Nombre de morts

  • Burkina Faso : un poste de gendarmerie attaqué à la frontière ivoirienne

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    Le poste de gendarmerie de Mangodara, commune burkinabè située à la frontière avec la Côte d’Ivoire, a été la cible d’une attaque armée, perpétrée par des individus non encore identifiés, dans la nuit de dimanche à lundi.

    "Dans la nuit du 20 au 21 septembre, des individus armés non encore identifiés ont attaqué les locaux de la Brigade territoriale de gendarmerie de Mangodara, dans la province de la Comoé à la frontière avec la Côte d’Ivoire. Pour le moment un élément (un gendarme) manque à l’appel", a déclaré, au téléphone, un officier de police de la ville de Mangora sous couvert d’anonymat.

    "Les locaux de la gendarmerie ont été saccagés par les assaillants", a déclaré Issouf Ouattara, un étudiant, soulignant que l’attaque a débuté aux environs de 05 heures (TU).

    "Nous avons été réveillés par des tirs d’armes. C’est après, qu’on s’est rendu compte que c’est la gendarmerie qui a été attaquée", a-t-il expliqué au téléphone.

    Les autorités burkinabè n'ont encore fait aucune déclaration sur cette attaque et aucune partie ne l'a encore revendiquée, lundi à 10h00 TU.

    Le Burkina Faso est la cible d’attaques terroristes depuis 2015. Concentrées dans un premier temps dans le Sahel, le nord et l’est du pays aux frontières du Mali et du Niger. Ces attaques ont progressivement atteint les autres régions du pays jusqu’à la frontière avec la Côte d’Ivoire.

    La quasi-totalité des régions est déconseillée par les chancelleries occidentales à leurs ressortissants.

    Le conseil économique et social (CES) du Burkina Faso a, dans un rapport publié le 24 août dernier, indiqué que depuis 2016, au total, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays.

    Ces attaques ont également poussé plus d’un million de personnes à fuir leurs foyers à travers le pays, alors que le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance humanitaire est passé de 2,2 millions en janvier 2020 à 2,9 millions en août 2020, soit une augmentation de plus de 30%, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

    C’est dans ce contexte sécuritaire fragile que ce pays d'Afrique de l’Ouest se prépare à organiser un double scrutin présidentiel et législatif le 22 novembre prochain.

  • Burkina Faso : un gendarme tué dans une embuscade

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    Un gendarme burkinabè a été tué dans une embuscade, tendue par des "individus armés non identifiés" dans la localité de Pensa, dans le Centre-nord du Burkina Faso, ont annoncé dimanche des sources sécuritaires.

    "Samedi, une patrouille de la gendarmerie nationale est tombée dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés dans la commune rurale de Pensa, dans le centre-nord. Nous avons perdu un élément", a déclaré un officier de l’armée sous le couvert d’anonymat.

    Une source administrative ayant confirmé l’attaque s’est inquiétée de la recrudescence des attaques dans le centre-nord du pays, rappelant que le 6 juillet 2020, Souleymane Zabré, maire et chef coutumier de la commune rurale de Pensa avait été tué dans une "attaque terroriste".

    A deux mois du double scrutin présidentiel et législatif du 22 novembre prochain, la situation sécuritaire se dégrade de plus en plus au Burkina Faso avec la multiplication des attaques terroristes dans plusieurs régions du Burkina Faso.

    La mort de ce gendarme porte à dix, le nombre de personnes tuées dans des attaques armées entre vendredi et samedi dans le nord, le centre-nord et le sahel au Burkina Faso.

    Vendredi, au petit matin, quatre soldats burkinabè ont été tués dans une embuscade tendue par des individus armés non identifiés sur l'axe Gaskindé-Djibo dans la province du Soum dans le Sahel burkinabè.

    Le même jour, dans la soirée, une femme et ses deux enfants ont trouvé la mort quand la charrette qui les transportait a sauté sur un engin explosif improvisé sur l’axe Titao-Woro dans la province du Lorum dans le nord du Burkina Faso près de la frontière avec le Mali.

    Selon des sources locales, en riposte à cette attaque, deux terroristes présumés ont été tués par des civils armés par les autorités, appelés "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" pour épauler l’armée dans la lutte contre le terrorisme.

    Samedi, deux de ces "volontaires pour la défense de la patrie (VDP)" ont été blessés dans une attaque entre Boukma et Gorgadji dans le Sahel.

    Aucune de ces attaques n’a été revendiquée.

    Un rapport du conseil économique et social (CES) du Burkina Faso, publié le 24 août dernier a indiqué que depuis 2016, au total, 1665 personnes, dont 1229 civils et 436 parmi les forces de défense et de sécurité, ont été tuées dans des attaques terroristes dans le pays.

    Ces attaques ont également poussé plus d’un million de personne à fuir leurs foyers à travers le pays alors que le nombre de personnes ayant besoin d'une assistance humanitaire est passé de 2,2 millions en janvier 2020 à 2,9 millions en août 2020, soit une augmentation de plus de 30%, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

  • Burkina Faso : L’explosion d’un IED contre un bus tue quatorze civils

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