Parti démocratique du Kurdistan (PDK)

  • Iran : De nombreuses villes iraniennes sont hors de contrôle

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    Des sources de l'opposition iranienne ont confirmé que des villes entières étaient hors du contrôle du régime iranien depuis qu'ont éclaté des manifestations contre le meurtre de Mahsa Amini, niant les déclarations de l'agence gouvernementale  Tasnim selon lesquelles le calme prévalaitt dans la plupart des villes.

    On a la confirmation que la ville d'Ashnoyé, à la frontière avec l'Irak du côté d'Erbil, n'est plus contrôlée par le gouvernement iranien. Les forces de sécurité ont fui la ville pour échapper aux insurgés.

    A Tabriz, des membres des forces de l'ordre ont été filmés en train de pactiser avec les émeutiers.

    Des sources du Groupe des Moudjahidine du peuple ont déclaré que le soulèvement populaire s'était propagé à 133 villes de 31 provinces malgré la répression brutale du Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI). Le groupe affirme avoir la confirmation que 100 personnes auraient été tuées  par les gardiens, la police; des agents de renseignement et des agents de sécurité en civil. Des arrestations à grande échelle ont eu lieu dans toutes les régions du pays. Le service Internet est toujours coupé dans la plupart des régions du pays 

    Malgré la répression, les manifestations se poursuivent. Les manifestations ont été particulièrement importantes à Téhéran, en particulier dans les régions orientales de Ferdous, Shamiran, Sadiqiyah, Akbatan, Takhti, Behbahan et à Ardabil. Les manifestants ont appelé à la chute du régime et de ses instruments de sécurité répressifs. 

    Les affrontements ont éclaté la semaine dernière pour protester contre le meurtre d'une jeune fille de 22 ans, Mahsa Amini, aux mains de la police des mœurs, qui lui reprochait d'avoir mal mis son voile.

    Hadis Najafi.jpegVisages de victimes décédées
    Le régime iranien a des fusils et des balles mais il a peur des cheveux des femmes iraniennes.

    Hadis Najafi protestait contre le meurtre de Mahsa Amini. Elle a été tuée de six balles dans la ville de Karaj.  Elle  n'avait que 20 ans.

    Nouveau : Des réformateurs réclament la fin du port obligatoire du voile
    Le principal parti réformateur d'Iran a exhorté samedi l'Etat à annuler l'obligation du port du voile après la mort d'une jeune femme détenue par la police qui a déclenché des manifestations à travers le pays.

    Selon une loi en vigueur dans le pays depuis 1983, les femmes, iraniennes et étrangères et quelle que soit leur religion, doivent sortir la tête voilée et le corps couvert d'un vêtement ample plus ou moins long. 

    L'Union du peuple de l'Iran islamique, formé par les proches de l'ex-président réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), a dit "exiger" des autorités qu'elles "préparent les éléments juridiques ouvrant la voie à l'annulation de la loi sur le hijab obligatoire", selon un communiqué publié samedi. Cette formation, qui n'est pas au pouvoir, réclame en outre que la République islamique annonce "officiellement la fin des activités de la police des moeurs" et "autorise les manifestations pacifiques", ajoute le texte. Le parti a aussi appelé à la formation d'une commission d'enquête "impartiale" sur la mort de Mahsa Amini et à la "libération immédiate des personnes récemment arrêtées".

    Manifestation de soutien aux femmes d'Iran dans le Kurdistan irakien
    Brandissant des portraits de Mahsa Amini, jeune femme morte après son arrestation par la police iranienne des moeurs, quelques centaines de Kurdes irakiens et iraniens ont manifesté samedi à Erbil, au Kurdistan d'Irak, pour dénoncer "le régime iranien" et la "répression".

    "Femme, vie, liberté", "A bas la dictature", ont scandé en kurde les quelque 300 manifestants, hommes et femmes, rassemblés devant les bureaux des Nations unies à Erbil, a rapporté un photographe de l'AFP. Certains ont brûlé un drapeau iranien. "Tenez-vous au côté du peuple iranien", "Les gens sont tués pour la liberté en Iran", pouvait-on lire en anglais sur une pancarte. "Jhina, un exemple de vie, l'étincelle de la révolte", était-il écrit sur une autre, en allusion au prénom kurde de Mahsa Amini, 22 ans.

    Samedi à Erbil, les protestataires brandissaient des portraits de la jeune femme, souriante avec un voile jeté négligemment sur ses cheveux et dévoilant quelques mèches, selon la mode suivie par de nombreuses Iraniennes. "Aujourd'hui, nous sommes rassemblés devant le siège de l'ONU contre le meurtre de Mahsa Amini et les féminicides, et contre le régime iranien", a expliqué Jwana Temsi. Cette Kurde iranienne de 20 ans fait partie de l'opposition présente au Kurdistan d'Irak et engagée dans la lutte contre le pouvoir de Téhéran.

    Rappelons que Mahsa Amini, la jeune Iranienne tuée par la police des meours était originaire du Kurdistan iranien, dans le nord-ouest de l'Iran limitrophe de l'Irak.

    Violent bombardement iranien du Kurdistan irakien
    Les gardiens de la révolution iraniens (CGRI) ont soumis à des tirs d'artillerie la région du Kurdistan irakien,  affirmant qu'ils visaient des sites appartenant à l'opposition iranienne armée retranchée dans le nord de l'Irak.

    Des sources kurdes ont affirmé que les zones frontalières de Barbizin, Guri Saya et Horn à l'intérieur de la région avaient été soumises à d'intenses tirs de l'artillerie iranienne, samedi après-midi 24 septembre. Un membre du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), Hassan al-Sorshi, a déclaré que "le pilonnage d'artillerie avait duré environ une heure, et provoqué des incendies dans les fermes de la région".

    Téhéran accuse ses opposants kurdes d'inciter à l'émeute dans de nombreuses villes iraniennes à la suite de l'assassinat de la jeune femme, Mahsa Amini. 

    Les gardiens de la révolution iraniens ont déclaré que ces attaques visaient à assurer la sécurité des frontières et à "discipliner" ceux qu'ils ont qualifiés de "terroristes criminels agressifs". Ils ont ajouté que "ces attaques visaient également à responsabiliser les autorités de la région vis-à-vis des décisions internationales et judiciaires". 

  • Irak : Attentat à la bombe visant le bureau du vice-président du parlement irakien

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    Shakhwan Abdullah.jpegUne source sécuritaire a indiqué que des inconnus ont attaqué, à la bombe, le bureau du vice-président du Parlement irakien, Shakhwan Abdullah (photo ci-contre), dans la ville de Kirkouk, dans le nord du pays.

    La source a déclaré: "Des personnes non identifiées dans une voiture ont lancé une bombe sur le bureau de Shakhwan Abdullah dans le quartier de Rahimawa à Kirkouk."

    Elle a ajouté que la bombe avait explosé dans la cour du bureau, causant des dégâts matériels sans faire de victimes.

    Les autorités de sécurité ont bouclé le périmètre du bureau et ont ouvert une enquête sur l'attaque pour retrouver les auteurs.

    Et Shakhwan Abdullah, originaire de Kirkouk, a été élu au parlement irakien lors des récentes élections législatives du "Parti démocratique du Kurdistan" (quatrième du classement avec 31 sièges) dirigé par Massoud Barzani.

    Des attaques similaires ont eu lieu ces derniers jours, alors que les bureaux de la coalition "Progrès et Azm", les deux plus grands blocs des forces sunnites, et du "Parti démocratique du Kurdistan" ont fait l'objet d'attaques similaires jeudi et vendredi, et le bureau du représentant Abdul Karim Abtan, membre de la coalition "Progrès", à minuit dans la nuit de samedi à dimanche.

    Les données indiquent que le «bloc Sadr» dirigé par Muqtada al-Sadr, qui est arrivé premier en remportant 73 sièges, a conclu une alliance non déclarée avec "Progrès et Azm" et le Parti démocratique du Kurdistan pour former le prochain gouvernement.

     

  • Irak : Des manifestants incendient le siège des deux partis au pouvoir au Kurdistan irakien

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    Dimanche 6 décembre, des centaines de manifestants ont incendié le siège des deux partis au pouvoir dans la région du Kurdistan au nord de l'Irak.

    Des centaines de manifestants sont descendus dans la rue dans le quartier "Bireh Makron" du gouvernorat de Sulaymaniyah pour condamner la détérioration de la situation économique et le retard dans le paiement des salaires des fonctionnaires.

    Les manifestants avaient initialement coupé des routes et brûlé des pneus, mais ils avaient été dispersés par les forces de sécurité qui tirant à balles réelles en l'air.

    Les manifestants se sont alors déplacés pour assiéger le siège de l'Union patriotique du Kurdistan (UPK) et du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), puis y ont mis le feu.

    "Les employés paient le prix des conflits politiques entre les partis au pouvoir dans la région du Kurdistan et le gouvernement fédéral de Bagdad", a déclaré un manifestant.

    L'Union patriotique du Kurdistan et le Parti démocratique du Kurdistan sont les deux partis au pouvoir dans la région du Kurdistan depuis le début des années 1990.

    Depuis mercredi, les villes et villages de Sulaymaniyah ont été témoins de manifestations contre les mauvaises conditions économiques dans la région et le retard dans le paiement des salaires des fonctionnaires.

    Le gouvernement régional du Kurdistan a du mal à payer les salaires des employés de l'État depuis que Bagdad a cessé de les payer en avril dernier, suite aux désaccords entre Bagdad et Erbil sur la gestion de la richesse pétrolière et la distribution de ses revenus en plus des revenus des passages frontaliers.

    La baisse des salaires a coïncidé avec la baisse des prix du pétrole sur les marchés mondiaux, qui a exacerbé la crise financière dans la région.

    Les manifestations surviennent malgré le fait que le gouvernement régional a annoncé que, depuis jeudi, il a commencé à payé les salaires en retard de deux mois.

    La population de la région du Kurdistan est estimée à 5 millions, dont 1,2 million reçoivent des salaires de l'État s'élevant à environ 700 millions de dollars par mois.

  • Irak : Affrontements entre Peshmerga (combattants kurdes du PDK) et combattants kurdes du PKK

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    Trois Peshmerga ont été blessés par l'explosion d'une bombe au passage de leur véhicule suivie d'affrontements avec des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sous-district de Chamanke à Amedi, tôt mercredi 4 novembre. Les Peshmerga sont le bras armé du Parti démocratique du Kurdistan (PDK). Or, actuellement, les tensions sont vives entre le PKK et le PDK.

    Le PKK accuse le PDK d'avoir acheminé des forces militaires à proximité de ses avant-postes dans les zones de Gara et Metina du district Amedi de Dohuk. De son côté, le PDK ont accuse le PKK d'avoir assassiné un garde frontières près d'Amedi.

    De même, le PKK, les Forces a revendiqué dans un communiqué être responsable de l'explosion de l'oléoduc de la région du Kurdistan en Turquie.

    "Nos forces ont mené avec succès une action de sabotage ciblant Botaş Oléoduc passant par la région de Bagok à Mardin à 13h00 le 28 octobre. A la suite de cette action, l'oléoduc a été complètement détruit à cet endroit", affirme la déclaration.

    Le 31 octobre, le gouvernement régional du Kurdistan (KRG) a condamné une "attaque terroriste" qui visait un oléoduc transportant ses exportations de pétrole.

  • Irak : Des pro-Iraniens incendient le siège d'un parti kurde

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    Plusieurs centaines de partisans du Hachd al-Chaabi, une coalition de paramilitaires pro-Iraniens désormais intégrée aux forces irakiennes, ont incendié samedi 17 octobre le siège du parti au pouvoir au Kurdistan après des critiques formulées par l'un de ses cadres, a constaté un photographe de l'AFP.

    La foule a saccagé l'imposant bâtiment du Parti Démocratique du Kurdistan (PDK, du leader kurde Massoud Barzani) dans le centre de Bagdad, avant de l'incendier en dépit d'un déploiement policier important. Au milieu d'imposantes colonnes de fumée noire, les manifestants brandissaient des drapeaux du Hachd ainsi que des portraits du général iranien Qassem Soleimani et de l'ancien commandant du Hachd Abou Mehdi al-Mouhandis, tous deux assassinés par Washington au début de l'année. Ils ont brûlé le drapeau kurde ainsi que des portraits de Massoud Barzani.

    Le président du Kurdistan autonome, Netchirvan Barzani, a dénoncé "un groupe de hors-la-loi" ayant "hissé le drapeau du Hachd" au-dessus du QG du PDK. "Nous condamnons cette attaque qui relève d'actes de sabotage", a-t-il ajouté, appelant Bagdad à enquêter et juger les responsables. De son côté, Massoud Barzani, président du PDK, a dénoncé "une insulte au drapeau sacré du Kurdistan" et exhorté les autorités centrales à "prendre les mesures nécessaires".

    Hoshyar Zebari, ancien ministre irakien des Affaires étrangères et haut cadre du PDK, avait estimé il y a deux semaines que "la mission première du nouveau gouvernement est de nettoyer la Zone Verte (où siègent les autorités irakiennes et l'ambassade américaine,) de la présence milicienne du Hachd". Il a ensuite qualifié le Hachd de "force hors-la-loi", alors que ce dernier ne cesse de souligner qu'il a été intégré aux forces régulières après avoir combattu aux côtés de l'Etat et de la coalition internationale contre le groupe Etat islamique (EI).

    Interrogée par l'AFP, la cheffe du groupe parlementaire du PDK à Bagdad, Vian Sabry, a accusé "des groupes indisciplinés d'être derrière" l'attaque, se refusant à nommer les auteurs. Le 1er octobre, le service du contre-terrorisme du Kurdistan avait, pour la première fois, accusé nommément le Hachd d'avoir tiré des roquettes ayant visé l'aéroport d'Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, où sont stationnés des soldats américains. Fin août, une foule avait pris d'assaut et incendié une chaîne de télévision appartenant à un politicien sunnite pour avoir diffusé un programme festif le jour du deuil chiite d'Achoura.

  • Irak : Des missiles atterrissent près d'une base de coalition internationale

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    Le Commandement des opérations conjointes irakien a rapporté que, dans la soirée du 30 septembre, 6 missiles ont frappé à proximité d'une base de la coalition internationale anti-Daech dirigée par les États-Unis à Erbil, la capitale de la région du Kurdistan irakien.

    L'attaque, définie comme terroriste, a touché une base où les forces de Washington sont également stationnées. Cependant, aucune victime ni aucun dommage matériel n'a été signalé. Selon le Service antiterroriste du Kurdistan, l'attaque a été perpétrée par les Forces de mobilisation populaire (Hashd al-Chaabi), une coalition de milices paramilitaires, majoritairement chiites, soutenue par l'Iran. La même source a rapporté que les missiles avaient été lancés, vraisemblablement, depuis un village situé dans la région de Ninive, à l'est de Mossoul, et que ceux-ci, selon le Service de lutte contre le terrorisme, étaient plus "sophistiqués" que le type Katyusha. Sur les 6 lancés au total, un missile a touché le siège d'un parti d'opposition kurde iranien, le PDK, tandis que les autres se sont écrasés près de l'aéroport d'Erbil, où se trouvent les camps de la coalition internationale.

    Le ministère de l'Intérieur de la région du Kurdistan a également déclaré que les missiles avaient été tirés depuis une zone contrôlée par les Forces de mobilisation populaire, à la périphérie du village de Cheikh Amir, situé à 40 km d'Erbil, dans le gouvernorat de Ninive. Le chef du gouvernement régional du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, a fermement condamné l'incident, tandis que le chef du Parti démocratique du Kurdistan (PDK), Hoshyar Zebari, a qualifié l'incident de "nouvelle escalade contre la sécurité de l'Irak". dont la responsabilité est la même que celle qui a frappé la capitale Bagdad.

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    L'attaque, actuellement non revendiquée, a eu lieu quelques heures après une réunion du Premier ministre irakien, Mustafa al-Kazimi, avec environ 25 diplomates étrangers, dont l'ambassadeur des États-Unis, au cours de laquelle le premier ministre lui-même s'est engagé à garantir la sécurité des missions étrangères en Iraq et à restreindre la possession d'armes aux seules forces gouvernementales. La réunion est intervenue après que les États-Unis ont averti l'Irak le 28 septembre que l'administration actuelle avait l'intention de fermer son ambassade à Bagdad dans les trois mois, à moins que le gouvernement irakien arrête la vague de attaques de missiles lancées par des milices chiites.

    La crainte est qu’une telle initiative pourrait également pousser d’autres pays à retirer leurs représentants diplomatiques d’Irak. Pour al-Kazimi, fermer les ambassades étrangères dans le pays revient à mettre fin à la coopération économique et militaire avec ses partenaires à un moment où l’Iraq est confronté à des défis majeurs. Pour cette raison, Bagdad entend "imposer la primauté du droit" et limiter les armes entre les mains de l'Etat, protégeant les missions diplomatiques et leurs bureaux en Irak. Selon le premier ministre, le but de ceux qui mènent ce type d'attaques est de déstabiliser le pays et de saper ses relations avec ses alliés régionaux et internationaux.

    En octobre 2019, plus de 30 attaques contre des bases et des structures américaines en Irak ont ​​conduit Washington à menacer de représailles les milices iraniennes pro-iraniennes, et notamment les brigades du Hezbollah irakien, tenues pour responsables de plusieurs attaques. La série d'attaques s'est produite au tournant d'un épisode considéré comme le comble des tensions entre l'Iran et les États-Unis sur le sol irakien, à savoir la mort du général en charge de la Force al-Qods, Qassem Suleimani, et du commandant adjoint des Forces de mobilisation populaire. , Abu Mahdi al-Muhandis, tué le 3 janvier à la suite d'un raid ordonné par le chef de la Maison Blanche, Donald Trump.

    Cet épisode, ainsi que d'autres survenus entre décembre 2019 et janvier 2020, ont été considérés comme une forme de violation de la souveraineté irakienne par les Etats-Unis. C'est pourquoi le Parlement de Bagdad, le 5 janvier, avait proposé au gouvernement d'expulser toutes les forces étrangères, et en particulier les forces américaines, du pays. Dans ce contexte, Washington et Bagdad ont tenu le 11 juin la première série de pourparlers sur le soi-disant «dialogue stratégique», promu par le Premier ministre irakien Mustafa al-Kazimi. Le dialogue vise à définir le rôle des États-Unis dans les territoires irakiens et à discuter de l'avenir des relations économiques, politiques et sécuritaires entre les deux pays, dans le but ultime de créer une sorte de stabilité dans l'axe Washington-Bagdad.

  • Frontlive-Chrono – Mardi 11 juin 2019

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    Liste des articles publiés sur Frontlive-Chrono le mardi 11 juin 2019

    • Afghanistan : Daech a repris le recrutement à grande échelle en Afghanistan, a déclaré Kaboul – Abonnés
    • Arabie saoudite: Riyad dit avoir intercepté deux drones rebelles en provenance du Yémen – Abonnés
    • France: Neuf enfants et trois jihadistes remis à la justice française par la Turquie – Abonnés
    • Irak : Derniers incidents de sécurité – Abonnés
    • Syrie : Des dizaines de personnes ont été victimes des bombardements syriens et russes – Abonnés