Parti Islamique du Turkistan (PIT)

  • Syrie : Les avions de guerre russes pilonnent les positions des rebelles sur les collines au nord de Lattaquié

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    Vendredi 26 février 2021, les avions de combat des forces aérospatiales russes ont mené une série de frappes sur la partie de au nord de la province de Lattaquié contrôlée par les rebelles syriens. On ignore encore si ces bombardements ont fait des victimes.

    Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) , les frappes aériennes ont visé plusieurs collines entourant la ville de Kabani.

    Kabani
    Kabani est un bastion d'un certain nombre de groupes rebelles majoritairement islamistes, notamment le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham, anciennement affilié à Al-Qaïda, le Parti islamique du Turkistan (TIP) et Ajnad al-Kavkaz. 

    Au cours des trois dernières années, ces groupes rebelles islamistes ont lancé des dizaines d'attaques avec des drones et des roquettes sur la côte syrienne depuis la ville de Kabani et ses environs.

    C'est la troisième vague de frappes aériennes russes à cibler Kabani et la septième dans la région nord-ouest du Grand Edleb depuis l'état de l'année.

    Plus tôt cette semaine, des avions de combat russes ont effectué un certain nombre de frappes aériennes sur des positions rebelles dans la périphérie de la ville d'al-Bara, dans la campagne méridionale d'Edleb.

    Au cours des derniers jours, le Centre de réconciliation russe en Syrie a enregistré des dizaines de violations du cessez-le-feu par les rebelles dans le Grand Edleb. Ils ont même attaqué un passage humanitaire protégé par les militaires russes.

    Les récentes frappes aériennes russes sur le Grand Edleb ont infligé de graves pertes aux rebelles mais ceux-ci n'ont pas mis un terme à leurs provocations pour autant. . 

  • Afghanistan : Près de 10.000 terroristes actifs dans le pays

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    Plus de 10 000 terroristes, dont 300 affiliés à Al-Qaïda, sont actifs sous le commandement des talibans en Afghanistan, ont indiqué les autorités sécuritaires.

    Les talibans ont nié cette allégation, affirmant qu'ils avaient rompu leurs liens avec Al-Qaïda. D'après la Direction nationale de la sécurité (NDS), les groupes terroristes actifs dans le pays sont le Mouvement islamique d'Ouzbékistan, le Parti de la renaissance islamique du Tadjikistan, le Parti islamique du Turkistan et plusieurs autres groupes terroristes pakistanais.

    Selon le NDS, les militants des pays d'Asie centrale sont actifs dans le nord et le nord-est de l'Afghanistan, et les groupes terroristes pakistanais sont actifs dans les provinces de l'est.

    L'Afghanistan a récemment accueilli une conférence sur la «lutte contre le terrorisme». Les chefs des services de renseignement des États-Unis, du Pakistan, de l'Azerbaïdjan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, du Kazakhstan, du Kirghizistan et du Turkménistan ont participé au sommet.

    Le sommet devait trouver les moyens de coopérer pour l'élimination des menaces terroristes. Un responsable du renseignement  a déclaré que si les pays de la région, en particulier l'Asie centrale, ne coopèrent pas pour lutter contre ces groupes, ceux-ci pourraient devenir une grande menace pour leur sécurité.

     

  • Syrie : 16 jihadistes du Turkestan Islamic Party (TIP) tués ou blessés par une frappe de missiles dans le grand Edleb

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    Syrie : 16 jihadistes du Turkestan Islamic Party (TIP) tués ou blessés par une frappe de missiles dans le grand Edleb
    Vendredi 5 février, une attaque de l'armée arabe syrienne (AAS) a coûté la vie à huit militants du Parti islamique du Turkistan (TIP), affilié à Al-Qaïda, et en a blessé huit autres dans la région nord-ouest du Grand Edleb.

    Les troupes de l'armée ont ciblé un bus qui transportait les militants avec un missile guidé antichar alors qu'il passait près de la ville de Khirbat al-Naqus dans les plaines d'al-Ghab au nord-ouest de Hama.

    Des militants de l'opposition ont partagé une vidéo montrant les restes des militants tués dispersés autour du bus ciblé après la frappe de missiles.

    Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre le TIP depuis le début de l'année. Le groupe est principalement actif dans le nord de Lattaquié, le nord-ouest de Hama et le nord-ouest d'Idlib.

    L'Armée syrienne et ses alliés ont durement attaqué les factions d'al-Qaïda dans le Grand Edleb cette semaine. Le 2 février, des avions de combat des forces aérospatiales russes ont détruit un quartier général de Hay'at Tahrir al-Sham dans le nord d'Edleb. Le 3 février, des frappes aériennes russes ont détruit un camp du groupe jihadiste Ajnad al-Kavkaz (soldats du Caucase).

    Les affiliés d'Al-Qaïda violent régulièrement le cessez-le-feu en vigueur dans le Grand Edleb, qui avait été négocié par la Russie et la Turquie le 5 mars de l'année dernière.

    Les réponses à ces violations deviennent de plus en plus dures. De son côté, la Turquie continue de fermer les yeux sur la présence d'Al-Qaïda dans le Grand Edleb.

  • Syrie : Les avions de combat russes pilonnent les rebelles dans la province de Lattaquié

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    Jeudi 21 janvier, une série de frappes aériennes russes a ciblé des positions de rebelles dans le nord de la province de Lattaquié, au nord-ouest de la Syrie.
     
    Des avions de combat des forces aérospatiales russes ont effectué au moins cinq frappes aériennes sur des positions rebelles dans la périphérie de la ville de Kabani, bastion bien connu de plusieurs groupes affiliés ou proches d'al-Qaïda. Hay'at Tahrir al-Sham, le Parti islamique du Turkistan (TIP) et Ajnad al-Kavkaz maintiennent tous des positions dans les collines entourant Kabani.
     
    L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) n'a signalé aucune perte humaine à la suite des frappes aériennes russes sur Kabani.
     
    C'est la deuxième vague de frappes aériennes russes dans le nord ouest syrien cette année. Le 9 janvier, des avions de combat russes avaient mené des frappes aériennes similaires sur le nord de la province de Lattaquié.
     
    Les frappes aériennes russes sont probablement une réponse aux violations répétées par les groupes islamistes de l'accord de cessez-le-feu, qui a été négocié par la Russie et la Turquie le 5 mars 2020.
     
    Les forces russes intensifient leurs opérations contre les rebelles retranchés dans le Grand Edleb depuis un certain temps. Des troupes sont également déployées dans la région. Au début de cette semaine, un poste d'observation russe a été installé dans la partie sud de la province de Lattaquié.

  • Syrie : Frappes aériennes russes contre des islamistes dans le nord de Lattaquié

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    Dimanche 20 décembre, une série de frappes aériennes russes a pris pour cibles des positions et des fortifications des rebelles syriens  dans le nord de la province de Lattaquié.
     
    Les frappes aériennes ont visé les collines entourant la ville de Kabani, bastion de plusieurs groupes islamistes. Hayat Tahrir al-Sham, le Parti islamique du Turkistan (TIP) et Ajnad al-Kavkaz qui occupent des positions dans la ville et sa périphérie.
     
    Au cours des dernières années, les rebelles islamistes ont lancé de multiples attaques à la roquette et de drones à partir de Kabani sur un certain nombre de cibles civiles et militaires sur la côte syrienne, y compris la base aérienne russe de Hmeimim.
     
    Les frappes aériennes russes étaient probablement une réponse aux violations répétées du cessez-le-feu par ces groupes islamistes dans la région du Grand Edleb [qui comprend le nord de la Lattaquié].
     
    La veille, le Centre de réconciliation russe pour la Syrie a annoncé que les rebelles avaient récemment lancé 38 attaques depuis le Grand Edleb. Au moins six attaques ont eu lieu dans le nord de la province de Lattaquié.
     
    Ces violations menacent l'accord russo-turc sur le Grand Edleb qui a été conclu le 5 mars après une bataille entre les forces gouvernementales et les rebelles islamistes soutenus par la Turquie.
     
    L'accord, qui vise à stabiliser le Grand Edleb, a du mal à être respecté. Il est probable qu'un affrontement à grande échelle ait lieu  dans la région si l'accord s'effondre.

  • L'Etat islamique fait l'éloge posthume d'un membre important du Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO) tué en Irak

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    Ouzbékistan 
    MIO
    L'Etat islamique fait l'éloge posthume d'un membre important du Mouvement islamique d'Ouzbékistan (MIO) tué en IrakAbdul-Hakim-al-Tatari.png
    Dans la dernière parution de son bulletin Al Naba, l'Etat islamique a fait l'éloge d'un combattant tatare russe mort en combattant à Baiji, en Irak, quelques jours seulement après son arrivée sur le champ de bataille.
    Avant de rejoindre l'État islamique, ce jihadistes avait fait une longue carrière au sein du Mouvement Islamique d'Ouzbékistan (MIO.  
    Un Tatar âgé de 53 ans 
    Selon le bulletin, Abdul Hakim al Tatari était âgé de 53 ans, ayant femme et enfants. Il avait rejoint le MIO il y a près de 15 ans après avoir quitté la Russie. On ne sait pas de quelle région de Russie il était originaire, cependant, sa kunya suggère qu'il était d'ethnie Tatar.
    La plupart des Tatars de Russie vivent au Tatarstan et au Bachkortostan. 
    Selon Al Naba, al-Tatari
    aurait combattu aux côtés du MIO dans les zones tribales pakistanaises avant de rejoindre l'État islamique en 2015 avec une grande partie du groupe. 
    L'émir du MIO, Usman Ghazi, avait fait allégeance à Abou Bakr al Baghdadi et  rejoint le groupe jihadiste Wilayat Khorasan, appartenant à l'Etat islamique. Peu après avoir rejoint l'État islamique, les partisans de Ghazi s'étaient joints à d'autres combattants de l'État islamique dans la province de Zabul, en Afghanistan, s'affrontant aux Talibans. Beaucoup de membres de l'Etat islamique, parmi lesquels Ghazi, ont été tués au cours d'affrontements avec les talibans. Mais des dissidents du MIO sont toujours en Afghanistan et se battent aux côtés des Talibans et d'al-Qaïda.
    A noter que le chef du Parti Islamique du Turkistan critique le califat "illégitime" de l'Etat islamique et la faction du Mouvement Islamique d'Ouzbékistan qui a rejoint l'EI. 
    Peu de temps après avoir rejoint Wilayat Khorasan, Al Tatari a gagné la Syrie avec sa femme, ses enfants et d'autres membres du groupe. Pour gagner la Syrie, le groupe est passé par le Waziristan, au Pakistan, en Afghanistan, puis de nouveau au Pakistan avant d'entrer en Iran et en Turquie.
    De Turquie, Tatari est entré en Syrie après un voyage de deux mois. 
    Le groupe a payé environ 2 000 $ par personne pour faire le voyage et payer les documents nécessaires.
    Le groupe aurait changé de véhicules près de 50 fois et marché pendant des dizaines de kilomètres. 
    Selon Al Naba, Al Tatari a demandé à être transféré en Irak quatre jours après son arrivée en Syrie et a rejoint les jihadistes combattant dans la ville de Baiji. C'est là qu'il a été tué au combat.
    Le bulletin ne donne pas la date exacte de sa mort, mais la ville a été reprise par l'armée irakienne et diverses milices soutenues par l'Iran en octobre 2015. 
    Al Naba a déjà publié la nécrologie de plusieurs militants morts en Irak ou en Syrie. Par exemple, Abou Omar al Turkistani, ancien commandant du Jihad islamique, tué par la frappe d'un drone américain en Syrie après avoir rejoint une unité d'Asie centrale affiliée à al-Qaïda à Edleb.