irak : Quatre morts, dont un policier, dans un attentat de l'Etat islamique à Jalawla, province de Diyala

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    Au moins un policier fédéral a été tué, et deux autres ainsi qu'un policier kurde ont été blessés tard vendredi (13 novembre) lors d'une attaque lancée par des membres de l'État islamique (Daech) dans le sous-district de Jalawla à Diyala.

    Les jihadistes ont attaqué de deux côtés le poste de contrôle de Naqishbandi, qui est géré conjointement par les forces de police de la direction de la police de Garmian et les forces de police fédérales de Jalawla (Gulala en kurde).

    Les affrontements ont duré environ une heure avant que les jihadistes quittent les lieux. Les pertes dans les rangs de l'Etat islamique ne sont pas connues.

    Plus tôt vendredi, la cellule de sécurité des médias irakiens a déclaré qu'un membre des forces de sécurité avait été tué et deux autres blessés par l'explosion d'une bombe dans le sous-district d'Abi Saida à Diyala. "Un citoyen a été enlevé, qui travaille comme enseignant dans le sous-district d'Abi Saida."

    En décembre 2017, les forces de sécurité fédérales, en coopération avec les forces des Peshmerga et avec l'aide des frappes aériennes de la coalition dirigée par les États-Unis, ont déclaré la victoire sur l'État islamique.

    Depuis sa défaite en décembre 2017 et la perte de son territoire, le groupe islamiste a recours à la tactique de la guérilla. Il est particulièrement actif dans les zones contestées revendiquées par Erbil et Bagdad, où la sécurité n'est pas aussi stricte.

  • Irak : Affrontements entre Peshmerga (combattants kurdes du PDK) et combattants kurdes du PKK

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    Trois Peshmerga ont été blessés par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule suivie d'affrontements avec des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sous-district de Chamanke à Amedi, tôt mercredi 4 novembre. Les Peshmerga sont le bras armé du Parti démocratique du Kurdistan (PDK). Or, actuellement, les tensions sont vives entre le PKK et le PDK.

    Le PKK accuse le PDK d'avoir acheminé des forces militaires à proximité de ses avant-postes dans les zones de Gara et Metina du district Amedi de Dohuk. De son côté, le PDK ont accuse le PKK d'avoir assassiné un garde frontières près d'Amedi.

    De même, le PKK, les Forces a revendiqué dans un communiqué être responsable de l'explosion de l'oléoduc de la région du Kurdistan en Turquie.

    "Nos forces ont mené avec succès une action de sabotage ciblant Botaş Oléoduc passant par la région de Bagok à Mardin à 13h00 le 28 octobre. A la suite de cette action, l'oléoduc a été complètement détruit à cet endroit", affirme la déclaration.

    Le 31 octobre, le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a condamné une "attaque terroriste" qui visait un oléoduc transportant ses exportations de pétrole.

  • Frontlive-Chrono: Récapitulatif des principaux évènements du Moyen orient, Afrique du nord et Sahel des 30 et 31 janvier 2019

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    Allemagne : arrestation de trois Irakiens soupçonnés de préparer un attentat

     

    Irak: Daech poursuit sa compagne d’assassinat de responsables locaux

     

    Irak : Les combattants kurdes Peshmerga repoussent une attaque de Daech près de Khanaqin

     

    Iran: L’entité de l’UE pour commercer avec l’Iran et détourner les sanctions américaines

     

    Liban: Le nouveau gouvernement vient d'être formé - Le Hezbollah obtient trois ministères

     

    Turquie : des mandats d’arrêt ont été délivrés pour l’arrestation de dizaines de pilotes militaires

     
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  • https://www.frontlive-chrono.com - Samedi 29 décembre 2018

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    Belgique: Un adolescent de Verviers recrutait pour une attaque terroriste pour le compte de Daech dans le pays

     

    Egypte : 40 extrémistes islamistes éliminés au Caire et au Sinaï

     

    Irak : Derniers incidents sécuritaires

     

    Israël cible une position du Hamas après un tir depuis Gaza

     

    Pays-Bas: La police arrête 4 personnes suspectées de préparer un attentat terroriste

     
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  • Irak : Les milices chiites du Hashed al-Chaabi attaquent une zone chrétienne au nord de Mossoul

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    Irak 

    Les milices chiites du Hashed al-Chaabi attaquent une zone chrétienne au nord de Mossoul
    (De notre correspondant en Irak, Ossama I.
    Les milices chiites du Hashed al-Chaabi ont mené, mardi 24 octobre, une attaque militaire majeure contre des zones chrétiennes du nord de Mossoul.
    Les miliciens chiites ont été repoussées par les forces Peshmergas (kurdes) après de violents affrontements près de Tel Skuf (Tel Keppe), à quelque 30 kilomètres au nord de Mossoul.
    Les milices chiites avaient déjà été repoussées par les Peshmergas près de Makhmour et de Zumar. De nombreux miliciens chiites avaient alors été tués, blessés. D'autres miliciens chiites ont été faits prisonniers avant d'être rapidement relâchés par les Peshmergas à titre d'apaisement.
     
    Jean René Belliard