Nombre de personnes déplacées

  • Burkina Faso : au moins 17 "terroristes" neutralisés dans une contre-offensive de l'armée

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    Au moins 17 "terroristes" ont été neutralisés dans une contre-offensive de l’armée burkinabè suite à l’attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre le détachement militaire de Barsalogho province du Sanmatenga, région du centre-nord du Burkina Faso, le 10 juillet 2022, a-t-on appris mercredi 13 juillet, de source officielle.

    Selon un communiqué de l’armée burkinabè une contre-offensive est engagée depuis plusieurs jours pour traquer et neutraliser les "groupes terroristes" qui sévissent dans la zone de la région du Centre-nord.

    L’opération a mobilisé des unités terrestres et des appuis aériens et plusieurs raids ont été menés sur des "bases terroristes" identifiés grâce aux services de renseignement.

    "Au bilan, on dénombre au moins 17 "terroristes" neutralisés. Sur les bases démantelées, une importante quantité d’armes et de munitions ont été récupérées. Des lots de médicaments, des vivres, des engins explosifs, des moyens roulants, des moyens de communication et divers autres matériels ont également été récupérés ou détruits", indique le communiqué.

    Aucune perte n’a été enregistrée du côté de l’armée burkinabè, selon le communiqué.

    Dans la matinée du dimanche 10 juillet 2022, des combats ont opposé les éléments du détachement militaire de Barsalogho (centre-nord) et un groupe armé terroriste venu s’attaquer au détachement, avait déclaré l’armée burkinabè.

    Le bilan enregistré faisait état de 8 militaires blessés qui ont été évacués et pris en charge et 5 civils dont un enfant tué au cours de l’attaque, selon le communiqué.
    Carte.jpegDepuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 million de déplacés internes.

    Face à cette situation, les autorités de la transition burkinabè ont annoncé que le besoin en financement, pour la mise en œuvre du plan d’action de la sécurisation du territoire, de la réponse humanitaire et du retour à une vie constitutionnelle normale, était estimé à plus de 2 300 milliards de francs CFA (plus de 3 milliards de dollars).

  • Burkina Faso : Au moins huit civils tués dans une attaque

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    Au moins huit civils ont été tués, lundi 27 juin 2022, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre le village de Sandiaba, dans la province du Koulpelogo, dans le Centre-Est du Burkina Faso, a-t-on appris de sources concordantes.

    Selon la plateforme de suivi des attaques terroristes, "Sahel Security", qui dresse un bilan de 8 morts, l'attaque a visé des populations alors qu'elles assistaient à un baptême.

    "Aux environs de 9 heures des individus armés non identifiés ont attaqué des populations qui assistaient à un baptême à Sandiaba. Le bilan provisoire est de 8 personnes tuées", a confirmé  une source sécuritaire locale, sous couvert de l'anonymat.
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    Dimanche 26 juillet, au moins 6 personnes, dont 4 femmes, ont été tuées et d'autres blessées lorsqu'un engin improvisé a explosé au passage de leurs charrettes à Boulonga et Alga dans le Centre-Nord du pays, selon des sources sécuritaires locales.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 millions de déplacés internes. La dernière attaque la plus meurtrière a été enregistrée dans la nuit du 10 au 11 juin courant contre la commune de Seytenga dans le Sahel, et a fait 86 morts selon un bilan officiel.

    Cette attaque a aussi occasionné le déplacement de 31 201 personnes vers la ville de Dori, chef-lieu de la région du Sahel, selon le ministère en charge de l’Action humanitaire du Burkina Faso.

    C'est dans ce contexte que l'armée burkinabè a donné 14 jours aux populations pour quitter les zones d’intérêt militaire instituées dans les régions de l’Est et du Sahel burkinabè, où des opérations militaires seront menées bientôt dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a annoncé vendredi, lors d’un point de presse, le commandant des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni.

  • Burkina Faso: deux policiers tués dans deux attaques dans l'ouest du pays

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    Deux policiers burkinabè ont été tués, samedi 25 juin 2022, dans une attaque perpétrée par des individus armés non identifiés contre le commissariat de police de Fô, situé dans les Hauts-Bassins dans l'ouest du Burkina Faso, et lors d'une embuscade contre une unité de police, a annoncé la police dans un communiqué.

    Dans la matinée du samedi 25 juin 2022, aux environs de 07h00 heure locale, le Commissariat de police de district (Cpd) de Fô, situé dans la province du Houet, dans la région des Hauts-Bassins, a été la cible d'une attaque perpétrée par des individus armés, indique un communiqué de la police.

    Plus tard dans la journée, une autre équipe de police est tombée dans une embuscade sur l'axe Bobo-Fô, alors qu'elle était en ratissage dans ladite zone, selon la même source.

    « A l'issue de ces deux attaques, on déplore malheureusement le décès de deux policiers et deux autres blessés », souligne le communiqué.

    La même source précise qu'une opération de ratissage menée par les Forces de défense et de sécurité (Fds) de la localité, est actuellement en cours dans la zone.
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    La situation sécuritaire s'est dégradée ces dernières semaines au Burkina Faso avec plusieurs attaques contre des civils et des militaires dans plusieurs localités du pays.

    Vendredi 24 juin, au moins trois personnes dont deux supplétifs de l'armée, ont été tuées dans une attaque perpétrée par des hommes armés non identifiés dans la localité de Comin-Yanga, dans la province du Koulpelgo dans le centre-est du pays, ont annoncé plusieurs sources locales.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie aux attaques terroristes qui ont fait de nombreuses victimes et plus de 1,9 millions de déplacés internes. La dernière attaque la plus meurtrière a été enregistrée dans la nuit du 10 au 11 juin contre la commune de Seytenga dans le Sahel, et a fait 86 civils tués selon un bilan officiel.

    Cette attaque a aussi occasionné le déplacement de 31 201 personnes vers la ville de Dori, chef-lieu de la région du Sahel, selon le ministère en charge de l’Action humanitaire du Burkina Faso.

    L'armée burkinabè a donné quatorze jours aux populations pour quitter les zones d’intérêt militaire instituées dans les régions de l’Est et du Sahel burkinabè, où des opérations militaires seront menées bientôt dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a annoncé vendredi, lors d’un point de presse le commandant des opérations du théâtre national, le lieutenant-colonel Yves Didier Bamouni.

  • Burkina Faso: 11 soldats tués dans une « attaque complexe » contre un détachement militaire dans l'Est

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    Onze soldats burkinabè ont été tués jeudi 19 mai 2022, dans une attaque armée « complexe » contre le détachement militaire de Madjoari dans l'Est du Burkina Faso, a annoncé l'état-major général des armées dans un communiqué. La base est tombée à un moment entre les mains des terroristes.

    « Une attaque complexe (tirs d’obus suivis de tirs directs sur la base) a visé le détachement militaire de Madjoari situé dans la province de la Kompienga, région de l’Est ce jeudi 19 Mai 2022 », indique le communiqué de l'armée burkinabè.

    La même source précise que « 11 soldats ont perdu la vie au cours de cette attaque » et « au moins 20 militaires blessés par les éclats d’obus ou par des projectiles, ont été pris en charge par les services de santé ».

    L'armée burkinabè précise que l’intervention aérienne a permis de « neutraliser au moins 15 terroristes qui tentaient de s’échapper après l’attaque ».
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    Dans un autre incident, ce même jeudi 19 mai, des éléments armés ont tiré à la Kalachnikov sur un car de transport à l'entrée de Seytenga.
    Le car avait quitté Dori en direction du Niger. Il ne s'est pas arrêté lors des tirs et réussi à rejoindre Seytenga. Malheureusement, on déplorait la mort d'un enfant tandis que plusieurs autres passagers étaient blessés.
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    Depuis 2015, le Burkina Faso est en proie à des attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.

  • Burkina Faso : 11 morts dont 9 supplétifs de l'armée dans une embuscade dans le Sahel

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    Onze personnes dont neuf volontaires pour la défense de la patrie (VDP, les supplétifs de l'armée burkinabè) ont été tuées dans une embuscade tendue samedi, par des hommes armés non identifiés contre un convoi de vivres sur l'axe Gorgadji-Dori dans la province du Seno dans le Sahel burkinabè, a-t-on appris de source sécuritaire.  Le convoi avait quitté Gorgadji pour Dori dans la matinée.

    "Ce samedi dans la matinée, une embuscade a été tendue par un groupe armé terroriste contre un convoi de vivres escorté par les volontaires pour la défense de la patrie (VDP) sur l'axe Gorgadji-Dori (Sahel)", a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    Le bilan provisoire fait état de "9 volontaires et de deux civils tués", précise la même source.

    Aucune partie n'a revendiqué l'attaque dimanche jusqu'à 07H00/GMT.

    Dans la même région du Sahel, précisément dans la ville de Dori, un agent de l'agriculture a été enlevé dans la nuit de vendredi à samedi à la Direction régionale de l'agriculture en face de la caserne des sapeurs- pompiers, selon le quotidien d'Etat "Sidwaya".

    Dans le Centre-Nord du pays, vendredi soir, une attaque a visé le village de Retkoulga dans la commune de Bouroum faisant trois morts dans les rangs des supplétifs de l'armée, rapporte pour sa part le média en ligne "minute.bf".

    Depuis 2015, plusieurs localités du Burkina Faso sont en proie aux attaques terroristes ayant fait plus de 2000 morts civils et militaires et plus de 1,8 million de déplacés internes, selon les autorités.
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  • Burkina Faso : au moins deux policiers tués par l'explosion d'une mine

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    FQfPTzkXIAMQx28.pngAu moins deux policiers burkinabè ont été tués et quatre autres blessés samedi 16 avril 2022, par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule sur l'axe Taparko-Tougouri dans le Centre-Nord du pays, a-t-on appris dimanche, de sources sécuritaires.

    "Une équipe de la compagnie républicaine de sécurité (CRS) partant pour la relève du poste de sécurité sur le site minier de Taparko a heurté samedi, un engin explosif improvisé dans la localité de Ouanobia. Le bilan provisoire fait état de 2 policiers tués et 4 blessés", a rapporté la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    L'équipe de policiers se rendait pour sécuriser la mine d'or exploitée par la société russe Nordgold et qui a annoncé le 11 avril courant, l'arrêt de l'exploitation pour des raisons d'insécurité.
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    Toujours samedi, une ambulance du district sanitaire de Manni, dans la province de la Gnagna (Est), a été prise dans la matinée par des hommes armés sur l’axe Kaya-Manni, a rapporté l'Agence d'information du Burkina (AIB / officiel).

    Plus de 2000 militaires et civils ont été tués  et 1 814 283 personnes déplacées en interne à cause des attaques terroristes au Burkina Faso, selon les autorités.

    Vendredi, le ministère burkinabè en charge de la défense nationale a annoncé dans un communiqué le recrutement de 3000 soldats de rang afin de renforcer la lutte contre le terrorisme.

    Depuis 2020, le gouvernement fait déjà appel à des volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des civils formés et armés pour épauler l'armée.

    En outre, récemment les autorités ont rappelé des militaires admis à la retraite pour renforcer les effectifs sur le terrain.

  • Burkina Faso : deux militaires tués dans l'explosion d'une mine dans le Centre-Est

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    Deux militaires burkinabè ont été tués et deux autres blessés, vendredi 25 février 2022, par l'explosion d'un engin explosif improvisé dans la localité de Ouargaye, province du Koulpelogo dans le Centre-Est du Burkina Faso, a rapporté samedi, la plateforme de suivi des attaques terroristes "Sahel Security".

    L'explosion a eu lieu en marge d'une opération antiterroriste menée par l'armée dans la région et dont le bilan n'a pas encore été livré.

    Deux personnes, des déplacés internes, ont par ailleurs été tuées jeudi dans une attaque dans la localité de Foubé, dans la commune de Barsalogho, région du Centre-Nord, a rapporté le site minute.bf citant des sources sécuritaires locales.

    Depuis 2015, le Burkina Faso est la cible d'attaques terroristes ayant fait de nombreuses victimes et plus de 1,5 million de déplacés internes. Selon l'ONU, ces attaques ont engendré le déplacement de plus de 7000 Burkinabè vers la Côte d'Ivoire voisine.
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