Pays-Bas

  • Grèce: Arrestation d'un Syrien jihadiste membre du Front al-Nosra

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    Un Syrien soupçonné d'être un jihadiste du Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaida, a été arrêté dans un camp de réfugiés à Thessalonique, nord de la Grèce, en vertu d'un mandat d'arrêt des autorités néerlandaises, a-t-on appris vendredi de source policière.
     
    L'arrestation de cet homme de 33 ans, par la police antiterroriste grecque a eu lieu jeudi 14 janvier 2021, selon la même source. Il sera renvoyé devant le parquet de Thessalonique avant que la procédure d'extradition aux Pays-bas, à laquelle il a consenti, soit entamée, selon l'Agence de presse grecque, Ana. Cet homme était supposé vivre avec sa femme et ses deux enfants aux Pays-Bas où toute sa famille bénéficie du statut de réfugiés, selon l'Ana.

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  • Pays-Bas : deux personnes blessées dans une attaque au couteau dans la ville de La Haye

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    Trois personnes ont été blessées mercredi au cours d'une attaque au couteau et d'un incendie dans un supermarché de la principale rue commerçante de La Haye, indique la police néerlandaise. Deux d'entre elles ont été transportées par ambulance à l'hôpital. Trois policiers intervenus sur place ont également subi des examens de contrôle après avoir inhalé de la fumée, selon la police. Citée par les médias locaux, la police estime que, pour l'instant, rien n'indique un motif terroriste. Selon la police, les services de secours ont, dans un premier temps, reçu le signalement d'une attaque au couteau et d'un incendie dans le supermarché du Grote Markt.

    Interrogée par l'AFP sur la possible piste terroriste, la porte-parole de la police a indiqué qu'il n'y a, "pour l'instant, aucun motif" connu. La police a arrêté un suspect, un homme de 43 ans qui se trouvait à Pijnacker, dans la banlieue sud-est de La Haye, indique-t-elle dans un communiqué.

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  • Pays-Bas : Des coups de feu tirés à l'ambassade saoudienne à La Haye, pas de blessé

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    Plusieurs coups de feu ont été tirés sur l'ambassade de l'Arabie saoudite à La Haye sans faire de blessés, a annoncé jeudi la police.

    "Juste avant 6H00 (05H00 GMT), nous avons reçu un message disant qu'un coup de feu avait été tiré sur un bâtiment à La Haye. Il n'y a pas eu de blessé", a déclaré la police sur Twitter.

    Un certain nombre de douilles de balles ont été découvertes sur les lieux après l'incident, a déclaré la police citée par l'agence de presse néerlandaise ANP. Les médias locaux ont fait mention de vingt impacts de balles dans le bâtiment et ont montré des photos de trous dans les fenêtres. La police n'a pas confirmé le nombre de coups de feu.

    Des agents ont bouclé l'accès aux lieux où des équipes médico-légales mènent une enquête, a indiqué la police. Le motif de la fusillade n'est pas connu.

    L'incident survient un jour après qu'un attentat à l'explosif a visé à Jeddah en Arabie saoudite une cérémonie commémorant l'anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918, en présence de diplomates occidentaux, y compris français et britannique. cet attentat a fait deux blessés, un employé consulaire grec et un policier saoudien.

    Un suspect arrêté
    La police néerlandaise a arrêté un homme jeudi après que plusieurs coups de feu aient été tirés sur l'ambassade de l'Arabie saoudite à La Haye, sans faire de blessés. 

    La police a déclaré que le suspect était un homme de 40 ans de la ville de Zotermeer, dans l'ouest des Pays-Bas, sans donner de détails sur son rôle ou ses motifs possible.

    Le gouvernement saoudien "condamne cette attaque lâche et remercie les autorités néerlandaises pour leur réponse rapide", a-t-elle précisé, ajoutant qu'un appel à la prudence avait été lancé aux citoyens saoudiens aux Pays-Bas. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères prend l'incident "très au sérieux" et est en contact étroit avec les autorités saoudiennes, a-t-il déclaré auprès de l'AFP.

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  • Pays Bas : Un enseignant de Rotterdam menacé à cause d'une caricature accrochée dans la classe depuis cinq ans

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    Un enseignant du Collège Emmaüs de Rotterdam a été menacé pour une caricature accrochée dans l'une des salles de classe. Ceci est rapporté par la police néerlandaise. Selon NRC Handelsblad.

    Selon la police de Rotterdam, les menaces ont été proférées en ligne. "La police et le parquet prennent les menaces très au sérieux. Une enquête est actuellement en cours pour savoir qui est derrière elles."

    Le dessin animé en question est du dessinateur Joep Bertrams et concerne l'attaque de Charlie Hebdo. Le dessin, qui a remporté le prix Inktspot en 2015, montre un homme décapité dans une chemise portant l'inscription Charlie Hebdo et qui tire la langue au djihadiste qui vient de le décapiter. Le dessin animé aurait été accroché dans la salle de classe depuis cinq ans.

    La police en contact étroit avec l'école
    La police a aussitôt pris des mesures de sécurité. "Nous sommes en contact étroit avec l'école et prenons des mesures visibles et invisibles pour faire en sorte que les menaces cessent", a-t-elle déclaré.

    Dans une lettre aux parents, la direction de l'école a expliqué la situation. La veille, l'école a réfléchi sur le meurtre du professeur de français Samuel Paty. "Malheureusement, il y a eu une agitation au sujet d'un dessin animé accroché dans une salle de classe", indique la lettre.

    Des élèves avaient considéré la caricature comme une attaque contre l'islam
    Selon la direction de l'école, certains élèves avaient considéré comme une attaque contre l'islam, avaient pris une photo et l'avaient partagée sur les réseaux sociaux. Elle était ensuite devenu virale, provoquant de violentes réactions sur les réseaux sociaux.

    La direction de l'école a réagi, jugeant inacceptables les menaces proférées à l'encontre de collègues

    Dans une lettre, le Collège Emmaüs a indiqué qu'il était choqué par toute cette agitation et qu'il s'était coordonné avec la police et la School & Safety Foundation. «Nous mettons tout en œuvre pour créer un lieu sûr pour tous, afin que les élèves puissent aller à l'école en paix», a déclaré la direction de l'école.

  • Pays Bas : Force de police en alerte à la gare d'Utrecht après des menaces terroristes

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    Les forces de police sont en alerte à la gare d'Utrecht à la recherche d'un homme qui aurait proféré des menaces de nature islamiste dans un train. Un porte-parole de la police n'a pas précisé les propos de l'homme recherché, mais «c'était des choses peu agréables», semble-t-il, a-t-il commenté. Selon les voyageurs, le suspect était armé. On parle également d'une alerte à la bombe. Selon des témoins non confirmés, le suspect aurait lancé un "paquet" en criant "allah akbar" et en proférant des menaces de mort avant de prendre la fuite. Des démineurs de la police inspectent le paquet.

    Face à la menace potentielle, les trains à destination et en provenance de la gare centrale d'Utrecht ne circulent pas, rapportent les chemins de fer néerlandais. Des photos sur les réseaux sociaux montrent des policiers lourdement armés. Depuis, la gare a été évacuée et bouclée.

    En plus des voitures de police, des ambulances et des véhicules de pompiers sont également présents, tandis qu'un hélicoptère de police tourne au-dessus de la gare.

    Toutes les forces de police d'Utrecht ont reçu l'ordre de mener une chasse à l'homme pour retrouver le suspect qui est toujours en fuite avec sans doute une arme à feu.

    Vidéo de l'évènement en cours

    21H45 : L’alerte est terminée. Deux personnes ont été interpellées. La gare d’Utrecht a été rouverte au trafic.

     

  • Pays Bas : Le Premier ministre néerlandais s'en prend à Erdogan à travers les médias

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    Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a qualifié mardi d'"inacceptable" une plainte déposée par Recep Tayyip Erdogan contre un dirigeant d'extrême droite néerlandais qui avait partagé une caricature du président turc sur Twitter. M. Rutte s'est directement adressé à M. Erdogan, face caméra, devant plusieurs journalistes néerlandais.

    "J'ai un message pour le président Erdogan et il est très simple : aux Pays-Bas, nous considérons la liberté d'expression comme le plus grand bien et cela inclut des caricatures, dont des caricatures de politiciens", a-t-il déclaré dans une vidéo de la télévision publique néerlandaise NOS.

    Le député néerlandais et chef de file de l'opposition Geert Wilders a publié samedi sur Twitter une caricature du président turc, une bombe sur la tête, assortie du mot "terroriste". Selon l'agence étatique turc Anadolu, M. Erdogan a déposé plainte mardi à Ankara contre M. Wilders, l'accusant de "fascisme". "Une plainte contre un homme politique néerlandais, qui pourrait même conduire à une restriction de la liberté d'expression, est inacceptable", a affirmé le Premier ministre néerlandais, ajoutant que La Haye transmettrait également son point de vue aux autorités turques "par les voies diplomatiques normales".

    M. Rutte a été l'un des premiers dirigeants européens à apporter son soutien au président français Emmanuel Macron, cible d'attaques personnelles de la part de M. Erdogan, qui a appelé à boycotter les produits français.

    Le président turc accuse M. Macron de mener une "campagne de haine" contre les musulmans, après que celui-ci a défendu la liberté de caricaturer, à la suite de l'assassinat d'un enseignant qui avait montré des caricatures du prophète Mahomet en classe dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression. Toute représentation du prophète est taboue dans l'islam. La plainte contre M. Wilders "dépasse toutes les limites", a estimé M. Rutte.

    Les relations sont restées tendues entre les Pays-Bas et la Turquie depuis que La Haye a refoulé en 2017 deux ministres turcs venus s'exprimer en faveur du président Recep Tayyip Erdogan à Rotterdam, où avaient éclaté des émeutes.

  • Pays-Bas : Jugement de l’Afghan qui avait attaqué au couteau 2 touristes américains à Amsterdam – Il « voulait protéger le prophète Mahomet »

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    Un Afghan soupçonné d’avoir attaqué au couteau deux touristes américains dans la gare d’Amsterdam-Central l’année dernière a affirmé lundi devant les juges qu’il s’était rendu aux Pays-Bas pour « protéger le prophète Mahomet ».
    L’homme de 20 ans, identifié par les autorités sous le nom de « Jawed Santani », comparaît lundi et mardi devant un tribunal d’Amsterdam où il fait face à deux accusations de tentative de meurtre avec une « motivation terroriste ».
    Choisis au hasard par le suspect, deux Américains avaient été grièvement blessés au cours de l’attaque survenue fin août 2018 à la mi-journée dans la gare centrale d’Amsterdam, l’une des plus animées de la ville, située à proximité du centre historique. La police avait rapidement réagi et atteint l’assaillant aux membres inférieurs, avant de l’arrêter.
    « Je suis venu aux Pays-Bas pour protéger mon prophète », a déclaré lundi Jawed Santani auprès des juges. « J’avais l’intention de tuer des personnes injustes et cruelles, celles qui rendent possibles les insultes contre le prophète Mahomet », a-t-il affirmé, cité par l’agence de presse néerlandaise ANP.
    Le jeune Afghan avait précédemment dit avoir visé les Pays-Bas car il estimait que l’islam y est « fréquemment insulté », évoquant notamment le nom du député anti-islam néerlandais Geert Wilders. L’attaque était survenue au lendemain d’un appel des talibans afghans à des attaques contre les troupes néerlandaises après la tentative de Geert Wilders d’organiser un concours de caricatures du prophète Mahomet, finalement annulé.
    Interrogé sur ce qu’il espérait accomplir à travers cette attaque, Jawed Santani a répondu aux juges qu’il « voulait défendre sa religion et rendre clair le fait que sa religion devrait être laissée tranquille ». « Si vous ne faites pas ça, vous devriez être préparés à ce genre d’actions », a-t-il prévenu.
    L’une des victimes de l’attaque, atteinte d’une grave blessure à la colonne vertébrale, se trouve désormais dans un fauteuil roulant. L’autre homme a quant à lui été touché à la poitrine et au bras, a écrit ANP. « En raison de lésions nerveuses, l’homme a encore très peu de sensations de fourmillements dans le bras », selon ANP.

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