Mopti

  • Mali : 5 soldats maliens tués dans la zone du Macina

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    Cinq militaires maliens et 3 terroristes ont été tués, dimanche 12 septembre 2021, dans une embuscade contre une patrouille de l'armée malienne à Manidjè dans la commune de Kolongo (Cercle de Macina), dans la région de Ségou au centre du pays, a déclaré l'armée dans un communiqué publié dimanche sur sa page officielle.

    « Une patrouille de FAMA [Forces armées maliennes] de l'opération Maliko, Théâtre Centre Secteur 5 est tombée dans une embuscade ce dimanche aux environs de 11 h 45 dans la localité de Manidjè/Kolongo. Le bilan provisoire fait état de 5 morts côté FAMA et 3 terroristes tués », a indiqué le communiqué.

    « La patrouille a énergiquement réagi à l'embuscade tendue par un groupe armé terroriste non encore identifié », a ajouté le communiqué des forces armées maliennes, rapportant également que 5 véhicules des forces armées et de sécurité ont été réduits en cendre, ainsi que trois véhicules des assaillants.

    Affrontement entre chasseurs Donsos et djihadistes dans la région de Kidal
    Dans la région de Kidal, un affrontement entre chasseurs donsos  et djihadistes a  eu lieu dans le village de Sieni à 5 km de Niaro dans la commune de Koulongo. Deux chasseurs Donsos ont été tués et cinq autres blessés. Deux des blessés sont dans un état grave.

    3 soldats de la MINUSMA blessés dans la région de Kidal
    Dans un autre incident, Trois soldats de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) ont été blessés par l'explosion d'un engin explosif samedi 11 septembre dans la région de Kidal.

    Les embuscades et les attaques aux engins explosifs improvisés sont récurrentes, notamment dans les régions de Ségou et Mopti au centre du Mali.

    Pour rappel, le Mali a basculé dans l'insécurité depuis 2012 et malgré le déploiement de forces régionales et internationales, la situation ne s'est toujours pas stabilisée.

    Deux chauffeurs marocains tués dans une attaque à Didiéni
    Deux conducteurs marocains ont trouvé la mort et un autre a été blessé, samedi 11 septembre 2021, dans une attaque armée à Didiéni dans la région de Kayes localité située à environ 300 km de Bamako au sud du pays, a indiqué l'ambassade du Maroc à Bamako dans un communiqué.

    « Deux camionneurs marocains tués, un blessé et un quatrième chauffeur a survécu à cette attaque », explique le communiqué de l'ambassade marocaine à Bamako ajoutant que les deux corps ont été acheminés vers Bamako.

    « L’agression a eu lieu dans la commune de Didiéni, lorsque les chauffeurs marocains se dirigeaient vers la capitale malienne à bord de camions transportant des marchandises », a déclaré la même source, expliquant que les hommes armés qui les ont attaqués se cachaient derrière les arbres au bord de la route.

    Le document note que le pronostic vital du chauffeur blessé, n'est pas en danger et a été transporté vers un hôpital local pour recevoir les soins nécessaires.

    Des sources locales ont également rapporté que les assaillants étaient cagoulés, portaient des gilets pare-balles et disposaient d’appareils de communication sans fil.

    Le Maroc a demandé au Mali d'ouvrir une enquête sur l'attaque et le meurtre des deux chauffeurs de camion marocains.
    538608572.jpegOn a appris le 13 septembre 2021 que le Maroc avait transféré des unités des forces spéciales sur la zone de l’attaque contre les camionneurs marocains au Mali.
    Forces spéciales marocaines.jpeg

  • Mali : le nombre des victimes des violences a augmenté de 25% en trois mois (Minusma)

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    Quelque 527 civils maliens ont été tués, blessés ou enlevés au cours du second trimestre de l'année en cours a indiqué, lundi 30 août, la Mission Multidimensionnelle des Nations Unies au Mali (MINUSMA) dans sa note trimestrielle couvrant la période du 1er avril au 30 juin 2021 sur les violations et atteintes aux droits de l'homme et au droit international humanitaire.

    « Le second trimestre de l'année a été marqué par une augmentation du nombre de civils affectés par les violations et atteintes aux droits de l'homme et au droit international humanitaire », explique le document de la mission onusienne.

    « Au total entre avril et juin au moins 527 civils ont été tués, blessés ou enlevés/disparus, soit une augmentation globale de plus de 25% par rapport au premier trimestre (421 tués) », a ajouté la même source.

    Selon la Minusma, 50 % des violences contre les civils et leurs biens ont été commises dans les cercles de Bandiagara, Douentza, Djenné, Koro, Mopti, Niono et Ségou au centre du pays, 15 % autres à Ansongo et Gao au nord du Mali.

    Le rapport indique que les violences à l'encontre des civils ont été perpétrées majoritairement par le Jamāʿat nuṣrat al-islām wal-muslimīn (Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans - GSIM), l’Etat Islamique dans le Grand Sahara (EIGS) et autres groupes similaires, ajoutant qu'ils ont tué, blessé ou enlevé 54% des victimes enregistrées sur l’ensemble du territoire.

    «Viennent ensuite les milices et groupes d’autodéfense à base communautaire (20%) », ajoute la note trimestrielle de la Minusma.

    Elle a en outre indiqué que les forces de défense et de sécurité maliennes et les forces internationales et régionales ont également commis des violations lors des opérations de sécurisation.

    Celles-ci représentent respectivement (9%) et (6%) du nombre total des victimes dénombrées au cours de la période considérée.

    En outre la MINUSMA a salué les efforts des autorités de la Transition pour tenir les auteurs de violations des droits de l’homme comptables de leurs actes.

    Pour rappel, le Mali est en proie à des attaques récurrentes depuis 2012. Le déploiement de forces onusiennes et étrangères depuis 2013 n’a pas permis de stabiliser le pays.

  • Mali : Le Groupe de Soutien à l'Islam et les Musulmans revendique l'attaque contre des miliciens Donso

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    Des militants du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM) ont revendiqué dans une vidéo non officielle une attaque contre des miliciens de l'ethnie Donso, vendredi 20 août,  entre Saré-Maré et Simaye (Djenné), dans la région de Mopti. Un Donso a été tué. Dix motos,  munitions et équipement ont été saisis

  • Mali: des dizaine des morts dans des affrontements entre chasseurs et groupes armés terroristes à Femaye (centre)

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    Sept chasseurs dozos et plusieurs dizaines de terroristes présumés ont été tués dans un affrontement, vendredi, à Marebougou commune de Femaye dans la région de Mopti (centre), a indiqué, samedi, Moussa Diall maire de la localité.

    ''Les habitants étaient, vendredi, aux travaux champêtres quand des présumés terroristes à bord de motos et de tricycles les ont attaqués'', a expliqué Moussa Diall maire de la commune rurale de Femaye ajoutant qu'un affrontement a ensuite éclaté entre les chasseurs et les présumés terroristes.

    "Nous avons malheureusement enregistré sept morts et six blessés évacués au centre de santé de référence de Djenné et à l'hôpital Sominé Dolo de Mopti", regrette l'élu communal.

    Les assaillants ont essuyé de lourdes pertes en vies humaines estimée à plusieurs dizaines de morts, a ajouté la même source.

    "Je ne saurai vous dire combien ils sont exactement car les assaillants ont emmené des corps avec eux", a ajouté Moussa Diall.

    "Quand, nous avons appris l'attaque automatiquement nous avons relayé l'information à la hiérarchie, certes les FAMA sont arrivés à Marebougou mais avec beaucoup de difficultés à cause des fortes pluies", déplore le maire de la localité.

    Moussa Diall appelle les autorités à ériger un poste de sécurité à Femaye afin de mieux faire face à l'insécurité et invite les populations à rester très vigilantes.

    En juillet dernier, 2 personnes avaient trouvé la mort et 4 autres blessées, dans une attaque perpétrée par des présumés terroristes à Kounti-Marka dans la commune de Femaye selon le maire de la localité.

     

  • Mali : Un Mirage 2000 s'écrase - l'équipage a pu s'éjecter et a été récupéré

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    Un mirage 2000 D français, victime d'une avarie, s'est écrasé mardi 20 juillet 2021 dans les environs d'Hombori, dans le centre du Mali, mais ses deux occupants se sont éjectés et ont été récupérés, a annoncé l'armée française.

    L'un des membres de l'équipage, composé d'un pilote et d'un officier navigateur système d'armes, a été légèrement blessé et conduit à la base de Gao, a précisé le service de presse des Armées.

    Tous les deux se sont éjectés au-dessus d'une zone inhabitée et l'avion s'est également écrasé dans une zone inhabitée, selon la même source. L'épave a été localisée par la force Barkhane.

    L'accident s'est produit au cours d'une mission d'appui aérien au profit d'un Groupement tactique désert (GTD) français et d'une unité des forces armées maliennes, en reconnaissance le long de la route nationale 16 au sud d'Hombori. La zone d'Hombori, et plus largement toute la région de Mopti, est une zone d'opérations particulièrement ciblée par les forces de Barkhane ces derniers mois.

    Un groupe de recherche et de sauvetage au combat a immédiatement été engagé, à bord de deux hélicoptères Caïman, appuyés par deux hélicoptères Tigre, pour établir un dispositif de sécurité et récupérer l'équipage. Une enquête doit être ouverte pour déterminer l'origine de cet accident.

    La France mène au Sahel avec des armées alliées l'opération militaire antijihadiste Barkhane mais s'apprête à engager une réduction de son dispositif militaire dans la région pour y maintenir à terme entre 2.500 à 3.000 hommes contre 5.100 aujourd'hui.

    Le processus de fermeture de bases de Barkhane dans le nord du Mali doit débuter au "second semestre de l'année 2021".

    Lien permanent Catégories : Hombori, MALI, Mopti, Opération Barkhane 0 commentaire
  • Mali : L'armée neutralise 26 terroristes au centre

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    Les forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir neutralisé 26 terroristes dans le centre de Niono, au centre du Mali.

    L'annonce a été faite dans un communiqué publié par la direction de l'information et des relations publiques des armées.

    "Le chef d'état-major général des armées informe l'opinion nationale et internationale que suite à la réaction des FAMa de l'opération Kélétégui à l'embuscade tendue par les terroristes dans l'après-midi du 24 avril 2021, dans le secteur de Sabéré Mbamba, cercle de Niono, une reconnaissance a permis de localiser le groupe terroriste responsable de l'attaque", a indiqué le communiqué.

    "Dans la matinée du 26 avril 2021, ledit groupe a été la cible d'une action combinée FAMa-Barkhane dans le secteur de Alatona", a ajouté la même source, précisant que 26 terroristes ont été neutralisés, deux de leurs véhicules pick-up ont été détruits, et un troisième et une importante quantité d'armes saisis.

    Dans les rangs de l'armée, il n'a été enregistré aucun mort et aucun blessé, selon le communiqué. Le samedi 24 avril, des hommes armés non identifiés avaient attaqué une patrouille de l'opération Maliko du secteur 5 dans le cercle de Niono. Selon un communiqué publié par l'armée malienne sur sa page Facebook, le soldat de première classe Ibrahim Ag Mohamed a été tué dans cette attaque. C'est la troisième attaque enregistrée dans le centre du Mali depuis le début du mois en cours.

    Le 2 avril, une position de l'armée malienne aait été attaquée par des hommes armés dans la localité de Diafaré, située dans la région de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, trois militaires avaient été tués, 17 autres blessés, dont 6 graves et une dizaine d'assaillants neutralisés.

    Le 6 avril, dans la même région de Mopti, une patrouille de l'armée malienne avait été attaquée par d'autres hommes armés dans la localité de Konnan. Un militaire a été tué, quatre autres ont été blessés et une douzaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque. 

    Ces dernières années, le centre du Mali est confronté à un climat d'insécurité en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

  • Mali : un militaire tué et 12 assaillants neutralisés dans une attaque au centre

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    Un militaire malien a été tué et quatre autres ont été blessés, mardi 6 avril, dans l'attaque d'une position des Forces armées maliennes (FAMa) à Konna, dans la région de Mopti, au centre du Mali.

    "Très tôt ce matin, mardi 06 avril 2021, les FAMa ont réagi vigoureusement à une attaque terroriste à Konna", a indiqué l'armée malienne sur site officiel.

    "Cette riposte au poste de Konna a donné un bilan provisoire d'un mort et 4 blessés légers côté FAMa", a précisé la même source, ajoutant que douze corps d'assaillants ont été récupérés, ainsi que des fusils et du matériel de transmission.

    C'est la cinquième attaque enregistrée dans le centre du Mali en moins d'un mois.

    Dimanche dernier, des combats ont opposé des soldats maliens à des hommes armés dans le secteur de Mafuné, dans la région de Ségou. Six assaillants ont été neutralisés et trois soldats maliens ont été blessés, dont un grave, selon un bilan de l'armée.

    Le vendredi 2 avril courant, une attaque a visé un poste militaire de la commune de Diafarabé dans la région de Mopti. Selon un bilan provisoire publié par l'armée, trois militaires ont été tués et dix-sept  autres ont été blessés, dont six graves.

    Une dizaine d'assaillants ont été neutralisés dans cette attaque. Le samedi 27 mars, des hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de gendarmerie de Madiakuy, dans la région de Ségou. Un gendarme a été tué dans cette attaque.

    Le jeudi 25 mars, d'autres hommes armés non identifiés ont attaqué le poste de sécurité de Médina Coura, une localité située dans la commune urbaine de Mopti. Selon un bilan publié par l'armée, un militaire a été tué, deux autres ainsi qu'un civil ont été blessés lors de l'attaque. Dans la nuit du mercredi 24 mars, une autre attaque a visé un camp de cantonnement des anciens combattants près de la ville de Sévaré, dans la région de Mopti. Deux éléments du camp ont été tués et un troisième a été blessé.

    Le centre du Mali est confronté ces dernières années à une hausse de l'insécurité, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.