Mossad

  • Liban : L'armée met en garde contre des tentatives de communication avec le Mossad via Facebook

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    Le commandement de l'armée libanaise a annoncé mardi que des citoyens libanais avaient reçu des messages et des demandes d'amis sur Facebook au nom du Mossad, le service de renseignement extérieur israélien, qui les appelle à "interagir avec lui et le rejoindre".

    L'armée a mis en garde les Libanais contre les conséquences de tels actes et les a appelés à ne pas répondre à de telles demandes et à ne pas communiquer avec le service de renseignement israélien, sous peine de poursuites judiciaires à leur encontre.

    Le Liban et Israël sont toujours en état de guerre et Beyrouth interdit notamment à ses ressortissants de se rendre en Israël ou d'avoir des contacts avec des Israéliens, notamment dans des pays à l'étranger.

    Lundi, la militante libanaise Kinda el-Khatib, accusée de "collaboration avec Israël" a été condamnée par le tribunal militaire à trois ans de travaux forcés. En détention depuis juin 2020, Mme Khatib était poursuivie par l'armée libanaise pour avoir "collaboré avec des espions et des agents d'Israël, être entrée en territoire ennemi via la Jordanie et avoir communiqué des informations sécuritaires concernant le Liban". Selon l'accusée, un journaliste travaillant pour la chaîne israélienne 11, Roy Qaysi, l'avait contactée via Twitter, mais elle ignorait sa nationalité.

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  • Israël se dote d'un nouveau chef du Mossad

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    Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé mardi la nomination d'un nouveau chef des services de renseignements extérieurs (Mossad), qui succédera à Yossi Cohen, très actif dans le cadre de la normalisation récente entre l'Etat hébreu et des pays arabes.

    M. Netanyahu a "décidé de nommer à la tête du Mossad, D. actuel directeur adjoint" des services secrets, selon un communiqué du bureau du Premier ministre. Israël ne diffuse pas les noms des agents du Mossad, son service de renseignements extérieur, sauf pour son chef, dont l'identité est publique.

    Yossi Cohen, ancien conseiller à la sécurité nationale de Benjamin Netanyahu et ancien numéro deux du Mossad, avait été nommé en 2015 à ce poste. Il est considéré par des médias comme un potentiel futur Premier ministre. Ses visites dans plusieurs pays arabes avaient été annoncées dans le cadre des négociations avec les Emirats arabes unis et Bahreïn avant les accords de normalisation signés entre ces deux pays du Golfe et Israël. M. Cohen aurait accompagné M. Netanyahu lors d'une visite secrète en Arabie saoudite en novembre, visite démentie par les autorités saoudiennes.

    Sous la direction de Yossi Cohen, le Mossad a été accusé d'avoir assassiné en novembre le physicien nucléaire iranien Mohsen Fakhrizadeh. L'Iran a désigné Israël comme responsable, mais l'Etat hébreu n'a pas réagi à ces accusations. Yossi Cohen, doit quitter son poste en juin et la nomination de son remplaçant doit être entérinée par un comité ministériel. 

    Le mandat de l'actuel chef du Mossad, Yossi Cohen, se termine en mai 2021. En raison de la loi de quarantaine de trois ans, il ne pourra pas entrer immédiatement dans la vie politique.

    Le nouveau patron du Mossad, connu seulement sous l'initiale D. est un officier du renseignement de haut rang très expérimenté. La candidature de D. a été transférée à la commission d'Eliezer Goldberg pour la nomination des hauts fonctionnaires. Aucun détail sur la biographie de D. n'a encore été divulgué.

  • Iran : Le drapeau israélien hissé au centre de Téhéran avec un message de remerciement au Mossad

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    Des militants ont fait circuler des photos montrant l'accrochage du drapeau israélien et une inscription de remerciement au Mossad sur un pont de la capitale iranienne, Téhéran, moins de deux semaines après l'assassinat du scientifique nucléaire Mohsen Fakhrizadeh.

    L'Iran avait accusé Israël d'être impliqué dans l'assassinat de Fakhrizadeh, qui est décrit comme un des principaux responsables du programme nucléaire iranien. Les enquêteurs iraniens affirment qu'une arme guidée par satellite a été utilisée pour éliminer Fakhrizadeh.

    Les photos qui circulaient mardi montraient le drapeau israélien suspendu et sous une banderole était indiqué "Merci au Mossad" en anglais.

    Habituellement, le drapeau israélien est brûlé dans les manifestations organisées par les autorités contre l'État hébreu et les États-Unis.

    Il semble que le drapeau israélien ait délibérément été installé à côté d'une publicité pour une entreprise locale bien connue en Iran, pour prouver que le drapeau a effectivement été installé au cœur de Téhéran, et pour éliminer tout soupçon que la scène a été photographiée sur un pont dans un autre pays.

    et bien d'autre

  • Iran : Le Mossad suivait Fahrizadeh depuis 1993

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    Des sources au sein des structures de sécurité israéliennes ont déclaré que le "père de la bombe atomique iranienne" Mohsen Fakhrizadeh était suivi par le Mossad depuis 1993. Il y a 27 ans, un agent du Mossad avait réussi à prendre contact avec Fahrizadeh et à découvrir les détails du projet militaire nucléaire iranien, écrivent Yediot Ahronot et l'agence de presse Maan .

    Fakhrizade devait être liquidée en 2008, lorsque Ehud Olmert était le Premier ministre d'Israël et Ehud Barak ministre de la Défense. Mais l'opération avait été annulée au dernier moment.

    Liquidation de Fakhrizadeh
    Les informations sur les circonstances de la mort de Mohsen Fakhrizadeh, qui a supervisé les travaux de création de la bombe atomique iranienne, sont contradictoires. On sait de manière fiable qu'il a été tué le 27 novembre 2020 à Absard (une banlieue de Téhéran).

    L'agence iranienne Fars a écrit sur cette attaque comme suit: Mohsen Fakhrizadeh se trouvait dans une voiture à Absard (une banlieue de Téhéran), accompagné de deux véhicules de sécurité, lorsque, soudainement, une voiture Nissan bourrée d'explosifs a explosé à quelques mètres de distance. L'explosion a été si forte qu'elle a endommagé des arbres et des voitures garées dans un rayon de 500 mètres. Les assaillants ont alors ouvert le feu sur la voiture dans laquelle se trouvait Fakhrisadeh, un de ses gardes du corps a bifurqué sa voiture de manière à bloquer l'accès à la voiture du scientifique, et a été tué presque immédiatement. Après l'attaque, Fakhrizadeh a été transporté à l'hôpital, où il est mort peu après son arrivéet. Les tireurs ont pris la fuite et leur recherche se poursuit.

    Le blogueur israélien "Abu Ali", citant ses propres sources, écrit: l'équipe de tueurs était composée de 12 personnes, selon les services spéciaux iraniens. Ces personnes auraient suivi une formation militaire spéciale en dehors de l'Iran; une cinquantaine de personnes supplémentaires ont fourni un soutien logistique à l'opération; le groupe de tueurs a utilisé une jeep Hyundai Santa Fe, une camionnette Nissan (piégée) et quatre motos; l'électricité dans la zone a été coupée une demi-heure avant la phase active de l'opération; Le cortège de Fakhrizadeh se composait de trois voitures (toutes blindées), le scientifique lui-même conduisait la troisième voiture; les tueurs ont raté la première voiture de sécurité et ont ouvert le feu sur les deuxième et troisième voitures, peu de temps après, une camionnette Nissan piégée a percuté la deuxième voiture du cortège et a explosé; 12 hommes armés ont ouvert le feu sur les premier et troisième véhicules du cortège; le chef du groupe des tueurs a sorti le scientifique blessé de la voiture et a tiré un coup de grâce; les liquidateurs ont quitté le lieu de l'opération (aucun d'entre eux n'a été blessé ou arrêté).

    Plus tard, l'agence Fars a publié une nouvelle version de ce qui s'était passé., selon laquelle une arme automatique télécommandée installée sur une camionnette Nissan a pris pour cible le cortège, puis le camionnette a explosé. Selon Fars, Mohsen Fakhrizadeh, ayant entendu l'impact des balles sur la carrosserie de sa voiture, n'a pas compris ce qui se passait. Il a pensé que le bruit était le résultat d'une collision avec un obstacle ou un dysfonctionnement du moteur et est sorti de la voiture pour vérifier. C'est là qu'il est tombé sous une pluie de balles. À ce moment, le garde du corps au volant de la deuxième voiture l'a virée pour bloquer l'accès à la voiture du scientifique et a été tué presque immédiatement. Quelques instants plus tard, la voiture Nissan explosait. L'explosion a été si violente qu'elle a endommagé des arbres et des voitures garées dans un rayon de 500 mètres. Après l'attaque, Fakhrizadeh a été transporté à l'hôpital, où il devait décéder. Fars déclare que l'attaque a duré environ trois minutes. Les assaillants n'ont pas eu à se cacher de la scène, puisqu'ils n'étaient pas sur place, et toute l'opération s'est déroulée «à distance».
    Les autorités iraniennes ont déclaré qu'elles étaient sur la piste des tueurs, promettant de divulguer les détails plus tard.

    Le journaliste iranien Mohamad Ahvaz a tweeté que les services spéciaux locaux avaient envoyé à tous les hôtels des photos de quatre hommes soupçonnés d'avoir tué le physicien nucléaire Mohsen Fakhrizadeh. Les services secrets ont demandé aux propriétaires des hôtels de les héberger et de contacter les services de sécurité si des hommes correspondant aux photos les approchaient.

     

  • Iran : Un scientifique du nucléaire assassiné, Israël pointé du doigt

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    Vendredi 27 novembre, l'IRNA a annoncé la mort de Mohsen Fakhrizadeh, physicien nucléaire et chef de l'organisation de recherche et d'innovation du ministère iranien de la Défense.

    Selon le ministère iranien de la Défense, le scientifique a été victime d'un attentat terroriste à Absard, une banlieue de Téhéran.

    Détails de l'attaque
    Le chef de l'organisation pour la recherche et l'innovation du ministère iranien de la Défense , le physicien nucléaire Mohsen Fakhrizadeh, voyageait dans une voiture blindée de la ville de Rostamkol dans la province de Mazandaran vers Absard, accompagné de trois véhicules de son service de sécurité.

    Il y a eu une explosions, provoquée par un véhicule piégé. Selon la télévision d'État iranienne, il s'agissait de l'explosion d'un pick-up de marque Nissan transportant une énorme quantité d'explosifs cachés sous une cargaison de bois. La voiture du cortège qui précédait la voiture de Fakhrizadeh s'est éloignée pour vérifier la situation. C'est alors qu'un 4x4 avec des personnes armées à bord a commencé à tirer sur la voiture de Fakhrizadeh depuis l'autre côté de la rue. L'attention de Fakhrizadeh a été attirée par les bruits de balles frappant la voiture. Il semble avoir pris ces détonations pour une collision avec un obstacle routier ou un problème de moteur. Il est sorti de sa Nissan blindée. C'est alors qu'il a été touché par les tirs d'un fusil automatique. Deux balles ont touché le côté et le dos, et également le cerveau. Le garde du corps a lui-même été blessé par quatre balles alors qu'il couvrait le scientifique. Fakhrizadeh lui-même a été transporté à l'hôpital par hélicoptère, mais il n'a pas été possible de le sauver.

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    L.e chef de la diplomatie iranienne a accusé Israël d'avoir joué un "rôle" dans cet "acte terroriste". "Des terroristes ont assassiné aujourd'hui un éminent scientifique iranien. Cette lâcheté --avec des indications sérieuses du rôle d'Israël-- montre le bellicisme désespéré de ses auteurs", a tweeté Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Le chef de la diplomatie a également appelé la communauté internationale à "mettre un terme à ses honteuses positions ambivalentes et à condamner cet acte terroriste".

    La chaîne d'information arabe Al-Alam , diffusant depuis l'Iran et appartenant à la société de presse publique Islamic Republic of Iran Broadcasting (IRIB), affirme que le meurtre de Mohsen Fakhrizadeh, décrit par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu comme le "père de la bombe iranienne", "est le Mossad, les services secrets israéliens. Le Mossad avait déjà tenté de tuer Fakhrizadeh."

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    Rappelons que Mohsen Fakhrizadeh occupait un poste élevé au sein du Corps des gardiens de la révolution islamique et dirigeait les travaux de création d'ogives nucléaires. En 2006, il a accusé les autorités d'arrêter le financement de ses laboratoires et a quitté le projet, mais est retourné au travail en 2012.

    Son assassinat intervient deux jours avant le 10e anniversaire de l'assassinat d'un autre scientifique iranien, Majid Shahriari, le 29 novembre 2010.

    Le Corps des gardiens de la révolution islamique a tweeté un message indiquant que le CGRI était prêt à se venger d'Israël pour le meurtre de Fahrizadeh.

    Le chef de l'état-major iranien, le général Mohammad Bakri, a déclaré que la réaction à l'assassinat de Fakhrizadeh "sera dure".

    Nouveau message circulant sur Telegram après l'assassinat de Mohsen Fakhrizadeh :

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    L'ancien ministre de la Défense de la République islamique d'Iran Hossein Dehkan, qui occupe le poste de conseiller militaire du guide suprême Ali Khamenei, a tweeté que "les sionistes utilisent les derniers jours de la vie politique de leur partenaire, le président américain Donald Trump, pour accroître la pression sur l'Iran et provoquer guerre à grande échelle. "

    Programme nucléaire
    Cet assassinat intervient moins de deux mois avant l'arrivée à la Maison Blanche du démocrate Joe Biden, président élu à l'élection du 3 novembre aux Etats-Unis. M. Biden entend changer de posture vis-à-vis de l'Iran après les quatre années de présidence du républicain Donald Trump, qui s'est retiré en 2018 de l'accord avec les grandes puissances signé à Vienne trois ans plus tôt portant sur le programme nucléaire de Téhéran. Les Etats-Unis ont ensuite rétabli puis renforcé les sanctions à l'encontre de l'Iran.

    M. Trump estime que cet accord n'offre pas de garanties suffisantes pour empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire. L'Iran a toujours nié vouloir un tel armement. Le président américain a re-tweeté vendredi des informations sur l'assassinat du scientifique iranien, mais sans y adjoindre de commentaire personnel.

    Plusieurs autres scientifiques spécialisés dans le domaine nucléaire en Iran ont été assassinés ces dernières années, la République islamique en attribuant systématiquement la responsabilité à Israël. Et le quotidien américain New York Times a rapporté mi-novembre qu'Abdullah Ahmed Abdullah, alias Abou Mohammed al-Masri et numéro deux d'Al-Qaïda, avait été abattu à Téhéran par des agents israéliens, lors d'une mission secrète commanditée par Washington. L'Iran a démenti.

  • Al-Qaïda : Des agents du Mossad ont assassiné en Iran le N°2 d'Al-Qaïda à la demande des États-Unis

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    Le New York Times , citant des sources des services de renseignement américains, a écrit qu'il y a trois mois, Abu Muhammad al-Masri ( Abdullah Ahmad Abdullah ), le N°2 d'al-Qaïda à l'origine des attaques contre les ambassades américaines en Tanzanie, a été liquidée à Téhéran. et Kenya en 1998. Al-Masri, 58 ans, était l'un des fondateurs d'al-Qaïda. On ignore pourquoi le N°2 d'al-Qaïda se trouvait à Téhéran. Il est apparu qu'al-Masri vivait librement dans le quartier des Pasdaran, une banlieue chic de Téhéran, depuis 2015.

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    La publication a rapporté qu'Abu Muhammad al-Masri avait été abattu dans une rue de Téhéran le 7 août 2020, jour anniversaire de l'attaque contre les ambassades. Il a été abattu par deux motocyclistes. Sa fille Miriam a été tuée à ses côtés. Miriam était la veuve du 11ème fils d'Oussama Ben Laden, Hamza, qui était l'héritier de son père à la tête de l'organisation jihadiste. Hamza a été tué en septembre 2019.

    Selon des données obtenues par le New York Times auprès de quatre sources des services de renseignement américains, Abu Muhammad al-Masri a été tué par des agents israéliens à la demande des États-Unis.

    Dans le même temps, l'article note que des rumeurs circulaient sur la mort d'al-Masri depuis plusieurs mois, mais jusqu'à présent, cette information n'avait pas été officiellement confirmée. Al-Qaida n'a pas annoncé la mort de l'un de ses dirigeants.

    De son côté, le ministère des affaires étrangères iranien a nié le rapport du New York Times et affirmé dans une déclaration qu'il n'y avait pas de "terroristes" d'Al-Qaïda sur le sol iranien. Il a raillé les médias américains, les accusant  d'être tombés dans le piège des "scénarios de style hollywoodien" des responsables américains et israéliens.

    Immédiatement après la liquidation, l'agence officielle iranienne Fars avait affirmé qu'un professeur d'histoire libanais Habib Daoud et sa fille de 27 ans avaient été tués à Téhéran. Dans le même temps, la chaîne de télévision libanaise MTV, ainsi que les réseaux sociaux associés au Corps des gardiens de la révolution islamique, affirmaient que le professeur assassiné était membre du Hezbollah. Mais au Liban on n'a pas réussi à trouver la confirmation de l'existence d'un professeur nommé Habib Daoud. Habib Daoud était vraisemblablement un pseudonyme utilisé par al-Masri.

    Les responsables américains pensent que l'Iran héberge des terroristes tant qu'ils mènent des opérations contre les Etats-Unis, leur adversaire commun.

    Par ailleurs, on savait depuis des années que l'Iran maintient des membres d'Al-Qaïda en résidence surveillée plus ou moins sévèrement à l'intérieur du pays. L'Iran les maintiendrait en résidence surveillée comme monnaie d'échange pour le cas où Al-Qaïda prendrait des Iraniens en otage, comme moyen de dissuasion et d'échange.

  • June 5, 1967 – the six-day war was won by Mossad and Aman (military intelligence)

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    (Excerpt from “Enfer des Espions” – New world 2010 edition – Jean René Belliard)
    A historical reminder to think about
    …Yuri Andropov, the new boss of the KGB is a strong and ambitious man. He took over the management of the agency in 1967. Andropov was an ambassador for the USSR. in Hungary at the time of the Budapest uprising against the communist regime. It is haunted by the idea that any communist regime could collapse like a house of cards. The secret police must therefore be constantly on the lookout for the grain. Andropov will lead the KGB. with an iron hand.
    The Soviets have a vested interest in putting fuel on the fire in the Middle East. They believe that a conflict between Israel and the Arab states can only inflame the hatred of Jews among Arabs and consequently the hatred of those who support the Hebrew state: the United States and Western countries. They are increasing arms deliveries to Arab countries. They also put their intelligence networks at the service of their allies. Thus the Soviet government informed the Egyptian and Syrian governments that an Israeli attack could take place on 17 May 1967.
    It is believed that this information was far-reaching and led both parties to war.
    On May 15, the Israeli national holiday, the Tel Aviv government decides to organize a military parade in the Jewish area of Jerusalem. This military parade is for the Arabs only the camouflage of an offensive device. On 17 May, Egyptian and Syrian troops went on full alert. On the 18th, the Egyptian government demands the withdrawal of the United Nations Emergency Force (U.N.E.F.) from Gaza and Sinai. Mr. Thant, Secretary-General of the United Nations, was forced to follow Egypt’s request on 19 May.
    On May 22, President Nasser announced the mining of the Strait of Tiran, the closure of the Gulf of Aqaba to Israeli ships, as well as to foreign ships carrying strategic equipment to Israel. At the same time, 6 Egyptian divisions were heading towards the Israeli border.
    On 31 May, King Hussein signed a mutual defence agreement with President Nasser between their two countries.
    For the Israeli government, each of these events constitutes a casus belli. The Tel Aviv government is asking the United States to honour the commitments made by Eisenhower in 1957, which guarantee free access for ships bound for Eilat. But the Johnson administration is bogged down in the Vietnam conflict and can send nothing but an international fleet to clear the Tiran Strait.
    Israeli spies contributed to the victory
    On 5 June 1967, at dawn, the Israeli army attacked. Tsahal, the Israeli army, wins the victory in less than three hours. His air force destroyed most of Egypt’s air forces on the ground. The action was facilitated by the fact that “there was at least one Katsa or Mossad informant in all Egyptian air bases and headquarters. There were no less than three at the High Command Headquarters in Cairo – three staff officers returned.” (Secret History of Mossad” – Gordon Thomas – Editions Nouveau Monde. Page 64)
    Israeli secret agents had discovered that between “7:30 a.m. and 8 a.m., the radar surveillance units reached their maximum vulnerability level.” (idem – page 65) As for the pilots, most did not show up at the hangars until around 8 a.m.”. At that time, the ground teams had already started to take the aircraft out of the hangars to refuel and arm them. For about 15 minutes, the tarmac was crowded with tankers and ammunition vehicles.” (idem – page 66)
    Israeli aircraft strike at 0801 hours. In a few minutes the Israeli jets ensured total control of the air. Arab armies without air cover will suffer the biggest defeat in their history.
    A defeat with far-reaching consequences for the Arabs
    In six days, Egyptians, Syrians and Jordanians lost more than 30,000 men, 430 aircraft, 500 pieces of artillery, 800 tanks, 10,000 trucks and other transport vehicles, a submarine, several other naval units, as well as a Sol-Air SA2 missile base, found abandoned in the Sinai desert. Material losses will amount to approximately EUR 1.5 billion. On the Israeli side, 676 people were reported dead, 40 planes and 100 tanks destroyed.
    The disaster is tragic for the Arab populations. Not only are hundreds of thousands of Palestinian refugees seeing the hope of seeing the houses from which they were driven in 1948 disappearing, but their ranks are still being swelled by 208,000 “displaced”. 115,000 people, already refugees, have returned to the exodus. The number of Palestinian refugees, scattered throughout the various Arab countries, now reaches 1,300,000 people. 1,061,400 Arabs have just come under Israeli control: 600,000 in the West Bank, 66,000 in the old city of Jerusalem, 356,000 in Gaza, 33,000 in the Sinai desert and 6400, mostly Druze, in the Golan.
    A democratic problem for Israel
    The Israelis have won such a crushing victory that it becomes impossible for them to understand the urgency of making peace with the Arabs. They prefer to cling to their territorial conquests. And not just any of them: they conquered most of the land of Israel which was the objective of the Zionist movement: they now control the old city of Jerusalem, Jericho, Hebron, Nablus and all those cities of the West Bank which are at the heart of the biblical land.
    It is clear that the Israelis will not give up their conquests any time soon. As proof, the answer of Moshe Dayan, the Minister of Defence of the Israeli government to a question on a possible peace negotiation with King Hussein of Jordan: If he wants to speak, “he knows my telephone number”, implied, it is certainly not we who will actively seek to make peace!
    But by clinging to all its conquests, Israel will find itself faced with a dilemma: How to remain a democratic state? As a result of his military victory, one million Palestinians, with a fertility rate higher than the Jews, came to swell the population of the Hebrew state. If Israel wants to remain a Jewish state, it can only do so by oppressing the legitimate aspirations of these Palestinians. There are three possible alternatives for Israel:
    to be a Jewish state living in the whole land of Israel, but not democratic,
    or
    a democratic state throughout the land of Israel, but not Jewish,
    or even
    a Jewish and democratic state but not in the whole land of Israel.
    There is something else: the Palestinian identity. Until 6 June 1967, there was no Palestinian people as such. There was the Palestinian refugee problem in a number of Arab countries. There were West Jordanian subjects of King Hussein of Jordan and there were inhabitants of Gaza Egyptian subjects. The inhabitants of the West Bank and Gaza did not feel Palestinian but Jordanian or Egyptian. The conquest of the territories of the West Bank and Gaza will at the same time create a Palestinian problem within the very limits of the great Israel that the Israelis dream of creating.

    ...and a lot of other news every day on Frontlive-Chrono.  

    Jean René Belliard
    Groupe Ptolémée : +33757910350