Pays-Bas

  • Pays bas : Les terroristes d'Eindhoven "visaient des politiciens"

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    Neuf hommes arrêtés la semaine dernière à Eindhoven, soupçonnés de préparer un attentat terroriste, visaient trois personnalités politiques, dont le Premier ministre Mark Rutte, selon des sources rapportées par De Telegraaf.

    Les hommes étaient âgés de 18 à 31 ans et sont accusés d'avoir des sympathies pour l'Etat islamique. Huit d'entre eux sont nés aux Pays-Bas d'origine « méditerranéenne » ; le neuvième est né en Afghanistan.

    Selon des sources policières et judiciaires rapportées par le journal, les autorités estiment avoir de solides arguments contre ces individus, qui auraient jeté leur dévolu sur le premier ministre Rutte, Thierry Baudet, leader du Forum pour la démocratie (FVD) et le politicien Geert Wilders, qui a régulièrement exprimé des opinions anti-islamiques.

    Il s'agit de la deuxième menace pour la sécurité de Rutte en peu de temps. Mercredi dernier, un membre du conseil municipal de La Haye a été arrêté et accusé d'avoir planifié un attentat contre Rutte, qui se trouvait simplement dans le même quartier que l'homme dont la mère y habite.

    Depuis lors, la sécurité de Rutte a été renforcée.

  • Syrie: les Kurdes annoncent le rapatriement aux Pays-Bas de proches de l'Etat islamique

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    Les autorités kurdes dans le nord-est de la Syrie en guerre ont annoncé vendredi qu'elles allaient remettre ce week-end des Néerlandais liés au groupe Etat islamique à une délégation de leur pays afin qu'ils soient rapatriés.

    Le département des Affaires étrangères des autorités kurdes a indiqué que la remise de ces proches de Daech aux autorités néerlandaises aurait lieu samedi à 08H00 GMT à Qamichli sans plus de détails.

    Un haut responsable du département, Abdel Karim Omar, a déclaré à l'AFP que le transfert ne concernait pas des combattants de l'Etat islamique.

    Depuis leur proclamation en mars 2019 de la chute du "califat" de l'Etat islamique en Syrie, les Kurdes réclament le rapatriement des milliers de femmes étrangères et d'enfants de jihadistes qu'ils retiennent dans des camps surpeuplés.

    Malgré ces demandes répétées, la plupart des pays, notamment européens, rechignent à reprendre leurs citoyens. Certains, dont la France, ont rapatrié un nombre limité de mineurs, dont des orphelins.

    En 2019, deux orphelins de parents néerlandais avaient été rapatriés, avec douze enfants de jihadistes français, par l'intermédiaire d'une délégation française qui les avait remis à des représentants des Pays-Bas à Paris.

    La guerre en Syrie, déclenchée en 2011, s'est complexifiée au fil des ans avec l'implication de puissances étrangères et une multiplication des factions armées et de groupes jihadistes. Le conflit a fait près de 500.000 morts, selon une ONG.

  • Belgique : Un islamiste Belge de 15 ans, partisan de "Sharia4Belgium"  arrêté pour avoir menacé la femme écrivain néerlandaise d'origine turque Lale Gül (23 ans)

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    La police belge a arrêté, vendredi 23 avril 2021, un islamiste de 15 ans, soupçonné d'avoir menacé en ligne l'écrivain Lale Gül, âgée de 23 ans (photo ci-dessus). L'auteur, résident d'Amsterdam a été menacée en ligne après la sortie de son best-seller «Je vais vivre». 

    Dans le roman, qui parle d'une famille islamique stricte turque d'Amsterdam-Ouest, elle critique de nombreuses traditions turques et islamiques avec lesquelles elle a grandi.

    Gül a précisé la menace au journal d'Amsterdam Het Parool: «Je crois qu'il s'agissait d'images d'armes à feu, mais je ne suis pas sûre. Je n'ai pas demandé. Je ne me soucie pas non plus des menaces de mort. 

    Selon elle, le suspect est connu de la police. «Il est partisan de Sharia4Belgium, et il y a déjà un procès contre lui au sujet d'une alerte à la bombe.» Elle a ajouté qu'il lui semblait qu'il connaissait un islamiste du Brabant du Nord. Ils feraient partie du même réseau.

    Gül faisait référence à une menace antérieure d'un islamiste de 19 ans. Selon Gül, il lui avait envoyé des photos d'armes à feu, dont un AK47, avec le texte «S4H» (charia pour la Hollande).

    Gül: «Ce ne sont que deux menaces de mort, mais j'en ai eu bien d'autres. Heureusement, la police  travaille dur. »

    L'homme de 15 ans a avoué avoir menacé Gül en ligne. En raison de son âge, la police néerlandaise ne veut rien dire à son sujet. 

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  • Grèce: Arrestation d'un Syrien jihadiste membre du Front al-Nosra

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    Un Syrien soupçonné d'être un jihadiste du Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaida, a été arrêté dans un camp de réfugiés à Thessalonique, nord de la Grèce, en vertu d'un mandat d'arrêt des autorités néerlandaises, a-t-on appris vendredi de source policière.
     
    L'arrestation de cet homme de 33 ans, par la police antiterroriste grecque a eu lieu jeudi 14 janvier 2021, selon la même source. Il sera renvoyé devant le parquet de Thessalonique avant que la procédure d'extradition aux Pays-bas, à laquelle il a consenti, soit entamée, selon l'Agence de presse grecque, Ana. Cet homme était supposé vivre avec sa femme et ses deux enfants aux Pays-Bas où toute sa famille bénéficie du statut de réfugiés, selon l'Ana.

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  • Pays-Bas : deux personnes blessées dans une attaque au couteau dans la ville de La Haye

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    Trois personnes ont été blessées mercredi au cours d'une attaque au couteau et d'un incendie dans un supermarché de la principale rue commerçante de La Haye, indique la police néerlandaise. Deux d'entre elles ont été transportées par ambulance à l'hôpital. Trois policiers intervenus sur place ont également subi des examens de contrôle après avoir inhalé de la fumée, selon la police. Citée par les médias locaux, la police estime que, pour l'instant, rien n'indique un motif terroriste. Selon la police, les services de secours ont, dans un premier temps, reçu le signalement d'une attaque au couteau et d'un incendie dans le supermarché du Grote Markt.

    Interrogée par l'AFP sur la possible piste terroriste, la porte-parole de la police a indiqué qu'il n'y a, "pour l'instant, aucun motif" connu. La police a arrêté un suspect, un homme de 43 ans qui se trouvait à Pijnacker, dans la banlieue sud-est de La Haye, indique-t-elle dans un communiqué.

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  • Pays-Bas : Des coups de feu tirés à l'ambassade saoudienne à La Haye, pas de blessé

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    Plusieurs coups de feu ont été tirés sur l'ambassade de l'Arabie saoudite à La Haye sans faire de blessés, a annoncé jeudi la police.

    "Juste avant 6H00 (05H00 GMT), nous avons reçu un message disant qu'un coup de feu avait été tiré sur un bâtiment à La Haye. Il n'y a pas eu de blessé", a déclaré la police sur Twitter.

    Un certain nombre de douilles de balles ont été découvertes sur les lieux après l'incident, a déclaré la police citée par l'agence de presse néerlandaise ANP. Les médias locaux ont fait mention de vingt impacts de balles dans le bâtiment et ont montré des photos de trous dans les fenêtres. La police n'a pas confirmé le nombre de coups de feu.

    Des agents ont bouclé l'accès aux lieux où des équipes médico-légales mènent une enquête, a indiqué la police. Le motif de la fusillade n'est pas connu.

    L'incident survient un jour après qu'un attentat à l'explosif a visé à Jeddah en Arabie saoudite une cérémonie commémorant l'anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918, en présence de diplomates occidentaux, y compris français et britannique. cet attentat a fait deux blessés, un employé consulaire grec et un policier saoudien.

    Un suspect arrêté
    La police néerlandaise a arrêté un homme jeudi après que plusieurs coups de feu aient été tirés sur l'ambassade de l'Arabie saoudite à La Haye, sans faire de blessés. 

    La police a déclaré que le suspect était un homme de 40 ans de la ville de Zotermeer, dans l'ouest des Pays-Bas, sans donner de détails sur son rôle ou ses motifs possible.

    Le gouvernement saoudien "condamne cette attaque lâche et remercie les autorités néerlandaises pour leur réponse rapide", a-t-elle précisé, ajoutant qu'un appel à la prudence avait été lancé aux citoyens saoudiens aux Pays-Bas. Le ministère néerlandais des Affaires étrangères prend l'incident "très au sérieux" et est en contact étroit avec les autorités saoudiennes, a-t-il déclaré auprès de l'AFP.

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  • Pays Bas : Un enseignant de Rotterdam menacé à cause d'une caricature accrochée dans la classe depuis cinq ans

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    Un enseignant du Collège Emmaüs de Rotterdam a été menacé pour une caricature accrochée dans l'une des salles de classe. Ceci est rapporté par la police néerlandaise. Selon NRC Handelsblad.

    Selon la police de Rotterdam, les menaces ont été proférées en ligne. "La police et le parquet prennent les menaces très au sérieux. Une enquête est actuellement en cours pour savoir qui est derrière elles."

    Le dessin animé en question est du dessinateur Joep Bertrams et concerne l'attaque de Charlie Hebdo. Le dessin, qui a remporté le prix Inktspot en 2015, montre un homme décapité dans une chemise portant l'inscription Charlie Hebdo et qui tire la langue au djihadiste qui vient de le décapiter. Le dessin animé aurait été accroché dans la salle de classe depuis cinq ans.

    La police en contact étroit avec l'école
    La police a aussitôt pris des mesures de sécurité. "Nous sommes en contact étroit avec l'école et prenons des mesures visibles et invisibles pour faire en sorte que les menaces cessent", a-t-elle déclaré.

    Dans une lettre aux parents, la direction de l'école a expliqué la situation. La veille, l'école a réfléchi sur le meurtre du professeur de français Samuel Paty. "Malheureusement, il y a eu une agitation au sujet d'un dessin animé accroché dans une salle de classe", indique la lettre.

    Des élèves avaient considéré la caricature comme une attaque contre l'islam
    Selon la direction de l'école, certains élèves avaient considéré comme une attaque contre l'islam, avaient pris une photo et l'avaient partagée sur les réseaux sociaux. Elle était ensuite devenu virale, provoquant de violentes réactions sur les réseaux sociaux.

    La direction de l'école a réagi, jugeant inacceptables les menaces proférées à l'encontre de collègues

    Dans une lettre, le Collège Emmaüs a indiqué qu'il était choqué par toute cette agitation et qu'il s'était coordonné avec la police et la School & Safety Foundation. «Nous mettons tout en œuvre pour créer un lieu sûr pour tous, afin que les élèves puissent aller à l'école en paix», a déclaré la direction de l'école.