Ouahigouya

  • Burkina Faso : 4 soldats français blessés par l'explosion d'une mine

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    4 soldats français ont été blessés par l'explosion d'un engin explosif dans le nord du Burkina Faso. L'explosion s'est produite aux environs de 17h, mardi 18 janvier 2022.

    L'armée a déclaré dans un communiqué qu'"un engin explosif avait explosé au passage de leur véhicule après son départ de l'aéroport de Ouahigouya", ajoutant que l'unité faisait partie de l'opération Barkhane menée par la France dans la région du Sahel contre les jihadistes.

    L'armée a confirmé que 4 soldats avaient été blessés, dont un grièvement, et le groupe a été évacué vers le Mali, ou la France pour ceux dont les conditions étaient jugées plus graves.

    A noter que dans la nuit du 13 janvier 2022, des hommes armés non identifiés avaient détruit des bâtiments de l'aérodrome de Ouahigouya.

    Le Burkina Faso est le théâtre d'attaques djihadistes depuis 2015, lorsque des militants liés à Al-Qaïda et à « l'État islamique » ont commencé à lancer des attaques trans-frontalières depuis le Mali.

    Plus de deux mille personnes ont été tuées dans les attaques.

    La zone de la "triple frontière" est généralement ciblée par "l'État islamique dans le Grand Sahara" (EIGS) et le "Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans" (GSIM), alors que les deux groupes lancent des attaques sanglantes contre des civils et des militaires.

    L'armée française a tué un certain nombre des membres les plus éminents de «l'État islamique dans le Grand Sahara» depuis le début de son intervention militaire au Mali en 2013.

    La France a annoncé que la mission de Barkhane serait considérablement réduite pour se recentrer sur les opérations de lutte contre le terrorisme et le soutien aux forces locales.FJad_2lXoAYSJgv.jpeg

  • Burkina Faso : Dix soldats portés disparus depuis jeudi dernier

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    Dix soldats burkinabè sont portés disparus depuis jeudi 23 décembre 2021, suite à un accrochage avec des éléments d’un groupe armé terroriste, dans la localité de Toéni, dans la province du Sourou, dans le nord-ouest du Burkina Faso, a annoncé lundi 27 décembre, l’armée burkinabè dans une note faisant le rapport hebdomadaire des opérations antiterroristes.

    L’armée a indiqué avoir neutralisé "plusieurs terroristes" lors de cette attaque, sans plus de détails.

    Toujours selon l’armée burkinabè, deux soldats ont été tués et quatre autres blessés, le 24 décembre courant, dans l’explosion d’une mine au passage d’un véhicule militaire entre Djibo et Bourzanga, dans le Sahel.

    Dans un précédent communiqué publié dans l’après-midi de lundi, l’Etat-major général des armées burkinabè a annoncé qu’une attaque aait visé, dimanche 26 décembre, la gendarmerie de Seytenga, dans la province du Séno, région du Sahel "mais n’a causé aucune perte en vie humaine".

    L’armée a démenti des "informations rapportant que 40 militaires Burkinabè auraient été tués et qu’une quinzaine d’autres seraient portés disparus suite à cette attaque" et rappelé que des renforts ont d’ailleurs été déployés dans la zone.

    L’armée "condamne fermement ces actes de propagande et invite l’opinion à rester vigilante face à la manipulation".

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays.

    Jeudi 23 décembre, une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts, selon le gouvernement burkinabè.

    Le 9 décembre courant, au moins 12 VDP avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.
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  • Burkina Faso : 41 personnes tuées dans une attaque armée dans le nord

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    Une embuscade, tendue contre une colonne de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè), dans la zone de You, province du Loroum, région du nord, a fait 41 morts dont Soumaila Ganamé dit Ladji Yoro, a annoncé samedi soir, le porte-parole du gouvernement burkinabè, Alkassoum Maïga dans un communiqué.

    L' identification des victimes était toujours en cours, samedi soir, par la gendarmerie nationale, alors que l'inhumation des corps retrouvés est prévue pour dimanche 26 décembre, a annoncé la même source.

    "Le gouvernement condamne avec fermeté cette barbarie", selon le porte-parole du gouvernement, précisant que le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré avait décrété un deuil national de 48 heures allant du dimanche 26 décembre 2021 à 00h00 au lundi 27 décembre 2021 à minuit.

    L'attaque a eu lieu jeudi, lorsqu'un convoi de commerçants, escorté par des combattants volontaires, est tombé dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Ouahigouya-Titao dans le nord du Burkina Faso.

    Le 9 décembre courant, au moins douze Volontaires pour la défense de la patrie avaient été tués, dans une embuscade sur le même tronçon Ouahigouya-Titao, dans le nord du pays.

    Trois personnes, dont un conseiller municipal, ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi, dans une attaque armée menée par des individus armés non identifiés contre le village de Koflandé dans la province de la Comoé dans l'ouest du Burkina Faso.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,4 million de déplacés internes.

    La situation s'est dégradée ces dernières semaines dans plusieurs régions du pays provoquant des mouvements de contestation.

    Pour sa part, le président burkinabè a procédé à un changement de gouvernement et une vague de remplacement au sein de la hiérarchie militaire.