Mogadiscio

  • Somalie :  Une explosion vise un responsable de la sécurité

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    Une forte explosion a visé un haut responsable des services de renseignement somaliens à Mogadiscio 

    On ignore le sort de l'officiel. On sait seulement qu'il s'agit d'un responsable haut placé. Les autorités n'ont divulgué ni son nom nos son poste au sein de la sécurité. 

    Le 25 septembre, 7 personnes avaient été tuées par une explosion près d'un poste de contrôle de sécurité dans le district de Hamraween, au sud de la capitale somalienne, Mogadiscio. Des témoins oculaires ont déclaré que l'explosion avait été causée par une voiture piégée qui tentait de franchir la barrière de sécurité, qui se trouve à environ deux kilomètres du palais présidentiel.

    Le mouvement "Al-Shabab Al-Mujahideen" a revendiqué la responsabilité de l'explosion. Son bureau des médias a déclaré qu'elle avait utilisé une voiture piégée lors de l'attaque.

    Le mouvement Shabab a déclaré que des responsables du gouvernement somalien se trouvaient sur les lieux au moment de l'attaque.

    Depuis des années, la Somalie mène une guerre contre le mouvement islamique Al-Shabab, qui a été fondé début 2004. Ce mouvement armé est idéologiquement affilié à Al-Qaida et a mené de nombreuses opérations qui ont fait des centaines de morts.

     

  • Somalie : Attentat à Mogadiscio

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    Plusieurs personnes ont été tuées et blessées dans un attentat suicide dans le district sud de Wadajir à Mogadiscio.

    Selon une source locale, un kamikaze est entré dans un salon de thé et a fait exploser sa veste explosive.

    Information en cours d'investigation.

  • Somalie : 2 morts et trois blessés dans un attentat à Mogadiscio

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    Au moins 2 personnes sont décédées, dont le kamikaze, et 3 autres blessées dans un attentat suicide dans un salon de thé fréquenté par des soldats du gouvernement à Mogadiscio, jeudi 19 août 2021 .

    Aucune partie n'a revendiqué la responsabilité de l'attentat, mais les soupçons se portent sur les combattants d'Al-Shabaab, qui mènent souvent de tels attentats suicides.

    C'est la deuxième attaque en deux mois dans la zone fortement fortifiée, où se trouvent les QG du renseignement et de la police.

    La Somalie mène une guerre depuis des années contre Al-Shabab, qui a été fondé au début de 2004, un mouvement armé idéologiquement affilié à Al-Qaïda, qui a exécuté de nombreuses opérations terroristes qui ont fait des centaines de morts.

     

  • Somalie : Attentat contre un chef de la police de Mogadiscio, des victimes

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    Au moins cinq personnes ont été tuées samedi 10 juillet 2021 à Mogadiscio par l'explosion d'une voiture piégée qui visait un chef de la police somalienne, a indiqué la police. L'attaque, qui visait le chef de la police de la région de Benadir, qui inclut la capitale somalienne, a été revendiquée par le mouvement jihadiste Shebab, lié à el-Qaëda, qui combat le régime somalien depuis plus de quinze ans.

    "Le commissaire Fahran Mohamud est indemne, mais cinq personnes ont été tuées et neuf blessées", a affirmé Sadiiq Dudish, un porte-parole de la police somalienne. Le kamikaze à bord de la voiture piégée a visé le convoi du commissaire Farhan Mohamud à un carrefour très fréquenté de la capitale somalienne. "L'objectif des terroristes était d'atteindre le commandant de police et d'autres officiers avec lui", a assuré le porte-parole.

    Dans un communiqué, les shebab ont revendiqué l'attaque et assuré avoir tué "un grand nombre" des gardes du chef de la police et détruit plusieurs véhicules.

    "L'explosion a causé d'énormes dégâts et fait de nombreuses victimes, des civils et des policiers", a indiqué un témoin en affirmant qu'il avait compté au moins six corps de victimes.
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    Les shebab mènent régulièrement des attentats contre des objectifs gouvernementaux et des civils à Mogadiscio. Ils ont contrôlé la capitale somalienne avant d'en être évincés en 2011 par les troupes de l'Amisom, la force de l'Union africaine (UA), mais ils contrôlent toujours d'importantes zones rurales dans le pays.
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  • Somalie : attentat suicide dans un bar, au moins 10 morts

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    Au moins dix civils ont été tués, vendredi 2 juillet 2021, dans un attentat suicide perpétré contre un tea shop situé au centre de la capitale. L

    Le terroriste s'est fait exploser près du carrefour de Juba, non loin du quartier général des renseignements nationaux à Mogadiscio. L'homme portait un gilet suicide et s'est fait exploser près d'un bar très fréquenté. L'attaque a eu lieu aux heures de pointe, alors que de nombreuses personnes se trouvaient à l'intérieur de l'établissement. Il y aurait  dix morts et des dizaines de blessés. Le nombre de morts pourrait être plus élevé. Des médias locaux ont fait état d'environ huit morts.  

    Aucun groupe n'a encore revendiqué l'attentat, bien que le groupe islamiste al-Shabaab, une organisation affiliée à al-Qaïda soit suspecté. Le 28 juin ,30 personnes, dont 17 militaires et 13 civils, avaient été tués lors d'une attaque menée par le groupe al-Shabaab. La cible des islamistes était  une base militaire dans la ville de Wisil, dans l'État semi-autonome de Galmudug. Les assaillants avaient utilisé deux voitures piégées et échangé des tirs avec les forces gouvernementales et des habitants armés. 

    Al-Shabaab, qui contrôle des parties du territoire somalien depuis 2011, vise à renverser le gouvernement de Mogadiscio, soutenu par divers pays, pour imposer sa propre interprétation de la loi islamique. 

    L'organisation terroriste a contrôlé de vastes zones du pays jusqu'en 2011, date à laquelle ses combattants ont été expulsés des principales agglomérations, dont Mogadiscio, grâce à l'offensive de l'armée somalienne et des troupes de l'Union africaine. En Somalie, 20 000 hommes de l'opération de maintien de la paix de l'Union africaine, la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM), sont présents pour combattre le groupe al-Shabaab. Les États-Unis font également partie des pays qui ont le plus combattu le groupe islamiste dans le pays de la Corne de l'Afrique, menant des frappes aériennes à répétition contre des jihadistes. Fin 2020, l'ancien président américain Donald Trump a ordonné à   environ 700 soldats américains de se retirer de la Somalie, réduisant l'engagement de Washington contre le groupe al-Shabaab, considéré comme l'un des principaux affiliés d'al-Qaïda.

    Le  rapport national sur le terrorisme de 2019, publié par le gouvernement américain, a révélé que l'Afrique de l'Est représente « un refuge pour al-Shabaab », qui contrôle de facto une grande partie du territoire du centre-sud de la Somalie, où il collecte également des « impôts » et soumet les dirigeants locaux . Selon le rapport, à partir de ces positions, les terroristes organisent, planifient et mènent des attaques, contre le Kenya voisin. En 2019, selon les données publiées par le rapport, les attaques d'al-Shabaab se seraient multipliées et se seraient concentrées sur des objectifs gouvernementaux et notamment des membres et des dirigeants d'institutions, pour saper leur crédibilité et leur efficacité. En février 2017, le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed a déclaré l'état de guerre contre le groupe islamiste.

  • Somalie : Attentat-suicide à Mogadiscio :  11 morts

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    Un attentat-suicide perpétré mercredi matin 28 avril 2021 contre les forces de l'Autorité pénitentiaire, au sud de la capitale somalienne, Mogadiscio, a fait 11 morts, dont des membres des forces de l'administration pénitentiaire. On déplore également une dizaine de blessés, dont plusieurs dans un état grave,  qui ont été emmenés à l'hôpital gouvernemental de "Madina".

    L'attentat-suicide a été mené à bord d'une voiture piégée. Elle a ciblé l'entrée du centre des forces de l'administration pénitentiaire au sud de Mogadiscio, suivi par une violente fusillade de la part des gardes du centre. 

    Selon des témoins oculaires, l’explosion aurait été si puissante qu’elle a été entendue dans la plupart des quartiers de la capitale somalienne, avant que des ambulances ne se précipitent, ensuite, sur les lieux.

    Aucune partie n'a encore revendiqué la responsabilité de l'attentat-suicide, mais les djihadistes «Al-Shabab» sont généralement pointés du doigt, car ils revendiquent souvent ce genre d’attentats.

    Depuis des années, la Somalie mène une guerre contre le mouvement islamiste Al-Shabaab, qui a été créé au début de l’année 2004. Ce mouvement armé affilié à Al-Qaïda, a revendiqué de nombreuses opérations terroristes qui ont fait des centaines de morts.

  • Somalie : Des zones de Mogadiscio sous contrôle de miliciens pro-opposition

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    Des combattants pro-opposition lourdement armés contrôlaient lundi 26 avril 2021 certaines zones de Mogadiscio au lendemain d'affrontements avec l'armée somalienne, ranimant le spectre des combats urbains entre factions claniques rivales, qui ont ravagé la capitale dans le passé.

    Des coups de feu ont encore résonné sporadiquement dimanche soir à Mogadiscio, mais n'étaient plus audibles lundi, même si une forte tension régnait.

    Dans la nuit, des hommes armés ont érigé, dans plusieurs fiefs de l'opposition, des barricades - parfois de tas de sable et de troncs d'arbres - qu'ils surveillent avec des véhicules équipés de mitrailleuses.

    "Les forces armées somaliennes et les combattants pro-opposition ont chacun pris position le long de certaines routes-clés, certains transports publics circulent mais, dans certaines zones, ils ne permettent à personne de bouger", a déclaré à l'AFP Abdullahi Mire, un habitant de Mogadiscio.

    Dimanche, une manifestation de partisans de l'opposition contre l'extension du mandat du président Mohamed Abdullahi Mohamed, dit "Farmaajo", accompagnés d'hommes armés, a été émaillée d'échanges de tirs avec les forces de sécurité somaliennes dans plusieurs quartiers.

    Trois personnes - deux policiers et un milicien d'opposition - ont été tuées dans les affrontements, a indiqué la police lundi.

    "Il suffit qu'un soldat à la gâchette facile tire sur le camp d'en face pour que tout dérape", a prévenu Omar Mahmood, analyste pour la Somalie à l'International Crisis Group (ICG). "Et chaque éruption de violence de ce type élargit le fossé entre les parties et rend tout type d'accord d'autant plus difficile", a-t-il déclaré à l'AFP.

    Le 12 avril, le Parlement a voté une loi prolongeant de deux ans le mandat du président "Farmaajo", qui a expiré le 8 février sans que des élections puissent être organisées, dans un pays dont une partie échappe au contrôle des autorités centrales, lesquelles doivent composer notamment avec de puissants dirigeants de régions semi-autonomes.

    "Prendre la présidence"
    En 1991, la chute du régime militaire de Siad Barré avait précipité la Somalie dans une guerre des clans, dont les milices se sont notamment affrontés durant des années dans les rues de Mogadiscio même.

    La plupart des acteurs politiques somaliens disposent de combattants et d'armes.

    Le pays, longtemps privé de gouvernement central, est également confronté depuis plusieurs années à la rébellion islamiste des Shebab, affiliés à Al-Qaïda. Ceux-ci ont un temps contrôlé la capitale avant d'en être chassés en 2011 par une force de l'Union africaine (UA), mais ils contrôlent toujours de larges portions de territoire et commettent régulièrement des attentats à Mogadiscio. 

    Abdulkadkir Mohamed Warsame, un commandant militaire loyal à l'ancien Premier ministre Hassan Ali Khair, a affirmé lundi à l'AFP avoir pris le contrôle du district de Hawle Wadag, dans le centre de la capitale.

    "Maintenant nous voulons prendre le contrôle de la présidence. Nous n'allons pas le laisser en paix", a-t-il ajouté, à propos de "Farmaajo". "Il veut rester au pouvoir par la force, nous sommes contre ça, nous continuerons à nous battre jusqu'à ce qu'il parte".

    Habitants en fuite
    A Bermudo, dans le sud de la ville, des témoins ont rapporté que des habitants quittaient leur foyer.

    "Les gens ont commencé à fuir la zone de Bermudo, où les combattants pro-opposition ont pris position la nuit dernière, la situation est tendue et il peut y avoir des confrontations armées à tout moment si la situation reste la même", a déclaré Fadumo Ali, un habitant. Des habitants appelaient les deux camps à arrêter les combats et se plaignaient de coupures d'électricité et d'eau.

    Dimanche, l'ancien président Hassan Sheik Mohamud, prédécesseur de "Farmaajo" et figure de l'opposition, a déclaré que sa propre maison avait été visée par des "forces loyales" à l'actuel chef de l'Etat, mais cette information a été démentie par des témoins et par le gouvernement.

    Ecoles et universités étaient fermées lundi mais la vie semblait mener son cours normal dans les quartiers de Mogadiscio non touchés par les violences.

    Lundi matin, le Premier ministre Mohamed Hussein Roble s'est dit "profondément attristé par la tragédie qui a perturbé la sécurité dans la capitale", appelant les forces armées à "respecter leur engagement" et à "protéger" les habitants de Mogadiscio.

    L'UA a condamné vendredi l'extension du mandat de Farmaajo tandis que le Conseil de sécurité de l'ONU avait appelé le même jour les parties à "rejeter la violence et reprendre le dialogue de toute urgence et sans condition préalable".

    Le département d'Etat américain a également exprimé son inquiétude, précisant qu'il était "prêt à envisager tous les instruments disponibles, y compris les sanctions et restrictions en matière de visas", afin de contrer l'instabilité de la situation en Somalie.