ONG

  • L'Éthiopie suspend le travail de trois organisations humanitaires, dont l'émirati "Al Maktoum

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    Les autorités éthiopiennes ont décidé de suspendre le travail de trois organisations humanitaires , dont la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour les œuvres caritatives et humanitaires, après l'avoir accusée d'avoir violé les lois du pays et de mener des activités en dehors de sa juridiction.

    L'agence de presse éthiopienne a cité un comité d'enquête disant que "le travail de 3 organisations, qui sont des institutions étrangères qui ont reçu des licences pour travailler en Éthiopie par l'Agence éthiopienne pour les organisations de la société civile, a été suspendu".

    Les organisations concernées, selon le comité, sont « Médecins sans frontières Pays-Bas, le Conseil norvégien pour les réfugiés et l'Organisation Al Maktoum », en référence à la Fondation Mohammed bin Rashid Al Maktoum pour les œuvres caritatives et humanitaires.

    Le comité a noté qu' "au cours du travail de ces organisations dans diverses opérations humanitaires, et à travers le suivi de ces activités par l'agence éthiopienne, de nombreuses violations des lois ont été révélées".

    Elle a ajouté : « Médecins sans frontières Pays-Bas et le Conseil norvégien pour les réfugiés ont été impliqués dans la diffusion de désinformation via les médias sociaux et d'autres plateformes, en dehors de leur mandat et de l'objectif pour lequel ils ont reçu l'autorisation d'opérer en Éthiopie.

    Et elle a poursuivi: "Les trois organisations ont employé des ressortissants étrangers sans obtenir de permis de travail du gouvernement éthiopien pendant plus de 6 mois."

    Le comité a expliqué : « Médecins sans frontières a importé et utilisé des appareils de communication radio et satellite sans obtenir l'autorisation des autorités compétentes, car les membres de l'organisation ont été arrêtés par les forces de sécurité pour avoir utilisé des appareils à des fins illégales ».

    Elle a souligné qu' "en conséquence, malgré des discussions répétées avec les responsables administratifs des trois organisations, ils n'ont pas pu résoudre la situation".

     

  • Nigeria : l'Etat islamique (ISWAP) lance une violente offensive contre la ville de Damasak

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    Les jihadistes de l'"Etat islamique de la province d'Afrique de l'Ouest" (ISWAP) ont lancé, samedi 10 avril 2021, une violente attaque contre la ville de garnison de Damasak dans l'État de Borno, au nord-est du Nigéria.

    L'attaque de Damasak, menée en plein jour, est particulièrement intense, les insurgés ont pénétré dans la ville. Damasak, près de la frontière nigériane avec la République du Niger, est à environ 180 kilomètres au nord-ouest de Maiduguri, capitale de l'État de Borno.

    L'offensive actuelle contre la ville de Damasak est la sixième attaque de l'ISWAP en quelques semaines visant la ville de garnison stratégique et le centre humanitaire de l'ONU. Les djihadistes ont envahi la localité de Damasak et incendié plusieurs installations appartenant à des organisations internationales humanitaires. Le centre de l'ONU a été évacué après que le feu air ravagé les locaux voisins d'un organisme de bienfaisance international et se soit propagé à l'installation de l'ONU. Les bureaux de trois autres ONG internationales ont également été incendiés par les insurgés qui ont pris le contrôle de la ville. C'est la deuxième fois que les djihadistes attaquent l'un des neuf centres logistiques de l'ONU au Nigeria.

    Les troupes du Super Camp de l'armée, avec le soutien de l'armée de l'air, auraient repoussé l'attaque, bien que l'ISWAP ait revendiqué avoir pénétré dans la ville. 

    Ces derniers mois, les djihadistes de l'ISWAP ont sans cesse attaqué Damasak, y compris plusieurs tentatives infructueuses pour envahir une base militaire à l'extérieur de la ville.

     

     

  • Liban : Un camp de réfugiés syriens incendié près de Tripoli à la suite de heurts

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    Samedi 26 décembre, la région de Miniyeh, dans le nord du Liban, a été témoin d'affrontements entre travailleurs libanais et syriens, qui ont fait 3 blessés. Suite à l'altercation, un certain nombre de tentes de réfugiés syriens ont été incendiées.
     
    Selon l'Agence de presse officielle libanaise, un problème est survenu (elle n'a pas mentionné sa cause) entre une personne libanaise de la famille "Al-Mir" et un certain nombre de travailleurs syriens dans la région de Miniyeh, qui a conduit à un affrontement. On a relevé 3 blessés des deux côtés.
     
    Selon l'agence, un certain nombre de membres de la «famille al-Mir» ont incendié des tentes de réfugiés syriens dans la région.
     
    L'armée et les forces de sécurité sont immédiatement intervenues pour contrôler la situation. Des véhicules de la défense civile sont venus lutter contre le feu, qui brûlait encore à 20h20 GMT.
     
    Plus d'un million de réfugiés syriens enregistrés auprès du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés vivent au Liban. De son côté, le gouvernement libanais estime leur nombre à 1,5 million.
     
    Il y a quelques semaines, l'Observatoire euro-méditerranéen des droits de l'homme a dénoncé "les attaques contre un grand nombre de réfugiés syriens" dans la ville de Bcharré (nord), après le meurtre d'un libanais, et a appelé à la protection des réfugiés.
     
    L'Observatoire, une organisation non gouvernementale dont le siège est à Genève, a appelé les autorités libanaises à "protéger les réfugiés syriens contre les représailles".
     
    Le meurtre a eu lieu le 24 novembre dernier et l'armée a déclaré, dans un communiqué à l'époque, que «le Syrien (M.K. H) avait tiré sur le dénommé Joseph Tawk, à la suite d'un problème privé entre eux, qui a entraîné sa mort». Le meurtrier syrien s'est rendu aux forces de sécurité intérieure, et les enquêtes ont commencé.
  • Ethiopie : Chaque camp revendique des succès militaires au Tigray

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    Le gouvernement éthiopien et les autorités régionales du Tigray ont revendiqué mercredi, chacun de leur côté, d'importantes victoires militaires dans le conflit qui les oppose depuis deux semaines.

    Le 4 novembre, le Premier ministre Abiy Ahmed, prix Nobel de la paix 2019, a envoyé l'armée fédérale à l'assaut de cette région dissidente du nord de l'Ethiopie après des mois de tensions avec les autorités régionales du Front de libération des Peuples du Tigray (TPLF).

    La réalité de la situation sur le terrain est difficile à évaluer en raison d'un blackout sur les communications dans la région et des restrictions imposées aux déplacements des journalistes. "L'armée gagne sur tous les fronts", a affirmé mercredi Berhanu Jula, le chef de l'armée éthiopienne, à plusieurs médias officiels. "Le plan du TPLF de pousser l'Ethiopie vers une guerre civile et de la désintégrer a échoué et (le TPLF) est actuellement aux abois car il est cerné", a-t-il ajouté.

    Mardi soir, le gouvernement éthiopien affirmait contrôler plusieurs villes de l'Est du Tigray, notamment Mehoni, située à 125 km au sud de la capitale régionale Mekele, vers laquelle son armée était "en train d'avancer". Addis Abeba a accusé le TPLF d'avoir détruit quatre ponts qui mènent à Mekele.

    Le gouvernement, qui affirme contrôler depuis plusieurs jours l'Ouest du Tigray, a indiqué mardi soir avoir pris Shire, une localité du Nord abritant des camps de réfugiés érythréens, et "avancer" vers Aksoum, haut lieu de la religion éthiopienne orthodoxe. De leur côté, les forces tigréennes ont également revendiqué des victoires militaires, sans donner de précisions géographiques.

    "Nous infligeons de lourdes défaites sur tous les fronts à la force qui est venue nous attaquer", a dit le président du Tigray Debretsion Gebremichael dans un communiqué. "J'appelle tous les Tigréens à sortir en masse pour repousser les envahisseurs et pour continuer à infliger de lourdes pertes et défaites à l'ennemi", a-t-il ajouté.

    "Cauchemar"
    L'armée éthiopienne a mené plusieurs séries de frappes aériennes, visant officiellement des objectifs militaires comme des dépôts d'armes et de carburant. Au sol, les combats ont fait plusieurs centaines de morts et poussé plus de 27.000 personnes à fuir vers le Soudan voisin. L'ONU s'est alarmée mardi de la "crise humanitaire à grande échelle" qui se développe à la frontière entre les deux pays, traversée chaque jour selon elle par 4.000 personnes.

    L'ONG Islamic Relief, présente sur place, a qualifié mercredi de "cauchemar" les conditions d'accueil des réfugiés, principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées, qui n'ont pour la plupart accès ni "à de la nourriture ni à l'eau courante". "Chaque jour le nombre (de réfugiés) et les besoins augmentent mais la capacité de réponse sur le terrain n'est pas suffisante", dit Elsadig Elnour, directeur de l'ONG au Soudan.

    Au Tigray, la branche éthiopienne de la Croix-Rouge a "transporté des centaines de personnes blessées dans les zones touchées par des combats", indique dans un communiqué le Comité international de la Croix-Rouge.

    Il ajoute que les hôpitaux du Tigray et de l'Amhara, région frontalière située au sud, ont "urgemment besoin" de lits supplémentaires. La communauté internationale s'inquiète également des conséquences sur la stabilité de la Corne de l'Afrique de ce conflit qui menace de s'étendre à travers l'Ethiopie et au-delà.

    Après avoir visé deux aéroports en territoire Amhara, le TPLF a tiré samedi des roquettes sur la capitale de l'Erythrée voisine. Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo y a vu une tentative des autorités tigréennes de "déstabiliser la région". Le vice-Premier ministre éthiopien Demeke Mekonnen a été reçu par plusieurs chefs d'Etat est-africains - Ouganda, Kenya, Rwanda - qui ont tous appelé au retour rapide de la paix. Un autre responsable éthiopien s'est rendu lundi à Djibouti, qui a offert son aide pour parvenir à une résolution pacifique de la crise.

    Addis Abeba a affirmé mardi entrer dans la phase "finale" de cette opération militaire. Le même jour, le ministre de la Défense, Kenea Yadeta, a déclaré qu'elle se terminerait "probablement dans moins de 10 à 15 jours", dans une interview à la télévision allemande DW.

    Mais selon des sources diplomatiques, il est loin d'être évident que les forces fédérales parviennent à défaire rapidement le TPLF, qui possède d'importants équipements militaires et compterait quelque 250.000 soldats (force paramilitaire et milice) bien entraînés à ces terrains montagneux. Les effectifs de l'armée éthiopienne sont estimés à 150.000 hommes, sans compter les forces spéciales et les milices.

    BREAKING: Shire town has fallen to Ethiopian forces and their allies. Tigrayan forces may have pulled back to the highland areas. Report that Axum has also fallen.

    BREAKING : la ville de Shire, après d'intenses bombardements,  serait tombée aux mains des forces fédérales et de leurs alliés, des forces érythréennes et de l'Etat d'Amhara. Les forces du Tigray semblent s'être retirées dans les régions montagneuses entourant la ville. La ville d'Aksoum serait également tombée.

    A noter que Shire abrite des milliers de réfugiés érythréens.

  • USA : Un Américain poursuivi pour avoir apporté son soutien à l'Etat islamique

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    Un Américain a été inculpé par des procureurs de Washington, qui l'accusent d'avoir rejoint l'organisation Etat Islamique (EI) en Syrie, selon un communiqué publié mercredi par le ministère de la Justice.

    Selon l'acte d'accusation, Lirim Sylejmani aurait cherché à fournir un soutien matériel à l'Etat islamique, classé par les Etats-Unis comme organisation terroriste, entre 2015 et 2019. Le ministère affirme également que M. Sylejmani a reçu une formation militaire de la part du califat autoproclamé. "L'accusé est un citoyen américain qui a abandonné le pays qui l'a accueilli pour rejoindre l'EI en Syrie", a déclaré le procureur général par intérim Michael Sherwin au sujet de M. Sylejmani, né au Kosovo, "il devra désormais rendre des comptes devant une cour américaine". Lirim Sylejmani a été capturé l'année dernière par les Forces Démocratiques Syriennes (FDS), soutenues par les Etats-Unis, selon le communiqué, avant de faire l'objet d'une enquête menée par le FBI.

    La question de la gestion des combattants étrangers de l'EI capturés en Syrie divise les gouvernements occidentaux, les Etats-Unis poussant pour que les pays européens rapatrient et poursuivent leurs propres citoyens. Mais plusieurs pays, parmi lesquels la France et le Royaume-Uni, refusent le retour de membres de l'EI entraînés au combat alors que l'organisation a revendiqué une série d'attaques meurtrières contre des civils sur le continent ces dernières années. Certaines nations européennes, telles que le Royaume-Uni, ont même fait le choix de révoquer la citoyenneté des personnes suspectées de liens avec l'EI, une approche rejetée par les Etats-Unis.

    "Les laisser dans le désert n'est pas une solution efficace. Cela augmente le risque qu'ils finissent par trouver un moyen de retourner sur les champs de bataille et accepter ce risque n'est pas lutter efficacement contre le terrorisme", avait déclaré l'année dernière à Bruxelles le coordinateur américain de la lutte anti-terroriste au Département d'Etat, Nathan Sales. Une stratégie qui vient ajouter une charge excessive sur des pays du Proche-Orient déjà occupés à gérer leurs propres citoyens anciens membres de l'EI, estiment les Etats-Unis.

    Selon l'organisation Genocide Network, financée par l'Union européenne, les combattants de l'EI rapatriés devraient faire face à des accusations de génocide et de crime contre l'Humanité, en plus d'éventuelles charges en rapport avec une activité terroriste.

    Fin mai, environ 2.000 combattants étaient toujours détenus par les forces syriennes, un millier d'autres se trouvant en prison en Irak, parmi lesquels de nombreux citoyens européens, principalement Français, Britanniques et Allemands.

  • Burkina Faso : 2 512 écoles fermées pour des raisons de sécurité, privant plus de 350 000 enfants d’éducation (ONG)

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    Au Burkina Faso, 2 512 écoles ont été fermées en raison de l'insécurité, privant ainsi plus de 350 000 enfants d’éducation jusqu'au mois de juin 2020, a-t-on appris mercredi, auprès de l’ONG « Save the Children » qui souligne l’urgence de tout mettre en œuvre pour renforcer la réponse humanitaire afin de soulager les enfants.

    Dans un communiqué publié mercredi 19 août, à l’occasion de la journée mondiale de l’aide humanitaire, l’ONG Save the Children affirme que du fait de leurs spécificités à bien des égards, les enfants sont les plus vulnérables dans les situations de crise humanitaire qui remettent facilement en cause leurs droits fondamentaux.

    "Par exemple, le doit à l’éducation est compromis pour les enfants dans les zones à forts défis sécuritaires ou contraints à des déplacements internes. Au Burkina Faso, au mois de juin 2020, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) faisait état de 2 512 écoles fermées, privant ainsi plus de 350 000 enfants d’éducation", souligne le texte.

    Depuis 2015, le Burkina Faso, jadis connu pour sa stabilité dans la région ouest-africaine, est frappé par des attaques armées qui ont touché plusieurs localités du pays, faisant des centaines de morts et des milliers de déplacés.

    Le pays a enregistré à la date du 17 août 2020, au total 1.013.234 personnes déplacées internes dont la plupart sont des enfants, selon le dernier rapport périodique du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation (CONASUR).

    "Nous avons fui notre village en raison de l’insécurité. J’étais en classe de CM1. Mais depuis que je suis arrivé ici, je ne peux plus étudier. Tous mes cahiers et livres sont restés là-bas. Et je n’ai aucun papier sur moi qui peut justifier que j’ai fréquenté ailleurs. On a tout abandonné là-bas dans notre fuite. Sincèrement, quand je me couche la nuit, je n’arrive même pas à m’endormir", témoigne dans le communiqué Anne, un enfant déplacé dans un site à Pissila, commune rurale de la province du Sanmatenga, région du Centre-Nord.

    En tant qu’organisation de défense et de protection des droits de l’enfant, Save the Children s’inquiète de la vulnérabilité des enfants face à la crise humanitaire.

    "Les enfants sont ceux qui paient le plus lourd tribut, quels qu’en soient la nature, l’ampleur et les acteurs d’une situation de conflit. S’ils n’y perdent pas la vie, leur développement physique, mental et psychosocial est compromis", indique l’ONG qui estime qu’"il urge de tout mettre en œuvre pour renforcer la réponse humanitaire au Burkina Faso afin de soulager les populations, plus particulièrement les enfants".

  • Frontlive-Chrono du mercredi 19 février 2020

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    Frontlive-Chrono du 19 février 2020 – Liste des articles mis en ligne

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